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Source : Info du Net
Auteur de l ' Article Nicolas A.
Dans la famille "le piratage sur internet c'est mal et il faut l'arrêter", je demande Microsoft, qui prévoit de protéger efficacement son prochain système d'exploitation Windows Vista contre la copie illégale de fichiers vidéos.
Le prochain système d'exploitation de la firme américaine vous permettra aisément de créer, partager et diffuser vos vidéos sur internet.
Mais la firme ne veut pas pour autant laisser ici une porte grande ouverte au piratage, afin de ne pas s'attirer les foudres de la MPAA qui n'y va pas de main morte en ce moment concernant la contrefaçon de ses oeuvres.
Windows Vista sera donc capable d'interdire l'accès à un fichier audio ou vidéo, et Microsoft travaille actuellement sur un système de contrôle numérique de sécurité qui serait même capable de désactiver la connection d'un ordinateur à un écran ou un téléviseur s'il est détecté que le fichier en cours d'utilisation est illégal.
Pour Microsoft, les ordinateurs vont devenir les prochains centres de diffusion multimédia permettant de diffuser du contenu de haute qualité à travers toute la maison et c'est donc la raison pour laquelle l'entreprise veut carresser Hollywood dans le sens du poil.
Microsoft affirme d'ailleurs que les PC ne seront pas les seuls outils à disposer de telles protections puisque les appareils portables, qui entrent eux aussi à grand pas dans le monde de la diffusion de contenu multimedia, seront hautement protégés contre le piratage à l'avenir.
La firme indique que le seul moyen pour les sociétés construcrices de ces appareils de supporter ce contenu haute définition sera d'accepter et d'intégrer ce genre de protections.
"la table est déjà mise" annonce Marcus Matthias, chef de produit de la division multimedia de microsoft, "Vous pouvez entrer et manger avec tout le monde, ou rester dehors et laver les voitures".
Derriere cette métaphore, Matthias explique clairement que ceux qui n'accepteront pas les protections numériques que l'industrie veut appliquer aux contenu vidéos devront tout simplement se passer de ce genre de contenus.
Hollywood n'a pourtant pas obtenu de Microsoft toutes les protections demandées par ce dernier.
Mais ces protections inquiètent de plus en plus les programmeurs et autres activistes numériques qui craignent qu'un tel niveau de sécurité n'empêche le développement amateur, ou pire, que cela interdise à l'utilisateur l'accès à certaines portions de son propre système.
Etc............
Publié par Reuther à 21:09:34 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Branchez-Vous
Le 9 août dernier, la société Creative a obtenu un brevet américain pour l'«invention d'une interface utilisateur pour lecteurs multimédias portables».
Le brevet américain numéro 6,928,433, intitulé «catégorisation hiérarchique et automatique de la musique par métadonnées», est rebaptisé «brevet Zen» par Creative, qui ajoute que ce système est employé dans d'autres baladeurs numériques, en particulier dans les populaires iPod et iPod Mini d'Apple.
Le brevet, dont la demande a été déposée le 5 janvier 2001, décrit essentiellement une méthode logicielle et une interface utilisateur associée permettant l'organisation et la récupération des pièces musicales stockées dans la mémoire d'un lecteur numérique. Ce brevet s'appliquerait notamment dans le cas de la fonctionnalité qui affiche les albums et les pistes d'un artiste donné.
Dans son communiqué, Creative déclare que le premier appareil employant la technologie décrite dans le brevet est son lecteur MP3 «Nomad Jukebox», qui a été commercialisé en septembre 2000. Treize mois plus tard, Apple lançait son iPod, un appareil qui, toujours selon Creative, utilise des technologies couvertes par le «brevet Zen».etc...
Publié par Reuther à 20:59:47 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Silicon
Auteur de l'Article : Cedric Messeguer
La sortie de la console PSP de Sony est considérée comme l'avènement d'un nouveau jouet à la mode. Un gadget qui semble plaire aux pirates en herbe qui détournent allégrement les fonctionnalités de l'appareil et transforment la console de jeu en un véritable outil de piratage
Secouez la PSP, la pulpe ne reste pas en bas. Des bidouilleurs talentueux ont d'ores et déjà réussi à extraire la substantifique moelle du nouveau jouet de Sony qui fait un carton, non seulement parmi les écoliers, mais également auprès les cadres stressés atteints du syndrome de Peter Pan!
Au menu : navigation sur la toile, connexion sans-fil, chat, stockage de fichiers... Rien de bien méchant jusque-là. Sauf que la PSP pourrait facilement être transformée en chasseur de réseaux Wifi. Le 'wardriving' est désormais disponible au format de poche.
Dans un registre plus classique, un émulateur permettrait d'installer au cœur de la petite bête un bon vieux Linux ou Windows 95/98/NT/2000...
