Depuis le 04-05-2005 :
697866 visiteurs
Depuis le début du mois :
13657 visiteurs
Billets :
1614 billets
Coup de filet anti-piratage : les professionnels du cinéma se félicitent
L'Association de Lutte contre le Piratage audiovisuel (Alpa) s'est réjouie du coup de filet qui a permis lundi d'arrêter trente personnes soupçonnées d'avoir participé en France, en Suisse et au Canada à la diffusion illégale de films sur internet.
"On est plus que satisfaits. On se félicite de l'opération menée par la gendarmerie", a déclaré à l'AFP Frédéric Delacroix, le délégué général de l'Alpa. L'Alpa avait déposé en novembre 2004 au nom de
la Fédération nationale des distributeurs de films la plainte à l'origine de cette affaire.
"Ce genre d'action est en plein coeur de notre activité. Notre cible à l'Alpa, ce sont des groupes comme ceux qui viennent d'être démantelés, puisque ce type de groupe est à l'origine de la diffusion sur internet de centaines d'oeuvres cinématographiques", a expliqué Frédéric Delacroix.
"Nous nous inscrivons dans une logique où nous poursuivons les gens qui mettent à disposition des oeuvres, ceux qui font commerce de la contrefaçon ou qui en tirent un bénéfice direct ou indirect", a-t-il ajouté.
"Dans cette affaire, ceux qui étaient concernés n'étaient pas du tout de simples internautes, mais vraiment des gens très organisés et chevronnés", a--t-il encore dit.
Sur les trente personnes arrêtées, 28 ont été interpellées en France et deux en Suisse, a précisé la gendarmerie, ajoutant que 9.500 films différents ont ainsi été téléchargés par des internautes qui s'étaient connectés sur un forum nommé GGTEAM.
Le délit pénal de contrefaçon intellectuelle est puni par le code de la propriété intellectuelle par trois ans de prison et 300.000 euros d'amende. La circonstance aggravante de "bande organisée" peut porter la peine jusqu'à 500.000 euros d'amende et 5 ans de prison.
CanalSatellite et TPS prêts à s'unir pour ne pas dépendre d'Internet
La France était jusqu'à présent un cas unique en Europe. Au contraire de l"Allemagne (offre Premiere) et du Royaume-Uni (bouquet BskyB), elle compte deux bouquets satellites, CanalSatellite (groupe Canal+) et TPS (détenu à 34 % par M6 et à 66 % par TF1). Du moins comptait, puisque les deux concurrents viennent d"annoncer leur intention de fusionner.
TF1, qui rejetait jusque-là l"idée du mariage, a dû se rendre à l'évidence : la donne a changé. Le paysage audiovisuel français (PAF) a beaucoup évolué ces deux dernières années.
La TNT a convaincu plus vite que prévu les Français. Lancée en mars dernier, elle compte presque autant de foyers équipés d'un adaptateur (1 million environ) que d'abonnés à TPS (1,4 million), pourtant commercialisé depuis 1996.
Mais c'est surtout la montée en puissance des opérateurs de télécoms et des FAI qui a rebattu les cartes. Le haut-débit est devenu un moyen de diffusion audiovisuel incontournable pour les éditeurs de chaînes. Ainsi, plus de la moitié des nouveaux abonnés à TPS vient de l'ADSL !
« Le rapport de forces s'est inversé et il est en faveur des opérateurs télécoms, explique Florence Leborgne-Bachschmidt, analyste à l'Idate (Institut de l'audiovisuel et des télécommunications en Europe). France Télécom a, par exemple, négocié directement avec Warner pour les droits en VOD [vidéo à la demande, NDLR] et Orange a acquis des droits d'événements sportifs pour la diffusion sur mobile. »
http://fr.news.yahoo.com/12122005/44/canalsatellite-et-tps-prets-s-unir-pour-ne-pas-dependre.html
Loi DADVSI : des députés se mobilisent
Dans un communiqué, l'initiative EUCD.INFO note avec intérêt la proposition de résolution présentée par André Santini visant à introduire une procédure de pétition électronique auprès du parlement français
La grande campagne de communication pour contrer le projet de loi très controversé, DAVDSI -qui a pour ambition de bloquer l'échange et le partage même privé de données sur la toile (voir nos articles)- commence à prendre de l'ampleur.
