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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

Apple attaqué pour l'interface d'iTunes | 22 juin 2005

Source  Yahoo / Pc inpact

Lien : http://fr.news.yahoo.com/050622/308/4h15z.html

C'est à se demander ce que certains iront chercher : chaque semaine apporte un nouveau procès contre Apple, qui doit décidément faire des envieux, surtout concernant le domaine de la musique en ligne. En ligne de mire, cette fois, l'interface d'iTunes, qu'on accuse de violer un brevet.

C'est la société Contois Music & technology qui attaque Apple, avec une plainte déposée en bonne et due forme devant la cour de Vermont, aux Etats Unis. Cette plainte fait état de dommages "irréparables", et la société demande dès à présent une injonction préliminaire et permanente accompagnée de dommages et intérêts (non spécifiés).  Etc ....

Publié par Reuther à 22:29:55 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

Free MCE | 22 juin 2005

Source : Open files

Lien :

http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.open-files.com/&prev=/search%3Fq%3Dopen%2Bfiles%26hl%3Dfr%26lr%3D

Free, au travers d'un communiqué de presse tout chaud sorti du four, annonce que la FreeBox fera désormais office de Media Center sous le nom de Freeplayer.

Nul ne sait exactement s'il s'agit là du fameux "Armageddon" attendu de longue date par tous les freenautes.

Tout ce que l'on sait c'est que la Freebox pourra :

« 
-  visionner sur la télévision les films enregistrés sur le disque dur d'un ordinateur
-  visionner sur la télévision les photos stockées sur le disque dur d'un ordinateur ;
-  écouter sur la chaîne Hi-fi les musiques enregistrées sur le disque dur d'un ordinateur ;
-  visionner des DVD depuis le lecteur de son ordinateur.  »

en installant un utilitaire sur son PC.

Cerise sur le gâteau : ETC..................................

Publié par Reuther à 22:27:35 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

La Sacem touchée par la crise du disque | 22 juin 2005

Source : Latribune

Lien : http://www.latribune.fr/Tribune/Articles.nsf/ArticlesWeb/ID7081A22C120DBB36C1257028004A7089?OpenDocument

Les perceptions de droits d'auteur sur les ventes de disques ont reculé de 24% en 2004, et n'ont pu être totalement compensées par le succès du spectacle vivant. La tendance devrait se poursuivre cette année.

Globalement, le bilan 2004 de la société de gestion collective des droits des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) est plutôt mitigé. C'est un fait: sa croissance ralentit. Le montant des perceptions de droits d'auteur a augmenté de 2,5% à 726,5 millions d'euros en 2004, contre des hausses de 5,4% les deux années précédentes. Comme en 2003, mais de manière encore plus forte, les perceptions phonographiques - sur les CD - ont reculé de 24% alors que c'est l'un des premiers postes de rémunération de la Sacem (19,5% des perceptions totales). Sur le total des perceptions, 578,1 millions d'euros ont été répartis auprès de 47.912 sociétaires, représentant presque 600.000 oeuvres.
Les auteurs se rattrapent - évidemment pas complètement - sur le spectacle vivant, qui a le vent en poupe depuis plusieurs années. Les perceptions de la Sacem ont progressé sur ce créneau de 8,9%, mais sa part est inférieure à celle du disque (8,5%). Parmi les postes les plus importants, les autorisations de diffusion publique ont augmenté de 7,2% et celles des médias (télévision...) de 5,2%.

Indéniablement, la Sacem et donc les auteurs ont souffert de la crise du disque. D'autant que l'organisme a rémunéré l'an passé 6.000 sociétaires supplémentaires, donc "le revenu par auteur a reculé", a lancé le président du conseil d'administration sortant Laurent Petitgirard. En outre, les coûts nets de gestion ont progressé l'an passé, passant de 15,2% à 15,75% des droits perçus, alors que la Sacem promet d'année en année de faire tout son possible pour réduire ces frais. Elle souligne pourtant que tous les taux de prélèvement (sur les concerts, à la radio...) sont restés équivalents, voire ont baissé. Mais ces taux étant moins importants sur les CD que dans le spectacle vivant par exemple, le poids total des frais de gestion a mécaniquement augmenté.

Et la situation ne saurait s'arranger. Depuis le début de l'année, les perceptions phonographiques ont baissé de 11,5%. Du coup, la Sacem prévoit une hausse inférieure à 2% de ses revenus totaux pour l'ensemble de l'année. Concernant les prélèvements sur les plates-formes de musique en ligne, les négociations continuent avec plusieurs d'entre elles, et la Sacem espère trouver une solution globale ces prochains mois. Si pour l'instant, VirginMega accepte de payer à la société 7 centimes d'euro par morceau vendu, e-Compil refuse toujours de verser des royalties.

Ce bilan contraste avec l'étude que la société de gestion des droits a commandé à la Sofres et dont les résultats ont été présentés au cours de la même conférence. Principal résultat, "un quart de la population a un rapport passionnel avec la musique", explique l'étude, et "40% de la population

Publié par Reuther à 22:17:19 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

La Sacem attend la rentrée pour lancer la chasse aux téléchargements illégaux | 22 juin 2005

Source : Yahoo /01Net

Lien : http://fr.news.yahoo.com/050622/44/4h288.html

La Fête de la musique, c"est fini. Dès aujourd"hui, la Sacem (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique) repart à l"attaque de tous ceux qui ne respectent pas les droits de ses sociétaires sur Internet. Car, comme l"atteste une étude TNS Sofres qu"elle a dévoilée ce mercredi 22 juin, le téléchargement en ligne est dorénavant bien ancré en France.

