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piapias

avec de vrais morceaux de pipelettes dedans !

que personne ne sorte | 02 septembre 2010

j'ai cette relation particulière avec la vente en ligne. un petit peu comme avec la multiplication des amants, si tu veux. c'est facile, c'est grisant, y a qu'à se baisser pour ramasser. ok. du coup je me baisse pas, eh oh ! où t'as vu que j'allais faire comme tout le monde?!?

nan, en vrai, disons que je me dis que je pourrais toujours repasser plus tard.

sauf que plus tard, le plus souvent, ces mots viennent me percuter :

"sorry, out of stock".

ok. ok.

autant te dire que mon désir étant inversement proportionnel à la facilité à le satisfaire, me voilà sur le grill.

si quelqu'un connait qlqu'un qui connait quelqu'un qui a MON cartable désirable de la rentrée, merci de vous manifester par le moyen qu'il vous plaira.

ps: les cartables de miniséri? eh ouais qu'ils sont bien, même que c'est une fille de chez moi qui les fait ! sauf qu'avec mon bordel enfourné dedans, ils décèdent en une semaine. vois mon malheur.

photo: sac désormais graalisé topshop

Publié par piapias à 21:06:15 dans moi, ma vie, mon cerveau de poule | Commentaires (2) |

les beaux moments | 02 juin 2010

c'était un dimanche, au parc, et les dimanches et les parcs sont merveilleux, là-bas. on n'y est pas comme chez nous, un peu à s'abrutir d'ennui, à tourner en rond, à ne pas savoir comment se carrer dans cet espace qui n'est plus tout à fait la ville, ni vraiment non plus encore la campagne. les japonais ont une façon menue de se couler partout dans l'espace, la ville, le métro, la rizière, les allées du yoyogi, avec douceur, et cet espèce d'infini respect de l'autre qui font que lorsque tu rentres dans ton marseille, ensuite, tu as l'impression de débarquer chez les barbares et que quelqu'un va brandir une masse d'armes (ou faire exploser un fourgon blindé sous les fenêtres de ton bureau, tiens, warum nichts). les gens de tokyo ont si peu de place qu'on dirait des enfants, qui ont dû apprendre à s'inventer des cabanes sous la table, un monde entier dans la paume de la main, des châteaux en cartons, de la joie de tout. au parc ils jouent du trombone à coulisses, répètent une pièce, une choré avec des perruques mauves et des capes goth', promènent leurs chiens dans des petites poussettes, s'étirent, poursuivent des bulles de savon de la taille d'oreillers. il s'y passe mille choses, tout le temps, partout, pourvu que l'on ait, comme disait l'autre, quelque goût pour la "gastronomie de l'oeil".

il faisait beau, une petite brise. des centaines de gens sont venus bondir au-dessus de cette corde. envolés les visages impassibles, la tension, la retenue, l'étiquette, les cols et les cravates trop serrés, la fatigue de la semaine éreintante qui fait que partout, les gens s'endorment comme on tomberait en narcolepsie, paf, un instant ils sont là et puis le suivant, au milieu de leurs rêves.

"tu as fait les trucs typiques, au japon?" on m'a demandé samedi dans une fête.

eh bien oui, tu vois. j'ai regardé des heures des japonais bondir et éclater de rire.  

Publié par piapias à 23:17:21 dans moi, ma vie, mon cerveau de poule | Commentaires (2) |

hiii ! | 11 mai 2010

excuse-moi. je dois parvenir à maîtriser mon exciiiiiiiiitatiiiiiiiiiiiiion.

 je vais quand même marcher dans un pays où le contrôle de soi, ça vaut plus qu'un chamois au ski. si ça se trouve ils vont m'interner: je suis tout de même le genre de fille capable de pleurer dans la rue parce que sa frange frise (d'autant qu'il semble que mon lisseur ne sera pas du voyage: hystérique ET frisotée, tokyo, j'arrive!), vois mon niveau de self control. malgré toute sa bonne volonté, chérichéri peine à comprendre pourquoi une nouvelle comme celle-là me rend HYYYYYSTERIIIIQUE et désespérée mais c'est soit parce qu'il a le poil raide, soit parce qu'il est un homme. je ne vois aucune autre alternative.

hiiii

pardon. j'ai 14h de vol pour muter en parfaite geisha (pétée, la geisha: tu sais mon fol amour pour l'avion. je refuse de me crasher frisée et à jeûn).   

photo: qu'est-ce que tu as pour 800 yens dans un love hotel?