Aujourd'hui c'est au tour des députés de se mobiliser. Ce projet de loi qui résulte de l'obligation de transposition en droit français de la directive européenne EUCD datant de 2001 provoque une grogne générale et l'angoisse augmente car, malgré les conséquences sociales, économiques, stratégiques et démocratiques prévisibles, le projet de loi est toujours maintenu pour les 20 et 21 décembre. Un joli cadeau de Noël...
Le sémillant député français, André Santini, souhaite reconstruire "le lien de confiance entre les citoyens et leurs représentants pour mener à bien un projet politique" en redonnant "au droit de pétition, droit consacré de façon permanente depuis
la Révolution française, la place qu'il mérite parmi les outils de proposition et de contrôle dont disposent les citoyens."
Pour rappel, EUCD.INFO a lancé vendredi 2 décembre une pétition électronique nationale visant à lutter contre ce texte et permettant de donner aux citoyens un moyen de participation et d'expression dans le débat démocratique.
http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=12810
Petition :
http://eucd.info/petitions/index.php?petition=2
Free embarque Canal Play sur son réseau de télé par ADSL
Il n'aura pas fallu attendre très longtemps pour voir Canal Play débarquer sur les services de télévision par ADSL.
Il n'aura pas fallu attendre très longtemps pour voir Canal Play débarquer sur les services de télévision par ADSL. Le groupe Canal Plus a signé un partenariat avec l'opérateur Free pour proposer sa plate-forme de vidéo à la demande aux abonnés disposant d'une Freebox.
Lancé à la mi-octobre, Canal Play permet de télécharger ou de visionner en streaming des films, dans un catalogue qui devrait compter environ 700 références d'ici à la fin de l'année. Les clients de Free peuvent donc sélectionner un film sur l'interface de Canal Play, entrer leur numéro d'abonné, puis cliquer sur "OK" pour démarrer la diffusion. Ils disposent alors d'une fenêtre de 24 heures pour regarder à volonté le programme. Le montant de la location est ensuite prélevé directement sur leur facture Free.
L'offre est accessible dès à présent sur deux canaux dédiés: un sur Freebox TV, l'autre sur Canalsat via Free. De quoi donner les moyens à l'opérateur de concurrencer l'offre de MaLigne TV de France Télécom. Et ce alors que les discussions entre les fournisseurs d'accès et l'industrie du cinéma s'éternisent au sujet de la lutte contre le piratage.
http://fr.news.yahoo.com/12122005/7/free-embarque-canal-play-sur-son-reseau-de-tele-par.html
Overpeer ne "polluera" plus les réseaux peer-to-peer
Symbole de la lutte contre les réseaux P2P, l'américain Overpeer est contraint de mettre la clé sous la porte. Selon sa maison mère Loudeye, la décision est motivée par une baisse constante des revenus depuis le début de l'année.
La fin d'une époque pour les "pollueurs" de réseaux peer-to-peer? Overpeer, une des sociétés américaines emblématiques dans ce secteur, met la clé sous la porte, comme l'a indiqué son propriétaire Loudeye, spécialiste de la musique en ligne, dans une déclaration à
la SEC, le gendarme boursier américain.
Overpeer s'était fait connaître au début des années 2000 grâce à une technologie qui promettait de rendre les réseaux peer-to-peer quasiment impraticables: elle «polluait» ces systèmes avec des fichiers leurres contenant des versions tronquées de chansons téléchargées ou un message d'avertissement. L'objectif étant de compliquer au maximum la tâche des adeptes de ce type d'échange illégal.
Cette technologie avait séduit nombre de maisons de disques. En France, c'est l'association Retspan qui s'est fait le spécialiste de ce genre de solutions. Mais les éditeurs de logiciels peer-to-peer ont été prompts à réagir face à la menace. Ils ont notamment mis en place des systèmes de notation de fichiers selon leur qualité, afin de permettre aux internautes de faire le tri.
Selon Loudeye, les revenus d'Overpeer ont décliné de façon continue en 2005, et la société a perdu l'un de ses principaux clients à la fin du second trimestre. La maison mère préfère donc se débarrasser de sa filiale, afin d'assainir ses propres finances. Les actifs d'Overpeer sont en vente.
