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Source : Clubic
La proposition de loi du député UMP Alain Sugueunot pour « légaliser » les échanges sur les réseaux Peer To Peer soulève bien des polémiques. Cette loi repose sur une taxation de l'ensemble des forfaits/abonnements Internet en fonction de leur débit. Les bénéfices tirés de cette taxation permettrait de financer les éditeurs/auteurs et interprètes de contenus protégés et échangés sur Internet.
Plusieurs associations et notamment la ligue Odebi s'opposent à ce projet car il revient à taxer la bande passante comme une simple copie privée, que les internautes téléchargent ou non. Cela risquerait de créer des disparités et un Internet à trois vitesses : ceux qui ont les moyens (financiers) pour accéder au haut débit, l'Internet pour les moins fortunés (bas débit) et pas d'Internet du tout pour les plus démunis.
D'un autre côté, d'autres associations et notamment l'UFC-Que-Choisir semblent être favorables à ce projet. La célèbre association de consommateurs estime que ce projet offrira une meilleure répartition des valeurs pour les producteurs, auteurs, artistes ... et surtout qu'elle permettra de faire cesser les poursuites pénales « inefficaces et à l'opportunité douteuse » en plus de rendre plus accessible la diversité culturelle.
L'UFC-Que-Choisir réclame également un « débat national qui dépasse tous les clivages politiques traditionnels » et c'est certainement la demande la plus intéressante du moment pour trouver une solution au problème du piratage via le P2P. etc...
Publié par Reuther à 02:23:19 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Net Eco
L'association de consommateurs appelle les parlementaires à soutenir le projet de loi Sugunenot visant à donner un cadre légal aux échanges de fichiers en P2P
Contre toute attente, la proposition de Loi du député Alain Sugueunot, concernant le téléchargement vient d'obtenir le soutien de la puissante association de consommateurs, l'UFC-Que Choisir.
Rappelons que le député UMP a proposé de mettre en place une rémunération pour copie privée au titre des téléchargements effectués à partir des réseaux, sous forme de taxation prélevée par les fournisseurs d'accès à l'Internet et reversée aux ayants-droits, via une société de gestion collective.
Cette proposition basée sur la taxation des débits au profit des industries culturelles sous tend que toutes données transférées sur le Net seraient des œuvres multimédia protégées, projet de loi que la ligue Odebi qualifie de « racket générateur d'exclusion numérique ».
Par ailleurs, elle s'oppose à la transposition prochaine de la directive EUCD, qui légalise les dispositifs anti copie. Une sorte d'aberration puisque ces dispositifs empêchent la copie privée que le projet de loi veut légaliser et taxer !
Pour autant, L'UFC-Que Choisir soutient que cette proposition présente des « avantages indéniables non seulement pour le public / consommateur mais aussi pour les créateurs et les artistes. ».
Les arguments à l'appui ? Selon l'association, la loi permettrait une répartition de la valeur plus juste entre les producteurs, les auteurs et les artistes-interprètes, de faire cesser des « poursuites pénales inefficaces et à l'opportunité douteuse » contre les internautes, de démocratiser l'accès à la diversité culturelle, tout en permettant aux offres commerciales traditionnelles de se développer : « la coexistence des modes de financement (par abonnement, à l'acte, par la publicité, par une redevance...) a toujours été possible et souhaitable », a affirmé l'association de consommateurs.
Ainsi, l'association réclame « un débat national qui dépasse tous les clivages politiques traditionnels ».
Ce projet de loi, soutenu également par des députés de l'opposition, a en tous cas le mérite d'ouvrir le débat politique .etc....
Publié par Reuther à 02:20:43 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Itr Manager
Auteur de l'Article : Guillaume Champeau
L'INFORMATICIEN n° 024 http://www.linformaticien.fr
par Guillaume Champeau guillaume.champeau@linformaticien.fr
Les attaques répétées des industries du disque et du cinéma n'y feront rien. Les systèmes de partage de fichiers « Peer-to-Peer » débordent du secteur du divertissement et le modèle client-serveur est bousculé. Les outils facilitant le piratage mutent en applications avancées pour le grand public comme pour les professionnels. Tour du Web des projets P2P les plus riches de promesses.
Le terme de « Peer-to-Peer » est aujourd'hui réduit, dans le langage commun, aux seuls logiciels Kazaa, BitTorrent, et autres eDonkey, alors qu'il désigne un mode opératoire technique bien plus large. En français, on parlerait d'architecture « poste à poste », « pair à pair » ou encore « égal à égal », pour désigner ce qui n'est en fait qu'un protocole réseau dans lequel les participants ne sont pas soit serveur soit client, mais les deux à la fois ; on parle parfois de « servent » (contraction de serveur et client).