Dans ce sondage réalisé fin mai auprès d'un échantillon de personnes de plus de 15 ans, 16 % des Français déclarent avoir déjà téléchargé de la musique sur Internet. Le pourcentage grimpe à 39 % pour les 15-24 ans. Plus précisément, ils sont 32 % à avouer qu'ils téléchargent gratuitement contre seulement 3 % qui assurent ouvrir leur porte-monnaie (4 % pratiquent les deux).

Conformément aux dispositions de la charte signée en juillet dernier entre les fournisseurs et les représentants des industries culturelles, la Sacem souhaite mettre en place un système pour traquer automatiquement les internautes qui téléchargent de la musique illégalement sur les réseaux peer-to-peer et leur envoyer des messages d'avertissement. Préalable indispensable, l'accord de la Cnil, que la Sacem et son prestataire technique, AdVestigo, espèrent pour le mois de septembre. Le syndicat des éditeurs de jeux vidéo (Sell) dispose déjà d"une telle autorisation.

Mais en attendant, la Sacem a engagé des actions contre une vingtaine de gros téléchargeurs. « Nous constatons que certains ordinateurs d"internautes français mettent à disposition du monde entier des milliers de morceaux. Le plus gros propose 150 000 titres, précise Catherine Kerr-Vignale, membre du directoire de la Sacem et responsable de la perception. Nous avons déposé une vingtaine de plaintes auprès de la gendarmerie et de la police. C'est à elles de faire l'enquête pour savoir qui est derrière ces machines. »

La plupart des sites payants en délicatesse avec la Sacem

En parallèle, « nous appelons de nos vœux la création de sites légaux proposant le répertoire le plus large possible », martèle Bernard Miyet, président du directoire de la Sacem. Et là encore, les rapports ne sont pas faciles.

Seul iTunes, qui est venu négocier avec la Sacem avant l"ouverture de son site français, sort du lot en reversant des droits à la société de gestion collective. « C'est un contrat type provisoire. iTunes nous reverse 8 % du prix payé par le consommateur, avec un minimum fixé à 7 cents pour les titres gratuits », explique Catherine Kerr-Vignale.

Avec les autres sites de téléchargement, les négociations se poursuivent. Les sites de la Fnac et VirginMega sont sur le point de signer un accord avec la Sacem et SonyConnect se dit également prêt à payer. En revanche, l"organisme est en procès avec e-Compil, le site d'Universal. Au cœur du problème selon la Sacem, l'attitude des maisons de disques qui ont déjà inclus des droits d'auteur dans leurs contrats avec les sites. « EMI est la première major qui accepte que les sites gèrent eux-mêmes les droits d'auteur. Warner a aujourd'hui une politique plus ouverte. Mais Universal et Sony BMG sont les deux récalcitrantes. »

Publié par Reuther à 21:39:44 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

La radio numérique prend place en voiture grâce au satellite | 22 juin 2005

Source : Yahoo

Lien : http://fr.news.yahoo.com/050622/44/4h276.html

En pleine ville ou sur une route de campagne, il ne sera plus possible d"y échapper. En 2007, l"opérateur Viatis compte arroser l"Europe avec ses programmes de radio numérique, qui pourront être captés partout grâce à une diffusion par satellite. Principal cible de cette société : les automobilistes.

L"exemple est ici américain. Outre-Atlantique, XM et Sirius proposent depuis plusieurs années leurs services aux conducteurs. Près de cinq millions d"entre eux ont été convaincus de dépenser une dizaine d"euros par mois pour recevoir où qu"ils soient des programmes radio. Quelques stars des ondes américaines, comme Opie & Anthony ou Howard Stern, se réservent même pour XM et Sirius.

D"où l"intérêt de Viatis. Cette société est une filiale à 100 % (en attendant l"entrée dans le capital d"autres opérateurs) de Worldspace, un opérateur qui propose actuellement la radio numérique par satellite à l"Afrique et à l"Asie. En orientant bien les antennes de son récepteur, il est même possible de capter ses programmes en Europe.

Un système testé et validé il y a trois ans

Mais, pour obtenir une couverture sur tout le territoire, les satellites ne suffisent pas. En ville, leurs signaux passent mal en raison des nombreux obstacles. Viatis va donc devoir déployer des émetteurs terrestres capables de transmettre le signal en ville. La société avait testé ce système hybride il y a trois ans avec Towercast, une filiale de NRJ spécialisée dans la diffusion. « Nous avions utilisé trois émetteursDABsur Paris, synchronisés avec le satellite Afristar, explique Jacques Roques, le président de la société. Simplement avec une petite antenne posée sur le toit de la voiture, nous avons pu obtenir une couverture de très bonne qualité. La commutation automatique, entre le satellite et les récepteurs terrestres, s"est en particulier révélée transparente pour l"auditeur. »

Manquent encore les fréquences. La société en a besoin pour installer les émetteurs terrestres indispensables à la continuité du signal. Towercast estime que 100 à 150 seront nécessaires pour couvrir les grandes agglomérations françaises (plus de 30 000 habitants). Viatis attend donc avec impatience que soient rendues disponibles les fréquences hertziennes numériques. « Le CSA a réglé le problème de la TNT, il va s"attaquer maintenantà celui de la radio numérique, juge Benoît Chereau, le délégué général de Viatis. Nous pouvons espérer que l"appel d"offres soit lancé avant la fin de l"année. » etc................

Publié par Reuther à 21:38:46 dans Actu P2P | Commentaires (0) |