En Europe, Loudeye est le propriétaire du réseau OD2, qui commercialise en marque blanche une plate-forme de téléchargement payant
http://fr.news.yahoo.com/12122005/7/overpeer-ne-polluera-plus-les-reseaux-peer-to-peer.html
Le ministre de l'Industrie veut la transparence sur les tarifs des 118
Face à la complexité des nouveaux services de renseignements, François Loos demande aux prestataires de faire preuve de transparence. Il va notamment les obliger à indiquer leur tarif dès le message d'accueil.
Cinquante sept services de renseignements téléphoniques sont disponibles depuis le passage au préfixe 118, selon le dernier pointage effectué par le ministère de l'Industrie. Si l'objectif d'ouverture à la concurrence est largement atteint, il reste encore beaucoup à faire sur l'information des utilisateurs et de la transparence des tarifs. Après les alertes émises par les associations de consommateurs, le ministre délégué François Loos, rappelle à l'ordre la trentaine de prestataires présents sur le secteur. Il insiste sur quelques obligations de base, en particulier des publicités non trompeuses et qui mentionnent clairement et complètement les tarifs applicables aux services. Et d'appuyer sur la nécessité «de fournir aux consommateurs une information claire, fiable et précise» dans un communiqué.
Il y a un mois, devant la complexité des nouvelles offres, l'association UFC-Que Choisir craignait une inflation tarifaire sur certains services additionnels, par rapport à la simple demande de numéro. Elle avait recommandé aux utilisateurs de continuer à composer le classique12, disponible jusqu'en avril 2006.
http://fr.news.yahoo.com/12122005/7/le-ministre-de-l-industrie-veut-la-transparence-sur-les.html
Comment les dirigeants de SFR tentent de s'entendre avec leurs clients
534 millions d"euros, telle est l"amende record que le Conseil de
la Concurrence a infligée il y a dix jours aux trois principaux opérateurs mobiles français, pour cause d"entente illicite. Une lourde sanction contre laquelle les accusés commencent à se défendre. D"abord en faisant appel auprès de la justice, ensuite en tentant de répondre aux interrogations de leurs clients. Des trois, SFR est celui qui a frappé le plus fort en organisant une journée de rencontre avec ses dirigeants dans 50 boutiques dimanche de 11 heures à 13 heures.
Le cadre dirigeant dépêché à l'Espace SFR de la rue de Rivoli à Paris n'est visiblement pas assailli de questions : à 11 heures, il n'y a que trois ou quatre clients dans le magasin et aucun n'est venu pour lui parler.
« Bien sûr, j'ai lu des choses sur la condamnation, mais pas assez pour me faire une idée », réagit Frank, client depuis six ans, qui est venu modifier son contrat. « Ils pourraient peut-être faire un geste commercial », ajoute-t-il après réflexion. En tout cas, le sujet ne le passionne pas assez pour qu'il aille s'entretenir avec le représentant de SFR.
http://fr.news.yahoo.com/12122005/44/comment-les-dirigeants-de-sfr-tentent-de-s-entendre-avec.html
Publié par Reuther à 01:03:28 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Afp
Outre la concurrence à laquelle elles se livrent, les chaînes de télévision payantes TPS et Canal+, qui envisagent de s'allier, doivent aussi répondre à la menace de nouveaux modes de diffusion comme la télévision sur ADSL, ces programmes qui arrivent par le biais de la ligne de téléphone.Récemment, le PDG de TF1 Patrick Le Lay, également propriétaire de TPS (66%), avait souligné combien l'avenir de la télévision passait par l'ADSL. "Si l'on veut garder des téléspectateurs, il va falloir aller sur les réseaux Internet", avait-il déclaré. En 2004, TPS a recruté près de la moitié de ses abonnés par le biais de l'ADSL.
Depuis plusieurs années déjà, les fournisseurs d'accès Internet (FAI), en France comme en Europe, ont fait ce pari de la télévision sur l'ADSL. Ils ont englouti des sommes phénoménales - des milliards d'euros - dans la construction de réseaux permettant l'accès à Internet, ainsi que le trafic de la voix, autrement dit le téléphone.
