Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

France Telecom veut faire du Peer 2 Peer avec Solipsis | 14 septembre 2005

Source : Generation Nt

ImageOn vit une drôle d'époque. La publicité nous vante la rapidité des connexions Internet, et certains FAI cherchent à limiter ceux qui téléchargent trop (si si, en Angleterre, ça commence). Le Peer to Peer (P2P) a dopé les ventes d'albums musicaux, mais les gros éditeurs cherchent à poursuivre ceux qui téléchargent. Grâce à Internet, la culture s'étend, mais elle a un petit goût d'illégal.

On vit une époque de contraste. Non, ce n'est pas ça : on vit une époque de contradictions !

Tout à fait dans la mouvance, je vous annonce que France Telecom développe sa propre technique de P2P ! En fait, Solipsis est à la fois un système de discussion, comme IRC, et un système d'échange de fichiers. Chacun se connecte sur ce réseau décentralisé, ce qui signifie à peu près que chacun est à la fois client et serveur. On ne dépend donc pas d'une machine particulière, mais il faut connaitre au moins une personne sur le réseau, qui nous permettra de se connecter à d'autres, qui nous permettront à leur tour... Solipsis, en cela, ressemble énormément à Waste, le cauchemar d'AOL. Un autre point commun ? Solipsis est gratuit et open-source, ce qui garantit la liberté du logiciel.

Je voudrais juste qu'on m'explique... Que vient finalement faire France Telecom là-dedans ? Qu'ont-ils à y gagner ?Etc...

Publié par Reuther à 00:15:52 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

Jon Von Tetzchner, P-DG d'Opera Software: «Le marché des outils mobiles représente un fort potentiel de croissance» | 14 septembre 2005

Source : Yahoo /zdnet

Créé il y a dix ans, le navigateur Opera a conquis une faible part d'internautes qui se détournent d'Internet Explorer. Le P-DG et cofondateur de l'éditeur norvégien dresse le bilan, évoque Firefox et espère beaucoup des appareils mobiles.

ZDNet.fr – Qu'est-ce qui pousse certains internautes à adopter votre navigateur? La simple détestation de Microsoft?
Jon Von Tetzchner – Cela fait cinq ans que Microsoft n'a pas vraiment apporté d'améliorations à son navigateur. Une période aussi longue sans mise à jour, c'est beaucoup, notamment lorsqu'il s'agit du produit le plus utilisé au monde.

La prochaine version d'Internet Explorer devrait comporter des fonctionnalités de sécurité améliorées qui, selon Microsoft, répondront à la plupart des problèmes. Quelle place cela laissera-t-il à Opera?
La situation que vous décrivez est irréaliste, de mon point de vue. Je ne pense pas que Microsoft soit capable, ou ait la volonté, de résoudre ses problèmes de sécurité. S'il y parvient, c'est formidable. Pour internet et sa communauté, je pense qu'il est souhaitable que tous les navigateurs offrent une bonne sécurité.

Cela dit, la sécurité n'est pas le véritable problème pour expliquer que les utilisateurs se tournent vers Opera. La plupart l'ont fait pour des raisons pratiques. Il y a longtemps que nous utilisons des sessions, par exemple. Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, j'ai toujours 10 ou 20 fenêtres ouvertes simultanément. S'il y a une panne d'électricité, je veux pouvoir rouvrir toutes ces fenêtres en une fois... ce qui est le cas, car avec Opera cela n'est pas un problème.

Quel impact ont d'autres navigateurs comme Mozilla et Firefox sur Opera? Vous semblez tous vous livrer bataille pour conquérir les utilisateurs disposés à s'affranchir de Microsoft.
Naturellement, certains utilisateurs hésitent entre Opera et Mozilla. Ils utilisent Opera une semaine, Mozilla la semaine suivante, puis ils reviennent à Opera. Toutefois, nous partageons un même objectif: nous aimerions vraiment que les standards ouverts prévalent.

Le fait que certains sites ne s'affichent pas bien sous Opera n'est-il pas une difficulté?
Il y a eu un peu de cela. Malheureusement, dans certains cas, le site est adapté à Firefox, mais pas à Opera. Bien évidemment, à mesure que notre part de marché augmente, le problème s'amenuise. Mozilla y est confronté, tout comme nous l'avons été. Je pense qu'ils ont acquis aux États-Unis une certaine part de marché qui commence à porter ses fruits, mais il y a des sites qui ne fonctionnent toujours pas.

Trouvez-vous encore de nombreux sites de ce type?
Oui, et je ne sais pas pourquoi. Certains rencontrent tout simplement des problèmes de fonctionnement. Nous essayons de faire en sorte que tous les principaux sites supportent Opera, mais c'est parfois très difficile.

