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Source : Silicon
Lien : http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=10410
Première année d'existence sur le marché de la musique "online" pour la marque à la pomme et déjà le succès. iTunes Music Store a été lancé au Royaume-Uni, en France et en Allemagne en juin 2004 et est ouvert aujourd'hui dans 17 pays
C'est un bilan qui devrait faire plaisir aux ardents défenseurs des droits d'auteurs et aux militants anti-P2P. La musique en ligne décolle et ce, même sur le "Vieux Continent".
Chaque iTunes Music Store d'Europe offre l'accès à un catalogue de plus d'un million de titres, issus de toutes les plus grandes maisons de disques ainsi que de plus d'un millier de labels indépendants.
"Nous sommes fiers d'avoir pu vendre et faire télécharger plus de 50 millions de chansons au cours de cette première année", a déclaré Eddy Cue, vice president of Applications d'Apple.
Depuis son lancement, iTunes Music Store n'a cessé de se développer pour atteindre aujourd'hui plus de 70 % cent du marché mondial de la musique, avec une présence dans 19 pays, notamment aux Etats-Unis et au Canada, et plus de 430 millions de chansons achetées et téléchargées dans le monde.
Etc .....
Publié par Reuther à 23:27:28 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Erynnie : Oui, mais ce n'est pas parce qu'Internet est décentralisé que le P2P est légitime dans le contournement des droits d'auteur. Ne mélangez-vous pas deux logiques ?
Cyril Rojinsky : Tout à fait d'accord. Ce n'est certainement pas à la technique de faire la loi.
Et c'est d'ailleurs ce que vous devriez vous-même reprocher à une société comme Microsoft.
Mais pour vous répondre sur ce que j'entends par "système décentralisé", je dirai ceci : il faut tout de même prendre en compte l'origine de ce réseau, conçu à la fin des années 1960 par Vinton Cerf et bien d'autres, qui, par essence, n'a pas de centre. Ce qui signifie que, pour revenir à la question de la musique, une offre non seulement attrayante mais commercialement viable pour les majors doit être une offre décentralisée, c'est-à-dire une offre qui s'appuie sur le P2P plutôt que de le combattre.
Ondine : Le droit est toujours en phase avec la société. Ne peut-on pas imaginer d'autres "empreintes digitales" moins "physiques" que le disque mais permettant au droit d'auteur d'être appliqué - et respecté - dans les mêmes conditions ? etc......
Publié par Reuther à 23:23:55 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Yahoo
Lien : http://fr.news.yahoo.com/050623/202/4h3tw.html
L'industrie du disque a appelé les gouvernements, jeudi à Madrid, à coopérer pour lutter contre la piraterie musicale et a dénoncé le laxisme des pays les plus touchés par ce phénomène, en premier lieu la Chine et la Russie."Nous avons besoin d'une réelle offensive de la part des gouvernements, il faut qu'ils se concertent sur ce sujet", a déclaré John Kennedy, président de la Fédération internationale de l'industrie phonographique (IFPI) lors d'une conférence de presse organisée pour dresser l'état des lieux du piratage musical.
En 2004, un disque sur trois vendu dans le monde, soit 1,2 milliards de copies, était piraté. Le marché de la musique illégale a représenté l'an passé 3,725 milliards d'euros, selon les estimations de l'IFPI.
L'IFPI qui compte 1.500 membres dans 75 pays, a dressé une liste noire des 10 pays les plus concernés par ce marché clandestin: la Chine et la Russie au premier rang et aussi le Brésil, l'Inde, l'Indonésie, le Mexique, le Pakistan, le Paraguay, la Russie, l'Ukraine et l'Espagne, seul pays européen de la liste, où les copies illégales se vendent à ciel ouvert depuis plusieurs années.
L'IFPI qui d'habitude organise ses conférences à Londres, a choisi de faire sa présentation cette année à Madrid, pour marquer l'importance du phénomène en Espagne. Le piratage a représenté un quart des ventes musicales du pays en 2004, ce qui représente le pire résultat en l'Europe occidentale.
