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Après la Paramount début octobre, c'est au tour d'un autre studio de cinéma américain, Warner Bros, de miser sur les deux formats concurrents des futurs DVD: le Blu-Ray et le HD DVD. Initialement, Warner Bros avait rejoint le camp des partisans du HD DVD.
Après la Paramount début octobre, c'est au tour d'un autre studio de cinéma américain, Warner Bros, de miser sur les deux formats concurrents des futurs DVD: le Blu-Ray et le HD DVD.
Initialement, Warner Bros avait rejoint le camp des partisans du HD DVD. Sans le quitter, il annonce qu'il proposera également des DVD au format Blu-Ray.
"est le feuilleton de l"automne. Hier, jeudi 20 octobre, nous annoncions que la plate-forme de téléchargement légal des magasins Virgin commercialisait contre toute attente le dernier titre de Madonna en téléchargement. En effet, Warner Music avait accordé la primeur de Hung up à France Télécom (Wanadoo et Orange), quitte à se mettre à dos ses distributeurs traditionnels. Furieux que l"opérateur historique propose le titre en téléchargement une semaine avant sa sortie officielle dans les bacs, VirginMega a décidé d"avancer la vente du single sur sa plate-forme. Et ce, sans avoir reçu l"accord de la maison de disques de la madonne.
« Nous sommes passés outre. Le produit est sur notre site. L"exclusivité de vente va à l"encontre du développement du marché légal. Dans les magasins physiques, les albums sont disponibles en vente en même temps, partout », déclare Laurent Fiscal, directeur général de virginmega.fr. Ainsi, depuis mercredi, le site de téléchargement propose Hung up pour 0,99 euro. Etc...
http://fr.news.yahoo.com/21102005/44/madonna-pousse-virginmega-au-telechargement-illegal.html
http://fr.news.yahoo.com/21102005/7/warner-bros-refuse-de-choisir-entre-le-dvd-blu-ray.html
Légalisation du P2P : déjà 45 députés y sont favorables
http://www.generation-nt.com/actualites/9775/Avancee-du-cote-de-la-loi-legalisant-le-P2P
MP3downloadcity: le P2P payant «complement de l'article de Pc Inpact »
Profitant du succé des téléchargements légals, MP3downloadcity.com propose un pont d'or pour le téléchargement de contenus protégés. Il évoque des jeux, de la musique et des films "même ceux qui sont en salles!", selon le site. Contre 24,95$, il offre un tutoriel et un ensemble de services. Or la solution proposée par MP3downloadcity n'est qu'un tutoriel pour l'utilisation de logiciels P2P comme eMule ou Kazaa, disponible gratuitement... Le site précise que le P2P n'est pas illégal en soi mais échanger de contenus protégés sans l'accord de ses auteurs de le faire l'est. Pour attirer le chaland, le site précise que ces solutions sont compatible Windows 95/98/Me/2000/XP, Linux et Mac OS X.
La Federal Trade Commission, chargée de s'assurer du déroulement sain du commerce, équivalent de notre DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes), est en négotiation pour obtenir le remboursement des consommateurs s'estimant floués et souhaite que les conditions légales soient plus proches de la réalité. Une cour fédérale américaine a interdit à ce site de continuer son "marketing". MP3downloadcity n'est pas le seul à suivre la vague, MyMusicInc.com propose un contenu similaire. L'argent n'a vraiment pas d'odeur et tous les moyens sont bons pour en avoir.
http://www.echosdunet.net/news/index.php?id_news=1506
Hier soir, Don Dodge, ancien vice-président de Napster, aujourd'hui chez Microsoft, a publié un article sur le site News.com. Ce n'est que 5 ans après la disparition du célèbre réseau d'échange de musiques et avec recul, que l'homme revient sur l'évènement qui a fait beaucoup de bruit et déchaîné la passion de ses nombreux utilisateurs.
Déclarations de Don Dodge :
"Nous étions naïfs à propos de ce que les maisons de disques accepteraient ou pourraient accepter. Il n'était pas raisonnable de s'attendre à pouvoir défier le fondement de leur modèle économique et qu'ils acceptent ensuite de travailler ensemble en partenaires. Il est maintenant clair qu'ils n'auraient pas pu passer d'accords avec Napster même s'ils l'avaient voulu. Leurs contrats d'alors avec les artistes n'avaient aucune clause de versement de droits d'auteur pour la distribution numérique de chansons à l'unité. Les paiements des artistes étaient tous basés sur les ventes de CD à travers les chaînes de distribution normales. Il leur a fallu plusieurs années pour ré-écrire leurs contrats avec les artistes et arriver au stade où aujourd'hui vous pouvez acheter une seule chanson par téléchargement numérique."etc...
http://www.generation-nt.com/actualites/9787/La-mort-de-Napster-expliquee-par-Don-Dodge
Publié par Reuther à 03:02:20 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
2 Choses :
Encore un Scoop de chez Pc Inpact , http://www.pcinpact.com/
C'est un site Vraiment Impressionnat ..
