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piapias

avec de vrais morceaux de pipelettes dedans !

relooke ton chewbacca | 03 avril 2008

hier soir, benjamin avait sauvé sa très belle gueule et au moins deux filles sur cette terre avaient eu un bref orgasme à la simple vue d'un cédric "pierce" bashung au-delà de hot. il y a des hommes, on dira ce qu'on voudra, qui donnent envie d'adultère. bref. retour à la vie ce matin: bureau, chaleureux concert des téléphones hystériques dès 9h, gens qui "n'ont pas eu le temps d'annuler le rendez-vous" avec toi, toi qui attend depuis une heure pour rien (donc). ce genre de jour. dans ce bureau où, si toi aussi tu recherches la paix intérieure et une sorte de lumière céleste, je te le dis, N'ENTRE PAS, il y a le chewbacca. le chewba, que je vous le dise en peu de mots, est une personne folle à un point peu banal, mais aussi très sympathique à ses heures, bien que vêtue (chewba, passe-moi l'expression) comme un véritable sac et coiffée d'un saladier de cheveux  (d'où ce surnom que par ailleurs elle adore, car le chewb' est vraiment taré dans sa vieille tête) que je ne souhaiterais pas à mon pire ennemi (louise bourgoin, puisque vous insistez).

depuis que je connais le chewba, le rêve que j'ourdis, c'est de la convaincre de se laisser relooker. de révéler l'être humain, la femelle planqués à l'intérieur (car c'en est une: tu lui dis "aaron", elle pleure déjà, alors que moi qui suis finalement un homme, un vrai, c'est quand j'entends johnny cash sur "hurts" que je m'étouffe avec des "mffftrobeau"). bref, le chewba est obtu, ça fait d'ailleurs partie de son charme rugueux, toute cette redoutable force d'inertie au mouvement, au changement, à la fantaisie. la valérie damidot du relooking de potes qui sommeille en moi en avait donc toujours mangé ses mains. le dossier semblait impossible.

jusqu'à ce mercredi.

le chewba avait peut-être eu du rab' de vacherin à la cantine? en tout cas il a donné ses mensurations (ça finit par un 6, mais ça ne commence pas spécialement par un 3), sa liste de courses (du basique, de la couleur de type: noire) et pis moi du coup je suis tout émue, parce que ce chewba, je voudrais lui montrer qu'elle peut aimer la pouffette jusqu'ici enfermée à triple tour à l'intérieur d'elle-même. oui, j'ai vu la fin de l'émission de M6 qui transforme ton pote nerd en choppeur du sentier. mais le chewba, je vous jure, c'est quelques crans au-dessus en terme de challenge.

le truc c'est que je ne sais pas où ça se trouve, de la belle taille 5 pour mon chewb (et c'est là que tu te rends compte que ce n'est pas facile d'aimer la mode et la pouffette qui est en toi quand tu pèses le même poids qu'un homme. sans en être un.)

www.myspace.com/iwasacubscout

Publié par piapias à 20:53:59 dans où je suis plongée dans un abime de perplexité | Commentaires (11) |

c'est wow une fille la nuit | 03 avril 2008

he, les gens ! vous savez quoi, ce jeudi, c'est jour de wow ! www.wowmagazine.fr

 

http://www.myspace.com/sheandhim (avec une jolie ingénue dedans: ton wow d'amour t'en dit plus parce qu'il est vachement sympa)

 

photo: cobrasnake

Publié par piapias à 09:14:29 dans où je fais ma propre pub, parce que je le vaux bien | Commentaires (1) |

over the rainbow | 01 avril 2008

aujourd'hui était le genre de journée comique où je suis cap' d'acheter des shorts taille haute à ponts juste parce que je suis de bonne humeur. donc, égarée dans une cabine de centre-ville, protégée par le pouvoir magique d'un salaire tout neuf, j'étais à deux doigts de me traîter de véritable bomba hot tschhh ava dans un short ridiculement petit. 

