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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

La nouvelle boîte à musique en ligne du créateur de MP3.com | 05 décembre 2005


Source : Yahoo /01.net


Michael Robertson récidive avec Oboe. Le fondateur de MP3.com relance en effet l"idée d"un coffre à musique sur Internet qui stocke la collection musicale de ses abonnés et est accessible de n"importe où sur le Web.

Oboe est un « coffre à musique » ou « locker » sur Internet dans lequel les abonnés téléchargent et synchronisent leur collection musicale, quel que soit le format des fichiers (MP3, AAC, Windows Media...), pour ensuite l"écouter de n"importe où et sur n"importe quelle machine reliée à Internet. Les systèmes de gestion des droits numériques restent toutefois attachés à ces morceaux.

« Oboe est très différent de MP3.com puisque les abonnés ont déjà leur musique sous forme de fichiers numériques qu"ils téléchargent eux-mêmes sur nos serveurs. Aujourd"hui, avec l"Internet à haut-débit, cela ne pose plus de problème. Oboe est donc similaire à n"importe quel autre service de sauvegarde en ligne comme Streamload ou Box.net », répond Michael Robertson.

A titre de comparaison, avec MP3.com, racheté par Vivendi Universal puis par Cnet, il suffisait aux abonnés d"indiquer les titres ou albums qu"ils possédaient et d"introduire le CD original dans le lecteur de l"ordinateur, pour ensuite retrouver leur collection sur leur compte MP3.com. « Ce système permettait aux labels de vendre plus de CD car c"était l"unique façon d"ajouter de nouveaux titres dans son compte MP3.com. Et puis, en 1999, l"accès à l"Internet était encore trop lent et il n"était pas pratique de transférer de gros fichiers », regrette l"entrepreneur.

Oboe est disponible en deux versions (Basic et Premium) sur le site MP3Tunes, la boutique musicale lancée l"année dernière par Michael Robertson. Oboe Basic est gratuit mais ne permet de télécharger que des titres libres de droits sur Internet pour ensuite les écouter (à 56 kbit/s) via l"interface Web d"Oboe ou bien dans iTunes. Pour écouter partout sa bibliothèque musicale, il faut en revanche utiliser la version payante.

L"offre Premium, qui coûte 40 dollars par an, promet une qualité de l"écoute à 192 kbit/s et inclut un espace illimitée pour la sauvegarde de sa collection musicale et de ses playlists. Elle permet aussi la synchronisation avec plusieurs PC et, prochainement, avec des agendas de poche et des téléphones mobiles.

Publié par Reuther à 09:28:56 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

NTL négocierait le rachat de Virgin Mobile | 05 décembre 2005


Source : Reuters


Le câblo-opérateur NTL propose d'acquérir Virgin Mobile pour créer un géant britannique de la télévision, des télécommunications et de l'internet sous la marque Virgin, a-t-on appris de sources proches des discussions.

Aux termes de l'accord en discussion, l'entrepreneur Richard Branson, qui détient 72% de Virgin Mobile, obtiendrait en échange des actions NTL qui lui permettraient de devenir le premier actionnaire du nouveau groupe avec une participation d'environ 14%, selon les sources.

Le prix proposé par NTL, premier câblo-opérateur britannique, ne comporterait qu'une prime modeste dans la mesure où le cours de Bourse de Virgin Mobile a récemment monté sur des spéculations d'OPA.

L'action Virgin a clôturé à 312 pence vendredi, un cours qui correspond à une capitalisation d'environ 800 millions de livres (1,185 milliard d'euros) pour le cinquième opérateur de téléphonie mobile du Royaume-Uni.

Ce dernier devrait annoncer lundi matin qu'il a reçu une approche en vue d'une possible reprise.

Les câblo-opérateurs britanniques et américains cherchent à développer leur offre "triple play" (téléphonie fixe, internet et télévision) en offre quadruple en y ajoutant les services de téléphonie mobile.

LE DERNIER OPERATEUR MOBILE OPEABLE

Le rachat de Virgin Mobile permettrait à NTL de prendre l'avantage sur ses deux principaux concurrents, le bouquet de télévision par satellite BSkyB et l'opérateur télécoms BT Group.

NTL est le numéro deux de la télévision payante au Royaume-Uni derrière Sky et le numéro deux de la téléphonie fixe derrière BT. Ses deux rivaux préparent eux aussi une offre "triple play".

Simon Duffy, le directeur général de NTL, avait indiqué le mois dernier que le groupe cherchait à développer une offre dans la téléphonie mobile. "Nous pensons qu'une offre mobile renforcerait notre activité et aurait toutes sortes d'effets bénéfiques", a-t-il dit.