On peut m'éclairer Svp . La Scpp a dit La france c'est le Seule Pay au monde qui Veut legaliser le P2p sous forme de Licence "Legal ou Global". Mais si je prends un forfait Fnac 15 Euros/mois ou le forfait ci-dessous .. Pour l'internaute c'est un peu pareil Non ?
Source : Pc Inpact
Le site MP3downloadcity.com s'est fait une spécialité : le téléchargement légal, du moins c'est ce qu'il clame à tue-tête depuis des mois.
Le principe ? Contre 24,95 dollars, il vous offre un tutoriel et un ensemble de services, bref un pont d'or, pour le téléchargement de contenu protégé. L'on évoque jeux, musique, films et « même ceux qui sont encore en salles ! ». Cashier Myricks Jr, l'heureux gestionnaire de ce site, n'a de cesse de communiquer sur ce créneau, clamant dans des pubs et autres liens sponsorisés ; « Oui c'est 100% légal ! » ou encore « C'est le meilleur pour tous ceux qui ne veulent pas être poursuivis pour l'utilisation de notre logiciel ».
En fait de solution géniale, c'est là une arnaque juteuse. A tel point qu'une cour fédérale américaine a interdit à ce site de proférer de telles inepties.
La Federal Trade Commission, chargée d'assurer un déroulement sain du commerce, tente-t-elle de bannir définitivement ce site ? Elle négocie, de fait, pour obtenir le remboursement des consommateurs qui s'estiment floués. Enfin, elle souhaiterait que les conditions légales soient un peu plus en osmose avec la réalité du service.
C'est qu'en guise de solution miracle, MP3downloadcity se contente de fournir un tutoriel l'utilisation des logiciels de P2P tels Kazaa ou eMule, accessibles gratuitement...
Ces derniers jours, le site affiche « le remplaçant n°1 de Napster est de retour ! ». Une petite mention « Legal », tout en bas, écrite en vert sur fond vert indique depuis peu quelques principes de base : le P2P n'est pas illégal en soi, mais échanger du contenu protégé sans la permission des auteurs de le faire est illégal aux Etats-Unis. MP3Dowloadcity recommande aussi de ne pas proposer du contenu protégé sur ces logiciels, afin de « réduire les risques ».
Détail au combien important pour flatter la crédulité des chalands, ces services sont indiqués comme compatibles Windows 95/98/ME/2000/XP, Mac OS X et Linux. L'argent n'a décidément ni odeur ni système d'exploitation favori. Signalons enfin que d'autres sites, au contenu similaire, semblent surfer sur la même vague depuis plusieurs mois, tels MyMusicInc.com.
http://www.pcinpact.com/actu/news/MP3downloadcity_eleveur_de_pigeons.htm?vc=1
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http://www.mp3downloadcity.com/legal.html
Publié par Reuther à 02:26:20 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Ce qui m'inquiète c est Que les Majors, Prods et les autres Soc. N'interviennent pas, Pas de répliques , pas de communiqués de Presse Rien ..Pourquoi ?
Ah oui c est peut être ça : On accélère Le projet de loi Européen, il passe, on se sent plus fort et on noie le poisson en faisant une grosse campagne de presse. :-)
Source : L'expansion
Bertelsmann prépare son retour dans la musique en ligne avec un service mêlant la souplesse du "peer-to-peer" à la légalité d'iTunes. Le groupe allemand veut tourner la page Napster, dans lequel il avait investi à perte.
Bertelsmann prépare son grand retour dans la musique en ligne. Le groupe allemand, échaudé par le rachat controversé de Napster en 2002, alors roi du piratage, met la touche finale à un système de téléchargement qu'il assure parfaitement respectueux des droits d'auteur. De l'expérience Napster, logiciel dans lequel Bertelsmann a investi à perte plus de 85 millions de dollars entre 2000 et 2002, il ne reste rien, aucune ligne de code. Sauf, peut-être, une vision pragmatique des qualités du « peer-to-peer ». Baptisée « GNAB » (soit « bang » à l'envers), cette nouvelle plate-forme se veut en effet à la croisée des chemins entre une base de données centralisée (type iTunes Music Store) et décentralisée (type eMule). Pour soulager le serveur central de « GNAB », les fichiers seront ainsi téléchargés en parallèle depuis les ordinateurs d'autres utilisateurs, qui percevront une commission.