avais-je fumé de la drogue? quelqu'un avait-il mis du prozac dans mon quinoa de midi ? mon boss avait-il finalement déverrouillé l'accès à piapias dans mon open-space?

point d'acte criminel là-dessous, martine. seulement ma quicherie ordinaire. à la fin de l'hiver, la fille est encore dans ses vieilles habitudes d'essayer des habits sur ses bons vieux collants opaques de duègne, vois-tu. elle CROIT donc que ce cuissot fuselé, ce mollet coquin, cette cheville gracieuse sont véritablement à ELLE. pour réaliser son erreur, c'est pourtant très simple: la fille hivernale n'a qu'à réessayer le short de poupoule à même la peau de dindonneau. de dindonneau sous vide je précise. eh bien nous avons là une bomba d'un genre assurément très différent, les enfants: une bomba peut-être amusante -pour les autres, et cette part de l'humanité marseillaise que je n'arriverais jamais à véritablement tolérer : les filles bronzées en hiver- mais tout à fait déprimante à son propre regard. bref, une bomba qui ne se souvenait plus que lorsqu'elle marche (vers un miroir, sous un éclairage sadique) l'expression "silhouette tonique" n'est pas celle qui saute aux yeux ("absence totale de sport l'hiver 07-08" s'imposant davantage). bref, il y a urgence à aller se retartiner matin et soir (et midi, et au goûter à la place d'un maronsuisse, et au milieu de la nuit, en règlant le réveil sur 3 du mat', et en coupant les gens au milieu d'une conversation, "s'cuse, hein, ma cream") de crème anti-cellulite. parce que je ne sais pas pour l'afrique: mais il semble que les réserves en eau de la planète soient présentement stockées A L'INTERIEUR de mes cuisses de bomba.

or le truc essentiel dans cette sympathique anecdote, c'est que je ne suis pas certaine d'être capable de vivre sans ce short atomique. short nucléaire absolument pas portable dans 99,99% des moments de ma vie, je le précise tout de suite pour qu'en observant mes derniers posts, les esprits malveillants n'aillent pas en conclure que mon travail consiste à péripatéticienner sur le port.

ps: ce titre n'a quasiment rien à voir avec la choucroute: c'est juste un prétexte pour obliger les gens à aller se pâmer devant un hawaïen obèse. http://www.youtube.com/watch?v=PL-uL2M3xvM&feature=related. avec mon mari, on a fait des choeurs pathétiques en tombant là-dessus ce matin. avec des brosses à cheveux en guise de micro et une conviction de dingues. mince, est-ce que ça donne pas envie de bien la kiffer, la vibe, comme dirait cindy saunders ??

photo: short de la mort, lee cooper

Publié par piapias à 21:45:59 dans où je copierais bien si j'osais | Commentaires (6) |

des femmes qui tombent | 31 mars 2008

cette histoire commence un post plus bas, à la recherche de ce que nous nommerons "les très désirables spartiates à talons de la fin mars". j'ai fini par me trouver face au saint graal : c'était ce midi, le graal était posé sur un présentoir galicien et le graal faisait genre ma propre taille si j'étais moi-même montée sur des talons de 16. SANS DECONNER ?!? qui peut acheter des trucs pareils?? vincent mc doom? on cause d'un talon de forme vaguement triangulaire, en plus, quasiment ce qui se fait de pire, vous dirait ma fidèle -hélas- kiné. super déçue, j'ai erré telle une âme en peine dans mon zara, à la recherche d'un objet de substitution, or rien. du nèfle, du vent, voire moins. de la bonne misère pédestre en fait. on dirait que par les temps qui courrent (enfin, surtout qui piétinent précautionneusement, d'ailleurs), une chaussure, c'est soit un truc plus plat que le moral d'une marseillaise confrontée aux giboulées de mars (28 jours sur 31), soit de la pompe pour aller travailler rue curiol, rue de la gaudriole, comme tout le monde saît.

