Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

P2P : La MPAA obtient la fermeture de TheRealWorld.de | 29 août 2005

Source : NetEco

autre lien : http://www.branchez-vous.com/actu/05-08/09-277304.html

La Motion Picture Association of America a obtenu la fermeture d'un site s'appuyant sur eDonkey. Celui-ci aurait permis le piratage en volume de séries TV.

La diffusion et le téléchargement sans autorisation de fichiers vidéo serait plus préoccupante pour l'industrie, que ne l'est le piratage de musique en ligne.

La Motion Picture Association of America (www.mpaa.org) profite du retour des étudiants sur les campus afin de leur rappeler que la contrefaçon peut coûter cher.

Fin août 2005, l'organisation a obtenu la fermeture du site allemand TheRealWorld.de utilisant le logiciel eDonkey 2000.

La MPAA reproche aux administrateurs du site d'avoir permis la diffusion, l'échange et le téléchargement sans autorisation, de centaines d'émissions et de séries télévisées sous copyright dans leurs versions originales ou "étrangères."

Ce n'est pas une première pour l'organisation américaine du film. Celle-ci est passée à l'offensive fin 2004/début 2005 pour protéger le copyright et tenter de limiter le piratage de fichiers par le biais de logiciels P2P, en particulier eDonkey et BitTorrent.

Pour "identifier" les internautes installés aux Etats-Unis suspectés de piratage, la MPAA utilise les données de connexions conservées par les sites utilisant ces réseaux P2P. Elle peut ensuite déposer plainte contre X... 286 cet été.

La procédure peut mener à un accord amiable entre internautes et MPAA. Pour les sites, la situation se complique.

Outre TheRealWorld.de, le site Lokitorrent qui proposait des liens vers BitTorrent, a également été fermé en février dernier, sous la pression de la MPAA (www.mpaa.org).

Selon la société CacheLogic (www.cachelogic.com) plus de 60% des fichiers échangés et téléchargés par le biais du P2P sont des films et séries TV. Les fichiers audio représenteraient 11% environ du trafic.

Rappelons que le peer-to-peer en lui-même n'est pas illégal.

Publié par Reuther à 23:02:16 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

Le gouvernement donne l'antenne à la télévision mobile | 29 août 2005

Source : 01.net

Auteur de l' article : Guillaume Deleurence

Le rapport « Télévision numérique et mobilité », rédigé par Daniel Boudet de Montplaisir, a été remis au Premier ministre. Il préconise un lancement commercial de la télévision sur terminaux mobiles entre la fin 2006 et 2008

La télévision sur un téléphone mobile n'est pas une chimère. Elle existe déjà de façon concrète. Orange et SFR proposent ainsi à leurs abonnés de téléphonie 3G de visionner des chaînes de télévision en direct. Orange revendique d'ailleurs un catalogue de 50 programmes.

Mais de l'avis de tous les acteurs du marché, l'avenir de la télévision sur un récepteur mobile, que ce soit un téléphone, un téléviseur de poche ou un PDA, ne passe pas par les réseaux UMTS actuels, peu adaptés à une diffusion en masse. Le futur de ce marché passe par le déploiement d'un réseau d'antennes propre comme c'est le cas pour la TNT.

Dans ce cadre, le Premier ministre, Dominique de Villepin, s'est fait remettre vendredi 26 août un rapport, rédigé par Daniel Boudet de Montplaisir, intitulé « Télévision numérique et mobilité » , afin de connaître les conditions nécessaires au déploiement à grande échelle de la télévision sur les appareils portables. A la remise du document, le Premier ministre a indiqué que « le gouvernement encouragera les expérimentations destinées à en faciliter le succès auprès d'un large public ». L'équipe Raffarin avait déjà, sous l'impulsion de Patrick Devedjian, alors ministre délégué à l'Industrie, invité tous les acteurs concernés à se concerter au sein du forum de la télévision mobile.

Le rapport préconise un lancement commercial entre la fin 2006 et 2008, « vraisemblablement de manière progressive et limitée au démarrage aux plus grandes agglomérations » . Et pointe le nombre de barrières qui se dressent encore sur le chemin de cette nouvelle forme de diffusion de la télévision, avant un déploiement massif.

Pléthore de standards...

Les industriels n'ont pas attendu ce coup de pouce gouvernemental pour lancer des expérimentations, sous l'égide du CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel). Deux pôles ont été constitués, regroupant d'un côté Towercast-SFR-Nokia-Canal+ et de l'autre, TPS-Orange-Bouygues Telecom-France Télécom. Dans les deux cas, c'est la norme DVB-H (Digital Video Broadcasting Handheld) qui a été retenue. Cette déclinaison mobile du DVB-T, utilisé pour la Télévision numérique terrestre (TNT), est également testée dans d'autres pays d'Europe, comme la Finlande, l'Allemagne, ou l'Espagne.