Ces infrastructures permettent aussi la transmission de données autrement plus lourdes comme des programmes de télévision.
En France, les opérateurs alternatifs - les concurrents de France Télécom - ont fait le choix d'offrir ces services à des prix très concurrentiels. Pour environ 30 euros par mois, le client peut disposer d'un accès Internet, de communications illimitées (nationales et locales) et d'un bouquet de chaînes de télévision. Il peut aussi s'abonner à d'autres chaînes de télévision non incluses dans le bouquet de base.
Conséquence: la France fait figure de leader en Europe pour l'Internet haut débit. A la fin de l'année, elle devrait compter quelque 9 millions d'abonnés, selon les chiffres fournis par l'autorité de régulation, l'Arcep.
"En quelques années, l'accès haut débit est passé d'un statut de produit de luxe à celui d'un bien de grande consommation", a déclaré fin novembre son président Paul Champsaur.
Il a aussi mis en avant "l'évolution" des usages du haut débit. "Initialement limité à l'accès à Internet, le haut débit tend aujourd'hui à englober la téléphonie, voire la diffusion audiovisuelle", avait-il dit, citant le chiffre d'un demi-million de personnes regardant la télévision sur ADSL.
Les opérateurs alternatifs fondent leur développement sur des offres multi-services, l'accès Internet seul ne suffisant pas à rentabiliser leurs investissements.
Neuf Cegetel, le nouvel ensemble issu du rapprochement entre Neuf Telecom et Cegetel, a récemment affirmé que la télévision était au "coeur" de sa stratégie. L'opérateur, dont l'objectif est d'atteindre les 200.000 abonnés à son offre de télévision fin 2006, mise sur le fait que la télévision payante s'est "peu développée", surtout dans les zones urbaines où, précisemment, l'ADSL connaît le plus grand essor.
Les autres opérateurs comme France Télécom (Wanadoo), Free, Alice proposent aussi des offres de télévision. Deux autres, Club internet et AOL, prévoient ce service pour les premiers mois de 2006.
Free va même plus loin. Il a annoncé lundi un accord avec Canal+ pour la mise à disposition, dans un premier temps, d'un catalogue de quelque 700 films que ses abonnés pourront visionner sur leur télévision moyennant un prix situé entre 3,99 et 4,99 euros par film.
Publié par Reuther à 00:49:48 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Pc inpact / yahoo
L'actualité du P2P est en général brûlante. Pour preuve la brève de ce matin concernant le rejet de la procédure en appel d'une américaine. Cette dernière avait protesté qu'elle téléchargeait les musiques afin de savoir si elles valaient leur prix avant de les acheter. La Cour d'appel a rejeté sa demande pour n'avoir pas effacé les musiques. 22 500 dollars pour 30 morceaux de musique, l'addition est salée.
Nous savons depuis longtemps que les différentes associations de défense des majors qui, c'est évident, ont réellement besoin d'être défendues, font appel à des sociétés tierces pour lutter contre le piratage. Ces sociétés sont devenues célèbres pour leurs méthodes visant à inonder les réseaux de fichiers truqués et truffés de spywares, de faux morceaux de musique et de faux serveurs.
Ces sociétés se nomment MediaDefender, MediaSentry et Overpeer. La dernière est notamment connue pour s'être attaquée au réseau FastTrack, sous-bassement du logiciel Kazaa. Les musiques envoyées étaient de véritables nids à spywares et adwares qui déclenchaient l'ouverture d'une multitude de pop-ups. Overpeer a rencontré un joli succès dans ses manœuvres et le réseau de KazaA est devenu tristement célèbre pour les problèmes qu'il engendrait. Quoi qu'il en soit, Overpeer n'a fait qu'accélérer la décrépitude du réseau FastTrack.
Le vent tourne toutefois pour ces sociétés, ce qui était prévisible à court ou moyen terme. Une fois un réseau particulier « démembré », les techniques développées ne servent plus forcément à attaquer un autre réseau répondant à d'autres spécificités techniques. Ainsi, beaucoup d'usagers du P2P se sont tournés vers le protocole BitTorrent, et la RIAA ainsi que la MPAA ont préféré attaquer directement les utilisateurs.
