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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

News p2p en vrac | 28 décembre 2005

2005: Fin d'année difficile pour Sony BMG

 

Probablement l'un des pires scandales informatiques de 2005, le controversé logiciel fantôme (rootkit) de Sony BMG qui s'installe secrètement dans l'ordinateur pour empêcher la copie des CD a fait couler beaucoup d'encre depuis sa découverte au début du mois de novembre.

Un chercheur de Sys Internals, Mark Russinovich, a ainsi découvert en novembre qu'un disque compact édité par Sony BMG, Get Right with the Man de Van Zant, était protégé par un système de gestion des droits numériques installant un rootkit, une technique «communément utilisée par les logiciels malveillants afin de cacher leur présence», avait indiqué l'expert dans un article intitulé Sony, Rootkits and Digital Rights Management Gone Too Far. Le système était déployé de telle sorte qu'il était possible pour des virus (ou d'autres logiciels malveillants) d'utiliser le même "rootkit" pour se cacher eux aussi.

Peu après cette découverte, la firme de sécurité informatique F-Secure ajoutait que plusieurs autres CD de Sony BMG vendus aux États-Unis employaient cette même technologie.

Après la publication d'une mise à jour sécuritaire que plusieurs ont critiqué, Sony BMG annonçait qu'elle retirait temporairement les CD controversés du marché et effectuait un rappel pour plus de 500.000 utilisateurs contaminés par le rootkit.

À la fin du mois de novembre, tout continuait à aller mal pour Sony BMG quand plusieurs unions de consommateurs ont commencé à envisager des recours collectifs contre la compagnie. C'est à ce titre que s'est jointe le 29 novembre l'Union des consommateurs du Québec à l'action collective qui s'organisait contre les CD controversés de Sony BMG. Plusieurs poursuites ont aussi été entamées dans les états américains, comme ceux du Texas et de

la Californie.

Finalement, au début du mois de décembre, l'Electronic Frontier Foundation digital rights annonçait la découverte d'une autre faille de sécurité dans d'autres CD protégés de la compagnie.

Pour obtenir plus d'informations sur ce scandale, consultez les principales nouvelles de Branchez-Vous! sur le sujet:

 

http://www.branchez-vous.com/actu/05-12/09-356902.html



«Cette utopie de la liberté est un leurre»

 

Pierre Jolivet, cinéaste, réagit sur la «licence globale» autorisant le téléchargement des oeuvres filmées.

Branle-bas de combat unitaire, conférence de presse immédiate aux portes du Palais- Bourbon et déclarations furieuses : l'amendement surprise «légalisant», la semaine dernière, le peer to peer (P2P) à l'Assemblée nationale (Libération du 23 décembre) n'est peut-être pas définitif, mais il a causé un émoi retentissant dans les milieux du cinéma, soudés contre cette mesure qu'ils qualifient d'«expropriation des droits d'auteur sur Internet». Auteurs, réalisateurs, producteurs (ARP), Société des réalisateurs français (SRF), Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD), syndicats de producteurs et de toutes les autres professions réunies dans les deux grands bureaux de liaison interprofessionnels (Blic et Bloc), syndicats de comédiens et de techniciens, etc. Derrière cette pluie de sigles signant des communiqués de protestation tous azimuts, la même mise en cause d'un vote effectué «sans évaluation économique sérieuse», «au mépris du droit moral des auteurs», au risque de compromettre «tous les équilibres vitaux du cinéma». Pierre Jolivet, réalisateur (Zim and Co, Fred, Ma petite entreprise...), s'en explique.

Pourquoi le cinéma refuse-t-il le principe de la «licence globale» ?

C'est le principe d'un abonnement illimité, donnant droit à l'échange de tous les films moyennant 7 euros. Mais un bien tel que le film est le fruit d'un travail qui mérite salaire, tout le monde peut le comprendre. Or un abonnement de ce type ne peut pas permettre une rémunération valable, qui pérennise la production. Imaginez ce qui se passerait pour un boulanger si on mettait ses baguettes sous licence globale, en décrétant que n'importe qui, en échange de 7 euros, pourra s'approvisionner dans son magasin, prendre deux baguettes, ou vingt, ou deux cents !

Pathé ou UGC vendent des abonnements illimités...

C'est autre chose. Outre un accès au film, ces circuits vendent des produits annexes, comme la confiserie. Ils font un pari sur les recettes émanant des cartes illimitées et le fait que les gens vont réellement utiliser leur abonnement, à plein ou non. S'ils se trompent, le risque reste pour eux. Ils ne peuvent pas le répercuter sur le film : chaque fois qu'un spectateur se sert de sa carte, l'exploitant est en effet tenu de verser une rémunération à la «partie film», comme s'il y avait un ticket payé. Par ailleurs, l'économie du film ne repose pas seulement sur les recettes-salles, mais sur d'autres moyens de diffusion, qui se succèdent suivant des délais convenus, qu'on appelle la «hiérarchie des médias». Or c'est cet équilibre fondamental que détruit le piratage.

