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la Charte deJuillet 2004 « n'a rien donné pourquoi celle-ci ? »
http://eucd.info/petitions/index.php?petition=2
Inclus depuis 1992 dans le "Code de la propriété intellectuelle", le droit d'auteur, instauré par la loi du 11 mars 1957 et complété par la loi de 1985, qui introduit des "droits voisins", reconnaît à l'auteur d'une "oeuvre de l'esprit" un "droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous".
Sont concernées "toutes les oeuvres de l'esprit, quels qu'en soient le genre, la forme d'expression, le mérite ou la destination".
La loi distingue deux types de droits: moraux et patrimoniaux.
Les droits moraux, qui sont inaliénables, imprescriptibles et transmissibles aux héritiers, garantissent à l'auteur le respect de son nom, de sa qualité et de l'intégrité de son oeuvre.
Les droits patrimoniaux assurent à l'auteur le droit à l'exploitation de son oeuvre, dont il peut autoriser ou non la représentation (lecture ou projection publique, représentation dramatique, télédiffusion...) ou la reproduction (imprimerie, photographie, enregistrement...). Ces droits, qui s'exercent pendant toute la vie de l'auteur et sont transmissibles aux héritiers pendant 70 ans, sont "cessibles à titre gratuit ou onéreux" et par contrat "écrit".
En conséquence, "toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou des ayants droit est illicite" et constitue un délit de contrefaçon (passible de 3 ans de prison et 300.000 euros d'amende).
La loi prévoit toutefois des exceptions à ce principe, comme les représentations privées et gratuites dans un cercle de famille, les copies strictement réservées à l'usage privé du copiste, les courtes citations à des fins critiques ou pédagogiques ou la parodie.
La protection des oeuvres sous leurs formes numériques est au coeur du projet de loi "relatif au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information", texte contesté qui sera examiné mardi et mercredi par les députés, et qui vise à favoriser l'essor de nouveaux modèles économiques dans l'univers numérique.
Pour l'examen de ce texte destiné à mettre le droit français en harmonie avec la législation internationale et européenne, le gouvernement a déclaré l'urgence (une seule lecture par assemblée) au motif que
la France a déjà été rappelée à l'ordre par
la Cour européenne de Justice pour ne pas avoir transposé une directive de 2001 sur le droit d'auteur.
Déposé en novembre 2003, le projet de loi a été adopté par la commission des Lois de l'Assemblée nationale en juin dernier.
Le texte transpose le principe du "test en trois étapes", qui fixe les limites des exceptions au droit d'auteur selon lequel toute diffusion ou reproduction d'une oeuvre requiert le consentement de son auteur.
Les exceptions doivent constituer un "cas spécial", "ne pas porter atteinte à l'exploitation normale de l'oeuvre, ni causer un préjudice injustifié aux intérêts légitimes des titulaires de droits".
Trois nouvelles exceptions sont créées: pour les copies temporaires purement techniques (liées au fonctionnement même d'internet), pour les adaptations d'oeuvres à l'usage des handicapés, et en matière de dépôt légal (constitution d'une "mémoire du web").
Mais le coeur du projet, objet des plus vives critiques, concerne des dispositions qui légitiment le contrôle de l'usage des oeuvres numériques par des mesures techniques de protection (MTP, en anglais DRM - digital rights management). Il s'agit des systèmes de cryptage qui empêchent ou limitent, par exemple, la copie de fichiers musicaux ou vidéo, ou la duplication des CD.
Le texte prévoit en outre que "le fait de contourner ces mesures techniques ou de mettre à disposition des moyens permettant ce contournement" est un délit de contrefaçon.
Il stipule toutefois que des mesures doivent être prises "dans un délai raisonnable" pour que ces MTP n'empêchent pas le bénéfice des exceptions, pour copie privée notamment (les services interactifs à la demande n'y sont en revanche pas tenus) et crée un "collège de médiateurs" pour arbitrer les litiges.
Le ministère de
la Culture et de la communication a fait savoir qu'il soutiendrait également un amendement établissant la responsabilité des éditeurs de logiciels pair-à-pair (peer-to-peer ou P2P, échange d'ordinateur à ordinateur) pour les inciter à développer une offre légale de contenus.
