Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

VoIP: 1,5 million d'utilisateurs en France | 17 septembre 2005

Source : Silicon

Extrait de l'article

Néanmoins, le chiffre d'affaires de la VoIP réalisé entre janvier et mars 2005 est encore faible: il s'élève à 16 millions d'euros, soit 1% de l'ensemble des communications sur les lignes fixes.

De son côté, le haut débit poursuit sa croissance, l'Arcep compte à la fin mars 7,3 millions d'abonnements dont 93% à l'ADSL. Elle observe 800.000 nouveaux abonnés lors du premier trimestre. Désormais le haut débit représente 60% des accès Internet. Avec le bas débit, on compte 12,3 millions d'abonnés en France.

Les revenus des FAI s'établissent à 747 millions d'euros dont les deux tiers pour le haut débit.

L'Arcep souligne encore une fois l'apport du dégroupage dans cette croissance et indique que deux millions de lignes sont dégroupées. Le dégroupage partiel reste majoritaire (92% des lignes), mais le dégroupage total, qui permet de s'affranchir totalement de France Télécom connaît enfin une croissance vigoureuse: + 3.790% sur un an, contre + 298% pour les lignes dégroupées partiellement.

Le mobile a toujours le vent en poupe. Le parc d'abonnements continue de croître sur un rythme annuel de 7%. Le volume de trafic au départ des mobiles se stabilise au premier trimestre de 2005 (+0,6%). Le nombre de SMS échangés au premier trimestre 2005 s'est élevé à 3,2 milliards, en hausse de 25% sur un an.

Le secteur a généré 3,86 milliards d'euros de revenus au premier trimestre 2005, il pèse pour près de 51% du chiffre d'affaires du marché de la téléphonie et d'Internet.

Publié par Reuther à 00:38:26 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

P2P : la Spedidam s'inquiète du projet de loi sur les droits d'auteur | 17 septembre 2005

Source : Vnunet

Auteur de l'article : Christophe Lagane

autre lien :

Taxe sur le téléchargement, parole à la Spedidam
 Après les usagers, qu'en pensent les sociétés de répartition ? 

http://fr.news.yahoo.com/050916/308/4l7a6.html

Attendu pour décembre, le projet de loi DADVSI fait la part belle aux mesures de protection numérique, aux dépens d'autres propositions.

Avec l'approche de l'adoption du projet de loi relatif aux droits d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information (DADVSI), l'inquiétude grandit et notamment du côté de la Spedidam. Par voie de communiqué, la société de gestion des droits des artistes interprètes "s'inquiète vivement des conséquences désastreuses que l'adoption du projet de loi sur les droits d'auteur et les droits voisins aura sur les libertés individuelles et sur la circulation des œuvres".

Il y a de quoi s'inquiéter, en effet. Selon le rapport rédigé par le député (UMP) Christian Vanneste, la loi qui vise à transposer la directive européenne 2001/29 "autorise les mesures techniques de protection des œuvres, et en organise la protection par des sanctions pénales lourdes".

La loi légaliserait l'instauration systématique d'outils numériques de contrôle de l'usage de l'œuvre de type DRM (digital right management), tout en en interdisant le contournement, y compris dans le cadre d'un usage familial. Une validation jugée "maintenant indispensable" par le rapporteur "compte tenu des jurisprudences parallèles, qui semblent se contredire".

Le P2P ignoré par la loi

Une telle mesure serait contradictoire avec le projet de loi proposé par Alain Suguenot, qui vise à légaliser, contre rémunération aux ayants droits, les échanges de fichiers effectués sur les réseaux peer-to-peer (P2P) (voir édition du 2 septembre 2005). Ce projet est notamment défendu par l'Alliance Public-Artistes, qui regroupe entre autres la Spedidam, l'Adami, l'UFC-Que choisir (voir édition du 3 juin 2005). "Tel qu'il est rédigé, le projet de loi DADVSI ne prend pas en compte les échanges P2P et laisse peu de place au projet de licence globale", soutient Lionel Thoumyre, juriste à la Spedidam.

D'autre part, l'impossibilité de réaliser des copies à titre privé remettrait en cause le droit à la copie privée et les rémunérations qui y sont liées. Même si le rapport de Christian Vanneste s'en défend : "Le régime général de la rémunération pour copie privée n'est pas modifié par le projet", lit-on. Pourtant, aujourd'hui, presque tous les supports d'enregistrement (CD et DVD vierges, disquettes, baladeurs numériques, etc.) subissent une taxe reversée aux ayants droit par l'intermédiaire des sociétés de gestion des droits. "La Spedidam s'inquiète beaucoup sur l'avenir de la copie privée et les intentions du gouvernement car les sources de rémunérations fixes des artistes-interprètes provient essentiellement de la copie privée", explique Lionel Thoumyre. Mise en application, la loi pourrait donc nuire autant aux consommateurs qu'aux artistes.