Mais la licence globale serait un système payant, sortant du piratage.

Mais non ! On ne sort pas du piratage sous prétexte qu'on le légalise. A la base même du peer to peer, il y a des copies illégales. Des films qui ont parfois été volés dans les laboratoires, avant même leur sortie en salles. Moyennant 5 à 10 euros, vous pourrez récupérer et stocker le produit de ces vols chez vous, en toute tranquillité. Dans ces conditions, combien de gens continueront à aller au cinéma ? Qui achètera des DVD ? Quelles pourraient être les chances d'instaurer, légalement, des offres de films payantes et commodes sur Internet ? Et quel intérêt pour la télévision de passer des films que tout le monde aura déjà pu se procurer ? Comment, dans ces conditions, faire que les chaînes et Canal + continuent à contribuer au financement du cinéma ? Alors ? C'est la poignée d'euros de la licence globale qui va financer à la fois la production de musique et la production des films ?

Quelle riposte suggérez-vous contre le P2P ?

Franchement, infliger trois ans de prison à quelqu'un pour avoir téléchargé un film, c'est grotesque. Mais autoriser quelqu'un à prendre tout ce qu'il veut pour 10 euros, ça ne l'est pas moins. C'est pourquoi, face au P2P, nous prônons l'idée d'une «réponse graduée» : on met d'abord les internautes en garde par mail, puis par lettre recommandée, avant d'en arriver à des amendes. Les jeunes internautes ne se rendent pas compte qu'ils scient la branche sur laquelle ils sont assis. Et les politiques qui veulent les flatter non plus. Ils risquent de tuer la création. D'ailleurs, la licence globale ne «libérerait» pas Internet, quand bien même on y croirait : si on va au bout de sa logique, pour répartir les sommes collectées entre les ayants droit des oeuvres, il faudrait encore plus de contrôles au contraire.

La réponse graduée aussi suppose plus de contrôles.

Pour la réponse graduée, il suffit de noter qu'un film a été téléchargé. On ne cherche pas quel film ! Or, pour la licence globale, c'est ça qu'il faudrait contrôler : tous les flux ! C'est impossible. L'utopie de la gratuité et de la liberté est un leurre. Un argument démagogique. Si la liberté d'Internet est si sacrée, alors il faut défendre aussi les sites pédophiles !

 

http://www.liberation.fr/page.php?Article=347456

 

Tribune: Loi DADvSI, le retour de

la Gabelle?

 

Droits d'auteur et Internet: le débat se poursuit

 

L'Assemblée nationale, synonyme de Liberté, Egalité et Fraternité depuis plus de 2 siècles, qui a aboli

la Gabelle en 1790, va-t-elle signer l'arrêt de mort du droit fondamental à la copie privée et donc des logiciels libres en France?
Le suspense va durer jusqu'au 17 janvier 2006, date de redémarrage du débat qui a abouti la veille de Noël à la légalisation du P2P par l'acquittement d'une licence globale mensuelle de 5 à 10 euros, loin d'être négligeable vu le nombre croissant des internautes aujourd'hui (environ 1 milliard d'euros de rentrée supplémentaire et automatique par an pour les artistes et les ayants-droits...).

« Pour prévoir l'Avenir, il faut connaître le Passé » Machiavel.
Pendant quatre siècles et demi, Le Royaume de France perçût une taxe sur le sel,

la Gabelle qui fût l'impôt français le plus impopulaire connu à cette époque,

La Gabelle a introduit un grand nombre de trafics en tous genres destinés à la contourner : contrebande, etc... Les contrefacteurs nommés les « faux sauniers » encourraient des peines allant d'années de galère à la peine de mort (joyeuse époque). Dans le même temps, le clergé, la noblesse, les officiers royaux et les membres de l'Université ne payaient que le « franc salé » , ce qui équivalait à une ristourne importante... Ce déséquilibre fut l'une des principales causes de

la Révolution française, grâce à laquelle

la Démocratie française est une réalité aujourd'hui.

Pour satisfaire

la Sacem et les lobbies puissants qui l'accompagnent (multinationales du disque et des logiciels), notre Ministre de

la Culture, monsieur Donnedieu de Vabres voudrait imposer une loi qui aurait, à n'en point douter, les effets les plus néfastes qui soient pour le partage des connaissances,de l'information et de la culture au XXIème siècle. Pour information, je rappelle ici qu'une enfant de 11ans nommée Ilona a phagocyté la première place du top 50 durant 4 mois (Un monde parfait, vive les vacances) avant d'être remplacée par Axel the Frog (Crazy Frog, Pop corn). Madonna, Première aujourd'hui, nous permet enfin de sortir du Hit les nouvelles idoles de nos bambins chéris.

