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Source : Silicon
Auteur Armand Dimberton
Alors que les ouï-dire circulent autour d'un événement majeur pour la marque à la pomme le 7 septembre prochain (Lire nos articles), la charismatique firme américaine a précisé dans un communiqué qu'elle allait profiter de la conférence à San Francisco pour présenter "un appareil connu autrefois sous le nom de téléphone portable". Un premier pas vers les opérateurs mobiles.
Il s'agit bien sûr du très attendu iPhone conçu avec Motorola, maintes fois annoncé et encore jamais vu. Connu sous le nom de RockR, ce combiné intégrera le service iTunes d'Apple. Selon ThinkSecret, combiné devrait être disponible en 2 versions : 256 Mo ou 512 Mo de mémoire et le téléchargement d'un fichier serait facturé 2 dollars (hors coûts GPRS) contre 0,99 dollars sur iTunes Music Store...
Outre Cingular et Verizon aux Etats-Unis, il semble que plusieurs opérateurs mobiles du vieux continent lorgnent sur le service de musique en ligne d'Apple. Par exemple, T-Mobile, la filiale de téléphonie mobile de l'allemand Deutsche Telekom, a annoncé lors du salon IFA de l'électronique grand public à Berlin son projet de vente d'ici Noël d'un téléphone portable fabriqué par Motorola capable de se connecter à iTunes.
Selon une source industrielle du secteur, le Britannique O2 espère également annoncer la semaine prochaine un accord qui lui permettra d'utiliser iTunes, qui est la principale plate-forme musicale pour l'iPod, le baladeur musical le plus vendu au monde.
Apple n'était pas immédiatement disponible pour commenter cette information. Cingular et O2 ont refusé tout commentaire. Mais l'opérateur britannique, qui réclame actuellement entre et 1 et 1,5 livres (1,46 et 2,20 euros) par morceau de musique téléchargé, a depuis toujours déclaré que la musique demeure un élément clé de son offre.
Un risque de monopole
Le mobile du futur ressemblera probablement à un Ipod. Face au danger d'un accord entre Apple et des opérateurs mobiles, la concurrence s'organise. Et des groupes comme Nokia et Sony Ericsson s'apprêtent à nouer des partenariats avec des sites de vente de musique en ligne comme Loudeye et Connect de Sony.
Ainsi, Ericsson a décidé d'accorder sa confiance au service de musique en ligne de Napster pour l'adapter aux mobiles.
La société de Los Angeles qui s'est fait connaître grâce à son logiciel de P2P proposera pour commencer un abonnement au mois, contrairement au modèle à la carte d'iTunes.
En attendant, l'on peut se demander si les consommateurs y gagneront. Car Apple risque de se trouver dans une situation de monopole si des alternatives sérieuses ne lui sont pas confrontées.
Par ailleurs, l'arrivée d'iTunes sur les mobiles pourrait pénaliser les propres services de téléchargements des opérateurs mobiles.
Etc....
Publié par Reuther à 23:09:41 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : 01.net
Auteur de l' Article : Renaud Bonnet
Store Grid constitue un réseau à partir d'ordinateurs individuels. Chaque machine sauvegarde une partie des données de ses pairs.
L'éditeur indien a eu l'idée intéressante d'appliquer les technologies de réseaux pair à pair à la protection. Son logiciel Store Grid a la particularité de transformer chaque machine présente au sein d'un sous-réseau en serveur de sauvegarde.
Vembu part du constat que les disques durs de nos PC sont peu remplis : pourquoi ne pas exploiter cette capacité libre pour effectuer des sauvegardes sur réseau local ? La machine A envoie ses données sur B, qui envoie les siennes sur C, qui elle-même se protège sur A.
L'idée existe depuis un moment, d'autres équipes y travaillent (Pensamos, H iSpread, 3 2 1inc). Elle semble d'autant plus intéressante que beaucoup d'entreprises ne sauvegardent pas les postes de travail de leurs collaborateurs par manque d'espace de stockage : pas question de rajouter des dizaines de gigaoctets de disques sur le serveur de sauvegarde, ni de monopoliser un lecteur de bande.
Un logiciel encore perfectible
Après installation (sur Windows, Mac, Linux ou FreeBSD), Store Grid tente de détecter automatiquement (par multicast UDP) les autres machines Store Grid (ses pairs) présentes sur le réseau. L'utilisateur choisit le ou les pairs (option de sauvegarde multiple) sur lesquels copier ses données, puis il définit les opérations à conduire dans une interface Web : compression, chiffrement, périodicité, niveau de priorité, mode incrémentiel... Les restaurations s'effectuent depuis la même interface.
Vembu peut fonctionner en mode client seul (pour éviter de déplacer des données vers un portable) ou serveur seul. Il souffre de quelques défauts reconnus par son éditeur : sauvegarde des fichiers ouverts approximative, problèmes de performances, protection imparfaite des métadonnées de sauvegarde...
Critiquable (sécurité, dissémination des données, charge réseau, etc.), l'idée de Vembu n'en est pas moins intéressante, particulièrement pour protéger de petits réseaux de PC. Il serait surprenant que les grands noms de la sauvegarde ne s'en inspirent pas et ne rajoutent pas des fonctions de ce type à leurs outils.