Le détournement des consoles de jeux vidéo n'est pas nouveau. PlayStation, Xbox et Nintendo ont, par le passé, fait les frais de ces passionnés d'électronique et de programmation. Seule nouveauté, la miniaturisation des composants et donc la taille réduite de ces équipements électroniques
Publié par Reuther à 20:56:49 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Canoë
D'après Reuters
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Ses utilisateurs n'ont cependant eu qu'à changer de réseau pour continuer leurs habitudes de partage illégal de fichiers.
Auparavant, des films populaires comme Star Wars: Episode III - Revenge of the Sith avaient émergé sur BitTorrent avant même d'être projetés en salles.
L'étude d'une firme d'analyse Internet de Cambridge, CacheLogic, démontre toutefois qu'eDonkey présente désormais un trafic équivalent à celui de BitTorrent aux États-Unis, en Chine, au Japon et en Angleterre.
eDonkey est même le réseau de partage peer-to-peer (P2P, ou particulier à particulier) dominant en Corée du Sud - qui présente le plus haut pourcentage d'utilisateurs Internet haute vitesse - de même qu'en Italie, en Espagne et en Allemagne.
«Ce changement résulte très certainement des moyens légaux employés à l'endroit du jadis anonyme BitTorrent. C'est un jeu de cache-cache P2P,» commente Andrew Parker, responsable technologique chez CacheLogic.
Pas plus tard que l'année dernière, BitTorrent en menait large dans ce domaine, occupant jusqu'à un tiers de toute la bande passante Internet. Les utilisateurs s'y partageaient et échangeaient d'énormes fichiers de films et d'émissions télévisées.
Hollywood a répliqué avec une série de poursuites pour faire fermer des sites web qui fournissaient des liens tracker, indiquant aux utilisateurs où trouver les fichiers recherchés.
Aux États-Unis, l'on constate également une recrudescence de la popularité du réseau de partage de fichiers Gnutella, qui avait précédemment sombré dans l'oubli, pliant sous les assauts légaux des compagnies de l'industrie de la musique.
«Gnutella a déjà été laissé pour mort, ce qui le laisse possiblement oeuvrer hors de portée du radar des industries de la musique et du film», explique Parker.
«C'est aussi la preuve que les moyens légaux exercés par des groupes de l'industrie créent une migration massive vers des réseaux alternatifs, nouveaux ou établis. Ce jeu du chat et de la souris perdurera.»
Envrion 60% de toute la bande passante Internet est occupée par le trafic P2P, selon l'étude de CacheLogic. P2P permet l'envoi de données d'un utilisateur à un autre.
Ce service est souvent difficile à enrayer, puisque les réseaux ne se fient pas sur un serveur central pour distribuer les données entre les utilisateurs.
Cet été, dans une affaire qui a créé un précédent en la matière, la Cour suprême des États-Unis a prononcé un jugement défavorable à l'endroit de la firme P2P Grokster.
La cour a justifié sa décision en soulignant l'intention de la compagnie, qui était d'encourager la violation des droits d'auteur. Grokster pouvait donc être tenu responsable de l'échange de films et de musique sur son réseau.
Malgré tout, CacheLogic démontre par son étude le caractère utopique de tout espoir entretenu par Hollywood, à l'effet que le jugement Grokster réduirait le trafic P2P. etc....
Publié par Reuther à 20:54:06 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Ratiatum
Auteur de l'article : Guillaume Champeau
L'association Technopol organise une conférence sur le Peer-to-Peer dans le cadre de ses rendez-vous électroniques, le 8 septembre à la Bastille. Nous y serons.
"Quels constats pour l'industrie musicale, quelles sont les perspectives de mise en place d'un nouveau modèle économique ? L'augmentation considérable d'échanges de fichiers audios sur les réseaux Peer to Peer depuis plusieurs années ne cesse d'alimenter le débat sur la question de la diffusion d'oeuvres musicales sur internet. Quels sont les enjeux d'une telle bataille législative, économique et sociale ? Que devons-nous penser et surtout comment devons nous agir face à de telles divergences ?".
C'est sur ces questions que Technopol nous invite à réfléchir, le jeudi 8 septembre, de 15 à 17H, à la Maison des rendez-vous électroniques. Cette année, celle-ci sera installée à l'Esplanade du port de l'arsenal, place de la Bastille, 75012 Paris (M° Bastille).
Les intervenants seront (sous réserve) :
- J. Vincent (Adami)
- G. Champeau (Ratiatum.com, auteur de ces lignes)
- S. Marcovich (AFA)
- I. Lofaro (Weed France)
- M. Dulong de Rosnay (Creative Commons - Cersa Cnrs)
- A. Martin (auteur du livre The entertainment industry is cracked, here is the patch!)
- A. Moreau (Copyleft Attitude / Licence Art Libre)
- C. Hagelsteen (Tigersushi)
- JB Souffron (Juriste)
- T. Krim (Modérateur)
etc...
Publié par Reuther à 20:51:55 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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