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Source : Generation Nt
Les aficionados des logiciels libres et gratuits s'étaient liés pour dénoncer les brevets sur les innovations sur ordinateurs, bataille remportée suite à l'abandon du projet par la commission européenne, ainsi que combattre avec ferveur les fameux DRM, ou la gestion des droits numériques.
Voici que SUN, qui s'intéresse de plus en plus au monde de l'opensource ces derniers temps, souhaite créer un DRM Opensource afin d'uniformiser les gestions des droits numériques.
Connu sous le nom de projet DReaM, SUN espère promouvoir la création, la duplication et la distribution des contenus numériques et s'assurer ainsi que les créateurs et les ayants droits seront rémunérés.
Qui a dit que les DRM entravaient la liberté ?
Publié par Reuther à 21:26:46 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : JDN
Le député-maire de Beaune (Côte d'Or) est au coeur de tous les débats sur la musique en ligne. Il reprend, dans une proposition de loi, l'idée d'une taxe incluse dans l'abonnement à Internet et qui rendrait légaux tous les échanges de fichiers protégés sur Internet.
JDN. Vous avez présenté une proposition de loi qui a fait grand bruit sur la légalisation du peer-to-peer. Pouvez-vous nous résumer son concept ?
Alain Suguenot. L'idée n'est pas neuve, on en avait beaucoup parlé au début de l'année. Il s'agit de légaliser l'échange des fichiers sur Internet au titre de la copie privée, tout en permettant aux auteurs d'obtenir une rémunération. Il fallait faire quelque chose puisque, lors des procès très médiatisés de cette année, tout le monde s'était ému des condamnations, mais depuis, le soufflet était retombé. Je pense que la solution ne peut être que réglementaire. La principale avancée de cette proposition, c'est qu'elle apporte un cadre juridique précis. J'espère ainsi pouvoir apporter des amendements au projet de loi sur la propriété privée, qui doit être débattu à l'Assemblée à l'automne.
Cette proposition de loi ne fait pas que des heureux, que ce soit du côté des défenseurs du peer-to-peer, chez les FAI ou dans l'industrie du disque. Quelles seraient les modalités de cette loi ?![]()
Au moins, ma proposition relance le débat. Depuis sa publication, plusieurs personnes, de tous bords, m'ont appelé pour que nous en discutions. Elle dérange beaucoup, mais elle fait avancer les choses. Elle consisterait à faire payer un prix fixe inclus dans l'abonnement à un fournisseur d'accès à Internet, qui permettrait d'accéder à tous les échanges de fichiers sur le Web et de rémunérer les artistes sur ces échanges. Ce qui existe dans le domaine de l'écrit, avec la loi sur la reprographie, doit pouvoir exister sur l'audio et la vidéo. Bien sûr, il faudra discuter des modalités, mais selon les études menées, la fourchette pourrait se situer entre trois et six euros par mois. À ce prix, les utilisateurs sont prêts à payer et les revenus générés couvrent la baisse des ventes de disques.
Etant donnée la complexité de la mise en oeuvre et l'hostilité déclenchée, ne pensez-vous pas que cette proposition est d'ores et déjà condamnée ?
Non, car il s'agit d'une question de bon sens ! Il faut arrêter de se voiler la face : les sanctions n'ont eu aucun résultat, le peer-to-peer continue de remporter un franc succès. De plus, ce ne sont jamais les professionnels qui se font repérer sur les réseaux d'échange, mais les amateurs, les particuliers. Sanctionner relève d'une attitude immature. Avec cette proposition, il ne s'agit pas de concurrencer les plates-formes commerciales, mais de légaliser des échanges privés. Les deux systèmes pourront coexister. Et il y aurait toujours des sanctions en cas d'abus. Enfin, cette solution est la seule qui soit compatible avec les engagements de la France dans les traités internationaux. Je pense que le projet a de réelles chances d'aboutir, j'ai déjà réuni derrière moi un petit groupe de parlementaires et nous sommes optimistes sur les amendements que nous pouvons apporter au projet de loi sur la propriété intellectuelle. D'autant que ce sujet dépasse les clivages politiques.
Publié par Reuther à 21:24:54 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Zd net
Les syndicats américains des producteurs de disque (RIAA) et de cinéma (MPAA) rejoignent le projet Internet2: un réseau haut débit destiné à la recherche et à l'éducation, qui relie les principales universités américaines.
Il est développé par une coalition de chercheurs, d'universités, d'agences gouvernementales et de grandes entreprises, dont IBM et Microsoft. «Internet2 fournit à la RIAA et à la MPAA l'opportunité de tester la distribution de contenus sécurisés sur les réseaux du futurs», expliquent les deux nouveaux partenaires.
Les deux nouveaux membres n'ont pas toujours été aussi enthousiastes vis-à-vis de ce projet. Au début de l'année, la RIAA a notamment porté plainte contre 33 personnes sur divers campus américains, accusées d'avoir échangé illégalement des morceaux de musique via le réseau Internet2 .
Publié par Reuther à 21:23:41 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : 01.net
Auteur de l'article : StephaneLongL'envoi de messages d'avertissement aux adeptes du P2P en infraction a cessé depuis juillet. Le Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs promet que les actions reprendront sous peu..Pendant les vacances, la surveillance du peer-to-peer fait relâche. Depuis le début du mois de juillet, le Sell (Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs) a interrompu l'envoi de messages d'avertissement aux internautes soupçonnés de mettre à disposition illégalement certains logiciels sur les réseaux d'échange de fichiers.
Depuis le feu vert de la Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés), le 11 avril dernier, le syndicat avait adressé ses alertes à plusieurs centaines de milliers d'internautes par le biais des messageries incluses dans les plates-formes de peer-to-peer. A l'origine de cette brutale interruption : un changement de prestataire technique.
« Nous avons cessé toute collaboration avec CoPeerRight Agency. C'est effectif depuis début juillet », annonce Jean-Claude Larue, le délégué général du Sell. Cette société avait la charge de repérer les fraudeurs et de leur expédier un avertissement. Elle sera remplacée par Advestigo, déjà partenaire de la Sacem et de la société civile des producteurs phonographiques (SCPP). Conséquence pour le Sell : il lui faut obtenir une nouvelle autorisation de traitement auprès de la Cnil, celle-ci étant liée au prestataire technique. Mais pour Jean-Claude Larue, « cela devrait aller vite. Nous allons déposer notre dossier d'ici à une dizaine de jours et la Cnil devrait donner son feu vert fin septembre ou début octobre ».
Pas de répression aveugle
La campagne d'avertissement pourra alors redémarrer sous les mêmes conditions. Et avec le même mot d'ordre : « Eduquer, éduquer, éduquer, insiste Jean-Claude Larue. Notre priorité reste la prévention. » Ce qui n'exclut pas des actions en justice, plus tard. « En fin d'année, nous allons faire le bilan. Si on repère de gros poissons, on ira au procès. » Mais pas question de poursuivre « les gamins qui échangent entre copains ». Le Sell compte davantage sur la prévention et « la responsabilité des parents » pour les remettre dans le droit chemin. « Nous savons que nos campagnes d'avertissement sont efficaces. Quand on commence à envoyer nos messages, nous constatons que le taux de piratage sur un titre baisse de manière très significative », assure Jean-Claude Larue.
En revanche, le délégué général du Sell durcit le ton lorsqu'il évoque les « gangsters » qui font du piratage un commerce. Contre ceux-là, le Sell affirme ne pas baisser la garde. Dernière condamnation en date, à Limoges, la semaine dernière.
Partenaire des premières heures du Sell, CoPeerRight Agency annonce avoir engagé une action en justice pour contrefaçon de brevet contre une autre société française (sans la citer) proposant des prestations équivalentes aux siennes. Une allusion à Advestigo, qui doit remplacer CoPeerRight dans les campagnes antipiratage du Sell.
Et la société menace : « Si le Sell (ou tout autre organisme) recourait à ce prestataire, nous n'hésiterions pas alors à le poursuivre pour contrefaçon. » La Sacem-SDRM et la SCPP auraient déjà été assignées courant juillet pour avoir signé des contrats avec le concurrent accusé de contrefaçon.
Publié par Reuther à 21:14:26 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Reuters
Samsung Electronics a annoncé la fabrication l'année prochaine d'une puce 16 gigabits pour mémoires de type flash, qui permettrait de doubler la capacité de stockage des appareils portables tels que les appareils photo numériques ou les baladeurs musicaux.
Des analystes estiment que le lancement fin 2006 de ce semi-conducteur, initialement attendu pour 2007, pourrait accélérer l'intégration des mémoires flash de type NAND aux ordinateurs portables, pour y remplacer les disques durs.
Samsung, qui détient près de 60% de parts du marché mondial des mémoires NAND, rappelle qu'il en a doublé chaque année la capacité depuis l'apparition de la puce 256 megabits en 1999.
"Nous avons six mois à un an d'avance", a déclaré lundi Hwang Chang-gyu, PDG de la branche semi-conducteurs du groupe sud-coréen, également leader du marché des puces mémoires pour ordinateurs.
Les puces de mémoire flash NAND sont intégrées aux cartes mémoire comme aux produits mémoire USB pour y stocker des images, de la vidéo ou de la musique.
Le marché des mémoires flash NAND est évalué à 10,1 milliards de dollars pour cette année, contre 7,01 milliards l'an dernier, selon l'institut Dataquest.
La mémoire flash NAND était principalement employée dans les appareils photo numériques, mais le lancement du baladeur iPod d'Apple Computer et de ses lecteurs MP3 concurrents a dynamisé le secteur.
Apple prévoirait d'acheter près de 40% de la production de mémoires fabriquées par Samsung au deuxième semestre de cette année pour son nouvel iPod mini de 4 gigaoctets attendu pour les fêtes de fin d'année, selon les analystes d'iSuppli.
L'intégration de seize de ses futures puces dans une mémoire de 32 gigaoctets permettrait de stocker 200 ans d'archives d'articles d'un quotidien ou 8.000 titres MP3, a déclaré Samsung.
Publié par Reuther à 21:11:43 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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