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Source : 01.net
Auteur de l' article : Guillaume Deleurence
A l'instar du Freeplayer, lancé en juin par Free, le logiciel MP9 de Neuf Cegetel permettra de visionner ou d'écouter le contenu multimédia d'un PC sur l'écran de télévision ou la chaîne hi-fi.
Les abonnés à la télévision sur ADSL de neuf telecom l'ont découvert dans la dernière newsletter du FAI, mardi dernier. D'ici à quelques jours, dans le courant de la troisième semaine de septembre, ils pourront bénéficier gratuitement du service MP9, grâce auquel il leur sera possible de visionner le contenu de leur PC - films, photographies numériques - sur un écran de télévision, ou d'écouter leurs MP3 préférés sur une chaîne hi-fi. La neuf Box, le modem maison de neuf telecom, servira de relais entre l'ordinateur et le décodeur TV lui-même relié à la télévision.
Le FAI emboîte ainsi le pas de son rival Free, dont le service Freeplayer est disponible depuis le début de l'été. « Il y avait de l'attente de la part de nos clients concernant cette solution, bien avant que notre concurrent ne lance son produit », indique Patrick Asdaghi, directeur marketing grand public et petites entreprises de Neuf Cegetel.
Avec MP9, les clients pourront visionner leurs DVD, leurs fichiers vidéo DivX, Xvid, leurs photos sur l'écran de leur téléviseur, écouter leurs MP3... Avec cependant les limitations imposées par le lecteur multimédia « open source » VLC au coeur de la solution mise en place par neuf telecom (tout comme Free). Exit donc le format RealVideo 9 et 10 de RealNetworks. Selon Neuf Cegetel, les photos au format Jpeg, bien que non gérées par VLC, seront bien lisibles, le FAI ayant développé son propre module d'affichage des images.
Free joue la carte communautaire
MP9 sera accessible à tous les abonnés au service « neuf TV », du moins à ceux qui sont pourvus des versions 3C et 3D de la neuf Box (soit 99 % du parc des modems ; le 1 % restant y aura accès dans un deuxième temps, non défini*). Il leur suffira de télécharger un logiciel sur le site du FAI. « Il s'installe en trois clics, et, de plus, il n'y a aucun branchement supplémentaire à effectuer, explique Patrick Asdaghi. En plus de l'ergonomie, très simple, nous avons voulu que MP9 soit très centré sur la télévision : une fois en place, il n'y plus besoin de manipulations fastidieuses sur son PC. Tout se pilote alors depuis la télécommande neuf TV ». A l'installation de MP9, l'utilisateur se contente de choisir les répertoires sur le PC dans lesquels la neuf Box devra puiser pour diffusion sur l'écran de télévision.
Neuf Cegetel ouvrira un forum officiel, dédié à son nouveau logiciel, pour permettre des échanges d'expériences entre utilisateurs, et assurer un service client, qui ne se fera qu'en ligne. Le FAI n'écarte pas d'ouvrir par la suite les portes de son MP9 à des développeurs au sein de la communauté des utilisateurs, pour le compléter de nouvelles fonctionnalités. Mais il juge son produit pour le moment suffisamment riche pour connaître un bon accueil.
Free a complètement joué la carte communautaire, en autorisant des versions alternatives au Freeplayer, ou en aidant notamment un groupe d'utilisateurs à monter le site Freeplayer.org, consacré au logiciel maison. « On a très vite vu apparaître de nouvelles interfaces graphiques développées par des utilisateurs, ou des modules dotant le Freeplayer de nouvelles fonctions, comme l'intégration des flux RSS, ou la navigation dans le disque dur, que ne permettait pas la première version », indique Jean-Baptiste Berger, un des membres du site. Free a même transmis une version bêta de la version 2 du Freeplayer pour permettre aux membres de Freeplayer.org de participer à la chasse aux bugs. Pour Jean-Baptiste Berger, « la communauté des utilisateurs de Free a très bien accueilli le Freeplayer, c'était un petit événement, et une alternative gratuite aux medias centers coûtant dans les 200 euros ».
*Selon Neuf Cegetel, lors de l'accès à MP9 via la chaîne dédiée 909, il y aura une vérification des problèmes éventuels d'incompatibilité avec la neuf Box actuellement utilisée par l'abonné, et un message informera l'abonné de la marche à suivre etc...
Publié par Reuther à 20:53:51 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Pc Inpact
Qui disait que les pirates c'était mieux avant ? Nos pirates à nous, devant leurs claviers, sont tout aussi téméraires, même les robes des juges et des avocats ne leur font plus peur ! Une récente étude tendrait à le prouver.
C'est la société BigChampagne, qui, entre deux magnums, a sorti les résultats de statistiques récoltées cette année sur le Net. Et là, c'est le drame : le p2p n'a jamais eu autant de succès auprès des masses populaires !