Résultat, Arvato, la filiale de Bertelsmann spécialisée dans les services dont le nom reste encore associé au sulfureux Napster, vante un transfert moins coûteux et plus rapide, grâce à une charge mieux répartie. Idéal pour un service proposant non seulement de la musique, mais aussi des films. Les fournisseurs de vidéo à la demande, en effet, se heurtent à l'explosion des coûts et de la durée des téléchargements. Mais pas question de retrouver mauvais côtés du « peer-to-peer ». Bertelsmann, qui prend les devants, s'assurera que tous les contenus utilisés sont légaux et prendra toutes les mesures nécessaires contre la piraterie. Comprendre, entre les lignes, que les systèmes de droits numériques régneront sans partage. En 2002, pour son soutien à Napster, le groupe allemand avait été attaqué en justice par les majors du disque concurrentes, Universal et EMI, et ne tient pas à revivre telle situation.
« Il s'agit de l'une des activités les plus prometteuses que nous ayons », déclare au Wall Street Journal Europe Harmut Ostrowski, directeur d'Arvato. Arvato a déjà conclu un accord avec la maison de disques Sony BMG, détenue à 50% par Bertelsmann, ce qui lui ouvre les droits pour environ un million de titres. Des accords préliminaires ont été conclus avec d'autres studios, sans qu'aucun détail supplémentaire n'ait été donné. Mais Bertelsmann ne commercialisera pas directement les fichiers. « GNAB » est plutôt une solution clé en main, destinée à des intermédiaires informatiques, qui pourront personnaliser leur interface. Le revendeur allemand Medion sera le premier à se lancer, avant la fin de l'année. D'autres suivront, à l'international. La nouvelle plate-forme devrait générer 200 millions d'euros de chiffre d'affaires d'ici 2010, prévoit le directeur d'Arvato.
Publié par Reuther à 02:15:38 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Liberation
Auteur de l' Article : Samuel DOUHAIRE, Bruno ICHER et Edouard LAUNET
Téléchargement, projection numérique, le point sur les moyens de diffusion.
Si la consommation du cinéma change à toute vitesse, c'est qu'à l'intérieur de la salle classique la projection numérique en progression constante et, surtout, à l'extérieur la révolution technologique est en marche. Le home cinema et son cortège de DVD, l'éveil désormais confirmé du téléchargement via l'Internet haut débit, l'industrie du jeu vidéo qui mobilise de plus en plus de cinéastes..., autant de domaines qui nous obligent à voir les films autrement.
«Home cinema»
Freiné par le piratage
59 % des foyers français possèdent aujourd'hui un lecteur DVD de salon. Fin 2006, ils devraient être 80 %... Il est devenu un produit de masse au même titre que le magnétoscope, mais deux fois plus rapidement. Et l'explosion des ventes de télévisions high-tech LCD et plasma (un doublement en volume attendu cette année par l'institut Gfk), des rétroprojecteurs et des équipements sonores confirme la popularité sans cesse croissante de la consommation de cinéma à domicile. Depuis 2002, les revenus globaux de la vidéo (vente et location) ont d'ailleurs dépassé les recettes des salles de cinéma en France aux Etats-Unis, ils représentent le triple... Ce qui n'empêche pas les éditeurs vidéo de s'inquiéter : leurs ventes progressent toujours, mais pas au même rythme que le taux d'équipement des ménages. Autrement dit, les Français achètent désormais moins de DVD pour alimenter leur lecteur. La faute à la «contrefaçon numérique», assure le syndicat de l'édition vidéo. Quasiment tous les lecteurs DVD vendus aujourd'hui peuvent lire le format DivX (celui des films à télécharger sur l'Internet), et les lecteurs-enregistreurs avec disque dur continuent leur percée. Mais le DVD haute définition devrait arriver l'an prochain et il faudra donc se rééquiper...