Le gouvernement espagnol a lancé un "plan anti-piratage" en avril et a effectué 2.866 arrestations en 2003. Mais pour M. Kennedy, cela n'est pas suffisant. "L'Espagne ne devrait pas figurer sur cette liste", estime-t-il.etc...
Publié par Reuther à 23:14:21 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Yahoo
Lien : http://fr.news.yahoo.com/050623/7/4h4h2.html
L'industrie du cinéma s'en prend aux sociétés qui font de la publicité pour leurs offres sur les sites de téléchargement illégal de films ou sur les réseaux peer-to-peer. Dans un communiqué publié le 23 juin, ses principaux représentants (*) critiquent «les agissements d'annonceurs, qui, par leurs investissements publicitaires, contribuent à financer les réseaux de téléchargement illicite de films».
L'industrie du cinéma s'en prend aux sociétés qui font de la publicité pour leurs offres sur les sites de téléchargement illégal de films ou sur les réseaux peer-to-peer.
Dans un communiqué publié le 23 juin, ses principaux représentants (*) critiquent «les agissements d'annonceurs, qui, par leurs investissements publicitaires, contribuent à financer les réseaux de téléchargement illicite de films».
«Se mesurant en millions d'internautes, le niveau de fréquentation des sites de téléchargement illicite leur confère une valeur publicitaire substantielle, que ne manquent pas d'exploiter les opérateurs de ces sites et certains annonceurs par le biais de bannières publicitaires ou de pop up», écrivent les organisations.
«Il y a une économie pour les facilitateurs de la piraterie», s'indigne auprès de ZDNet.fr Jean Cottin, délégué général de la CSPF (Chambre syndicale des producteurs de films). «Et l'hypocrisie est d'autant plus grande qu'il y a des fournisseurs d'accès internet parmi les annonceurs.»
Publié par Reuther à 23:13:25 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Source : Yahoo / Pc inpact
Lien : http://fr.news.yahoo.com/050623/308/4h41t.html
2004 a été marquée par une forte baisse des droits de reproduction mécanique même si les droits d'auteur, dans l'ensemble, connaissent une progression modérée. Cette chute des ventes de disques renvoie à la problématique d'Internet et au téléchargement illicite d'œuvres sur les réseaux peer to peer". Voilà ce que constate pour la énième fois la Sacem sur son site.
Elle constate pour l'année 2004 que le chiffre des perceptions est certes positif avec un montant s'élevant à 726,5M. Ce n'est là néanmoins qu'une petite progression de 18 M (+ 2,5 %) par rapport à 2003. Il faut néanmoins nuancer : concerts, spectacles vivants etc. connaissent eux un boom (+16 et 13 % environ.), de même que l'édition vidéographique (+31%).
Autre bonne nouvelle (pour la SACEM), "la rémunération pour copie privée continue de bénéficier de la progression des nouveaux supports numériques. La copie privée sonore progresse de + 4,6% et la copie privée audiovisuelle de + 11,4%". Une hausse qui ne s'arrêtera sans doute pas avec la constante augmentation de l'assiette de la "taxe" sur la copie privée... Dans ce panel, notons également le bon résultat des perceptions sur les sonneries téléphoniques (+68%, à 4,7 M).
Toutefois, ces hausses à deux chiffres ne suffisent pas à combler la chute du marché du disque, l'une des principales cagnottes du système SACEM (-24%). Du coup, l'organisme montre des dents et sort ses griffes. Elle compte ainsi mettre en place un système de traque automatique contre les gros téléchargeurs de musiques contrefaites. Elle a fait pour cela appel à AdVestigo, une société spécialisée dans ces safaris numériques sur les réseaux P2P. L'activité touchant à des fichiers nominatifs, un dossier est en instance auprès de la CNIL laquelle pourrait rendre son avis dès septembre.
L'autorisation accordée, la Sacem aura donc l'opportunité d'adresser des lettres de menace ou de sensibilisation aux internautes pris sur le fait. Pour les cas les plus graves, des plaintes sont également évoquées. Un schéma d'action similaire à celui du SELL (Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs).
Autre Source : La Sacem analyse les hauts et les bas de la musique...
Publié par Reuther à 23:12:51 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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