Il entend également défendre à nouveau, par la même voie, le concept de "réponse graduée", présenté comme une "alternative aux procédures pénales" (mais retoqué par la CNIL en octobre), qui prévoit trois stades de rétorsion contre les internautes "pirates": avertissement par courriel, lettre recommandée, amende.
Présentées comme "équilibrées", ces dispositions sont vivement critiquées par des associations de consommateurs (UFC-Que Choisir, Audionautes...), des sociétés de gestion des droits des artistes (ADAMI, SPEDIDAM...) et des syndicats, réunis au sein de l'Alliance Public-Artistes.
Microsoft se fait une fois de plus trainer devant les tribunaux pour une violation de brevets. Cette fois-ci, c'est le petit éditeur Visto et cela concerne la messagerie mobile sur Windows Mobile 5.0.
Visto est une société éditrice spécialisée dans les solutions mobiles pour les entreprises, les opérateurs mobiles et les particuliers. Elle est par exemple à l'origine de Push Mail pour Vodafone Japon. La petite société de tout juste 300 employés a décidé de s'attaquer au géant Microsoft pour violation de brevets.
En effet, Microsoft mettra prochainement à jour son système d'exploitation pour Smartphone, Pocket PC et PDAPhone, à savoir Windows Mobile 5.0. C'est le service DirectPush ainsi que les autres systèmes de gestion d'accès à distance des données, inclus dans sa prochaine mise à jour baptisée " Messaging and Security Feature Pack ", qui posent problème.
Médiamétrie a mis en ligne ce 15 décembre une étude sur les blogues en France. Il en ressort que 82% des blogueurs sont âgés de moins de 24 ans.
Le blogue, blog ou bloc, est un phénomène de mode. Voilà pourquoi l'institut d'études Médiamétrie s'est penché sur le sujet, afin de donner des chiffres concernant ce nouveau passe-temps des jeunes internautes français.
Les chiffres fournis par cette étude s'appuient sur les outils d'Observation Multimédia de Médiamétrie et sur le suivi en temps réel de 7000 blogeurs par NetRatings.
La plupart des français savent ce qu'est un blogue :
· La population totale : 73%
· 15-24 ans : 89,1%
· 50 ans et de plus : 53%
Ce sont surtout les jeunes qui s'adonnent au blogue :
· 11-15 ans : 35%
· 16-24 ans : 47%
· 25-34 ans : 10%
· 35-49 ans : 5%
· 50 ans et plus : 3%
Les plus de 24 ans sont en marge à côté de ce phénomène, phénomène qui concerne à 82% les 11-24 ans. Notons au passage que, 2,271 millions de français déclarent avoir créé le leur au troisième trimestre.
http://www.generation-nt.com/actualites/10833/mediametrie-blog-statistiques
la Motion Picture Association of America (MPAA), a ainsi fait fermer le site français torrent.youceff.com via son hébergeur et sous la
la Brigade Centrale pour
la Répression des Contrefaçons Industrielles et Artistiques (BCRCIA). 160 000 personnes étaient simultanément connectées sur ce serveur au moment de sa
la Finlande, les Etats-Unis et le Royaume-Uni.
Aujourd'hui très populaire auprès des internautes, BitTorrent se révèle efficace pour le
Le Député Alain Suguenot, (UMP, Côte d'Or) vient de déposer une série d'amendements au célèbre projet de loi Droit d'Auteur et Droits Voisins dans
la Société de l'Information (DADVSI). Ce texte sera voté entre le 20 et 21 décembre prochain afin d'instituer en France une nouvelle organisation des droits d'auteurs. Son initiative rejoint d'une certaine manière celle de la licence globale de l'organisation Alliance Public-Artistes (SPEDIDAM, ADAMI, Les Audionautes, CLCV et UFC Que-Choisir etc.) mais dans un cadre légal.
Dans l'hémicycle, le député a eu une idée qui entre en fort contraste avec le texte de la loi DADVSI. Il souhaite en effet légaliser les échanges de fichiers protégés en ligne par les particuliers lorsque ces derniers sont faits à des fins non commerciales. En échange de cette copie privée étendue, une rémunération sur les abonnements est prélevée chez les internautes ayant décidé d'y souscrire. Le système ne plombe pas la loi DADVSI, dont le vote final approche. Il a le mérite cependant de proposer une solution séduisante sur le papier, même si des difficultés sont envisageables en pratique. Le député Alain Suguenot a bien voulu répondre à quelques-unes de nos questions dans une interview que nous vous proposons de lire sur les pages suivantes
Le rapprochement des deux bouquets satellitaires français Canal+ et TPS commence à prendre forme, et le projet de montage financier a été publié. Au travers d'un communiqué commun, il se confirme que Vivendi Universal va prendre le contrôle du nouvel ensemble.