Ce faisant, NTL stopperait aussi l'hémorragie de clients qui renoncent à la téléphonie fixe pour ne plus compter que sur leurs portables.

Virgin Mobile est depuis longtemps considéré comme une cible d'OPA et le rachat, annoncé le mois dernier, de O2 par Telefonica en fait même la dernière valeur véritablement opéable sur le marché britannique ultra-concurrentiel, où il y a autant de téléphones portables que d'habitants.

Virgin n'a pas de réseau propre et utilise au lieu de cela le réseau de Deutsche Telekom au Royaume-Uni, moyennant finances.

En 1996, Virgin et NTL s'étaient associés pour lancer le fournisseur d'accès à internet Virgin Net, qui a été absorbé en totalité par NTL en 2004 mais opère toujours sous son nom.

NTL, coté sur le Nasdaq, est en cours de fusion avec son concurrent plus petit Telewest.

Publié par Reuther à 09:26:47 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

Free améliore l'envoi de fichiers volumineux | 05 décembre 2005


Source : Silicon



Le FAI teste actuellement un service en ligne qui permet de donner accès à des fichiers lourds impossibles à envoyer par mail

Envoyer un fichier joint de plus de 3 à 5 Mo est souvent mission impossible lorsque l'on passe par la messagerie de son fournisseur d'accès.

Diverses solutions existent comme le P2P, les messageries instantanées ou les ftp, mais Free simplifie grandement la chose avec ce service (en test) dédié à l'échange de documents.

Le FAI se distingue une fois de plus avec cette nouveauté ouverte à tous les internautes et gratuite. Le principe est simple: il suffit à l'utilisateur de se rendre sur le site http://dl.free.fr et d'y déposer son fichier.

Un lien internet qui permettra le téléchargement en ligne du document s'affichera une fois le fichier envoyé, l'utilisateur n'aura qu'à le copier pour le transmettre à ses correspondants.

Tous les formats de fichiers peuvent être envoyés dans la limite de 1 Go par fichier. Free affirme que sa solution est "sécurisée".

Evidemment, le service n'est pas fait pour s'échanger à haute vitesse des contenus protégés. Free prévient dès la page d'accueil que "les échanges illicites d'enregistrements et d'œuvres protégées (...) peuvent donner lieu à des poursuites et à des condamnations". Par ailleurs, le téléchargement est limité à une adresse IP en simultanée ce qui empêche plusieurs personnes de télécharger le même fichier en même temps.

Le FAI précise aussi qu'il ne s'agit pas d'un service de stockage: "Les fichiers non téléchargés sur une période de 24 heures seront automatiquement effacés".

Enfin, s'il est ouvert à tous, le service sera optimisé pour les abonnés de Free en termes de vitesse de téléchargement, la bande passante étant bridée pour les autres abonnés. Mais ce mode sera toujours plus rapide que celui d'une messagerie classique.

Publié par Reuther à 09:24:31 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

DADVSI : un projet de loi met en émoi la communauté du libre | 05 décembre 2005


Source : l'atelier


"Pressions sur le gouvernement pour faire interdire le Logiciel Libre" : c'est ainsi que titre la Fondation du logiciel libre (FSFF ) son communiqué de presse du 25 novembre. En cause ? Le projet de loi DADVSI (Droits d'auteur et droits voisins dans la société de l'information) et plus particulièrement un amendement imputé à Vivendi Universal.

Le projet de loi DADVSI, confié à la Commission spécialisée portant sur les aspects juridiques d'une oeuvre sur Internet, dite commission Sirinelli, du nom de son président, vise à notamment à "instituer une protection juridique des mesures techniques de protection et d'identification des oeuvres" et à assimiler le contournement de ses dispositifs à de la contrefaçon, selon le site de l'Assemblée Nationale . Autrement dit, casser les protections contre la copie d'un CD ou d'un DVD serait assimilé à de la contrefaçon.

Un amendement déposé vendredi dernier à ce projet de loi fait monter la pression et déclenche l'émoi dans la communauté du Libre. Selon la FSFF, cet amendement aurait été initié par Vivendi Universal, puis retravaillé par certains des membres de la commission Sirinelli.

Selon les termes de cet amendement, " l'édition, la diffusion et la promotion d'un logiciel susceptible d'être utilisé pour mettre à disposition des informations protégées par le droit d'auteur et n'intégrant pas un dispositif de contrôle et de traçage de l'usage privé" devraient également être considérées comme un délit de contrefaçon.

Tout logiciel permettant d'accéder librement à des contenus numériques protégés par le droit d'auteur sans respect des dispositifs de protection mis en place serait donc considéré comme une contrefaçon. Au premier rang, on retrouve bien sûr la principale cible des maisons de disques : les logiciels de P2P, mais les lecteurs multimédias ou les logiciels de messagerie instantanée pourraient également être concernés puisqu'ils permettent d'accéder à des fichiers protégés ou de les échanger. Sans parler des web-radios ou de logiciels comme StationRipper ...