La rentrée verra une accentuation des expérimentations sur le terrain. A la mi-septembre, Towercast et ses partenaires vont ainsi mener un test grandeur nature auprès de 500 utilisateurs, qui accéderont à 14 chaînes de télévision en direct, ainsi qu'à des radios numériques comme NRJ.

Mais si le DVB-H tient aujourd'hui la corde, les industriels pourraient aussi regarder de près d'autres normes, telles le T-DMB (Terrestrial Digital Multimedia Broadcasting) déjà déployé commercialement en Corée du Sud. Bouygues Telecom et Orange indiquent qu'ils vont étudier cette technologie. L'américain Qualcomm, lui, pourrait venir brouiller un peu plus les cartes, en poussant sa technologie - baptisée « FLO » (Forward Link Only) - aux Etats-Unis mais aussi en Europe. Autre candidate, la norme S-DMB, également utilisée par la Corée du Sud, qui s'appuie sur la diffusion satellitaire et dont Alcatel est un promoteur sur le Vieux Continent. La société lyonnaise VDL a déposé une demande auprès du CSA pour l'expérimenter.

... et casse-tête de fréquences

Selon le rapport Boudet, le développement de la télévision sur mobile va se heurter à une autre difficulté : celle de la disponibilité des fréquences. A titre d'exemple, la bande UHF (utilisée par les chaînes de télévision nationales), la mieux adaptée au DVB-H, est très encombrée. Une solution : utiliser le multiplexe R5, réservé à l'origine pour des chaînes de télévision locales et publiques sur la TNT et à ce jour inexploité. Mais cette bande de fréquences pourrait aussi servir aux futurs services de télévision haute définition. La bande VHF, elle, est plutôt destinée à la norme T-DMB, et, pour le moment, partiellement utilisée par Canal+ pour de la diffusion analogique. Un véritable casse-tête... « Si la situation actuelle permet des expérimentations à couverture réduite, c'est la recherche des fréquences qui apparaît aujourd'hui comme l'étape limitante de tout projet d'envergure », considère Daniel Boudet de Montplaisir.

Etc....

Publié par Reuther à 22:56:37 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

Nouvelle négociation concernant les prix sur Apple iTunes | 29 août 2005

Source : Yahoo / Pc Inpact

Auteur de l ' Article : Nil Sanyas

Le marché de la musique en ligne est décidément très compliqué. D'un côté, nous avons les plateformes qui du fait d'une concurrence féroce pratiquent de très bas prix. Par voie de conséquence, faire des bénéfices est une tâche particulièrement complexe pour eux, du fait de la répartition des revenus liés aux morceaux vendus. Ainsi, comme nous l'expliquait Jean-Noël Reinhardt, le directeur de Virginmega, pour un prix de vente de 0,99 € « nous payons 0,16 euro de TVA, 0,70 euro aux producteurs, 7 cents à la SACEM et 5 cents de frais de transaction. »

En somme, les marges sont quasi nulles (1 ou 2%) pour les plateformes sur internet, alors que les distributeurs ont une marge proche de 30% habituellement... Par corollaire, seules de grosses sociétés ayant des sources de revenus différentes peuvent subsister, à l'image d'Apple, de Yahoo, de Real Network et de Virgin. Pour ces sociétés, il s'agit principalement de services supplémentaires pour leurs clients, les appelant à consommer d'autres produits aux marges plus conséquences (iPod, CD, publicités etc.).

D'un autre côté, nous avons les majors (les producteurs), qui malgré leur 70% de part souhaitent encore et toujours plus. Après avoir sciemment laissé un bas prix moyen de 99 cents, même si d'autres sociétés telles que Yahoo proposent des prix inférieurs, il se pourrait qu'elles jugent ce prix d'appel bien trop faible à leur goût.

Depuis quelque temps, on parle d'un prix de 1,49 € cts le morceau, soit une hausse de 50% du prix (voire beaucoup plus pour Yahoo). Apple avait réussi un tour de force au Japon en proposant seulement 10% de ses morceaux à ce prix, tandis que tous les autres avoisinaient 1 €, somme ardemment souhaitée par Apple.

Autre information, outre la volonté de voir les prix de nouveautés augmenter, l'idée de vendre quelques "vieilleries" en-deça de 99 cts a aussi fait son tour. Cela permettrait de faire passer la pilule mais aussi de vendre sans frais des morceaux difficilement disponibles car peu produits.

En ce moment même, Apple et les majors sont en pleines négociations. Seul soucis pour les producteur, le pouvoir est nettement du côté de la Pomme pour le moment, et avec plusieurs millions de ventes par mois, difficile d'imposer le morceau à 1,49 € à Apple...