Selon leurs chiffres, les réseaux p2p étaient utilisés par une moyenne permanente de 9,6 millions d'internautes durant tout le mois d'août 2005, contre 6,8 millions en août 2004. Une augmentation décourageante pour les 14 000 poursuites de l'industrie du disque et du film, intentées dans le but de protéger leurs droits d'auteurs.
Le dernier procès en date, en Australie, condamnait le président de Kazaa à modifier son logiciel pour en purger toute possibilité de téléchargement illégal. Malgré tout cela, les observations sont toujours les mêmes, « un grand nombre d'étudiants se sentent toujours invulnérables » constate un analyste de Digital Media, Phil Leigh.
Selon Cachelogic, le réseau de partage le plus populaire est eDonkey, qui détient 50 % des parts du marché noir, Kazaa est en revanche en pleine perte de vitesse, passant de 24 % des parts en 2004 à 9 % cette année. Le procès australien contre Kazaa arrive d'ailleurs un peu tard, alors que les pirates ont déjà fuit un logiciel qui s'infectait de spywares version après version.
Entre les inévitables retards de la justice qui court après les faits et le succès croissant du p2p, voilà qui relance la thèse contre les poursuites judiciaires. Les spécialistes de BigChampagne suggèrent d'ailleurs un retour vers une solution plus pacifique d'incitation, pour transformer les méchants pirates en gentils clients, et en douceur. Parce que les pirates ne s'abordent que par le flanc...
Autre argument, cette guerre judiciaire contre des millions d'internautes coûte de grosses sommes d'argent à l'industrie. Des sommes qui pourraient être allouées à d'autres activités et services qui pourraient attirer les consommateurs. Première idée de Garland, faire que les concurrents Napster, Apple etc...
Publié par Reuther à 20:48:59 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Zd Net
Auteur de l'Article : Estelle Dumont
Législation - La proposition d'un député UMP envisage d'établir une redevance sur les abonnements des FAI pour permettre aux internautes de télécharger librement. Elle réactive la ligne de fracture entre les "pro" et "anti" peer-to-peer.
Passée inaperçue en juillet, la proposition de loi du député UMP de Côte d'Or Alain Suguenot suscite, en cette rentrée, les premières réactions contradictoires. Le sujet s'y prête: «légaliser les pratiques d'échange à des fins non commerciales» des internautes sur les réseaux peer-to-peer.
Il faut «placer dans un cadre légal les millions d'internautes qui partagent de la musique, des œuvres audiovisuelles [...] et prévoir un mode de rémunération pour toute la chaîne de création artistique», se justifie le parlementaire.
Sur le fond, son texte reprend les grandes lignes formulées au début de l'été par l'Alliance Public Artistes, qui rassemble artistes, interprètes et consommateurs: il part du principe que le téléchargement «constitue un acte de copie privée sur un support d'enregistrement numérique [...] quelle que soit la source de copie (services non interactifs de radio ou de télévision, échanges entre particuliers...)». Et ce tant que cette copie «est strictement réservée à l'usage privé de la personne qui télécharge, et n'est pas destinée à une utilisation collective».
Un premier point qui est très loin de faire l'unanimité entre les différents ayants droit, les consommateurs et les juristes, avocats comme juges. Plusieurs décisions ont été rendues cette année, pouvant être interprétées différemment.
Des négociations houleuses en perspective
Autre point controversé: Alain Suguenot veut opérer une «nécessaire adaptation du droit exclusif de mise à la disposition du public», pour que les internautes soient autorisés à mettre en téléchargement (upload) des morceaux de musique ou des films. Ce qui n'est actuellement pas le cas. Une société de gestion collective spécifique devrait être dédiée pour percevoir la rémunération liée à ces copies et à ces mises à disposition.
Le député suggère par ailleurs que les fournisseurs d'accès à internet (FAI) soient chargés de la collecte de cette rémunération pour téléchargement. En clair, que leur abonnement soit majoré pour l'intégrer. À charge pour les ayants droit, les représentants des consommateurs et les FAI de négocier le montant.
Des négociations qui ne manqueraient pas d'être houleuses: les associations de consommateurs estiment qu'une redevance de 5 euros par mois serait suffisante; tandis que la SCPP (Société civile des producteurs phonographiques) indiquait en juin qu'il faudrait au minimum 38 euros pour compenser les pertes de revenus occasionnées par une légalisation du peer-to-peer.
Des réactions mitigées
Dernier point assez vague: les FAI auraient obligation d'insérer cette redevance dans leurs conditions générales d'abonnement. Leurs clients gardant une toute petite marge de manœuvre: la possibilité de ne pas payer la totalité de la redevance s'ils refusent l'autorisation de mise à disposition des œuvres.
L'Alliance Public Artistes soutient naturellement un tel texte: «Ce projet de loi acte un principe, la légalisation du peer-to-peer, et renvoie les différents acteurs du secteur à leur responsabilité: négocier pour trouver une rémunération à ces nouveaux usages», explique à ZDNet.fr Lionel Thoumyre, responsable nouvelles techniques au sein de la Spedidam (*).
