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Publié par Reuther à 01:06:54 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source 01.net
L'éditeur du célèbre logiciel de peer to peer rentre dans le rang. Menacé de procès par les majors, MetaMachine va rendre eDonkey plus conforme aux souhaits de l'industrie musicale américaine.
Nouveau coup dur pour les éditeurs de logiciels de peer to peer (P2P). Après la défection de WinMX la semaine dernière, c'est maintenant MetaMachine qui s'apprête à stopper le développement d'eDonkey. Le logiciel pourrait cependant renaître sous la forme d'un service commercial en ligne, plus conforme aux souhaits de l'industrie musicale, soucieuse du respect des droits d'auteur.
Le patron de la société, Sam Yagan, a annoncé la nouvelle mercredi 28 septembre, devant une commission du sénat américain. Il était invité à donner son avis sur les conséquences que la récente décision de la Cour suprême des Etats-Unis pouvait avoir sur la protection du copyright et le développement des technologies.
Au mois de juin dernier, la plus haute juridiction américaine jugeait, en effet, les éditeurs de Morpheus et de Grokster coupables d'inciter au piratage les utilisateurs de leurs plates-formes d'échange de fichiers. Les éditeurs de P2P ne pouvaient plus prétendre n'être que des fournisseurs de technologie. Une victoire pour les majors, encouragées à relancer leurs représailles contre les éditeurs de logiciels P2P.
L'innovation en danger
Dans un document de quatorze pages, disponible en ligne, Sam Yagan fait part de son amertume. Il y a une dizaine de jours, l'éditeur recevait une lettre de la RIAA. L'association de l'industrie musicale américaine le menaçait de poursuites judiciaires s'il ne mettait pas fin à ses activités. Faute d'avoir les moyens de financer une bataille judiciaire, MetaMachine choisissait de négocier avec la RIAA. L'éditeur lancera un nouveau service dès qu'un accord sera trouvé avec l'association. Mais sans les possibilités de partage des réseaux de P2P.
Pour le patron de MetaMachine, la mort d'eDonkey est la conséquence directe de la décision de la Cour suprême des Etats-Unis. Mais le pire reste à venir. « Je pense que toutes les entreprises de P2P aux Etats-Unis vont cesser leur activité dans les prochains mois. » Ou convertir leur service en boutique en ligne, comme celle de l'iTunes Music Store d'Apple. « Ce n'est pas ce que j'appelle de l'innovation » , ironise Sam Yagan.
L'éditeur lance un autre avertissement. En refusant le dialogue avec les sociétés commerciales, l'industrie musicale prend le risque de voir le P2P se réfugier dans la clandestinité. Avec ses conséquences : des réseaux encore plus difficiles à traquer et à démanteler, dotés de dispositifs d'anonymat et de cryptage plus perfectionnés pour mettre leurs utilisateurs à l'abri de poursuites judiciaires.
Elle prend également le risque de pénaliser les éditeurs américains, tentés de s'expatrier. Sur les dix principales sociétés du secteur, sept d'entre elles auraient déjà élu domicile en dehors des Etat-Unis, là où la loi est plus clémente.
Publié par Reuther à 01:05:36 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
2004 = Année exceptionnelle !!! donc il ne faut pas prendre cette année en exemple mais celle de 2003. et la les chiffres indiquent quoi ?
Source : AFP
Les propriétaires de salles obscures ont de nouveau appelé cette semaine à Deauville les pouvoirs publics à lutter plus efficacement contre le piratage des films sur internet, dans un contexte de baisse de la fréquentation des salles.Sur le piratage, "nous comptons tous sur vous pour nous aider", a déclaré le président de la Fédération nationale des cinémas français (FNCF), Jean Labé, en s'adressant mercredi soir au ministre de la Culture et de la Communication Renaud Donnedieu de Vabres, présent au 60e congrès de la FNCF qui a débuté mardi à Deauville.
"Je serai à vos côtés pour soutenir vos initiatives", a répondu le ministre de la Culture et de la communication.
"La lutte contre la piraterie va s'intensifier", a également assuré Véronique Cayla, la directrice générale du Centre national de la cinématographie (CNC), en soulignant l'importance de la répression, mais aussi de la prévention et de l'éducation.