A moins que les consommateurs soient prêts à payer 1,49 € sur iTunes plutôt que d'aller voir chez la concurrence largement moins chère, mais moins intéressante pour de nombreuses raisons (format, qualité etc). Cette hypothèse reste malgré tout peu réaliste.

Publié par Reuther à 22:53:18 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

Musique en ligne: les éditeurs américains très gourmands sur les royalties | 29 août 2005

Source : Zd Net

Auteur de l' article : Estelle Dumout

Stratégie - La tension monte entre les éditeurs américains et les plates-formes de musique de Yahoo, Napster ou Rhapsody. Ils s'opposent sur la part des revenus à redistribuer aux ayants droit. En attendant, l'incertitude plane sur ce modèle économique alternatif.

Le modèle économique des services de musique en ligne par abonnement au coeur de vives tensions. Les éditeurs de musique américains, rassemblés au sein de la NMPA (National Music Publishser's Association), veulent récupérer une part importante des revenus générés par ces plates-formes. Les négociations qu'ils mènent avec les leaders du secteur, comme Napster, Real Networks ou encore Yahoo, achoppent sur ce point.

Pour contrer la mainmise de l'iTunes Music Store d'Apple sur le téléchargement payant, ces plates-formes ont choisi, depuis plusieurs mois de développer un modèle économique alternatif: contre un abonnement mensuel (jusqu'à 15 dollars), les abonnés de Napster, Rhapsody (le service de Real Networks) ou Yahoo Music peuvent télécharger et écouter toute la musique qu'ils souhaitent. Grâce à un système de gestion numérique des droits (DRM) spécifique, les morceaux restent accessibles tant que le client s'acquitte de sa redevance mensuelle.

Selon ses promoteurs, l'avantage de ce système, en place aux États-Unis uniquement, est de garantir aux maisons de disques et autres ayants droit des revenus récurrents grâce à la vente en ligne. Car l'ensemble des acteurs reconnaît que le modèle de téléchargement à l'unité, au prix moyen de 99 centimes de dollars, n'est toujours pas rentable.

Des exigences deux à trois fois supérieures à la normale

Mais si les royalties que les plates-formes doivent verser aux ayants droit pour les téléchargements à l'unité sont bien définies, il n'en va pas de même pour le système par abonnement.

Les trois principaux services ont été lancés sur la base d'un accord temporaire, signé en 2001 avec la NMPA. Depuis, aucun taux de reversement précis n'a été fixé. Les plates-formes ont donc, jusqu'à présent, payé des avances sur revenus aux organismes de collecte, qui ne les ont pas redistribuées aux éditeurs et aux auteurs.

Les négociations, engagées depuis plusieurs mois, se sont brusquement tendues ces jours derniers, devant l'impossibilité de concilier les intérêts des deux parties. Les éditeurs réclament jusqu'à 17% des revenus bruts générés par les abonnements. Des prétentions bien supérieures aux exigences habituelles en matière de musique: ils reçoivent généralement environ 5,25% pour la radio en ligne et 8,5% pour les téléchargements.

La NMPA justifie son approche en soulignant que le modèle par abonnement s'appuie à la fois sur du téléchargement et de l'écoute en streaming. Yahoo, Napster et Real Networks, représentés par la Digital Media Association (DiMa) estiment que cette exigence est beaucoup trop élevée: ils proposent un taux maximal de 6,9%.

Quel avenir pour les plates-formes sans accord?

Aujourd'hui les deux parties ne communiquent plus que par l'intermédiaire de lettres et de communiqués rageurs.Etc.........

Publié par Reuther à 22:43:02 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

News techologies divers | 29 août 2005

Sony arrive sur le marché européen des consoles portables

C'est jeudi que la PlayStation Portable arrive en Europe, au prix de 249 euros. Outre les jeux, la PSP propose musique, vidéo et photos. Sony espère faire de l'ombre à son concurrent direct, Nintendo, sur le marché des consoles portables

http://www.latribune.fr/Tribune/Articles.nsf/ArticlesWeb/ID8434784E8423

FE24C125706C00489983?OpenDocument

Le blog en vogue

Après avoir fleuri sur Internet, ces «carnets de bord» font leur entrée dans l'univers professionnel: vecteurs d'un meilleur partage de l'information, ils seraient même, selon certains, un instrument original de management collectif. Véritable révolution ou habile récupération?

http://www.lexpress.fr/reussir/dossier/blogets/dossier.asp?ida=434519

La VoIP bouscule les schémas des opérateurs fixes et mobiles

http://fr.news.yahoo.com/050829/7/4k4wt.html

Le nouveau portail MSN entrouvre ses grilles

http://fr.news.yahoo.com/050829/308/4k4ic.html

Opérateurs télécoms et consommateurs convoqués par le ministre de l'Industrie

http://fr.news.yahoo.com/050829/7/4k4ws.html

Publié par Reuther à 22:36:38 dans News Technologies Divers | Commentaires (0) |