«Il est nécessaire d'avoir un cadre légal pour ces usages-là, et l'avantage de cette proposition est qu'elle va à l'encontre des propositions qui veulent tout contrôler», ajoute-t-il. Il fait notamment référence au projet de loi sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information, qui devrait être examiné d'ici la fin de l'année par le Parlement. Ce texte prévoit d'instaurer entre autres mesures, une interdiction de contournement des protections techniques censées protéger une œuvre contre la copie.
Les FAI fermement opposés au projet de redevance
La plupart des autres réactions au projet du député Suguenot sont mitigées, parfois carrément hostiles. Selon EUCD.info, collectif de défense de la copie privée, «cette proposition contient une disposition intéressante qui va dans le bon sens: le mécanisme de licence optionnelle visant à légaliser l'upload». En revanche etc...
Publié par Reuther à 20:47:12 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Yahoo / Pc Inpact
Auteur de l'Article : Marc rees
A son tour EUCD.info, se penche sur le cas sulfureux de la taxe sur le téléchargement. Cette initiative avait été créée par la FSF France (Free Software Foundation) afin d'informer sur les conséquences de la directive européenne du 22 mai 2001 relative au droit d'auteur (EUCD).
"EUCD.INFO se réjouit qu'une proposition non répressive visant à répondre aux défis du P2P soit proposée par un député de la majorité" introduit elle. Le groupe se félicite encore que la politique de répression et d'intimidation soit mise de côté dans cette proposition qu'il juge pragmatique sur ce point. Tout comme d'autres, on applaudit ici le système du complément d'abonnement payant pour permettre de proposer le téléchargement d'œuvre. Et tout comme d'autres encore, il est vivement reproché l'extension de la redevance copie privée à la bande passante.
"Cette mesure sans fondement répond à une demande récurrente, mais non moins illégitime, de certaines catégories d'ayants-droits qui s'appuient sur un postulat douteux pour tenter de l'obtenir. Ils répètent à l'envie que le téléchargement leur causerait un préjudice considérable de centaines de millions d'euros".Or, avance EUCD, ce point est contesté par certaines études. De plus, d'autres facteurs expliquent cette chute comme la fin du renouvellement des discothèques vinyles, l'essoufflement du support CD, la hausse du marché du DVD, la gestion qu'elle qualifie d'incohérente du prix du disque et des catalogues, etc.
Une double taxation...
La redevance pour copie privée "compense [déjà] les actes de copie privée indépendamment de la façon dont les copies sont obtenues [...] Elle couvre désormais la quasi-totalité des supports analogiques et numériques utilisés par le public pour notamment - jouir des oeuvres téléchargées (disques durs intégrés dans les assistants personnels, les baladeurs numériques, les téléphones portables, cartes mémoire type Smart Media ou Compact Flash utilisées dans les appareils photos, disquettes d'ordinateurs, CD et DVD réinscriptibles, mini-disc, clés USB, ...)".
Dès lors, étendre cette taxe à la bande passante revient du même coup à faire payer deux fois pour le même droit :"une fois pour le flux permettant d'obtenir la copie, une fois pour le support permettant de la stocker. Lors de l'apparition de la photocopieuse, a t-on aussi envisagé de taxer à la fois les photocopieuses, le papier, les timbres et les enveloppes, car il devenait possible d'envoyer par la Poste un livre à un ami pour qu'il le photocopie lui aussi ?". Il y a en fait presque autant de taxations qu'il y a de supports, si l'on empile ces produits pour écouter de la musique comme on l'entend.
.... des copies interdites
EUCD.info note comme Odebi le paradoxe de l'extension de cette redevance sans interdiction des mesures anti-copies. Du coup, l'on arrive bien à un système de double taxe avec impossibilité de garantir "qu'il pourra utiliser [la faculté de copie] en pratique ne serait-ce qu'une seule fois !". L'actuel projet de loi sur les droits d'auteur, discuté par la majorité dont ce député fait parti, "prévoit jusqu'à 3 ans de prison et 300 000 euros d'amende pour quiconque contournera un tel dispositif, et ce même s'il empêche la copie privée vers des supports soumis à la redevance".
EUCD.INFO a contacté l'intéressé afin de l'éclairer un peu plus sur ces différents points, et surtout "pour lui demander de porter les amendements adéquats lors de l'examen du projet de loi [sur les droits d'auteur] afin qu'avant tout les droits existants du public soient déjà préservés". La suite sous peu...? On pourra consulter sur ce lien,
Publié par Reuther à 20:46:18 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Yahoo / Reuteur
Apple Computer a signé un contrat exclusif pour la distribution des versions audio des aventures du jeune magicien Harry Potter via son magasin en ligne iTunes, annonce le directeur général de la firme à la pomme Steve Jobs.
Les livres du héros de la Britannique J.K. Rowling se sont vendus à plus de 116 millions d'exemplaires, rien qu'au Etats-Unis, rapportait en juillet dernier l'éditeur Scholastic.
Publié par Reuther à 20:42:39 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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