En quoi cette annonce sonnerait-elle le glas de tout le pan Open Source du monde logiciel ? Les systèmes de protection du droit d'auteur (DRM - Digital Rights Management) sont des logiciels propriétaires dont les codes de développement ne sont bien évidemment pas rendus publics. Par conséquent, impossible pour la communauté du Libre d'adapter ses productions à ces nouvelles contraintes.

Ainsi, pour la FSFF, si ce texte était voté, "publier des logiciels libres permettant d'accéder à la culture [deviendrait] un délit de contrefaçon". Elle demande donc au cabinet du Premier ministre de "lever l'urgence sur le projet de loi DADVSI pour donner une chance au débat démocratique".

Publié par Reuther à 09:21:51 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

La RIAA au prétoire... | 05 décembre 2005


Source generation Nt


L'association des éditeurs musicaux des Etats-Unis ne parvient pas toujours à régler à l'amiable les différends qui l'opposent aux internautes. Cette fois, par exemple, elle va devoir plaider.

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Retenez ce chiffre, qui donne un peu le vertige, tout de même: 14.800. C'est le nombre de plaintes déposées par la RIAA (Recording Industry Association of America) au cours des deux dernières années devant la justice des Etats-Unis à l'encontre d'internautes qui avaient eu l'audace et l'impudence de télécharger des fichiers musicaux par l'intermédiaire de réseaux de type P2P (Peer-to-peer).

Dans la plupart des cas, et grâce au recours à des méthodes à peine avouables, la RIAA et son pendant pour le cinéma, la MPAA, obtenait un règlement "amiable" du différend, le plus souvent en empochant de substantiels dédommagements. Cette fois, il pourrait en aller autrement, car une mère de cinq enfants de l'état de New-York, Patricia Santangelo, a refusé de plier devant les intimidations répétées de la RIAA, et a choisi d'aller au procès. Mme Santangelo maintient qu'elle ne pratique pas le téléchargement pirate, dont elle ignore même, dit-elle, le fonctionnement. La RIAA, convaincue du contraire, explique longuement, dans ce jargon si particulier que les mauvaises langues surnomment outre-Atlantique le "Legalese", que la mère de famille a par le passé utilisé à plusieurs reprises des logiciels de partage de fichiers, et qu'elle continue de le faire.

Le –rapide—inventaire à la Prévert des téléchargements de Mme Santangelo tient en six petites lignes:

"Happy" (Lit)

"Nowhere fast" (Incubus)

"Semi-charmed life" (Third Eye Blind)

"Can't Help Falling In Love" (UB40)

"Whatever" (Godsmack)

"Breakout" (Foo Fighters)

L'accusée et ses avocats ont demandé, sans succès, à ce que la plainte de la RIAA soit rejetée, ce qui signifie qu'une audience préliminaire aura bientôt lieu. La RIAA a auparavant, comme à son habitude, généreusement offert à Mme Santangelo d'oublier sa plainte en échange de la modique somme de 3.000 à 4.000 dollars. Il paraîtrait qu'à ce jour, quelque 3.000 internautes auraient préféré transiger plutôt que d'aller au procès. Pas cette fois...

Mme Santangelo argue de son côté que c'est un ami d'un de ses enfants qui aurait téléchargé les chansons sus-mentionnées depuis son ordinateur, et à son insu. Elle ne s'estime dès lors pas responsable de ce qui s'est passé, et conteste la manière dont la RIAA est parvenue à remonter jusqu'à elle, ce à quoi l'association à but très lucratif de l'industrie du disque outre-Atlantique répond en assurant que ses méthodes sont totalement fiables.

Tout le monde a pourtant en mémoire l'affaire opposant cette même RIAA à Sarah Seabury, en 2003, à l'occasion de laquelle on avait découvert qu'une "mamie" de soixante ans pouvait aussi être une fan de Gangsta Rap... Au bout du compte, et même si le ridicule ne tue plus, la RIAA avait fini par retirer sa plainte, mais malgré une—longue, cette fois—liste d'affaires du même tonneau (l'une d'elle impliquait même une personne décédée au moment des faits...), elle emploie toujours des méthodes identiques.

Les deux parties attendent, cela va de soi, le verdict du juge en charge de l'affaire avec impatience, car quelle que soit la décision du magistrat, elle aura au moins l'avantage de clarifier une situation pour le moins confuse, et dont nos dirigeants hexagonaux semblent vouloir s'inspirer...

Publié par Reuther à 09:19:36 dans Actu P2P | Commentaires (0) |