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Publié par Reuther à 23:07:29 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Yahoo / Pc inpact
Auteur de l ' Article : Bruno Cormier
Les grands de l'industrie du disque, producteurs et distributeurs, semblent préparer un gros coup sur le marché de la musique en ligne. Une nouvelle solution d'échange de morceaux de musique serait à l'étude, notamment en Angleterre.
La société anglaise Playlouder a annoncé ouvrir ce mois-ci avec Sony BMG un réseau d'échange de morceaux de musique en ligne. Le tout sera encadré par Playlouder, et cantonné à ses réseaux. Selon TechNewsWorld, l'abonnement serait de 50 dollars par mois pour pouvoir échanger à volonté sa musique entre inscrits au même service.
Le président de Playlouder, Paul Hitchman, semble pour sa part confiant que les autres maisons de disques signeront elles aussi un accord autorisant cette pratique pour leurs artistes. L'homme croit au destin de sa solution puisqu'il la qualifie comme le « plus important développement de la distribution numérique depuis l'invention du MP3 ». Dans la guerre contre le MP3 la remarque est plutôt pertinente, vue du front.
Le système permet d'échanger et de mettre à disposition ses propres morceaux, en étant encadré par un réseau privé protégé contre le piratage sauvage. Trois universités américaines souhaîtent organiser la même solution pour leur campus, en collaboration avec une société privée. Cependant rien n'est encore bien précis quant à l'utilisation éventuelle de DRM de protection, ni sur les droits exacts des futurs abonnés. Les offrent différeront certainement entre les services...
Publié par Reuther à 22:55:22 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : L'expantion
Des conseils pour choisir son logiciel et ne pas se mettre dans l'illégalité.
Il existe aujourd'hui plus de 300 sites légaux de téléchargement de musique dans le monde, dont 190 en Europe, soit trois fois plus qu'il y a un an. Et d'après l'Ifpi, la fédération internationale de l'industrie phonographique, 180 millions de téléchargements de musique payants et donc légaux ont été enregistrés au premier semestre 2005, soit trois fois plus qu'en 2004. Parallèlement, le nombre de titres téléchargés illégalement n'a progressé que de 3 %. C'est donc bien la crainte des sanctions judiciaires qui pousse les internautes adeptes du peer-to-peer, ou P2P (pour échanges entre particuliers), à rejoindre des sites où l'abonnement mensuel est désormais de mise. D'ailleurs, les sites eux-mêmes n'ont pas toujours le choix : reconnu coupable par la Cour suprême des Etats-Unis, en août dernier, de favoriser le piratage, l'éditeur du logiciel de P2P Morpheus va devoir mettre en place un service de paiement sur son réseau.
Le « peer-to-peer » a ses irréductibles
Des solutions originales commencent à émerger : des réseaux de partage des fichiers musicaux comme Peer Impact (Wurld Media) proposent aux clients d'acquérir des clefs numériques leur permettant de débloquer les fichiers téléchargés. L'éditeur rétrocède ensuite un pourcentage sur les ventes des titres à leurs ayants droit.
Les éditeurs de jeux vidéo ont également adopté l'abonnement. Metaboli ouvre ainsi une partie de son catalogue à partir de 9,90 euros. Pour avoir accès aux 130 jeux disponibles, il faut compter 19,90 euros par mois. On trouve les jeux en moyenne moins de six mois après leur sortie.
De leur côté, les disquaires virtuels payants, comme Fnac.com, tirent leur épingle du jeu. Arrivé pourtant avec un certain retard, Fnacmusic ambitionne de devenir la première plate-forme de téléchargement. Sur ce site, la vente n'est pas limitée à la musique : on trouve également des vidéos ou des sonneries pour mobiles. Seule limite, le site reste très franco-français.
Malgré les craintes de représailles, le téléchargement gratuit conserve ses adeptes. Au moins parce que les utilisateurs aiment pouvoir télécharger un seul titre d'un album. Si Kazaa, que les internautes jugent trop contrôlé par les éditeurs de disques, est en perte de vitesse, eMule est aujourd'hui le plus utilisé.Etc...
Publié par Reuther à 22:53:49 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Neteco
Autres liens :
http://www.generation-nt.com/actualites/8843/P2P-la-fin-de-KaZaA
La justice australienne déclare KaZaA responsable de violation des droits de propriété intellectuelle et alors ? Tout le monde s'en fout !
Le piratage ne paie plus... Après plusieurs mois de procédure, la justice australienne a reconnu Sharman Networks, éditeur du logiciel peer-to-peer KaZaA, coupable de non respect des droits d'auteurs.
Crée par des informaticiens scandinaves (désormais aux commandes de Skype), Kazaa avait été cédée à l'australien Sharman Networks qui avait également crée de nouvelles sociétés comme AltNet, chargée de développer le téléchargement payant, et Brilliant Digital, chargée de la vente des espaces publicitaires mais également du placement de logiciels "non sollicités" de type spywares.
Reconnu coupable, Sharman Networks est néanmoins seulement condamnée à payer 90% des frais de justice et devra désormais mettre en place un système de filtrage par mot clef pour empêcher la recherche d'artistes protégés par le copyright.
Après la "normalisation" de Napster, KaZaA pourrait donc être obligé de s'engager dans la voie du téléchargement légal en laissant le champs libre à d'autres logiciels peer-to-peer comme eDonkey ou BitTorrent à moins que les internautes ne se tournent vers de nouveaux kiosques de téléchargement offrant des formules illimitées pour quelques euros par mois.
Publié par Reuther à 22:52:40 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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