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la Californie.
Finalement, au début du mois de décembre, l'Electronic Frontier Foundation digital rights annonçait la découverte d'une autre faille de sécurité dans d'autres CD protégés de la compagnie.
Pour obtenir plus d'informations sur ce scandale, consultez les principales nouvelles de Branchez-Vous! sur le sujet:
Pierre Jolivet, cinéaste, réagit sur la «licence globale» autorisant le téléchargement des oeuvres filmées.
Branle-bas de combat unitaire, conférence de presse immédiate aux portes du Palais- Bourbon et déclarations furieuses : l'amendement surprise «légalisant», la semaine dernière, le peer to peer (P2P) à l'Assemblée nationale (Libération du 23 décembre) n'est peut-être pas définitif, mais il a causé un émoi retentissant dans les milieux du cinéma, soudés contre cette mesure qu'ils qualifient d'«expropriation des droits d'auteur sur Internet». Auteurs, réalisateurs, producteurs (ARP), Société des réalisateurs français (SRF), Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD), syndicats de producteurs et de toutes les autres professions réunies dans les deux grands bureaux de liaison interprofessionnels (Blic et Bloc), syndicats de comédiens et de techniciens, etc. Derrière cette pluie de sigles signant des communiqués de protestation tous azimuts, la même mise en cause d'un vote effectué «sans évaluation économique sérieuse», «au mépris du droit moral des auteurs», au risque de compromettre «tous les équilibres vitaux du cinéma». Pierre Jolivet, réalisateur (Zim and Co, Fred, Ma petite entreprise...), s'en explique.
Pourquoi le cinéma refuse-t-il le principe de la «licence globale» ?
C'est le principe d'un abonnement illimité, donnant droit à l'échange de tous les films moyennant 7 euros. Mais un bien tel que le film est le fruit d'un travail qui mérite salaire, tout le monde peut le comprendre. Or un abonnement de ce type ne peut pas permettre une rémunération valable, qui pérennise la production. Imaginez ce qui se passerait pour un boulanger si on mettait ses baguettes sous licence globale, en décrétant que n'importe qui, en échange de 7 euros, pourra s'approvisionner dans son magasin, prendre deux baguettes, ou vingt, ou deux cents !
Pathé ou UGC vendent des abonnements illimités...
C'est autre chose. Outre un accès au film, ces circuits vendent des produits annexes, comme la confiserie. Ils font un pari sur les recettes émanant des cartes illimitées et le fait que les gens vont réellement utiliser leur abonnement, à plein ou non. S'ils se trompent, le risque reste pour eux. Ils ne peuvent pas le répercuter sur le film : chaque fois qu'un spectateur se sert de sa carte, l'exploitant est en effet tenu de verser une rémunération à la «partie film», comme s'il y avait un ticket payé. Par ailleurs, l'économie du film ne repose pas seulement sur les recettes-salles, mais sur d'autres moyens de diffusion, qui se succèdent suivant des délais convenus, qu'on appelle la «hiérarchie des médias». Or c'est cet équilibre fondamental que détruit le piratage.
Mais la licence globale serait un système payant, sortant du piratage.
Mais non ! On ne sort pas du piratage sous prétexte qu'on le légalise. A la base même du peer to peer, il y a des copies illégales. Des films qui ont parfois été volés dans les laboratoires, avant même leur sortie en salles. Moyennant 5 à 10 euros, vous pourrez récupérer et stocker le produit de ces vols chez vous, en toute tranquillité. Dans ces conditions, combien de gens continueront à aller au cinéma ? Qui achètera des DVD ? Quelles pourraient être les chances d'instaurer, légalement, des offres de films payantes et commodes sur Internet ? Et quel intérêt pour la télévision de passer des films que tout le monde aura déjà pu se procurer ? Comment, dans ces conditions, faire que les chaînes et Canal + continuent à contribuer au financement du cinéma ? Alors ? C'est la poignée d'euros de la licence globale qui va financer à la fois la production de musique et la production des films ?
Quelle riposte suggérez-vous contre le P2P ?
Franchement, infliger trois ans de prison à quelqu'un pour avoir téléchargé un film, c'est grotesque. Mais autoriser quelqu'un à prendre tout ce qu'il veut pour 10 euros, ça ne l'est pas moins. C'est pourquoi, face au P2P, nous prônons l'idée d'une «réponse graduée» : on met d'abord les internautes en garde par mail, puis par lettre recommandée, avant d'en arriver à des amendes. Les jeunes internautes ne se rendent pas compte qu'ils scient la branche sur laquelle ils sont assis. Et les politiques qui veulent les flatter non plus. Ils risquent de tuer la création. D'ailleurs, la licence globale ne «libérerait» pas Internet, quand bien même on y croirait : si on va au bout de sa logique, pour répartir les sommes collectées entre les ayants droit des oeuvres, il faudrait encore plus de contrôles au contraire.