Publié par piapias à 09:22:54 dans moi, ma vie, mon cerveau de poule | Commentaires (3) |

c'est de saison | 26 avril 2010

avec ma nouvelle-amie-jeune-que-j'ai (oué, nous autres les femmes des années 75, on plait aux jeunes, qu'est-ce que tu veux madame), on se disait que le 1er mai sera non pas un bon jour pour mourir mais plutôt pour crier "vite, plus qu'une semaine pour être belle en maillot". je précise que je reviens du pays du cassoulet et que la vache, on dira ce qu'on voudra, l'aude ça n'aide pas ta bouée abdominale? ok. pour qu'on sache de quoi on parle. en même temps c'est pas tout à fait comme si UN JOUR DANS MA VIE je m'étais trouvée bonnasse en maillot: moi j'ai la beauté radicale. ou habillée ou à poil, tu vois. et à poil aux catalans, écoute, en fait non. donc à un moment tu en es là de tes pérégrinations mentales (car tout t'y ramène, hein, même des sms de 22h56 de ta vieille pote : "j'en peux plus de ma cellulite, file-moi un truc contre cette saloperie", comme si, je sais pas, j'étais la FILLE SANS CELLULITE ?!? on ne le dira jamais assez: se choisir des amies bienveillantes. car finalement, les crevures, quelque part, on n'est pas obligés): à quoi bon s'astreindre, à quoi bon souffrir, se plaindre, faire de la vie des hommes proches alentours un calvaire ("comment peux-tu reprendre du maroual en MA PRESENCE??"), alors qu'au final tout ça n'est pas une histoire de kilos ! la preuve, je connais des gens très bien, très gros, eh bien eux ils se foutraient à poil aux catalans. la preuve bis, je connais des gens qui pèsent un os (mais joli, l'os) et qui vivent en col roulé. ah la folie des gens ma bonne dame. tout ça ne nous rendra pas le congo (ou était-ce la belgique?).

je lisais café mode (je fais ça des fois parce que j'aime les rousses mais pas que) toutal' et j'me disais que moi aussi j'adorais l'été qui vient et en même temps, tu les as vues ces retrouvailles avec mon corps que j'aurais bien différées encore un peu?

donc j'en suis là: tenter d'être une personne healthy (ah ah), tenter d'être une bonnasse des catalans, ou alors rester moi-même (mais en même temps l'intégrité mentale des fois, ça se mange pas en salade) et cultiver cette singularité ahem eh bien tu vois, particulière, en somme. que le premier qui n'a jamais dit "la plage, ça me saoûle" juste parce qu'il ne se sentait pas à la hauteur des bitches volleyeuses me jette le premier jokari. en tout cas rappelle-moi bien de ne jamais mettre un foutu pied au brésil (louise, si tu nous lis). que la première qui n'ait pas vanté les charmes évanescents, troublants et délicats de la pudeur pour justifier la sienne me jette le premier paréo. la pudeur à 35 ans je sais pas, c'est peut-être une sorte de maladie honteuse, tu vas voir.

sinon évidemment j'écoute laura marling. une fille qui vit dans un pays où peut-être le port de maillot de bain h&m reste une activité d'intérieur.

http://www.myspace.com/lauramarling

Publié par piapias à 21:19:28 dans moi, ma vie, mon cerveau de poule | Commentaires (1) |

big in japan | 15 avril 2010

je sais, tu vas me détester. moi-même, parfois, cela m'arrive : le soir par exemple, au moment de me préparer dans ma tête le scénario d'un rêve idéal pour mes 7h de sommeil, ça me saute brusquement au cerveau :

TU VAS AU JAPON, SALETE !!!

eh oui. j'y go. dans pas longtemps en plus. eh eh EH EH EH. oups, pardon, v'là que ça me reprend.

alors à part le fait de narguer bêtement, ce que je voulais dire c'est: du blon plan nippon, martine, en connais-tu ? du bon plan de la fringue, du bon plan de la cochonnerie kawaï, du bon plan de la saloperie pour geek, du bon plan de sushi?

sinon je voudrais dire au bandeau de pub de monshowroom que CA VA, MERCI, je sais qu'une fois de plus la collec' de sessun pour l'été est une tuerie. JE LA VOIS la robe dos nu en soie. pas besoin de me la clignoter sous l'oeil façon persistance rétinienne à chaque fois que je me connecte. je dois garder des sous pour manger des fleurs de cerisier.

photo: garance ou scott?? j'ai tout forgotté.

Publié par piapias à 13:57:26 dans moi, ma vie, mon cerveau de poule | Commentaires (5) |

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