Le principe de la "riposte graduée" - consistant à envoyer à l'internaute qui téléchargerait sur internet des films, des messages d'avertissement l'en dissuadant, puis une lettre recommandée, avant de réduire son accès au haut débit et mettre un terme à son abonnement - devrait bientôt être inscrit dans une loi - avant la fin de l'année -, a rappelé Mme Cayla.
"Les fournisseurs d'accès devront l'appliquer pour lutter contre les agissements des pirates", a-t-elle ajouté, alors que certains fournisseurs d'accès à l'internet ont déjà exprimé leur réticence à l'idée de réduire ou de suspendre l'accès de leurs abonnés au haut débit.
Le président de l'association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (ALPA), Nicolas Seydoux, a établi de son côté un lien avec la baisse de la fréquentation des salles, rappelant que cinq millions de personnes disposeront d'une connexion haut débit à l'internet à la fin de l'année en France.
"Nous déplorons tous la baisse de la fréquentation en 2005", a déclaré Mme Cayla. Mais "je ne crois pas qu'il faille s'inquiéter outre mesure. La fréquentation des salles se maintiendra, j'en suis convaincue, à un niveau élevé", a-t-elle prédit, en soulignant l'effort consenti par les exploitants pour moderniser leurs salles.
Depuis le début de l'année, la fréquentation des cinémas est en chute libre en Europe, mais aussi aux Etats-Unis. En France, elle s'établit à plus de 13% sur les huit premiers mois de l'année.
Les exploitants ont par ailleurs demandé un meilleur étalement sur l'année des sorties de films, un contrôle accru des projections gratuites qui se développent au détriment des salles, ainsi qu'une réponse "claire et juste" au problème de l'accessibilité des salles aux personnes handicapées.
Au cours du congrès, exploitants et pouvoirs publics ont également insisté sur l'importance du passage des cinémas au numérique et la nécessité de s'y préparer.
La FNCF regroupe l'ensemble des 5.300 salles de cinémas françaises.
Publié par Reuther à 01:02:28 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Zataz
Digital File Check est le portait type du niveau de réflexion des cols blancs des majors du disque et du cinéma US. Digital File Check est un logiciel qui cherche sur votre disque dur toutes les possibilités contrefaites. Mp3, Divx, ... Une fois trouvées les données qu'il considère pirate sont effacées. L'outil ne se contente pas que de ça. Il bloque ensuite toutes connexions entre l'ordinateur "protégé" est un outil de P2P. Petit détail, de taille, Digital File Check efface même les Mp3 de vos propres chansons. Efface les vidéos et autres Divx de tata jeannette. Il ne cherche pas à savoir. Ne vous demande pas votre accord, il efface, détruit, broie.
Vous souhaitez échanger des photos, vos photos, via MSN par exemple, plus possible. On ne sait jamais, vos clichers sont peut-être pirates. Bref, une pure connerie, pardon du terme, montre encore une fois le niveau de ces chasseurs... de redevances. Pas de doute, avec Digital File Check, votre ordinateur sera chaste. Vous serez seul au monde, mais chaste !
Publié par Reuther à 22:11:03 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Reuter
Le ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres a promis jeudi à Deauville son soutien aux exploitants de salles de cinémas, dans un contexte de baisse de la fréquentation."Je tiens à vous dire que je serai à vos côtés pour soutenir vos initiatives", a indiqué le ministre de la Culture lors du 60e congrès de la Fédération nationale des cinémas français (FNCF) qui se tient depuis mardi à Deauville.
"Le soutien des pouvoirs publics à votre activité ne se résume pas à une implication financière", a ajouté M. Donnedieu de Vabres. "Il consiste aussi à assurer une régulation de l'ensemble du secteur, dont l'un des instruments clé est la chronologie des médias" (dates de sortie en salle, en dvd, de diffusion à la télévision ndlr), a-t-il dit.
"Je souhaite que l'importance" de ce dispositif "soit une évidence pour l'ensemble des acteurs de la profession", a-t-il ajouté.
Concernant la piraterie de films sur internet, le ministre a rappelé qu'à la fin de l'année, le Parlement devait examiner un projet de loi relatif aux droits d'auteur "qui doit comporter des avancées significatives".
En France, au cours des huit premiers mois de l'année, les cinémas ont perdu plus de 13% de leurs spectateurs.
Publié par Reuther à 22:09:10 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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