En conséquence de quoi la société Loodeye, qui détient Overpeer, vient d'annoncer la fermeture de l'activité consacrée à la protection du contenu numérique et ce, à peine un an et demi après avoir commencé. MediaDefender et MediaSentry sont à peine en meilleure forme et ont récemment été rachetées, respectivement par ARTISTdirect pour 42.5 millions de dollars et SafeNet pour 20 millions de dollars.
Publié par Reuther à 00:49:07 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Afp
Les autorités grecques ne sont pas au point pour lutter contre la contrefaçon et la piraterie informatique qui prospèrent dans le pays, ont relevé lundi des experts lors d'un séminaire organisé par le ministère grec des Affaires étrangères. Reconnaissant que ces phénomènes "ne peuvent pas être combattus sans l'aide du secteur privé", le secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères Evripidis Stylianidis a proposé au cours de cette réunion la création d'un organisme de coordination, réunissant représentants de l'Etat et des industries touchées.
Le directeur des douanes, Elias Roussakis a indiqué que ces derniers 18 mois, ses services avaient saisi quelque 43.000 marchandises de contrefaçon, notamment disques et sacs à main.
En terme de piraterie informatique, la Grèce enregistre un record négatif en Europe, avec 62% des programmes piratés, contre une moyenne européenne de 35%, ont également relevé les participants.
La lutte contre ces fraudes est entravé par un manque de formation des autorités tant policières que judiciaires, ont-ils mis en garde.
"Il n'y a pas dans le pays de juges spécialisés dans la loi sur la propriété intellectuelle, le sujet n'est même pas enseigné dans les facultés de droit', a déploré Constantinos Polyzogopoulos, président de l'Organisme de protection de la propriété intellectuelle (Opi).
"Notre personnel n'a pas les connaissances requises pour vérifier si une chaussure de sport est authentique ou non, nous avons besoin de l'aide des producteurs", a pour sa part souligné Athanassios Skordas, du secrétariat à la consommation du ministère du Développement.
En l'absence d'industrie du luxe locale, les Grecs sont très friands des biens de contrefaçon, baptisés "maïmou" (produits singe), proposés par des revendeurs à la sauvette, surtout immigrants, sur tous les trottoirs des grandes villes, ou dans les bars et restaurants.
Publié par Reuther à 00:48:32 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Pc inpact
Une Cour d'appel fédérale de Chicago vient de confirmer la condamnation d'une jeune mère de famille de 29 ans pour avoir illégalement distribué du contenu musical protégé sur le Net. L'affaire est l'une des premières condamnations parmi les milliers de plaintes que l'industrie musicale a déjà pu distribuer.
Le juge n'a pas considéré valables les arguments de la défense, clamant que l'accusée était juste en train de télécharger des échantillons de morceaux afin de décider lesquels acheter. C'est finalement pour téléchargement et distribution illégale de chansons que la condamnation frappe la jeune américaine.
La jeune femme devra donc payer 22 500 dollars de dommages et intérêts à la RIAA, à raison de 750 dollars pour chacun des 30 morceaux qu'elle avait téléchargés sur la Toile. Cette mère de cinq enfants affirmait pourtant bien vouloir « écouter avant d'acheter », ajoutant que son mari et elle consommaient beaucoup de musique, et possédaient plus de 250 albums légalement achetés.
Le juge aura finalement retenu que le couple n'a effectivement jamais effacé les chansons qu'il n'avait pas décidé d'acheter. « Une copie téléchargée, jouée, et conservée sur un disque dur pour une écoute future est un substitut direct d'une copie achetée » ont notamment pu écrire les juges.
Cette jeune latino-américaine avait été attrapée lors du tout premier coup de filet commun des studios d'enregistrement et de leurs associations, en septembre 2003. À l'occasion de cette condamnation ferme de la justice américaine, Jonathan Lamy, avocat de la RIAA, en profite pour rappeler que le but de l'industrie ici est de « protéger sa capacité à investir dans les jeunes groupes de musiques », donnant par ailleurs toutes leurs chances aux services de téléchargement en ligne.
Publié par Reuther à 00:46:58 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaire