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Source : Net Eco
Auteur de l'Article : Ariane Beky
Autre Article :
Des réactions contre le filtrage automatique chez les FAI
http://www.pcinpact.com/actu/newsg/23625.htm
Fichier PDF : http://delegation.internet.gouv.fr/chrgt/15_09_Communique-de-presse.pdf
La Délégation aux usages de l'Internet utiliserait le thème de la protection des mineurs pour imposer "le filtrage du Net français", en particulier du P2P.
La Ligue Odebi adopte la "Niet-Attitude" contre le "cheval de Troie législatif" que la Délégation aux usages de l'Internet serait prête à mettre en place.
Odebi, regroupement d'associations dédiées à l'Internet haut débit et à ses usages, est connue des internautes pour s'être opposée à l'adoption en 2004 de la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LEN).
Repartie en campagne, la Ligue (odei.org) estime que la très officielle Délégation aux usages de l'Internet (delegation.internet.gouv.fr) abuse du thème de la protection des mineurs pour tenter d'imposer et de légaliser "le filtrage de l'Internet français."
Dans son baromètre sur les usages de l'Internet publié la semaine dernière, la Délégation s'appuie sur une étude de Médiamétrie (http://delegation.internet.gouv.fr/chrgt/15_09_Communique-de-presse.pdf).
Selon le spécialiste de la mesure d'audience, 83% des foyers connectés à l'Internet en France ne disposeraient pas à l'heure actuelle de logiciels de protection des mineurs ou de contrôle des contenus. Le prix élevé de ceux-ci, le manque de connaissances et d'informations sur le sujet expliqueraient cette situation.
Seulement d'après la Ligue, la Délégation ne cherche pas tant à protéger les plus jeunes des contenus illicites accessibles en ligne, qu'à imposer le filtrage aux fournisseurs d'accès Internet actifs en France. Dans quel but ? Limiter la diffusion et la copie illégale d'œuvres de l'esprit par le biais des réseaux peer-to-peer (P2P).
Un tel système, insiste la Ligue, serait "comparable techniquement" à celui que les représentants des majors du disque (EMI, Sony BMG, Warner, Universal Music) souhaiteraient voir mis en place.
La Ligue n'hésite donc pas à parler d'un "cheval de Troie législatif" en référence au virus informatique de type "trojan" pour décrire les intentions du gouvernement.
Odebi n'a pas non plus digéré le guide "Net Attitude" destiné depuis sa première diffusion en mars dernier destination aux collégiens et lycéens de France.
Réalisé par le Forum des droits sur l'Internet, validé par un comité éditorial (Adami, Afa, Sacem, Snep, VU, Délégation, etc.), le guide est centré sur les plates-formes "propriétaires", la collecte et la répartition 'classiques' des droits d'auteur, conformément aux vœux du ministère de la culture.
Publié par Reuther à 23:30:07 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : L'Atelier
La semaine dernière, la RIAA (Recording Industry Association of America) a envoyé des lettres à plusieurs réseaux de P2P comme Limewwore, eDonkey et BearShare. Ces lettres exigeaient que les entreprises prennent des mesures pour empêcher leurs utilisateurs d'échanger des fichiers protégés par le droit d'auteur. Elles les invitaient à entamer des négociations.
La majorité de ceux qui ont reçu cette lettre ont au moins entamé des discussions préliminaires d'après un représentant de la RIAA. L'accord ferait du libre échange de musique protégée sur leurs réseaux un service payant.
Les discussions les plus avancées concernent Grokster, une petite entreprise californienne qui a été poursuivie par la RIAA. La firme aurait accepté d'être rachetée par Mashboxx, une nouvelle entreprise soutenue par Sony qui tente de mettre en place un réseau de P2P entièrement légal. "Nous étudions un certain nombre d'acquisitions, explique Wayne Rosso, le fondateur de Mashboxx, mais il faut qu'elles répondent à une stratégie."
De son côté, iMesh -un réseau P2P qui a conclu l'année dernière un accord avec la RIAA- a entamé des négociations pour acquérir d'autres réseaux de P2P. "Nous sommes en négociation avec certaines firmes connues", a déclaré M. Summer, le PDG de iMesh.
Mashboxx avait annoncé en juin qu'il était parvenu à un accord avec Sony pour vendre sur son réseau la musique produite par ce dernier. IMesh et Mashboxx vont tous deux utiliser une technologie qui examine les fichiers qui sont téléchargés et qui les comparent à la liste des fichiers protégés fournie par les maisons de production.
Si un utilisateur essaye de télécharger un fichier protégé, le téléchargement se bloque et on demande à l'utilisateur de payer un droit, comme pour l'iTunes Music Store d'Apple !
Publié par Reuther à 23:28:39 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : ZdNET
Auteur de l'Article : Philippe Astor
Technologie - Les six majors américains vont investir 30 millions de dollars dans la création de Movielabs. L'entreprise sera chargée de développer de nouvelles technologies anti-piratage et de sécuriser les futures voies de distribution de leurs contenus.
Les six plus gros studios de cinéma ont décidé de prendre le problème du piratage à bras-le-corps en créant une joint-venture à but non lucratif, baptisée Motion Picture Laboratories ou Movielabs. Sa mission: développer des technologies pour endiguer la piraterie.
«Il y a des milliers de nouveaux concepts qui circulent au sein de la communauté high-tech pour lutter contre le piratage. Effectuer des recherches et développer ces technologies va désormais aider les majors du cinéma et les autres producteurs et distributeurs de films à sauvegarder leur argent», a indiqué Dan Glickman, président de la MPAA (Motion Picture Association of America), le syndicat de l'industrie du cinéma américaine.
La MPAA, qui estime le coût annuel de la piraterie à 3,5 milliards de dollars, apportera son soutien à la création de Movielabs, dont les bureaux seront basés à Los Angeles. La coentreprise, qui compte parmi ses fondateurs les studios Disney, Warner Brothers, Universal, Sony, 20th Century Fox et Paramount, disposera d'un budget de 30 millions de dollars sur les deux premières années.
Elle s'inspire du modèle de Cablelabs, un consortium créé à la fin des annés 80 par les industriels du câble et qui fut à l'origine de l'introduction d'innovations clés, comme le développement de la fibre optique et des modems câble, ou l'introduction de la téléphonie et de la vidéo numérique.
Une version hollywoodienne de Cablelabs
La version hollywoodienne de Cablelabs s'est fixé des ambitions plus modestes, a déclaré Dan Glickman: elle se concentrera, dans un premier temps, sur la prévention du piratage, même si son mandat pourra être étendu à l'avenir. «Nous n'allons pas effectuer des recherches sur la manière de réaliser certains types de films [...]. Notre plus grande priorité est de protéger nos productions», a-t-il indiqué.
À mots couverts, le président de la MPAA laisse entendre que l'industrie high-tech n'avance pas assez vite dans ce domaine. Un vide que devra combler Movielabs, en se penchant notamment sur le moyen d'empêcher les caméscopes d'enregistrer une copie des films diffusés en salle. L'idée est d'insérer, par exemple, un flash invisible à l'oeil nu entre les séquences, pour rendre le résultat final inexploitable.
Le consortium se penchera également sur des technologies de gestion de réseau pour bloquer les échanges illégaux sur les réseaux d'entreprises ou des campus; sur des outils d'analyse de trafic permettant de détecter des contenus illégaux sur les réseaux P2P; sur la sécurité des réseaux domestiques, ou encore sur les moyens de localiser la provenance de copies pirates. ETC................
Publié par Reuther à 23:27:16 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Reuter
Autre Article :
Jobs défend le prix de la musique en ligne
http://fr.news.yahoo.com/050920/7/4lfjg.html
Steve Jobs, le directeur général d'Apple, à l'origine de l'iPod, a prévenu l'industrie musicale qu'une augmentation des tarifs de vente de musique en ligne pourrait pousser de nouveau les clients vers les sites pirates.
Les majors du disque sont en train de revoir leur politique tarifaire alors que le contrat de revente passé avec l'iTunes Music Store d'Apple arrive à échéance. Le disquaire en ligne de la firme californienne vend actuellement en Europe chaque morceau 0,99 euro et les album à partir de 9,99 euros.
"S'ils veulent augmenter les prix, cela signifie qu'ils sont devenus gourmands", a déclaré mardi Steve Jobs à propos des majors, au cours d'une conférence à Paris, où se tient le salon annuel "Apple Expo".
"Si les prix grimpent, les clients vont se tourner de nouveau vers les sites pirates et tout le monde y perdra", a t-il ajouté.
Vivendi Universal Music, Sony BMG Music Entertainment, EMI Group et Warner Music représentent environ les trois quarts des albums vendus dans le monde.
Selon Jobs, Apple détient plus de 80% du marché légal de la musique numérique aux Etats-Unis.
La firme a la pomme a dévoilé ce mois-ci un nouveau baladeur baptisé iPod Nano, de l'épaisseur d'un crayon à papier, afin de renforcer sa position sur ce secteur.
Jon Rubinstein, vice-président de la division iPod du groupe, a expliqué aux journalistes qu'Apple ne prévoit pas d'intégrer un tuner radio à ses baladeurs, en raison de la faible demande pour ce type de fonctions.
SCEPTICISME DANS LA MUSIQUE SANS FIL
Le patron d'Apple s'est également montré sceptique concernant la musique téléchargée via les réseaux des opérateurs de téléphonie mobile.
"Il n'est pas certain qu'acheter de la musique via le réseau GSM ait du sens économiquement parlant", a déclaré Steve Jobs, ajoutant qu'il était sceptique en raison des coûts, sans toutefois fermer la porte à cette solution.
Selon le directeur général d'Apple, il est moins cher pour les consommateurs de télécharger la musique depuis leur ordinateur que via leur téléphone portable.
Les opérateurs mobiles espèrent, cependant, que le téléchargement musical sera un moteur suffisamment puissant pour tirer leurs revenus après avoir énormément investi dans des infrastructures capables de gérer de tels services.
Steve Jobs a refusé de dire si Apple travaillait à la conception de son propre téléphone mobile-iPod, après avoir lancé, il y a deux semaines, un modèle en partenariat avec Motorola. Ce combiné, baptisé ROKR, ne permet pas d'acheter directement des morceaux mais seulement de les télécharger depuis un ordinateur.
"Nous ne commentons pas nos futurs produits", a déclaré Jobs. "Nous travaillons dessus en secret et ensuite, nous les annonçons".
PROCESSEURS INTEL
Steve Jobs a par ailleurs confirmé qu'Apple était dans les temps pour équiper dès juin 2006 ses ordinateurs de puces Intel.
Apple avait publiquement exprimé son mécontentement vis-à-vis d'IBM, lui reprochant de ne pas produire suffisamment de versions de sa puce PowerPC 970 pour ses ordinateurs, avant de mettre fin au partenariat de longue date avec Big Blue au profit d'Intel.
La firme a la pomme, qui détient 4,5% du marché américain des PC et 3% du marché mondial, prévoit d'équiper l'ensemble de ses ordinateurs de processeurs Intel d'ici la fin 2007.
Publié par Reuther à 23:24:18 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Nokia reporte le lancement du N91, son mobile-baladeur
Nokia a annoncé le report au premier trimestre de l'année prochaine du lancement de son nouveau combiné haut de gamme N91, un mobile aux fonctions de baladeur numérique audio.
Le premier fabricant mondial de téléphones mobiles a déclaré vouloir s'assurer que son appareil, qui peut accueillir un millier de chansons, fonctionnera avec une large gamme de sites de ventes de musique en ligne et sera un véritable "juke-box" mobile.
Le N91 est en concurrence avec le Rokr, le téléphone mobile de Motorola conçu en partenariat avec Apple afin qu'il puisse se connecter sur l'iTunes Music Store, le site de vente musical de la firme à la pomme.
http://fr.news.yahoo.com/050920/290/4lfnf.html
Un nouveau ver contrefait Google
Son nom de guerre est P2load.A. Ou bien encore W32.Peerload.A. Et sa menace peu banale. Ce ver n"endommage pas les PC. Il se contente de rediriger l"internaute vers un site qui imite en tout point Google, jusque dans ses résultats de recherche.
http://fr.news.yahoo.com/050920/44/4lfim.html
Google étudie le lancement d'un service WiFi
Google, premier moteur de recherche en ligne au monde, se prépare à lancer son propre service d'accès internet sans fil à la norme WiFi, à en croire des informations publiées sur son site web.
Un service WiFi qui fournirait une connexion internet à haut débit mettrait Google en compétition frontale avec les fournisseurs d'accès internet et les opérateurs télécoms, loin de son métier de base, qui est la recherche de contenus en ligne.
http://fr.news.yahoo.com/050920/290/4levq.html
DivX soigne sa place en Europe, alliance avec PPR
DivX nous fait part d'un partenariat avec PPR, un grand distributeur européen présent sur tout le Vieux Continent. L'objectif est de répandre un peu plus la compatibilité DivX sur les machines de salon.
PPR distribue des marques grand public comme Hohër, Grandin et Soundcolor, dans de nombreuses grandes surfaces telles que la Fnac ou Conforama. Ce distributeur est aussi présent en Belgique, Espagne, Italie, Portugal et Suisse, ce qui permettra à nombre d'entre nous de constater le résultat de l'alliance dans les étalages.
http://fr.news.yahoo.com/050920/290/4levq.html
Les pirates ciblent les appels VoIP faits sur le Net
Des vilains hackers au chapeau noir dirigent leurs mains crochues vers les nouvelles applications du Net, avec comme proie favorite la VoIP qui fait fureur de nos jours. La technologie est de plus en plus utilisée, elle est encore inexpérimentée aux attaques, et pourrait permettre la révélation d'informations personnelles intéressantes sur les victimes. Tout pour plaire aux pirates, ces hackers du côté obscur qui s'opposent aux hackers gentils tout plein, les "hackers tout court".
Publié par Reuther à 23:18:11 dans News Technologies Divers | Commentaires (0) | Permaliens
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