Lorsqu'un internaute télécharge un fichier avec le réseau BitTorrent, même s'il a l'impression de ne réaliser qu'un téléchargement traditionnel, il participe en réalité lui-même à la diffusion du fichier en envoyant ce qu'il a téléchargé aux autres internautes intéressés par le même contenu. L'utilisateur de BitTorrent est alors client pour les transferts descendants (download), et serveur pour les transferts montants (upload). Comme nous le verrons, une telle architecture bidirectionnelle n'est pas réservée aux partages de fichiers et se généralise à un grand nombre d'applications très diverses.
Traditionnellement, on oppose le Peer-to-Peer, ou P2P, aux architectures dites « client-serveur » encore très majoritaires sur Internet. Pourtant, le réseau mondial a été conçu avec l'intention de faire de chaque ordinateur à la fois un client et un serveur. Les logiciels de P2P ne font dans cette perspective que forcer à un retour aux sources. Réservé à l'origine à une élite de chercheurs, Internet s'est étendu aux particuliers et aux entreprises, dont l'intérêt résidait moins dans la communication de leurs propres résultats de recherches que dans la consultation des sites et dans le téléchargement. Progressivement, des serveurs dédiés au stockage des sites et des données sont apparus, tandis que les connexions des internautes gagnaient énormément en rapidité de téléchargement et beaucoup moins en rapidité de transfert.
En quelques années de démocratisation, Internet est devenu un réseau bien moins décentralisé et égalitaire que ne l'avaient imaginé ses concepteurs. Des centaines de milliers d'internautes visitent quotidiennement les mêmes sites, téléchargent les mêmes fichiers, hébergés sur la même poignée de serveurs que les administrateurs doivent continuellement faire évoluer pour supporter la charge croissante en bande passante et en ressources système. Les autoroutes de l'information sont de plus en plus encombrées, et il faut sans cesse lutter contre les goulets d'étranglement pour éviter que des données ne deviennent inaccessibles faute de place pour accueillir tout le monde.
Des atouts économiques et techniques
En réaction, certains développeurs ont eu l'idée de faire davantage communiquer les informations par les internautes eux-mêmes, entre eux, en se passant des serveurs centraux.
Yossi Vardi, le co-fondateur de la société Mirabilis, qui éditait le logiciel de messagerie ICQ créé par son fils Arik, revendique la paternité de l'utilisation d'architectures P2P dans les logiciels client. C'est en effet dès novembre 1996 que les Vardi indiquaient qu'ICQ fournit « de nouvelles solutions de communications Internet Peer-to-Peer ». En faisant communiquer les logiciels entre eux sans tout faire transiter par les serveurs de Mirabilis, ICQ parvenait à l'époque à supporter plus de 500 000 connexions simultanées sur un petit nombre de serveurs.
Aujourd'hui, l'association francophone Razorback accueille également sur un seul serveur plus de 1 million d'utilisateurs qui se partagent des fichiers de plusieurs centaines de mégaoctets, simultanément, sans le moindre étranglement ! On l'aura compris, les architectures P2P ont un avantage économique indéniable. 
Mais le P2P présente aussi de véritables atouts techniques. Sur le Web, les données sont localisées à l'aide d'une URL. Elle pointe sur un serveur et un nom de fichier, sans savoir si le contenu pointé est le bon ou s'il n'a pas changé. Entre le moment où j'écris http://www.monsite.com/monfichier.doc et celui où vous le recopiez dans votre navigateur, le contenu de monfichier.doc a pu changer, ou le fichier a pu disparaître. Sur les réseaux P2P, on ne parle plus d'URL (Uniform Resource Locator), mais d'Uniform Resource Identifier. Grâce à un algorithme dit de hashing, l'URI contient une signature numérique unique à chaque fichier. C'est son identifiant qui permet de s'assurer que les données identifiées par l'URI sont bien toujours les mêmes. Changez un bit du fichier, et l'URI sera totalement différente. Or sur les réseaux P2P, les données ne sont pas localisées sur le réseau, mais retrouvées grâce à leur identifiant. Cette spécificité assure une intégrité des transferts et une permanence de l'information dont peuvent tirer parti de nombreuses applications.
La plate-forme JXTA
Nous le disions en introduction, le Peer-to-Peer s'est popularisé grâce aux Napster, Kazaa, BitTorrent, eDonkey et autres logiciels de partage de fichiers. Tous utilisent un protocole réseau réservé à cette fin, qu'il s'agisse de protocoles fermés, comme FastTrack (Kazaa) ou de protocoles ouverts, tels que ceux de BitTorrent ou Gnutella. Cependant les architectures distribuées de type « poste-à-poste » ont bien d'autres applications que le partage des fichiers, et les mécanismes techniques mis en place par les réseaux P2P, appréciés des amateurs de musique et de films, peuvent être reproduits dans la quasi totalité des applications réseau.
L'on voit ainsi croître l'utilisation de plates-formes de développement orientées Peer-to-Peer pour supporter des projets aussi divers que la téléphonie sur IP (VoIP), le jeu en réseau, le stockage de données, la messagerie instantanée, les ventes aux enchères en ligne, la lutte contre le spam ou le calcul scientifique dans la recherche médicale.
