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SOurce : Silicon
Est-ce la fin de la gratuité pour la téléphonie sur Internet ?
Changement de ton aux USA. Les opérateurs de VoIP pourraient être taxés afin de participer au financement du service universel. Tel est l'objectif de la FCC, la Federal Communications Commission, le régulateur américain des télécoms.
Le document de la FCC est sans ambiguïté: "La baisse massive du trafic fixe longue distance sur les réseaux téléphoniques commutés, le déploiement des réseaux IP et la forte augmentation du nombre d'utilisateurs de la Voix sur IP, changent la donne", peut-on lire.
"Assurer le financement de l'UFS (Universal Service Fund) requiert toute notre attention", est-il écrit.
En clair, la chute des communications classiques face à l'explosion de la téléphonie sur Internet a bouleversé le marché. Les opérateurs de VoIP comme Skype devront participer au financement du service universel via le paiement de taxes. Des taxes qui se répercuteront fatalement sur le consommateur. Alors la fin du Skype gratuit? Il faut peut-être s'y attendre. La nouvelle tombe mal au moment lance son propre outils de messagerie instantanée et de téléphonie IP: Google Talk (voir notre article).
Etc....
Publié par Reuther à 21:52:48 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Techno Science
etc :::
Publié par Reuther à 21:47:35 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Generation Nt
Selon nos confrères de News.com, Intel aurait pris une partie du capital de la société Skype afin de s'assurer que la téléphonie par IP serait bien intégrée et compatible avec sa nouvelle plateforme Centrino pour portables, Napa.
Pour rappel, nous vous l'annoncions ici, la configuration "Napa" est constituée d'un processeur dual core "Yonah", associé à un chipset optimisé pour le multimédia "Calistoga" et à un module de connexion réseau sans fil "Golan".
Etc...
Publié par Reuther à 21:42:57 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Zataz Mag
Auteur de l ' article : DB
Retspan - PARIS - 08 août 2005 - Dans le débat sur l'éventuelle instauration d'une licence visant à légaliser les téléchargements de contenus soumis au droit d'auteur sur Internet, deux visions principales semblent se démarquer :
- la licence légale "limitée" (qui n'est pas la solution la plus appréciée des internautes) consisterait à mettre en place des réseaux P2P (peer-to-peer) contrôlés, sur lesquels les utilisateurs ne pourraient s'échanger que des fichiers approuvés ou libres de droits, en échange d'un abonnement ou d'une redevance servant à rémunérer les créateurs et les producteurs des contenus autorisés. Ce principe de fonctionnement nécessite l'accord préalable des détenteurs de droits pour la distribution de leur catalogue sur ces réseaux. Mise à part l'utilisation de la technologie P2P, cette solution présente donc peu de différences avec les actuelles plateformes légales de téléchargement. Par ailleurs, si on souhaite imposer l'utilisation de ce type de réseaux P2P contrôlés et sécurisés, cela implique plus ou moins directement la fermeture ou le blocage des réseaux P2P non contrôlés (aussi appelés réseaux P2P "sauvages").
- la licence légale "libre", plus polémique et plus inquiétante à nos yeux (mais également plus populaire auprès des internautes et des meneurs de la communauté P2P), consiste à légaliser l'utilisation actuelle des réseaux P2P "sauvages" en échange du paiement généralisé d'un forfait mensuel aux fournisseurs d'accès à Internet destiné à indemniser les ayants droits dont les oeuvres sont téléchargées.
Cette deuxième vision des choses correspond à la solution de facilité, relativement rapide à mettre en place. Les média et certains organismes proches de l'industrie culturelle se font souvent l'écho de cette solution a priori séduisante, mais ils évoquent trop peu les inconvénients qui en découlent.
L'association RetSpan souhaite donc vivement attirer l'attention sur un nombre d'incohérences et de dangers inhérents à cette vision "libérale" de la licence légale.
1. Une légalisation bancale et partielle
Si la licence légale prévoit d'autoriser le libre téléchargement (download) de fichiers soumis au droit d'auteur sur les réseaux P2P, il n'en va pas de même pour la distribution (upload) de ces mêmes fichiers, qui reste assimilée à de la contrefaçon. Ce paradoxe met d'emblée à mal tout le système. Etant donné que le principe fondamental du P2P est de partager ce qu'on télécharge, légaliser le téléchargement n'aurait aucun sens si on continue à interdire la libre distribution de contenus soumis au droit d'auteur. Dès lors, on complique la situation au lieu de la simplifier.
2. Beaucoup de problèmes non résolus
Actuellement, sur les réseaux P2P "sauvages" les plus populaires, n'importe quel utilisateur peut distribuer ou télécharger n'importe quel fichier. L'instauration d'une licence légale "libre" ne laissera pas aux créateurs le droit de s'opposer à ce que leurs oeuvres se retrouvent sur les réseaux P2P. C'est pourtant un aspect fondamental du droit d'auteur. Les internautes ne peuvent pas réquisitionner le travail d'autrui sans autorisation. Or c'est ce qu'implique la licence légale "libre".
De même, cette solution n'empêche malheureusement pas la diffusion sur Internet de films ou d'albums de musique avant leur date officielle de sortie. Comment les artistes seront-ils rémunérés pour des oeuvres qui ne sont pas encore disponibles dans le commerce et qui n'ont rien à faire sur Internet ? La licence légale "libre" est donc une incitation à conserver les réseaux P2P actuels avec les problèmes qu'on leur connaît, tel le téléchargement de contenus corrompus (virus, fichiers piégés, etc.) ou le téléchargement d'images illicites.
3. Difficulté de comptabiliser avec précision les téléchargements
Deux problèmes techniques rendent complexe le décompte des téléchargements, sur lesquels devrait s'appuyer en tout logique le système de rémunération des ayants droits :
- l'impossibilité de surveiller totalement l'activité des réseaux P2P "sauvages" : il existe beaucoup de réseaux P2P, et bon nombre d'entre eux sont décentralisés, ce qui signifie qu'il n'existe pas de point unique capable de centraliser toutes les informations circulant sur chaque réseau. Pour avoir un aperçu grossier de ce qui se passe sur les réseaux P2P, il faudrait mettre en place de nombreux écouteurs semi-automatisés, ce qui est relativement complexe.
- la difficulté de reconnaître les contenus téléchargés : il est par exemple possible de reconnaître certains morceaux de musique téléchargés en étudiant leur contenu, mais ceci demande beaucoup de ressources. Et la tâche se complique lorsqu'il faut reconnaître simultanément des films, logiciels, jeux vidéo, etc. dont les noms peuvent par ailleurs être volontairement trompeurs ou erronés...
La mise en place d'un système fiable et complet de surveillance des réseaux P2P non contrôlés est donc théoriquement possible, mais un tel système serait très complexe, aurait un coût exorbitant et demanderait beaucoup de maintenance.
La rémunération des ayants droits pourrait sinon se faire à partir de calculs statistiques, mais les résultats seraient forcément incomplets, approximatifs et en partie arbitraires.
4. Un problème géographique inévitable
Un système de licence légale peut difficilement être mis en place au niveau international en raison des différentes législations en Europe et sur d'autres continents. Dès lors, comment prendre en considération les téléchargements réalisés depuis l'étranger vers
la France, ou inversement depuis
la France vers l'étranger ? Qui paie quoi ? Les réseaux P2P ne tiennent bien souvent pas compte des contraintes géographiques... ETC......
Publié par Reuther à 21:39:23 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : 01.net
Auteur de l 'article : Guillaume Deleurence
Fin septembre, la société proposera aux internautes anglais l'échange légal des fichiers musicaux, via leur forfait ADSL. Une seule major a signé pour le moment.
C'est un fournisseur d'accès d'un nouveau genre. Puisqu'en plus d'Internet il fournira la possibilité de s'échanger des morceaux de musique entre abonnés, en toute légalité.
Pour le moment, Playlouder MSP , qui se présente comme le « premier et unique FAI musical au monde » , n'est qu'un projet. Son lancement commercial est programmé pour la fin du mois de septembre. Le fournisseur vise 40 000 abonnés en un an.
L'idée est simple : en souscrivant un forfait haut-débit de 1 Mbit/s pour 26,99 livres mensuelles, soit environ 40 euros, le client acquiert par la même occasion le droit de télécharger à volonté et d'échanger des fichiers musicaux avec d'autres abonnés au service, et ce, sans supplément. Les morceaux seront encodés avec une « haute qualité », et garantis sans virus ou spywares. Les fichiers téléchargés seront accompagnés de DRM (Digital Right Management), pour en garantir l'utilisation et l'échange dans le seul système Playlouder. Pour le moment, la société ne donne pas plus de détails sur le dispositif.
PlayLouder a convaincu des labels indépendants, comme Warp, Ninja Tune, ou V2, au travers de l'AIM (Association of Independant Music) de mettre à disposition leur catalogue. Une seule grande maison de disques les a rejoints à ce jour : Sony BMG (Bruce Springsteen, David Bowie, Jamiroquai...). En échange d'une part prélevée sur l'abonnement à Internet, ils autorisent le partage de leurs titres entre abonnés. Les échanges des fichiers provenant d'autres maisons de disques, comme EMI ou Universal, ne seront pas possibles. Playlouder bloquera en effet tout ce qui n'entre pas dans « le jardin clotûré » , selon sa propre appellation.
Un pas en direction de la licence légale
Cette initiative est une avancée en direction du principe dit de « licence légale » (ou globale, selon les appellations), où le partage d'oeuvres sur les réseaux P2P non commerciaux serait autorisé en contrepartie d'un prélèvement sur le prix d'accès à Internet. En France, les sociétés qui défendent les droits des artistes et interprètes, la Spedidam et l'Adami, sont très favorables à l'instauration de ce système, qui est « le meilleur pour prendre en compte les droits d'auteur, dans un contexte où les pratiques du téléchargement continuent de se développer » , estime Lionel Thoumyre, responsable Nouvelles techniques à la Spedidam etc.....
Publié par Reuther à 21:36:03 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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