VU contrôlerait 85 % du nouvel ensemble. En réalité, cette participation sera partagée avec le groupe Lagardère, puisque le bouquet satellitaire CanalSat est détenu à hauteur de 66 % par Canal+ et 34 % par Lagardère, dont la position pourrait cependant évoluer.
TF1, la première chaîne de télévision française détenue par Bouygues, prendrait une participation de 9,9 %, et Metropole TV, propriétaire de M6, conserverait 5,1 %. L'accord prévoit aussi que quelque soit la participation que prendra Lagardère dans le nouveau groupe, celle de TF1 et de M6 ne seront pas diluées.
Un accord en deux temps
Dans un premier temps, Vivendi Universal prendra une participation de 18 % dans TPS, contre une avance de 150 millions d'euros qui sera versée à TF1 et à Metropole TV. Une fois la dette remboursée, la participation sera ramenée à 15 %. Durant cette période, TPS et Canal+ conserveront leur autonomie
Dans un second temps, après approbation des autorités et accord des partenaires sociaux, l'avance sera remboursée à Vivendi Universal, qui acquerra par échange d'actions sans soulte 85 % du groupe issu de la fusion.
TF1 et Metropole TV resteront donc actionnaires du nouvel ensemble durant un minimum de trois ans. À l'expiration de ce délai, ils disposeront d'une option de vente a valeur de marché, assortie d'un montant minimum garanti de 1,13 milliards d'euros, ce qui par apport à sa participation de 15 % valoriserait le nouvel ensemble à 7,5 milliards d'euros.
76 % des internautes sont favorables à une solution de licence légale. Ils seraient prêts à payer mensuellement 7 euros pour pouvoir accéder aux contenus qui transitent aujourd'hui de manière illégale sur les réseaux peer to peer. C'est ce que révèle une étude réalisée par l'institut Médiamétrie pour
la Spedidam (société gérant les droits des interprètes) auprès de 1613 internautes. 42 % des personnes interrogées avouent télécharger illégalement de la musique ou des films. En revanche, seuls 17 % des sondés fréquentent des plates-formes légales. Sur les réseaux peer to peer « les principales raisons qui poussent les internautes à télécharger gratuitement de la musique ou des films sont l'envie de découvrir l'oeuvre (44 %), trouver des fichiers introuvables ailleurs (35 %), la facilité d'usage (28 %) [...] la gratuité (17 %) », rapporte l'étude.
Le Syndicat national de l'édition phonographique (SNEP) a contesté vendredi dans un communiqué l'analyse d'un sondage sur le peer to peer (P2P) qui tend à démontrer que plus de 75% des internautes interrogés sont favorables à l'instauration d'une "licence globale", redevance forfaitaire visant à légaliser le téléchargement.
Le sondage qui provoque l'ire du Snep a été réalisé par Médiamétrie et commenté par
la SPEDIDAM (Société de perception et de distribution des droits des artistes-interprètes de la musique et de la danse), elle-même favorable à cette "licence globale".
Le Snep a estimé que le fait de poser "le principe du consentement du consommateur à payer 6,90 euros par mois pour pouvoir échanger et télécharger légalement musique, films et images comme une solution bénéfique à tous" est un "a priori démagogigue", sans "pertinence économique".
la Spedidam
"Pure démagogie". C'est en ses termes que le Syndicat national des éditeurs phonographiques (Snep) a réagi au sondage qui met en avant une forte adhésion des internautes à la licence légale (voir édition du 15 décembre 2005) dans le débat houleux sur la légalisation du P2P.
Ce baromètre avait été commandé par
la Spedidam (une société de gestion collective des droits pour les artistes) et réalisé en octobre 2005 par Médiamétrie.
Selon le Snep,
la Spedidam "se livre à une analyse dénuée de toute pertinence économique". Le groupement des maisons de disques estime que la proposition faite au consommateur de payer 6,90 euros par mois pour pouvoir échanger et télécharger toutes les oeuvres légalement est fondée sur un "a priori démagogique".