La réponse graduée aussi suppose plus de contrôles.
Pour la réponse graduée, il suffit de noter qu'un film a été téléchargé. On ne cherche pas quel film ! Or, pour la licence globale, c'est ça qu'il faudrait contrôler : tous les flux ! C'est impossible. L'utopie de la gratuité et de la liberté est un leurre. Un argument démagogique. Si la liberté d'Internet est si sacrée, alors il faut défendre aussi les sites pédophiles !
http://www.liberation.fr/page.php?Article=347456
Tribune: Loi DADvSI, le retour de la Gabelle?
Droits d'auteur et Internet: le débat se poursuit
L'Assemblée nationale, synonyme de Liberté, Egalité et Fraternité depuis plus de 2 siècles, qui a aboli la Gabelle en 1790, va-t-elle signer l'arrêt de mort du droit fondamental à la copie privée et donc des logiciels libres en France? la Gabelle qui fût l'impôt français le plus impopulaire connu à cette époque, La Gabelle a introduit un grand nombre de trafics en tous genres destinés à la contourner : contrebande, etc... Les contrefacteurs nommés les « faux sauniers » encourraient des peines allant d'années de galère à la peine de mort (joyeuse époque). Dans le même temps, le clergé, la noblesse, les officiers royaux et les membres de l'Université ne payaient que le « franc salé » , ce qui équivalait à une ristourne importante... Ce déséquilibre fut l'une des principales causes de la Révolution française, grâce à laquelle la Démocratie française est une réalité aujourd'hui. la Sacem et les lobbies puissants qui l'accompagnent (multinationales du disque et des logiciels), notre Ministre de la Culture, monsieur Donnedieu de Vabres voudrait imposer une loi qui aurait, à n'en point douter, les effets les plus néfastes qui soient pour le partage des connaissances,de l'information et de la culture au XXIème siècle. Pour information, je rappelle ici qu'une enfant de 11ans nommée Ilona a phagocyté la première place du top 50 durant 4 mois (Un monde parfait, vive les vacances) avant d'être remplacée par Axel the Frog (Crazy Frog, Pop corn). Madonna, Première aujourd'hui, nous permet enfin de sortir du Hit les nouvelles idoles de nos bambins chéris.
Le suspense va durer jusqu'au 17 janvier 2006, date de redémarrage du débat qui a abouti la veille de Noël à la légalisation du P2P par l'acquittement d'une licence globale mensuelle de 5 à 10 euros, loin d'être négligeable vu le nombre croissant des internautes aujourd'hui (environ 1 milliard d'euros de rentrée supplémentaire et automatique par an pour les artistes et les ayants-droits...).
« Pour prévoir l'Avenir, il faut connaître le Passé » Machiavel.
Pendant quatre siècles et demi, Le Royaume de France perçût une taxe sur le sel,
Pour satisfaire
http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=13062
A peine treize mois après son lancement commercial sur son marché natif, la Nintendo DS s'annonce déjà comme un succès.
Nintendo vient de confier que sa récente console de jeu portable DS avait récemment crevé le plafond des 5 millions d'exemplaires vendus sur le marché nippon. Selon le fabricant et éditeur japonais, ce chiffre est le plus grand jamais enregistré dans ce segment sur l'archipel.
A titre de comparaison, la Game Boy Advance du même constructeur avait mis 14 mois pour passer la barre des 5 millions de ventes, et la PlayStation 2 de Sony, 17 mois.
'Pour atteindre de tels sommets'', explique le Président de Nintendo, Satoru Iwata, 'il nous a fallu non seulement toucher les joueurs réguliers, mais également reconquérir ceux qui avaient délaissé cette activité, et séduire ceux qui n'avaient jamais touché une console de jeu de leur vie.''
En dehors de la panoplie habituelle des jeux au graphisme sans cesse plus performant, Nintendo s'est aussi ingénié à développer des jeux spécifiquement dédiés aux femmes et aux seniors, des segments traditionnellement délaissés par les éditeurs spécialisés. Ainsi, le lancement des Nintendogs s'est-il soldé par un chiffre de ventes supérieur à un million d'unités.
Selon un développeur resté anonyme pour le Business Week, les kits de développement fournis pour la Playstation 3 seraient 10 fois plus lents que les capacités annoncées par Sony pour sa console. la PS3, a été conçu et annoncé en grandes pompes par Sony. Ses capacités supposées très puissantes le mettent en compétition avec le Pentium d'Intel. Sony a même décidé de l'inclure dans beaucoup de ses produits grand public et il est devenu le fer de lance de la PS3 avec le Blue Ray. la XBox, développé aussi par NVidia (NV25), avait été en son temps livré moins de six mois avant la sortie de la console de Microsoft. De plus, les kits de développement de la XBox 360 ont aussi joué du retard, mais la console a été présente. la PS3 puisse bénéficier d'un temps de tests adéquats, les premiers acheteurs de XBox 360 ayant eu la joie de tester les plantages, bugs, et autres problèmes du lecteur DVD.
Le retard serait dû à Nvidia qui est en charge du processeur graphique; la compagnie devait à l'origine le livrer en novembre. Pourtant, les développeurs continuent la programmation de jeux sur des machines qui ne reflètent pas du tout la fabuleuse puissance présentée jusqu'ici par le constructeur japonais.
Cela peut laisser songeur sur l'avenir du Cell. Ce processeur, qui sera le cœur de
Des sociétés extérieures comme Mercury Computer System développent en ce moment des applications comme la détection par radar ou sonar utilisant des machines à base de Cell. Il est aussi question de s'en servir dans l'imagerie et le design 3D ou les équipements électroniques de diagnostics. Le Cell possède donc la puissance pour influencer divers domaines autres que le jeu vidéo. Toutefois, il a aussi un coût très élevé qui ne sera amorti que si Sony peut en vendre plusieurs dizaines de millions et pas seulement dans sa PlayStation 3.
La PS3 étant prévue pour mi 2006, il reste peu de temps à NVidia pour peaufiner son bébé. Rappelons que le processeur graphique de
Il reste donc à espérer que
La RIAA s'en prend à la Russie !
La RIAA aimerait exporter ses méthodes de poursuites judiciaires à l'égard de celles et ceux qui piratent ses contenus. Prochain arrêt, la Russie ?
Le Sénat des Etats-Unis vientencorede s'attirer les bonnes grâces de la RIAA (Recording Industry Association of America), l'organe qui défend outre-Atlantique les intérêts des éditeurs de musique. La chambre haute du Congrès américain a en effet voté une résolution qui devrait en quelque sorte mettre le couteau sous la gorge de la Fédération de Russie à propos du piratage de fichiers musicaux sur les réseaux de P2P (peer-to-peer).
Selon les termes de ce texte, la Russie pourrait se voir refuser une prochaine inscription à l'Organisation Mondiale du Commerce si elle ne prend pas des mesures drastiques pour lutter contre les implantations de serveurs et de sites de téléchargement sauvage de contenus musicaux protégés. A l'inverse, si les autorités russes décidaient d'obtempérereh oui, face à un tel ultimatum, on obtempère...--, elles se verraient proposer des conditions privilégiées de commerce avec les Etats-Unis.
la RIAA
La RIAA, par certaines attitudes controversées, a le don de soulever des polémiques. Preuve en est, une fois de plus, avec Patricia Santangelo, qui ne connaît rien au peer-to-peer.
la RIAA pour " téléchargement illégal ".
Cette plainte de
la RIAA fait suite à une inspection de l'ordinateur de Patricia Santangelo pendant qu'elle était à l'église avec ses enfants.
Elle aurait ainsi téléchargé des fichiers musicaux copyrightés sur son ordinateur... Le problème pour
la RIAA repose sur le fait que cette femme est "
quasiment illettrée, informatiquement parlant ". Selon un juge fédéral, " elle a déjà du mal à relever ses e-mails " !La RIAA réclame en effet 3 500 dollars pour clore ces poursuites. Patricia Santangelo a déjà déboursé 24 000 dollars avant même le début du procès tant et si bien qu'elle n'a plus les moyens de payer son avocat et qu'elle se défendra donc
seule face aux Majors.
Vous l'avez certainement entendu dans les médias, dans la nuit du 22 au 23 décembre 2005 un amendement fut voté dans le cadre du projet de loi DADVsI sur les droits d'auteurs liés à l' Internet. Cet amendement propose de légaliser les échanges musicaux sur le P2P en échange d'une juste rétribution des artistes via une licence globale optionnelle prélevée par les Fournisseurs d'Accès à Internet.
Malheureusement notre ministre de la culture (à l'origine du projet de loi DADVsI), le gouvernement et les majors vont tout faire pour corriger le tir en janvier en imposant probablement un nouveau vote et en mobilisant tout ce qui peut l'être d'ici là.
Rien d'étonnant à cela me direz-vous si ce n'est que les opposants à la licence globale optionnelle insistent sur l'"immense émotion" ressentie par l'ensemble de la communauté artistique qu'ils citent :
Patrick Bruel, Michel Sardou, Johnny Hallyday, Joe Star ... une trentaine de Stars signées par des majors qui sont affiliées à la très puissante RIAA (Recording Industry Association of America), des artistes d'en-haut ? En face de ce patrimoine musical franco-américain, quelques 13.500 artistes français ont signé, sans trop de publicité, en faveur de la licence globale, des artistes d'en bas ? des méprisables ?
Au fait, connaissez vous la chanson Le syndrome de Stockholm ?
Publié par Reuther à 01:35:55 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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