m'accomoder de bonnets A, voire A moins les jours de loose, ça va, maintenant, je sais. mais être ostracisée par tout ce que la terre compte de créateurs de souliers sadiques, alors là non, je m'emporte ! prenez andré: mince, andré. dans le temps, le très vieux temps d'accord, tu y allais avec ta mère, ta vieille mère pour qui des talons, ce sont des pieds gonflés et point. vous trouviez votre joie, cette vieille jacotte et toi. eh bien andré, c'est plus du tout ça: dans la vitrine, là, tout ce qui est beau, c'est du + 9,5 fastoche. 9,5. lorsque tu es même tombée d'une tongue et que par trois fois ta cheville gauche t'a obligée à te déhancher sur une fausse planche de surf dans un cabinet de kiné disposé en VITRINE sur la rue, passante, 9,5 c'est un peu le Mal. pour filer une métaphore mammaire, je dirais que ce serait un peu comme passer du jour au lendemain du bonnet A au bonnet G. un truc qui pushes tellement tes limites que pour finir ce n'est plus ton corps, là, non non, c'est : AUTRE CHOSE encore. pourtant, des personnes, je veux dire de vraies personnes, pas des mannequins payées par dédé pour se la péter en + 10, hein, achètent ici ces très belles pompes aussi dangereuses que des armes de première catégorie. alors forcément je m'interroge: quelle est donc la vie des filles qui peuvent porter du + 9,5 sans finir aux urgences? dans cette vie mystérieuse, marcher dans marseille (intéressante expérience d'équilibrisme), marcher dans marseille d'un pas éventuellement vif, descendre un escalator semble exclu. alors je ne sais pas? secrétaire téléportée matin et soir au bureau?

donc voilà le triste tableau, je suis pieds nus. après mes low boots à + 5, en tout cas. y a-t-il une recette pour garder sa dignité sur des talons non pas de dame (on s'en fout, des dames ! on est pas au patronage !) mais de vraie fille rock & hot, mince à la fin ? est-ce que ça s'apprend? est-ce que tout le monde y arrive sauf moi ? c'est quoi votre limite?

http://www.myspace.com/silvermtzion 

photo: objet du désir, givenchy.

Publié par piapias à 21:01:58 dans où je suis plongée dans un abime de perplexité | Commentaires (12) |

I want you | 29 mars 2008

en ce retour de pique nique au soleil, les pieds dans la grande bleue, je me sens comme ma poulette, le vendredi soir du show case de raphaël (presque doyenne de la salle et plus très loin de crier son rituel "je veux lécher ta sueur et le reste": lorsque les vraies jeunes filles aixoises se lâchent, tu as envie de disparaître au fond de ton sac avec ta honte comme un manteau): toute pleine d'un incommensurable désir.

cependant pas pour un petit chanteur un brin défoncé entre sa caravane et son petit avion, mais pour ces fucking chaussures zara qui sont tout ce que je souhaite, là, pour débarquer telle une walkyrie dans ce printemps qui me fait déjà le bout du nez comme une gariguette. elles sont espagnoles, mais introuvables chez moi. pourtant, il va me les falloir, c'est très clair (à moins que je sois en fait en présence d'un talon de 12?). je lance un appel: peut-on croiser mes chéries cap' de rockiser n'importe quelle mièvrerie à fleurettes ailleurs que sur le blog (devant lequel très bas je me prosterne, au passage) d'agathe bjørnsdatter (frappadingue de la fringue comme je les aime) ?

http://www.myspace.com/turnerandkane (alors sinon on va très très vite reparler du nouveau band d'Alex Turner et de Miles Kane, je parie lourd dessus) : poulette, merci de ne pas écouter seulement ce vieux raphi ;)

 

photo: stylesbytes.net

Publié par piapias à 18:54:20 dans où je me prosterne avec servilité | Commentaires (13) |

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