La question de la viabilité du système
"Ce nouvel impôt ne viendrait pas compenser, et de loin, les 500 millions de chiffre d'affaires perdus par l'industrie du disque depuis 2002" à cause du piratage sur Internet, considère le Snep. Bien au contraire, "le manque à gagner ne pourrait que s'amplifier", précise-t-il.
Les maisons de disques déclarent s'interroger sur "la viabilité d'un tel système" dès lors qu'il devrait sappliquer aussi au cinéma, à l'audiovisuel et aux arts graphiques.
Convaincre l'opinion publique à coups de sondages
la Culture, des consequences de
la DADVSI (et notamment de l'amendement dit "Vivendi Universal") et lui demandait de communiquer ses intentions en matière de protection des auteurs de logiciels libres.
Monsieur le ministre,
Suite aux nombreuses inquiétudes suscitées par la déclaration d'urgence du 2 juin 2005 sur le projet de loi n° 1206, déposé le 12 novembre 2003, relatif aux droits d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information, je vous prie de bien prendre en compte les interrogations suivantes.
Si personne ne peut légitimement contester la nécessité d'encadrer et protéger les droits d'auteur au vu de l'essor des échanges numériques en ligne, il apparaît en revanche préjudiciable pour ce faire d'en passer par une procédure d'urgence au prétexte, même avéré, de satisfaire un calendrier européen de transposition du droit communautaire dépassé, à l'heure où
la Commission réfléchit à la modification de la directive en vigueur relative à l'harmonisation du droit d'auteur et des droits voisins dans la société de l'information.
Il apparaît en effet que
la Commission travaille, pour 2006, sur l'opportunité d'une telle réforme, notamment la modification de l'article 5(2) (b) de la directive susmentionnée relatif au calcul de la « rémunération juste » pour les titulaires de droits d'auteurs dans le cadre légitime de copie privée. Cette réflexion s'accompagne d'une étude d'impact, préalable au débat politique prévu pour l'automne 2006 (cf. les récentes déclarations de M. LUEDER, chef de l'unité française Droits d'auteur à la direction générale Marché intérieur et services de
la Commission européenne, lors de la 13è conférence annuelle sur le droit et les politiques de propriété intellectuelle au niveau international).
Le projet de loi n° 1206 susmentionné fait fi, outre de l'étude d'impact prévue par la circulaire du 27 septembre 2004 relative à la procédure de transposition en droit interne des directives et décisions-cadres négociées dans le cadre des institutions européennes, de la remise en cause actuelle de la directive européenne qu'elle entend transposer, et notamment des problèmes liés à la libre circulation des informations essentielles à l'interopérabilité, au « double paiement », ou enfin aux logiciels libres, également en discussion au sein des institutions européennes.
S'agissant donc d'un double rendez-vous manqué, je vous demande, eu égard aux enjeux soulevés par une telle réforme, notamment au regard de la défense des talents nationaux face au monopole des grands groupes internationaux, de donner au Parlement les moyens d'un vrai débat démocratique en ôtant le caractère d'urgence lié à ce projet de loi.
Enfin, pour ce qui touche aux logiciels libres, je vous remercie par avance de bien vouloir me faire part de vos projets en la matière, notamment sur l'opportunité de les exclure expressément du champ d'application du projet de loi susmentionné, aux fins d'éviter des conséquences fâcheuses tant du point de vue de la production des idées en France que des contentieux que ne manqueront pas d'entraîner votre projet de loi, s'il est adopté en l'état.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de ma respectueuse considération.
François BROTTES
Communiqué du Bureau national
Projet de loi transposant la directive européenne sur les droits d'auteurs et les droits voisins
Le Parti socialiste condamne la méthode adoptée par l'actuel gouvernement qui n'a pas conduit de concertation constructive avec l'ensemble des partenaires de la création ainsi qu'avec tous les acteurs concernés par les implications du texte (industriels ou associations de consommateurs...).
Il constate que le dialogue nécessaire entre des positions contradictoires n'a pu se nouer à propos de la question du téléchargement de la musique en ligne et du « peer to peer ».
La liberté sans règles, celle de tout charger et copier sans jamais rien demander ni payer, renvoie à une époque que l'on croyait révolue, où l'artiste était censé ne vivre que d'amour et d'eau fraîche. La répression sans nuances revient à condamner des consommateurs adeptes du téléchargement. Le Parti socialiste réitère en conséquence son opposition à l'action répressive et à une politique pénale, qui ne peuvent représenter la solution unique et durable au problème du téléchargement illégal.
