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Source : Ratiatum
Lien : http://www.ratiatum.com/p2p.php?article=2233
Régulièrement nous vous proposerons d'étudier l'impact des média sur les échanges de fichiers par P2P, en particulier grâce aux statistiques fournies par notre partenaire Razorback. Cette semaine : Comment Internet pourrait rapidement bouleverser la télévision.
Nous racontions récemment les déboires des producteurs de Global Frequency. Les droits du pilote de la série ont été achetés par Warner Bros, mais la chaîne de télévision du groupe a refusé de programmer la série sur les écrans. Quelques jours plus tard, le premier épisode de Global Frequency était largement diffusé sur BitTorrent, et les internautes sont rapidement venus peupler les sites des producteurs pour réclamer la suite.
Une nouvelle fois, le Peer-to-Peer montrait sa capacité à supplanter les canaux de diffusion classiques. Mais surtout, le P2P a l'avantage de permettre au public d'avoir la maîtrise de ce qu'il "consomme", et autorise les diffuseurs à promouvoir de nouveaux contenus sans prendre de risques importants.
Pourquoi peut-on parler de diffusion démocratique ?
Pendant tout le siècle dernier, seules les ondes hertziennes (ou presque) permettaient de diffuser des programmes. Ces ondes étant limitées en nombre, il s'agit de biens publics que l'Etat se doit d'administer avec soin. Puisqu'il n'y a qu'un nombre limité de fréquences attribuables, les entreprises qui désirent exploiter ces ondes pour diffuser des programmes doivent justifier de l'intérêt public de leurs projets, et elles sont choisies sur dossier (c'est d'ailleurs la principale raison officielle de l'existence du CSA).
ETC................
Publié par Reuther à 19:47:50 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source ; Nouvelles Obs.
Lien : http://permanent.nouvelobs.com/multimedia/20050701.OBS2206.html
Alors que la polémique ne cesse d'enfler autour du téléchargement de musique, Jamendo commence à faire du bruit. Depuis le début de l'année la presse parle de ce site internet sur lequel les artistes ont fait le choix du peer to peer pour se faire connaître.
Grâce à Jamendo, ils mettent leurs créations musicales à disposition du public en les publiant dans les réseaux peer-to-peer tout en protégeant leurs droits. Jamendo s'appuie en effet sur des licences spécifiques, Creative Commons, qui "proposent des contrats flexibles et permettent de diffuser les créations en déterminant ce que l'artiste autorise ou pas". Ainsi l'utilisation commerciale ou la modification des créations peuvent être déclarées illégales.
Jamendo propose même un système de rémunération. Le public peut choisir de faire des dons ou de parrainer un artiste.
Selon la législation française, les internautes ayant téléchargé illégalement de la musique sur internet peuvent être poursuivis pour "contrefaçon" et encourent jusqu'à trois ans d'emprisonnement et 300.000 euros d'amende.
Publié par Reuther à 19:45:52 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : AGEFI
Lien : http://www.agefi.fr/articles/article.asp?id=954440
Une récente étude commanditée par Netsize et Global Interface à l'institut Novatris et soutenue par le RIAM, étudie les usages des contenus multimédia mobiles, notamment afin d'en comprendre l'usage Peer to Peer
Paris, le 16juin 2005 - L'étude Novatris, commanditée par Netsize et Global Interface, dans le cadre d'un projet soutenu par le RIAM, a été réalisée auprès de 878 français, possesseurs de téléphone mobile sur leurs usages du multimédia mobile.
Premier constat, l'utilisation de plus en plus large des téléphones mobiles comme moyen de consommer des produits " culturels " autour de l'univers de l'image, du son et du jeu. Ainsi, parmi les répondants :
- 29% des utilisateurs téléchargent des sonneries
- 23% des utilisateurs envoient des MMS
- 19% des utilisateurs envoient des photos par MMS
- 14% des utilisateurs téléchargent des images
- 14% des utilisateurs accèdent à des services d'informations
- 8% des utilisateurs téléchargent des jeux Java
En dehors des services d'informations, la fréquence d'usage des services mobiles dispose encore d'un fort potentiel de croissance puisque seuls 21% de ceux qui téléchargent des logos, images ou sonnerie le font au moins une fois par mois.
L'étude identifie également le prix, le manque d'intérêt et la qualité des contenus comme les principaux freins à l'usage de ces services. Le paiement à l'acte reste la solution préférée des consommateurs (40%).Etc....
Publié par Reuther à 19:44:54 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Sophianet
Lien : http://www.sophianet.com/snc/engine/all//arti1120207619B3C484C0BCB6649A.html
La société civile des producteurs phonographiques (SCPP) a indiqué mercredi et repris par TF1, attendre pour septembre une réponse de la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL) qui leur permettrait d'installer des logiciels de détection automatique des téléchargements illégaux. Selon la SCPP, ces traitements automatisés permettront "principalement d'envoyer des messages d'avertissement aux internautes mettant à disposition des fichiers musicaux sans autorisation" sur les sites de peer-to-peer. Cette demande d'autorisation auprès de la CNIL avait été déposée le 15 avril dernier. Mais deux mois après le dépôt de la requête, la CNIL a demandé à la SCPP de lui apporter des précisions essentiellement d'ordre technique. Ces informations devraient être communiquées courant juillet afin que la CNIL puisse examiner en septembre la demande. Le bureau anti-piraterie de la SCPP aurait déposé 43 plaintes au pénal cette année, contre les internautes utilisateurs des réseaux d'échange de fichiers P2P et 71 internautes utilisateurs des réseaux P2P ont vu leur abonnement résilié par les fournisseurs d'accès à la suite de procédures civiles.
Publié par Reuther à 19:43:16 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : 01.net / Yahoo
Lien : http://fr.news.yahoo.com/050701/44/4hijf.html
Les autorités de police ont décidé de frapper les réseaux de sites pirates « warez » à la tête. Jeudi 30 juin 2005, une vaste opération menée dans une douzaine de pays dont la France a débouché sur l"interpellation de plusieurs personnes et sur la neutralisation de dizaines d"ordinateurs. Dans l"Hexagone, c"est l"OCLCTIC (Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l"information et de la communication) qui a supervisé ces interventions initiées aux Etats-unis par le FBI (Federal Bureau of Investigation).
Les personnes ciblées par les forces de l"ordre sont suspectées de « cracker » les codes d"accès à des logiciels commerciaux tel que Adobe Photoshop. Ces codes sont par la suite diffusés via les réseaux de peer-to-peer, ou utilisés pour copier en masse des programmes revendus au marché noir. Des films (comme Star Wars : la revanche des Sith), de la musique, et des jeux vidéo piratés ont également été retrouvés.
La France à la troisième place du piratage
Au « prix du marché », plus de 50 millions de dollars de matériel qui auraient été saisis. « Ce type d"action peut avoir un impact considérable dans la communauté warez, explique Bertrand Salord, porte-parole de la Business Software Alliance (BSA) pour la France. Auparavant, on pouvait considérer qu"une partie des pirates crackait des codes pour la "beauté du geste", poursuit-il, mais aujourd"hui, ce n"est plus le cas. Maintenant, nous avons affaire à une criminalité organisée qui revend les programmes pirates sur Internet. »
En Europe, selon une étude du cabinet IDC, cité par le BSA, la France trône à la troisième place du piratage logiciel, derrière la Grèce et l"Italie (avec 45 % de logiciels illégaux utilisés en milieu professionnel). Ce qui représente un manque à gagner annuel de 3 milliards de dollars, affirme la Business Software Alliance. Etc ...........
Publié par Reuther à 19:36:07 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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