Projection numérique
Une pénétration lente
Le cinéma numérique, alias le D-Cinema, a atteint une qualité d'image comparable à celle de la pellicule 35 mm, mais sa pénétration reste lente. Les projecteurs sont chers, les formats nombreux et l'avantage pour le spectateur pas toujours évident (hormis le fait qu'il n'y a pas de dégradation de l'image au fil des projections). Malgré cela, la partie semble jouée : aujourd'hui, pas un nouveau complexe ne voit le jour sans au moins un équipement numérique. La Cinémathèque elle-même en a doté deux de ses nouvelles salles. Le mouvement devrait s'accélérer, puisque en juillet les majors de Hollywood (Disney, Fox, MGM, Sony Pictures, Universal et Warner) se sont accordées sur une norme commune, baptisée DCI, couvrant tant la projection que la compression et la diffusion. Sans doute le 35 mm et le D-Cinema sont-ils appelés à cohabiter quelques années. Mais la perspective de salles de cinéma directement alimentées par satellite prend de plus en plus d'épaisseur.
Téléchargement
Un business embryonnaire
Avec huit millions d'abonnés à l'Internet haut débit en France (fin juin), le téléchargement de films pourrait commencer à ressembler à un business. Canal + a lancé son service Canal Play la semaine dernière, TF1 lui emboîtera le pas le 15 novembre. Maintes fois annoncé, toujours remis à des jours meilleurs, le décollage du «film à la demande» est-il imminent ? Et parviendra-t-il à concurrencer le téléchargement gratuit sur les plates-formes peer to peer ? Canal propose ses films (un millier à la fin de l'année) à des tarifs allant de 4 à 7 euros, à consommer dans les trente jours suivant le téléchargement (et dans les 24 heures après le premier visionnage). TF1 devrait pratiquer des tarifs comparables, avec un même volume de films. Aux Etats-Unis, deux services de téléchargement, CinemaNow et MovieLink, ont réussi à s'installer. Mais le plus gros succès du film sur le Net est à ce jour l'excellent Star Wreck, un long métrage d'étudiants finlandais parodiant Star Trek qui vient d'être téléchargé (gratuitement) 1,7 million de fois durant la première quinzaine d'octobre sur www.starwreck.com.
Jeu vidéo
Des liens toujours plus resserrés
Longtemps, les relations entre les industries du jeu vidéo et du cinéma se sont bornées à un schéma vaguement féodal. Un éditeur achetait à prix d'or le droit de faire un jeu à partir d'un film à succès. Avec ce qui lui restait, il fabriquait un jeu vidéo qui déclenchait invariablement le mépris de la communauté des joueurs. Economiquement, l'industrie du jeu pèse désormais au moins aussi lourd que celle du cinéma. En France, en 2004, près de 33 millions de logiciels se sont vendus, soit près de deux par ménage. La donne est donc en train de changer, et les liens entre cinéma et jeu vidéo se resserrent. Pour l'adaptation de King Kong à venir, Peter Jackson a par exemple exigé la signature de Michel Ancel, game designer français surdoué. Le même Jackson vient d'annoncer qu'il adapterait au cinéma l'un des titres les plus populaires des deux dernières années, Halo. Cette semaine, Steven Spielberg a signé un accord avec le plus gros éditeur du monde, Electronic Arts, pour réaliser trois franchises originales. Pour ce Noël, des éditeurs ont annoncé la sortie de jeux rendant hommage à des films populaires et fondateurs de la culture vidéoludique : Scarface, d'après Brian De Palma, le Parrain de Coppola ou encore Warriors, jeu de baston tiré du brûlot de Walter Hill de 1979.
Publié par Reuther à 02:00:11 dans News p2p usa | Commentaires (0) | Permaliens
Canadian Author Voices Opinion on Copyright
We live in an age where advanced technology and controversy often collide. Controversy has found significant degrees of magnitude online, as the music and movie industries are in a desperate fight to shove the file-sharing genie back in the bottle. Many have observed these industries are trying to hang on to an outdated business model rather than adjust their course and flow with the Internet tide.
http://www.slyck.com/news.php?story=961
BMG gets into p2p
The members of the Organized Music corporate cartel figure if they stick p2p' in the product title, that'll be enough to get uninitiated punters punting.
Bertelsmann AG [BMG], the company that owned the original Napster, is preparing to launch a legal peer-to-peer download service in Germany
Of course, as the world knows, BMG is far from being the original owner of Napster. That distinctions falls to Shawn Fanning who's now working for the cartels via his Snocap DRM and filter which uses Royal Philips Electronics audio fingerprinting' technology to identify and block transmission of digital-video files.