Le Parti socialiste demande au gouvernement de renoncer à l'urgence qu'il a déclarée pour l'examen de ce texte. Le droit d'auteur est le principal mode de régulation de la société de la connaissance et un garant de la diversité culturelle. Le Parlement doit pouvoir examiner sereinement un projet de loi qui aura des implications lourdes sur l'économie et la circulation des biens culturels, qui affecte l'accès et l'utilisation des œuvres protégées dans l'enseignement, la recherche et les bibliothèques et qui, de surcroît, introduit dans notre droit de nouvelles incriminations pénales.
Le Parti socialiste souhaite dans ces conditions qu'avant l'adoption du texte de loi, une véritable concertation, à laquelle il est prêt à prendre part, se mette en place, destinée à trouver une solution équilibrée, en ayant à l'esprit un double souci, qui avait du reste animé l'adoption de la loi de 1985 sur les droits d'auteurs et les droits voisins :
* le rassemblement des partenaires de la création, par-delà leurs divergences conjoncturelles d'intérêt et de point de vue. Devant l'avancée de la logique marchande qui veut normaliser les modes de vie et de pensée et réduire les citoyens à l'état de consommateurs passifs, les créateurs sont d'autant plus forts qu'ils sont unis.
A l'ère du tout-numérique, comment attirer de nouveaux lecteurs payants sans craindre le piratage ? Pour Marvel, l'un des principaux éditeurs américains de bandes dessinées (Spiderman, X-Men...), la réponse est simple. En mettant certains de ses albums gratuitement à disposition de tous en ligne, dans une nouvelle collection du nom de Digital Comics.
Lancé cette semaine, ce site propose la lecture de bandes dessinées au fur et à mesure de leurs sorties en kiosque. Pour éviter le téléchargement et une diffusion pirate, la lecture se fait à l'aide d'une animation Flash. Celle-ci permet aussi de zoomer sur certaines cases, d'aller et de venir dans les différentes pages ou d'afficher les pages deux par deux.
Time Warner a ouvert des négociations exclusives avec Google en vue de la prise d'une participation du moteur de recherche dans AOL, filiale internet du conglomérat de médias et divertissement, rapporte vendredi le Wall Street Journal sur son site web.
"Nous n'avons pas de commentaire à faire à ce stade", a déclaré Lynn Fox, porte-parole de Google, à propos de l'article du quotidien américain. Time Warner s'est lui aussi refusé à tout commentaire.
TDK vient de débuter la production de masse des premiers DVD vierges de nouvelle génération au format Blu-Ray. Ces supports devraient être commercialisés au compte-goutte dès février 2006 en Europe, avec une véritable diffusion prévue pour mars en même temps que l'arrivée prévue des lecteurs-graveurs compatibles.
Contacté par ZDNet.fr, TDK a fourni quelques prix. Il faudra compter 20 euros en moyenne en Europe pour des DVD Blu-Ray BD-R25 (inscriptibles une fois, simple couche, 25 Go de capacité). Les modèles à 50 Go (double couche) seront commercialisés à 39 euros environ.
Mis à jour - En matière de VoIP, Free et Neuf Télécom ne veulent pas laisser le champ libre à Skype, Yahoo et autres nouveaux venus sur le marché. Les fournisseur d'accès ont décidé d'inclure les communications illimitées vers une quinzaine de pays étrangers dans leur abonnement triple play.
Ils comprennent un accès ADSL, la télévision et
la VoIP qui permettait jusqu'à présent aux abonnées d'appeler de façon illimitée vers les postes fixes en France.
Chez Free, huit pays européens (Allemagne, Autriche, Espagne, Irlande, Italie, Pays Bas, Portugal et Royaume-Uni), entrent désormais dans ce forfait. Ainsi que des destinations plus lointaines: États-Unis, Australie, Canada, Chine, Israël et Singapour. Free a également inclus les communications vers des mobiles aux États-Unis et au Canada. Cette annonce se combine par ailleurs avec une baisse des tarifs des autres appels émis vers l'étranger depuis
la Freebox. La mise en service est annoncée pour le 1er janvier 2006.
Stratégie - Une société d'études américaine a listé les défis que doit relever Microsoft pour maintenir sa croissance en 2006. Au menu, notamment: convaincre les entreprises de migrer vers Vista, et réduire les bugs et failles de sécurité de l'environnement Windows.
Comme chaque année en décembre, la société d'études américaine "Directions on Microsoft", spécialisée dans l'analyse stratégique du numéro un mondial des logiciels, a établi la liste des dix « challenges » que devra relever Microsoft dans les 12 mois à venir. Avec en préambule, un message d'avertissement: «Si Microsoft ne se préoccupe pas de ces questions stratégiques, cela pourrait mettre un terme à sa croissance ininterrompue depuis 25 ans... et laisser la porte ouverte à des concurrents plus jeunes et de plus petite taille.»
Sans surprise, le principal défi en 2006 sera de réussir la commercialisation de son nouveau système d'exploitation, Windows Vista. Principale difficulté: convaincre les clients professionnels qu'ils doivent migrer vers le nouveau Windows sans attendre de renouveler leurs équipements informatiques, explique Rob Helm, directeur de recherche de Directions on Microsoft.
Jusqu'à aujourd'hui, l'éditeur a surtout présenté des améliorations séduisantes pour le grand public, notamment au niveau de l'inerface et de l'ergonomie du logiciel. Mais il lui reste encore à mettre en avant des fonctions dignes d'intérêt pour les entreprises et à préciser les configurations matérielles qui seront nécessaires pour tirer partie du nouvel OS, poursuit la société d'étude.
Renouveler sa stratégie internet pour faire face à Google
Publié par Reuther à 01:52:16 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Starting next week, the company that measures what people watch on television will also follow what they record on DVRs to watch later.
The move by Nielsen Media Research is a reflection of how the traditional notion of watching TV is changing. And if Nielsen's numbers show that new technology is also changing what people are watching, it has the potential to profoundly disrupt a multibillion-dollar business.
With CD sales down dramatically for the second time in five years, retailers closed 2005 knowing that the format is not going to rebound this time. Now they face the nerve-wracking question of what the future holds.
In the waning weeks of 2005, US album sales were down 10% from the year-ago period. The only other time in the last 20 years that album sales were off by that much was in 2002, when they tumbled 10.7%. That was followed by a bit of a comeback, with sales falling only 3.6% in 2003 and then rising 3.8% in 2004.
http://www.financialexpress.com/fe_full_story.php?content_id=111962
The day Howard Stern announced he was moving to Sirius satellite radio, George White got on the horn and bought 300 shares of Sirius stock.
"I did it for two things," says White, a graphic designer from Oakland
Another "shock and awe" chapter in making my eBay auctions better has just started its beta phase. After discovering a great website for making audio files and RSS feeds, I am now offering audio descriptions of my eBay auctions and RSS feeds for people to keep up with my latest offerings. You may have heard of this concept by another name - podcasting.
It's that time of year again the time you suddenly realise you've forgotten to buy Christmas prezzies for Auntie Jane and Uncle John, not to mention Jim and June over at work.
What to do? What to DO?
How about a music CD for each? The perfect gift!
While you're podering that, below is the full, unexpurgated December 15 RIAA release on the last 751 law suits launched against people such as yourself who, the RIAA's owners, Sony BMG, Vivendi Universal, Warner Music and EMI earnestly hope, will spend hundreds of millions of dollars on CDs as Christmas gifts.
Digital music news dominated the music industry landscape in 2005. But the jury remains out: Will the years developments bode well or poorly for a business struggling to redefine itself?
Digital downloads got off to a strong start in 2005. More than 155 million tracks were downloaded in the first half of the year, quickly surpassing the 141 million tracks downloaded during all of 2004.
According to research firm NPD Group, Apple Computers iTunes Music Store now sells more music than retailers Tower Records or Borders Books & Music. Digital revenue overall, including ringtones sales and subscription services, now accounts for 5% of label revenue on average, double that of last year.
What Libjingle means for Google Talk
Colleague Richard MacManus blogs TechCrunch reports that Google has released a set of components called Libjingle, which will allow third party applications to interoperate with Google Talk's peer-to-peer and voice calling capabilities.
He wonders how this will square away with Skype's own third-party developer community. I'm interested in this too, but I thought of digging in a bit and finding out about this thing called Libjingle.
I went to the Google Talk LibJingle Code and API Page where I read the following:
Publié par Reuther à 00:32:37 dans News p2p usa | Commentaires (0) | Permaliens
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