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Source : Pc Presence
Le site Think Secret vient d'annoncer qu'Apple aurait pour projet de sortir un nouveau Mac mini équipé d'un processeur Intel, muni de Front Row 2.0 et une suite Media Center permettant d'enregistrer les programmes télévisés. Ce nouveau Mac mini, qui répond pour l'instant au nom de code Kaléidoscope, est encore peu connu mais au regard du succès qu'est le nouvel iPod, un tel outil n'est vraiment pas une surprise. La fréquence du processeur et le format du disque dur ne semblent pas encore définis, mais il devrait contenir un emplacement spécialement réservé au lecteur portable audio vidéo de la firme.
Cet ordinateur pourrait donc facilement enregistrer des programmes en s'adaptant aux contraintes du baladeur à la pomme. Il était prévisible qu'Apple se lance sur le marché du Media Center et après votre poche, c'est votre salon que la firme aimerait envahir. Pour les fans de Mac, il faudra néanmoins patienter car aucune date de sortie n'a encore été fixée et personne ne pense pour l'instant que ce Mac mini soit annoncé au Mac World de San Francisco. Mais le monde s'est déjà trompé.
Publié par Reuther à 22:57:16 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Microsoft est ambitieux sur la prochaine version de sa suite bureautique. Les mots d'ordre pour Office 12 : centrée sur l'utilisateur, sécurisée, communicante et toujours connectée. Et surtout l'éditeur réaffirme sa position d'outil de productivité
"Nous voulons ré-enchanter les utilisateurs". C'est en ces mots que Bernard Ourghanlian, directeur technologie et sécurité de Microsoft France, rappelle la stratégie de l'éditeur autour de la prochaine version de sa suite bureautique Office 12, dont la beta 1 technique a été annoncée voici quelques jours (lire nos articles).
Au-delà des fondamentaux de Microsoft focus sur la sécurité - Office 12 est basé sur cinq piliers : la productivité personnelle ; l'accès et la mise en valeur de la connaissance ; la gestion du contenu et le cycle de vie du document ; la collaboration, avec des technologies proches du P2P (peer-to-peer) pour l'échange des données sans structures ; et enfin les solutions métier, plate-forme de développement de portails d'accès au système d'information de l'entreprise.
Pierre angulaire de cette stratégie d'ouverture au profit de l'utilisateur, le format Office XML, libre, ouvert, gratuit et XML. Microsoft a entamé une démarche de normalisation auprès de l'ECMA, le pendant européen de l'OSI (lire notre article).
Bernard Ourghanlian défend la volonté de Microsoft de faire d'Office XML un standard, concurrent du projet OASIS/ODF (open document format) porté par Sun. "Nous visons l'interopérabilité spatiale, entre applications, et dans le temps afin d'assurer le respect de notre format pour les générations à venir, même lorsque Microsoft ne sera plus là".
"Un format Office XML ouvre la possibilité de créer des schémas XML ouverts, gratuits et libres de droits. La création de schémas métiers par exemple. Les documents sont le reflet des fonctionnalités qui les ont crées. Mais ODF n'assure pas la compatibilité avec toutes les fonctionnalités d'Office. Avec notre standard ouvert, l'OASIS/ODF pourra adopter les fonctionnalités d'Office XML".
Microsoft affirme qu'il assurera la compatibilité totale avec les documents du passé. Et dans les deux sens. L'éditeur fournit déjà avec la beta 1 des convertisseurs de et vers Office 2003, XP et 2000. Les seuls problèmes porteront sur le support des graphes et diagrammes développés dans Office 12 sous ArtWork.
Concernant les documents fixes, destinés à être transportés et stockés, Office 12 supportera les formats PDF et XPF. Ces documents pourront être nettoyés très simplement, finalisés sans les données annexes qui viennent parfois parasiter un document Office - comme les coordonnés du rédacteur, des informations de formats, etc. La protection IRM pourra être intégrée ou désactivée.
Chez Microsoft, 6.000 développeurs travaillent de près ou de loin sur le projet Office 12 et plus généralement Office System. L'éditeur y consacre annuellement 700 millions de recherche et développement.
La disponibilité du produit es confirmée pour la fin 2006.
Publié par Reuther à 22:55:33 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
250 millions d 'euros .... ca fait combien de twingo ?
Orange et SFR pourraient se voir infliger chacun une amende d'au moins 250 millions d'euros par le Conseil de la concurrence pour "entente", selon le quotidien Le Parisien.
Le Conseil de la concurrence doit annoncer jeudi sa décision dans l'affaire du "Yalta des parts de marché" dans laquelle les filiales mobile de France Télécom, Vivendi Universal et Bouygues pourraient être théoriquement condamnées à une amende allant jusqu'à 10% de leur chiffre d'affaires.
"Hier soir, le gendarme de la concurrence avait (...) tranché dans le sens d'une écrasante culpabilité d'Orange et de SFR, tous deux condamnés à environ 250 millions d'euros d'amende chacun", écrit le quotidien, citant une source proche du dossier.
"Seule la culpabilité du troisième opérateur, Bouygues Télécom, était encore en suspens hier", précise-t-il, soulignant que l'amende pourrait ainsi s'élever à 750 millions si ce dernier était également condamné.
Une fois la décision du Conseil de la concurrence rendue, les consommateurs pourront également demander des dommages et intérêts, ce qui pourrait potentiellement porter à plus de quatre milliards la facture totale exigible par les clients, ajoute Le Parisien.
Début novembre, le Conseil de la concurrence a infligé à France Télécom une sanction de 80 millions d'euros pour abus de position dominante sur le marché de gros de l'internet rapide, soit, à ce jour, l'amende la plus élevée jamais décidée par cette institution.
Publié par Reuther à 22:52:53 dans News Technologies Divers | Commentaires (0) | Permaliens
INTERVIEW Les jeunes qui ont pris l'habitude de télécharger gratuitement des disques ne devraient pas se transformer, l'âge et l'argent venant, en acheteurs, estime l'un des auteurs d'un rapport sur la consommation de musique en Europe.
Le cabinet d'études JupiterResearch a publié mercredi son rapport 2005 sur la consommation de musique en Europe. Au-delà des constats habituels, comme le succès toujours important des systèmes d'échanges gratuits de fichiers peer-to-peer (P2P) malgré la percée des services payants comme l'iTunes Music Store d'Apple, l'étude souligne l'enracinement des pratiques des plus jeunes des internautes. Et évoque une «bombe démographique» menaçant l'industrie du disque européenne. Interview de Mark Mulligan, analyste chez JupiterResearch et l'un des auteurs du rapport.
Pourquoi parlez-vous de «bombe démographique» menaçant l'industrie du disque?
La raison principale est que les jeunes consommateurs qui téléchargent de la musique à partir des réseaux de partage de fichiers sont aussi ceux qui ont tendance à acheter moins de CD et à les considérer comme ne valant pas la somme demandée. Ils ont aussi tendance à préférer copier les disques où les télécharger plutôt que les acheter. La combinaison de ces facteurs indique que la portion «connectée» de la génération actuelle de jeunes ne considère pas la musique comme un bien payant, et les tendances actuelles suggèrent qu'il y a peu de chance qu'ils développent de fortes habitudes d'achat dans le futur. C'est un problème, car d'ici 10 ans, quand leur pouvoir d'achat aura augmenté, ils ne devraient pas devenir les acheteurs-clés de musique dont l'industrie du disque dépendra. On ne parle pas ici de tous les jeunes mais approximativement de 40% des 15-24 ans mais c'est une importante minorité qui pourrait devenir la majorité dans quelques années.
Est-ce la preuve que les milliers de plaintes en justice déposées par l'industrie du disque contre les adeptes du partage de fichiers n'ont pas vraiment changé leurs habitudes?
Ces campagnes de plaintes ont eu des résultats ambigus. En Allemagne et en Grande-Bretagne, on a constaté une baisse de l'usage du peer-to-peer. L'Espagne, où il n'y pas eu d'actions en justice, a connu la plus forte croissance de cet usage. Cela pourrait suggérer un succès de ces campagnes. Mais dans le même temps, en Italie l'usage du P2P a continué à croître et en France c'est reparti à la hausse cette année après un un déclin l'année dernière. Malgré tout, en moyenne, les actions ont au moins stoppé la progression de l'échange de fichiers dans les pays où il était important, et elles l'ont parfois réduit.
Avant l'Internet, les plus jeunes copiaient de grandes quantités de musique sur des cassettes vierges et achetaient peu de disques... Ne pensez-vous pas que, de la même façon, la «génération P2P» pourrait se mettre à acheter plus de musique en vieillissant et en gagnant de l'argent?
La différence entre l'enregistrement à la maison et le partage de fichiers, c'est qu'avec l'enregistrement, vous ne copiez que ce que vous ou vos amis avaient acheté ou copié. Avec le partage de fichiers, vous pouvez obtenir à peu près n'importe quelle chanson jamais enregistrée en un clic de souris.
Pensez-vous que les services en ligne payants sont assez innovants pour attirer les jeunes consommateurs?
Une nouvelle couche de services doit être mise en œuvre en surplus de ceux qui existent déjà pour séduire les plus jeunes des consommateurs. Ces services doivent être gratuits ou très peu chers et doivent reprendre les principes de base de l'échange de fichiers, comme la possibilité de partager de la musique avec ses amis.
Publié par Reuther à 22:50:28 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Après la Californie et le Texas, New York ? Eliot Spitzer, son procureur général, s'intéresse de plus en plus au cas de l'affaire SonyBMG (voir notre actualité). L'intéressé a lancé une enquête informelle envoyant ses équipes sillonner les boutiques locales se faisant passer pour des consommateurs comme les autres. Ils ont visité Wal-Mart, BestBuy, Sam Goody, Circuit City ou encore le Virgin Megastore pour voir si le rappel était effectif. Après l'éclatement et le fiasco de l'affaire des rootkits par SonyBMG, la société avait en effet procédé à un rappel de tous les titres concernés, soit près de 5 millions de pressages sur le continent américain.
Manque de chance : les enquêteurs ont constaté que les rayons restaient truffés de quelques 50 titres concernés. Dans un communiqué, le procureur général invite aussi les consommateurs à ne pas acheter ce produit et s'il n'est pas trop tard, à le renvoyer illico chez le revendeur. Il déclare en attendant « inacceptable » que trois semaines après la découverte du danger de ces CD, l'on en soit toujours à trouver ces produits dans le commerce.
Notons que c'est ce même Eliot Spitzer qui a obtenu un accord de plusieurs millions de dollars la société Intermix Media, et son logiciel espion de collecte de données, d'affichage de pop-up et de redirection. Il a également obtenu l'été dernier un dédommagement de 10 millions pour une série de pots de vin (payola) faits aux programmeurs de stations de radio (vacances, nuits d'hôtels, etc.) afin de les inciter à passer les titres du label. Il s'agissait déjà de SonyBmg.
Publié par Reuther à 22:46:43 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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