Legal P2P Service Close to Launch
Bertelsmann AG, the company that owned the original Napster, is preparing to launch a legal peer-to-peer download service in Germany
A company spokesman told the Associated Press Friday that most of the service is complete, and could offer access to 1 million songs at launch. Bertelsmann says the premise behind the P2P-like structure of the service is to prevent overloading of the servers.
http://www.betanews.com/article/Legal_P2P_Service_Close_to_Launch/1129920315
P2p file sharing, and demos
It's estimated that in the US
EMI Group, Vivendi Universal, Sony BMG and Warner Music say their new releases show up on the p2p networks before they're on the shelves, using this 'fact' to justify their sue em all marketing campaign, claiming it's making a dent in the situation.
Stealing Is Believing
After hearing so much about how easy it is to be a video pirate, we asked our Shirley Brady to become one--for research purposes only, of course. Her verdict: It's true, cable and broadcast shows are readily available online, and it's surprisingly easy to download them. What cable should do about this is not so easy.
A computer geek I'm not, but on my first try and without help I was able to watch Comedy Central's The Daily Show With Jon Stewart on my home computer. The scuttlebutt was that BitTorrent.com is the best way to illegally download TV shows--and my Internet-savvy friends were right.
The Web's most popular and free software for trading video, games and other larger-than-MP3-song files, BitTorrent is the property (now that's ironic) of a San Francisco-based company. It's privately held and perfectly legal. Heck, it even warns users against downloading copyrighted material.
http://www.cableworld.com/cgi/cw/show_mag.cgi?pub=cw&mon=102405&file=stealingisbelieving.htm
Microsoft drops music plan
Bill and the Boyz told portable audio device makers they'd have to toe the Microsoft line if they wanted to do business with the world's largest monopoly.
Their plan, described as a draft specification, would have precluded manufacturers of those devices from distributing software to consumers other than Microsoft's Windows Media Player in exchange for Microsoft-supplied CDs, says the Associated Press
http://p2pnet.net/story/6675
P2P pirates face more time in the slammer
Internet pirates with pre-release movies in their shared folders will face stiffer federal penalties starting on Monday.
The US
The changes also say judges may "estimate" the number of files shared for purposes of determining the appropriate fine and sentence. Larger numbers typically yield longer sentences.
http://management.silicon.com/government/0,39024677,39153540,00.htm
How to Get Your Music Downloads Cheaper
More music fans are prepared to pay for online music now that the recording industry is waging an all-out war on what it claims is the theft perpetrated by free file-sharing sites. Another, perhaps more potent reason is the threat of virus infection through P2P downloads. Thus the premium download service MelOn (www.melon.com) now has more than 3 million subscribers. However, the per-tune or per-month payment is steep, and there are still ways of enjoying music for less.
http://english.chosun.com/w21data/html/news/200510/200510210012.html
Swedish crack down on P2P hit by backlash
THE SWEDISH FILM and music industry's attempts to clamp down on file sharers seem to have hit a snag.
Last week the movie industry body, Antipiratbyrån (APB), was allowed an exemption from the tough Swedish data protection act to store IP addresses of people who are file sharing. This would give it the power to lurk on the interweb and get a nice list of data of what file sharers were copying.
http://www.theinquirer.net/?article=27110
Sloppy DirectConnect Hub Operator Sentenced
DirectConnect is often associated with the catch phrase Dark Net. These so-called Dark-Nets are supposedly so far underground they make the KTB hole seem shallow. And this very well may be the case. However, certain P2P and file-sharing networks have been directly associated with this Dark Net terminology, simply because it has become fashionable to do so.
http://www.slyck.com/news.php?story=960
CLOSING THE GATE TO UNINVITED GUESTS
LONDON 17th October 2005 - D-Link, the leading provider of networking and communication solutions to the consumer, SMB and enterprise markets, has launched a new security product in its NetDefend range, which monitors information and applications within a network. The "Information Security Gateway controls employees' use of unauthorised applications and traffic. The purpose of the product is to increase efficiency and profitability through enhanced security and optimised use of a company's data network.
http://www.ebcvg.com/press.php?id=1772
Skyping the Hype
« Supermodels not wanted. We want your brain." This ad, in English, appeared in Estonian newspapers in 1999. At the time, the advertisement seemed ironic in a country where the biggest international breakthroughs had been achieved by skin-and-bones supermodels, such as Carmen Kass. Now the anti-supermodels irony is history. The result of the brains attracted by the ad -- the peer-to-peer (P2P) Voice over Internet Protocol (VoIP) venture called Skype -- was sold to eBay in September for $2.6 billion.
http://www.techcentralstation.com/102005A.html
Publié par Reuther à 01:53:04 dans News p2p usa | Commentaires (0) | Permaliens
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