 

http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=13062

 

Patrimoine intellectuel en péril !

 

Mon esprit fouille-merde, empêcheur de tourner en rond, franchisseur de borderlines, explorateur de frontières technologiques exotiques - mon côté “hacker” en quelque sorte (même si je n'ai jamais eu la compétence d'aligner deux lignes de code pour afficher “Bonjour” au milieu d'un écran) - en est tout chagriné. La transposition de la directive européenne sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la législation française (le célèbre projet de loi DADVSI) promet de rayer de la carte bien des espaces de liberté (géographes du cyberespace, mobilisez-vous !).

J'en veux pour preuve la refonte complète qu'envisage le site finlandais Afterdawn.com à compter du 1er janvier, consécutive à l'entrée en application de la nouvelle législation conforme à l'EUCD en Finlande. C'est l'interdiction de contournement des mesures techniques de protection qui en est la raison profonde. Afterdawn.com est un véritable guide de la copie privée ou de sauvegarde (DVD et CD), qui se double d'un annuaire exhaustif de tous les logiciels et utilitaires nécessaires à cet effet et publie de nombreux pas-à-pas accessibles au plus profane des utilisateurs. De loin la meilleure destination sur Internet, pour qui veut exercer librement son droit de copie privée dans un environnement technologique hérissé de nombreuses barrières.

 

« suite »

 

http://blogs.zdnet.fr/index.php/2005/12/27/dadvsi-dvd-cd-copy-protected-ripping/

 

Nintendo DS : 5 millions vendus au Japon

A peine treize mois après son lancement commercial sur son marché natif,

la Nintendo DS s'annonce déjà comme un succès.

Nintendo vient de confier que sa récente console de jeu portable DS avait récemment crevé le plafond des 5 millions d'exemplaires vendus sur le marché nippon. Selon le fabricant et éditeur japonais, ce chiffre est le plus grand jamais enregistré dans ce segment sur l'archipel.

A titre de comparaison,

la Game Boy Advance du même constructeur avait mis 14 mois pour passer la barre des 5 millions de ventes, et

la PlayStation 2 de Sony, 17 mois.

‘'Pour atteindre de tels sommets'', explique le Président de Nintendo, Satoru Iwata, ‘'il nous a fallu non seulement toucher les joueurs réguliers, mais également reconquérir ceux qui avaient délaissé cette activité, et séduire ceux qui n'avaient jamais touché une console de jeu de leur vie.''

En dehors de la panoplie habituelle des jeux au graphisme sans cesse plus performant, Nintendo s'est aussi ingénié à développer des jeux spécifiquement dédiés aux femmes et aux seniors, des segments traditionnellement délaissés par les éditeurs spécialisés. Ainsi, le lancement des Nintendogs s'est-il soldé par un chiffre de ventes supérieur à un million d'unités.

http://www.generation-nt.com/actualites/10979/nintendo-ds-console-jeu-japon

 

PS3 : NVidia se fait attendre

 

Selon un développeur resté anonyme pour le Business Week, les kits de développement fournis pour

la Playstation 3 seraient 10 fois plus lents que les capacités annoncées par Sony pour sa console.

Le retard serait dû à Nvidia qui est en charge du processeur graphique; la compagnie devait à l'origine le livrer en novembre. Pourtant, les développeurs continuent la programmation de jeux sur des machines qui ne reflètent pas du tout la fabuleuse puissance présentée jusqu'ici par le constructeur japonais.

Cela peut laisser songeur sur l'avenir du Cell. Ce processeur, qui sera le cœur de

la PS3, a été conçu et annoncé en grandes pompes par Sony. Ses capacités supposées très puissantes le mettent en compétition avec le Pentium d'Intel. Sony a même décidé de l'inclure dans beaucoup de ses produits grand public et il est devenu le fer de lance de

la PS3 avec le Blue Ray.

Des sociétés extérieures comme Mercury Computer System développent en ce moment des applications comme la détection par radar ou sonar utilisant des machines à base de Cell. Il est aussi question de s'en servir dans l'imagerie et le design 3D ou les équipements électroniques de diagnostics. Le Cell possède donc la puissance pour influencer divers domaines autres que le jeu vidéo. Toutefois, il a aussi un coût très élevé qui ne sera amorti que si Sony peut en vendre plusieurs dizaines de millions et pas seulement dans sa PlayStation 3.

La PS3 étant prévue pour mi 2006, il reste peu de temps à NVidia pour peaufiner son bébé. Rappelons que le processeur graphique de

la XBox, développé aussi par NVidia (NV25), avait été en son temps livré moins de six mois avant la sortie de la console de Microsoft. De plus, les kits de développement de

la XBox 360 ont aussi joué du retard, mais la console a été présente.

Il reste donc à espérer que

la PS3 puisse bénéficier d'un temps de tests adéquats, les premiers acheteurs de XBox 360 ayant eu la joie de tester les plantages, bugs, et autres problèmes du lecteur DVD.

 

http://www.lelezard.com/actu/3135/ps3-nvidia-se-fait-attendre.html

 

La RIAA s'en prend à

la Russie !

La RIAA aimerait exporter ses méthodes de poursuites judiciaires à l'égard de celles et ceux qui piratent ses contenus. Prochain arrêt,

la Russie ?

Le Sénat des Etats-Unis vient—encore—de s'attirer les bonnes grâces de

la RIAA (Recording Industry Association of America), l'organe qui défend outre-Atlantique les intérêts des éditeurs de musique. La chambre haute du Congrès américain a en effet voté une résolution qui devrait en quelque sorte mettre le couteau sous la gorge de

la Fédération de Russie à propos du piratage de fichiers musicaux sur les réseaux de P2P (peer-to-peer).

Selon les termes de ce texte,

la Russie pourrait se voir refuser une prochaine inscription à l'Organisation Mondiale du Commerce si elle ne prend pas des mesures drastiques pour lutter contre les implantations de serveurs et de sites de téléchargement sauvage de contenus musicaux protégés. A l'inverse, si les autorités russes décidaient d'obtempérer—eh oui, face à un tel ultimatum, on obtempère...--, elles se verraient proposer des conditions privilégiées de commerce avec les Etats-Unis.

http://www.generation-nt.com/actualites/10982/riaa-russie-piratage

 

P2P: une maman seule contre

la RIAA

 

La RIAA, par certaines attitudes controversées, a le don de soulever des polémiques. Preuve en est, une fois de plus, avec Patricia Santangelo, qui ne connaît rien au peer-to-peer.

 

Cette femme, 43 ans, divorcée et mère de cinq enfants, est en effet une des 16 000 personnes poursuivies par

la RIAA pour " téléchargement illégal ".

Cette plainte de

la RIAA fait suite à une inspection de l'ordinateur de Patricia Santangelo pendant qu'elle était à l'église avec ses enfants.

Elle aurait ainsi téléchargé des fichiers musicaux copyrightés sur son ordinateur... Le problème pour

la RIAA repose sur le fait que cette femme est " quasiment illettrée, informatiquement parlant ". Selon un juge fédéral, " elle a déjà du mal à relever ses e-mails " !

En résumé, comment peut t-on l'accuser de tels actes alors qu'elle " ne sait pas la différence entre KaZaA et le mot kazoo " ? Elle déclare:

" Je maintiens ce que je leur ai expliqué, qui j'étais et que je ne téléchargeais pas sur Internet. Je ne sais pas vraiment de quoi il retourne dans cette histoire. Mais ils ont insisté pour régler financièrement cette affaire, à l'amiable. "

La RIAA réclame en effet 3 500 dollars pour clore ces poursuites. Patricia Santangelo a déjà déboursé 24 000 dollars avant même le début du procès tant et si bien qu'elle n'a plus les moyens de payer son avocat et qu'elle se défendra donc seule face aux Majors.

http://www.generation-nt.com/actualites/10984/peer-to-peer-patricia-santangelo-seule-contre-riaa

 

DADVsI-Gate : Des stars de la musique française victimes du syndrome de Stockholm ?

Vous l'avez certainement entendu dans les médias, dans la nuit du 22 au 23 décembre 2005 un amendement fut voté dans le cadre du projet de loi DADVsI sur les droits d'auteurs liés à l' Internet. Cet amendement propose de légaliser les échanges musicaux sur le P2P en échange d'une juste rétribution des artistes via une licence globale optionnelle prélevée par les Fournisseurs d'Accès à Internet.

Malheureusement notre ministre de la culture (à l'origine du projet de loi DADVsI), le gouvernement et les majors vont tout faire pour corriger le tir en janvier en imposant probablement un nouveau vote et en mobilisant tout ce qui peut l'être d'ici là.

Rien d'étonnant à cela me direz-vous si ce n'est que les opposants à la licence globale optionnelle insistent sur l'"immense émotion" ressentie par l'ensemble de la communauté artistique qu'ils citent :
Patrick Bruel, Michel Sardou, Johnny Hallyday, Joe Star ... une trentaine de Stars signées par des majors qui sont affiliées à la très puissante RIAA (Recording Industry Association of America), des artistes d'en-haut ? En face de ce patrimoine musical franco-américain, quelques 13.500 artistes français ont signé, sans trop de publicité, en faveur de la licence globale, des artistes d'en bas ? des méprisables ?

Au fait, connaissez vous la chanson “Le syndrome de Stockholm” ?

http://www.framasoft.net/article416.html

Publié par Reuther à 01:35:55 dans Actu P2P | Commentaires (0) |