Eviter le débat

Pour le juriste, la licence globale est la seule réponse possible à la problématique du P2P. "Il y a beaucoup de questions à résoudre avec la licence globale mais je ne vois pas d'autre solution", soutient le porte-parole de la Spedidam. "Le droit exclusif n'est plus exerçable sur Internet. Notre position est pragmatique : les artistes ont besoin d'argent pour créer." Si Lionel Thoumyre rappelle que la Spedidam s'oppose à la loi DADVSI, il estime qu'une harmonisation entre la transposition de la directive et la proposition d'Alain Suguenot est nécessaire. Mais les parlementaires ne semblent pas prendre ce chemin. La loi DADVSI devrait être discutée en décembre prochain

mais, selon des bruits de couloirs qui émaneraient du ministère de la Culture, le texte pourrait être adopté en procédure d'urgence afin de transposer au plus vite la directive qui a quatre ans de retard. "C'est aberrant car de tels enjeux sur l'accès à la culture et sur la protection de la vie privée nécessitent un vrai débat." Le juriste de la Spedidam fait d'ailleurs remarquer que l'urgence de la transposition ne se justifie pas forcément. D'abord parce que d'autres directives plus anciennes, dont une de 1992, attendent toujours d'être transposées. Et, d'autre part, il n'est pas certain que la Commission européenne condamne une nouvelle fois la France pour absence de mise en œuvre de la directive car "un certain nombre de détails doivent être rediscutés". Si le gouvernement souhaitait éviter tout débat sur la question, il ne s'y prendrait pas autrement.

Publié par Reuther à 00:33:05 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

Apple tente de breveter le podcasting | 17 septembre 2005

 Source :  Yahoo /pc Inpact

Apple a déposé deux demandes de brevetage sur tout ce qui tourne autour de la fonction de podcasting, liée bien entendu à ses lecteurs iPod. Ces demandes, faites à l'USPTO (United States Patent and Trademark Office), se rapportent à la marque iPodcast et couvrent deux domaines :

    - La première se rapporte à la marque elle-même et sur les matériels concernés par cette appellation, notamment tout ce qui touche à l'informatique : ordinateurs, périphériques, PDA, terminaux, organiseurs électroniques et tout ce qui concerne l'enregistrement, la transmission et le reproduction de sons, images et autres données.

    - La deuxième demande lie la marque iPodcast aux services correspondants et aux utilisations qu'il est possible d'en faire : services de télécommunications, communications entre ordinateurs, téelex, télégramme, services téléphoniques et tous les autres dérivés.

    Apple voit large et tente cette fois de ne pas se faire refuser des demandes liées à son lecteur multimédia fétiche.

Publié par Reuther à 00:21:06 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

La RIAA continue son combat contre le P2P | 17 septembre 2005

Source : Pc inpact / Yahoo

La RIAA (Recording Industry Association of America) a exigé de plusieurs réseaux P2P qu'ils agissent directement contre les utilisateurs qui partagent du contenu protégé par les droits d'auteurs.

Les sociétés gérant les réseaux LimeWire, WinMX, et BearShare ont chacune reçu de la RIAA une lettre leur demandant de supprimer les utilisateurs malicieux qui partagent des fichiers protégés (avec un ricanement diabolique digne de la si méchante bouteille rouge qu'il faut secouer).

Aucune des sociétés contactées n'a encore souhaité communiquer sur la manière choisie pour satisfaire les exigences de la RIAA, mais certaines ont déjà mis en place des systèmes qui tentent de décourager le téléchargement illégal.

Par exemple, la dernière version de LimeWire affiche désormais un « pop up » d'avertissement dès que le fichier téléchargé est suspect. Mais ce genre d'action ne suffit clairement pas à la RIAA. « Les sociétés dans la même situation que celle de Grokster ont amplement les moyens d'agir dans le bon sens » explique un porte-étendard de la RIAA, ajoutant que les sociétés qui ne se plient pas à leurs exigences « le font à leurs propres risques ».

Car ces demandes se trouvent désormais parfaitement justifiées depuis le procès MGM contre Grokster, à l'issu duquel le réseau Grokster fut condamné pour promotion d'actes illégaux et complicité de violation aux droits d'auteurs. Depuis cette décision, rendue à l'unanimité par les neuf juges de la Cour Suprême américaine, les sociétés responsables de ces réseaux sont aussi responsables du contenu échangé par leurs utilisateurs.

La RIAA a déjà pu collaborer avec iMesh et Mashboxx pour organiser un réseau P2P légal, mais ces derniers ne sont pas assurés de survivre, dans un monde où les réseaux P2P les plus fréquentés sont les plus « libres de droits » dans l'esprit de leurs utilisateurs...

Publié par Reuther à 00:19:56 dans Actu P2P | Commentaires (0) |