Généralement, un problème est lié au fait que le site a été programmé alors qu'il y avait un bug dans IE. Le site est modifié de sorte à fonctionner avec le bug d'IE, mais il n'est alors plus opérationnel sous Firefox et Opera. Après, vous avez aussi des sites Microsoft qui envoient explicitement du mauvais code et autres choses de ce type, mais bon...

Cela peut-il influer sur le potentiel de croissance d'Opera?
À vrai dire, nous avons enregistré pendant 10 ans une croissance de notre chiffre d'affaires de 30 à 50% sur les ordinateurs de bureau. J'espère que nous pouvons faire mieux et que nous pouvons également augmenter notre part de marché. Notre objectif était de devenir le deuxième navigateur le plus utilisé sur les ordinateurs de bureau. En étant réaliste, je pense que pour devenir numéro un, il faut largement faire encore plus fort.

Outre les ordinateurs de bureau, d'où viendra le potentiel de croissance selon vous?
Essentiellement des appareils mobiles, mais je pense que tous les marchés offrent un potentiel énorme. Décodeurs, téléviseurs, automobiles et avions... l'utilisation de la technologie web est vraiment pertinente pour de nombreuses applications.

Envisagez-vous déjà de véritables applications grand public?
Eh bien, Opera était intégré l'an dernier dans 8,8 millions de téléphones, contre 2 millions l'année précédente et 200.000 en 2002. Je pense donc qu'une réelle tendance se dessine.

Vous attendez-vous à ce que les sociétés arrêtent de développer des sites web Wap et commencent tout simplement à exploiter le HTML?
Je pense que c'est sensé. Le Wap n'a pas vraiment d'avenir. Je pense que la plupart des personnes en sont conscientes. Le Wap 1 était quelque chose de totalement distinct. Le Wap 2 reste proche du web, mais il n'est toujours pas compatible. Alors pourquoi avoir ce réseau distinct? Etc...

Publié par Reuther à 00:05:24 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

P2P: eDonkey truste la bande passante en France | 14 septembre 2005

Source : Silicon

Autre Article :

Clubic

http://www.clubic.com/forum/p2p-edonkey-draine-le-trafic-en-france-t304986.html

Selon une étude, la plate-forme d'échange occupe entre 80 et 90% du trafic

Les Majors auront beau faire des procès, le peer-to-peer ne connaît pas la crise. Notamment en France. Une nouvelle étude montre les internautes français apprécient en masse les plate-formes d'échange de poste à poste qu'il s'agisse de transférer des fichiers légaux ou pas.

Selon une étude de Sandvine, spécialiste des équipements pour le contrôle du trafic réseau, le P2P est un phénomène mondial qui continue à évoluer et à prendre de l'ampleur. En Europe, le téléchargement P2P représente environ 60% de toute la bande passante.

Lorsqu'il s'agit de partager des fichiers grâce au P2P, les français dominent avec une occupation impressionnante de 90% de la bande passante montante quelle que soit l'heure de la journée et de 85% dans le sens téléchargement.

Sandvine a déterminé que près de 50% de la bande passante montante et descendante P2P en France et en Allemagne sont accaparés par eDonkey qui est donc la plate-forme d'échange préférée des européens. Arrive ensuite BitTorrent avec 26% du trafic, le reste du marché étant réparti entre Gnutella, FastTrack, WinMX et Direct Connect avec moins de 10% chacun.

En France, eDonkey s'approprie pas moins de 80% des données transférées, devançant FastTrack (10,3%) et Gnutella (3,5%). BitTorrent n'arrive qu'en quatrième position avec 3,2%.

"Après les nombreuses actions judiciaires menées par l'industrie cinématographique au début de l'année, il y a eu un gros frein dans l'utilisation de BitTorrent", explique Chris Colman, Directeur de Sandvine EMEA. "Mais la croissance reprend avec l'émergence de nouveaux sites de téléchargement."

Et d'ajouter: "Le trafic P2P est là pour rester". Ce qui ne semble pas être l'avis des Majors et de la RIAA...

Pourtant, malgré la croissance du peer-to-peer, les ventes de disques ont retrouvé le sourire. Universal Music, première Major mondiale, a connu un spectaculaire rebond de son bénéfice d'exploitation trimestriel (+178% à 142 millions). On peut alors se demander où sont les désastres colossaux causés par le peer-to-peer et dénoncés par la Major?

Publié par Reuther à 00:02:02 dans Actu P2P | Commentaires (0) |