Publié par piapias à 14:42:23 dans inspiration | Commentaires (11) | Permaliens
Publié par piapias à 08:43:03 dans où je suis plongée dans un abime de perplexité | Commentaires (16) | Permaliens
de quoi parle-je ? (comme c'est laid quelqu'un qui se la pète avec des tournures artificiellement compliquées, et comme ça s'étonne après de choper 5 commentaires en trois semaines alors que partout la blogo explose de win, nan mais je te jure, il y a vraiment les filles de la loosette et puis les autres avec leur sac givenchy, hein mon sushi)
bien sûr mardi il y aura chez moi des bières et des gens devant ma télé de 1992 (j'ai aussi une smart de 2002: comme vous le voyez, on n'est pas trop équipement de la maison, chez bibi) et, comme à l'accoutumée, nous aurons une pensée pour lio ("attention, tu vas avaler tes propres seins!"), une pensée pour sinclair ("talonnettes or not talonnettes?"), une pensée pour phiphou le foufou ("as-tu inspiré le personnage de daroussin dans "mes meilleurs copains" oui ou shit?) et un amour déjà vieux mais toujours renaissant pour dédé manoukian, car l'esprit des hommes me rend toujours un peu amoureuse, d'autres ce sont les pecs, mais t'as déjà essayé une discussion fiévreuse avec un pec? ben c'est très décevant.
nous serons probablement pompettes car désormais YES, I CAN (toutes vos questions sur l'allaitement mixte sur piapias@voila.fr, merci) & puis on est des gens routiniers, nous autres, quand quelque chose nous a fait rire une fois, on se dit, tiens, pourquoi pas se retaper cette même chose mille fois (je n'appelle jamais mon mari "la chose", I précise)
mais là on cause de l'autre dédé, le dédé où c'est que j'achètais plus jamais rien parce que c'était trop trop la halle aux shoes et pis depuis deux-trois saisons c'est plutôt limite que je dois me morigéner d'importance pour ne pas acheter tout le magasin parce que de toute façon je n'ai pas le genre de vie qui permet de changer de paire de pompes disons 10 fois par jour. donc apparemment ça ne va pas tellement s'améliorer du côté de mes finances, vu que :
a) "pour votre augmentation, nous en reparlerons en juillet" (avec un bon d'essence pour la route des vacances, perhaps?)
b) maje est décidément prête à tout pour se démarquer de ses petites copines et signe pour le printemps une mini-collec d'apparence croquignolette (déjà, là, ces espèces de sandales, mes pieds disent qu'ils se prosternent), lis-je (voilà que ça me reprend) ici et là (oui pour les infos mode, sur piap', on ne va pas jusqu'à avoir de l'exclu lulu, hein)
comme je vois qu'april first signe en mars tout un tas de bidules pour monop' (dont une tuerie de besace que c'est tout comme je la sentais déjà suspendue à mon épaule, attendu que je ne peux plus porter autre chose -le meugnon petit sac de moufe qu'il faut porter à la saignée du coude, quand dedans tu dois mettre des couches, des bibs et des lingettes même pas biodég', tu oublies), je me dis que ça me fera une autre sorte de consolation pour mon grand retour dans le monde merveilleux des adultes, des réunions à 19h, des "attends, tu partais? fais-moi juste une petite brèvounette pour le ouaibe, là", des noeuds dans le bidon.
Publié par piapias à 20:48:43 dans où je bave avec application | Commentaires (8) | Permaliens
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une bonne raison d'être réveillée avant 8h.
ps: pour nos lecteurs désorientés, je précise que non, effectivement, ce n'est pas la fashion week sur piap' et que oui, très clairement, ce blog part en sucette question tenue d'angle. de toute façon mardi c'est la "nouvelle star" et on causera donc encore pas de mode donc autant commencer tout de suite.
Publié par piapias à 20:44:21 dans inspiration | Commentaires (13) | Permaliens
c'est bizarre, un oeil. enfin, mon oeil. pas seulement parce que, si tu le regardes bien, tout près, tu vois qu'il n'est pas seulement bleu mais jaune -or personne n'a les yeux jaunes, me semble, je veux dire hors du règne animal-, mais aussi bicause vois comme c'est changeant: il n'y a pas si longtemps (trois mois?) tu m'aurais dit "trucs à pans", peut-être que j'aurais vomi. ou au moins ricanné. je ricanne, souvent. je sais pas pourquoi, le sarcasme, ça me colle au genre, même si des fois je voudrais être une douce petite femme gentilllle (tellement gentille que le "il" est long en bouche). bref. le truc à pans, c'est ce que portaient les copines de mon père il y a vingt ans. je dis de mon père, parce qu'en fait elles copinaient avec ma mum juste pour toucher la barbe de mon dad. c'est notre lundi "je raconte des anecdotes familiales dont tout le monde se fout". bref. c'était comme un genre de gilet, mais sans bouton et des fois beaucoup plus long devant que derrière: l'inverse de la coupe d'un footballeur allemand de l'est des 70, si tu préfères. disons la coupe rihanna du cardigan, si soudain tu vois mieux. bref. je trouvais ça hideux, hideux. c'était sans compter sur mon oeil, qui des fois dit "mais beuargh, quoi!" et qui le coup d'après me fait du "eh, j'en veux!" bref. chez zara, l'autre jour, des trucs à pans, y en avait des quintaux. j'arrivais pas à aller vers la caisse avec et pourtant, je voyais bien que ça n'allait pas faire un pli que dans dix jours ou peut-être quinze, j'aurais maîtrisé le truc et padebol, les plus beaux pans seront plus qu'en taille 46. le truc le plus à pan que j'ai vu, c'était un petit blouson en cuir fin et aussi la divine veste à sequins que toute la blogo sous influence balmain va vouloir, sauf que je sais pas où vous portez des sequins à ce point dans vos vies, mais dans la mienne, c'est quand même une petite plaisanterie pas super pratique. bref. il y a toujours un moment, à l'orée d'une saison, où je suis le contraire de punky b: je n'arrive pas à opter pour les nouvelles formes, je ne m'ose pas dedans, ce que c'est d'être une timorée du style, ma bonne dame, vous m'en direz tant.
vous flanchez pareil, des fois, vous autres, face aux nouveaux portants? moi, là, y a au moins dix choses que je n'arrive pas à rapprocher de mon propre corps:
-joaquin phoenix (pour des raisons que ma raison ignore)
-le jean bleach (toute femme non surnommée "la brindille" sait ce qu'un corps féminin se prend dans la dignité with cette saloperie de jean bleach)
-le bloomer taille haute de chloé (je crois que nous pourrions copier-coller le contenu de la parenthèse ci-dessus, non?)
-le leggings impression "le fluo c'est super, alors j'écris des mots dessus mes jambes avec" (plutôt crever, putain, plutôt ça)
-les pans (donc, mais c'est pas définitif)
-la robe "minimale" (à part rumi, qui peut réellement porter une robe "minimale"?)
-le sarouel (jamais) écossais (ô grand jamais) : il y a des hypes qu'on laissera passer d'un oeil morne (bien que mi-bleu, mi-jaune) et sarcastique
-le pyjama pour sortir (même pour rentrer, en fait)
-les épaulettes de plus d'un mètre d'envergure (mitzi capture, hors de ma vue)
-les espèces de bottes courtes à orteils apparents (je pense à "ridicules", le film, dès que j'en vois)
photo: une veste à pans qui me tente mais pas encore assez pour craquer de la maille pour. sur le site de topshop, comme d'hab'.
Publié par piapias à 22:58:06 dans inspiration | Commentaires (6) | Permaliens
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