Parmi les plates-formes de développement, la plus utilisée actuellement est celle de Bill Joy et Mike Clary, deux employés de SUN MICROSYSTEMS. Leur projet JXTA (prononcez « juxta », pour signifier la juxtaposition du client et du serveur) a démarré très tôt, à la veille de l'été 2001 (http://www.jxta.org). Diffusé sous licence Apache Open Source 1.0, JXTA se place dans la tradition du logiciel libre de Sun.
« Nous prévoyons de jouer un rôle actif dans le développement du modèle JXTA, explique le groupe, mais nous faisons également en sorte que cette technologie reste ouverte aux contributions pouvant émaner de toutes parts ». Le but est d'avoir une plate-forme la plus ouverte possible, à la fois dans sa diffusion et dans ses possibilités, afin que son projet JXTA s'implémente dans un grand nombre de logiciels différents, aux fonctions variées. Refusant d'orienter la plate-forme sur un type particulier d'application, Sun « prévoit de laisser le marché déterminer quelles sont les implémentations les plus intéressantes. »
Décentraliser les transactions
Parmi les projets basés sur JXTA, citons Peer Rendezvous (un système de communication intra-entreprise), P2P Go Client (un jeu de Go multi-joueur), JXCube (une plate-forme de collaboration distribuée) ou encore Venezia-Gondola (un système de ventes entre particuliers). Ce dernier, qui n'existe encore que sur le papier, est particulièrement intéressant dans ce qu'il dévoile des intérêts insoupçonnés à utiliser des architectures distribuées Peer-to-Peer. « En proposant un paradigme différent lorsque la logique des transactions est décentralisée, on évite les situations où des règles excessives créent des entraves non nécessaires aux activités commerciales », explique ainsi Raymond Gao, responsable du projet. 
Publié par Reuther à 02:19:45 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Gros Pression pour la Licence Legal . Debat a l'assemblé Nationale en 2006 ,au lieu de temporisé. et trouvé une solution correct ...... La reponse .. Proces !!! Alors Bon courage ... et dites vous que dans -2 ans la LC passera car vous n'avez rien Compris.
Source : Yahoo /pc inpact
Auteur de l'article : Marc Rees
C'est dans quelques jours que la CNIL va, sauf surprise, donner son aval à deux organismes afin de les autoriser à faire respecter les droits d'auteur par des moyens intrusifs. La SACEM (Société des auteurs et des compositeurs de musique) tout comme la SCPP (Société Civile des Producteurs Phonographiques) avaient déposé en effet une demande en ce sens voilà quelques mois.
L'objet consiste à mettre en place un système de traque automatique contre les téléchargeurs de musiques contrefaites. Ces organismes ont fait appel à un armurier en la matière, la société AdVestigo. Celle-ci a développé des solutions permettant de traquer ces fichiers et de se constituer des listes d'indélicats. L'activité manipulant des données considérées comme nominatives, elle doit nécessairement obtenir l'aval de la CNIL. Et c'est justement cet aval que les organismes attendent incessamment sous peu. Le Syndicat des éditeurs de logiciels de loisir a été lui l'un des premiers à posséder une telle autorisation. On ne sait pas très bien quelles seront les personnes concernées, mais l'on imagine très bien que les « gros téléchargeurs » seront plus visés que les autres...
a développé une technique permettant « l'extraction d'empreintes de contenus multimédias variés. Les contenus élémentaires tels que les sons, images ou textes sont caractérisés au moyen d'outils spécifiques à chaque média, mais permettant une représentation commune ». Et de cette « représentation » sont établies des bases que l'on compare ensuite avec le fichier collecté automatiquement en aval. Une fois l'adresse IP relevée et la "preuve" de la contrefaçon établie, soit l'organisme opte pour une lettre de menace, soit il sort les crocs et choisit la phase judiciaire.
Advestigo
L'autorisation risque de tomber bien mal, en plein débat parlementaire sur la proposition de loi d'un député. Celui-ci souhaite de son côté consacrer à sa façon le téléchargement privé contre paiement d'une double taxe, taxe qui irait dans la poche des sociétés d'auteurs, à charge pour elles de redistribuer les sommes.
Publié par Reuther à 02:17:22 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Quelques nouvelles fraîches de la Gizmondo
http://fr.news.yahoo.com/050909/308/4kr5d.html
L'iPod nano paie le prix de sa mémoire Flash
http://fr.news.yahoo.com/050909/44/4krai.html
Commerce de contrefaçons : victoire pour Microsoft
://fr.news.yahoo.com/050909/308/4kr5g.html
Les Japonais s'emparent à tour de bras de joyaux technologiques
Publié par Reuther à 02:09:33 dans News Technologies Divers | Commentaires (0) | Permaliens
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