c'est bien connu nous autres filles on se détessssssssssssssssssste.
oui bien sûr.
mais non franchement: le truc de ouf, là, que vont vivre samedi garance et géraldine, c'est bien simple je devrais avoir envie de faire des postiches pour animaux avec leurs cheveux -de rage jalouse ou de jalousie rageuse, veux-je dire- et aussi de découper tous leurs habits aux ciseaux à dents (ceux qui faisaient un joli effet sur les guirlandes qu'on fabriquait genre en maternelle), eh ben absolutely même pas.
j'ai juste envie de dire: ouais! les filles! la classe à palavas! la hypette de compète! en plus vous connaissez queude en musique, c'est encore plus drôle ! c'est du happening! c'est du hold up de point éphémère !
j'adhère, j'adore ! (mais je VEUX de la photo de dj'ette en transes lundi prochain sur la blogo, bon sang de bois!)
www.myspace.com/santogold (oui, encore, mais c'est ma copine et elle déchire tout!)
Publié par piapias à 22:48:44 dans où je me prosterne avec servilité | Commentaires (11) | Permaliens
dans la vie, il y a deux familles de vêtements. ceux qui ne vont presque à personne et ceux qui vont à quasi tout le monde. si la femme, et moi-même, étions douées de raison, nous nous cantonnerions évidemment à la seconde. sauf que dans une vie de fille, la constante est, si je ne m'abuse, "pourquoi faire simple si on peut s'archi-compliquer l'existence". démonstration?
démonstration: le reboulé@ cher au coeur de punky b et garance doré (et d'au fond 99% des créateurs pour la saison qui se pointe). c'est sans doute extrêmement chic sur une grande tige, avec des talons de 15, mais sur moi ce serait un peu comme prétendre que tintin touchait sa bille en mode. voir j'ai envie de dire: milou. peu de choses tassent autant la fille que le pantalon boulotté sur le mollet (et le mien est pourtant de la belle ouvrage). quand déjà la fille -cette oie- parvient à maintenir rouloboulotté le machin: après avoir essayé le scotch double face, les épingles et l'optimisme, la fille -cette quiche- a invariablement terminé la journée munie d'un... pantalon. je veux dire redevenu long ce qui tue un peu le concept. pourtant, le reboul' sera la mystérieuse cité d'or de 100% de l'humanité poulien (adj. m. = de poule) cet été. heureusement qu'on est qu'en février, ça laisse un peu de temps pour apprivoiser le truc mais soyons honnêtes: parfois la mode ne nous veut pas que du bien (figurent aussi dans cette famille maudite: le slim -ouii, un peu de mémoire je vous prie, il y a 3 ans qu'avions-nous à dire pour sa défense? voilà. kate et puis c'est bien tout, martine- les leggings -même combat- mais aussi le jean taille haute -croupes de poney, vous ne hénirez point de plaisir- le short gaine -je pense que cet exemple se passe de commentaire- et la jupe "pardon j'ai laissé ma jupe à la maison").
la bonne nouvelle, c'est que la mode n'est pas toujours aussi cruelle avec nous -ou alors elle joue le bon flic et le mauvais flic? par exemple, là, elle va nous resservir la tendance navy (moi c'est l'été dernier que je cherchais des trucs avec des ancres, mais passons): or la marinière, c'est tout simplement un truc qui rend beau 100% des gens -gens filles comme gens garçons- qui la portent. c'est pourtant du vu et de l'archi-vu, mais ça fonctionne encore et toujours, avec une silhouette sobre comme avec quelque chose de plus bohème, avec de la jupe, avec du slim, et même avec du... reboulé@, tiens : d'ailleurs, faites le test. le jour où une fille se pointe avec une marinière au boulot, il est statistiquement prouvé que les rayures vont se multiplier dans son environnement les semaines suivantes, jusqu'à visuellement recréer tout un équipage de petits mousses.
tout ça pour dire quoi? qu'on n'a pas des vies faciles, ma bonne dame.
http://www.myspace.com/thebuildersandthebucthers
ps: la photo du joli mousse, c'est le face hunter, béni soit-il.
pps: attention, voici venir ma minute pipoleuse. je voulais juste savoir si, amicalement parlant, on pouvait faire plus moche que marie agostinelli (je dis ça, en même temps je m'en fous mais si j'étais prada, cette image me ferait mal à la comm').
Publié par piapias à 18:51:52 dans où je bave avec application | Commentaires (15) | Permaliens
encore dans mes vapes et mon vaporub. encore avec jim dans mes oreilles et mon coeur de rodeo girl. j'avais dit à punky que je lui montrerais comment les chemises des garçons peuvent faire des robes aux filles. alors voili, donc.
(et pas d'autre myspace pour today, il y a des hommes que l'on n'a pas envie de tromper)
Publié par piapias à 23:31:23 dans où j'ai encore travaillé plus pour dépenser toujours plus | Commentaires (11) | Permaliens
entre les inrocks et moi, comment vous dire? c'est vingt ans d'amour, de coups de coeur, de tripes empoignées, d'emballements fiévreux, vingt ans de pogos, et puis de valses collées-serré, de promesses murmurées, et puis d'amoureux transis, de ruptures ravageuses, de lassitudes, et puis de volcans qu'on a vus renaître souvent, de soirées blottis sur mon canapé à les faire défiler, les plages les imports les faces B. vingt ans de rencontres, de fureurs, d'étreintes, et puis encore de corps esquintés, de sueur et puis de rire enfin, aussi. ce journal, c'est toute ma vie d'adulte.
je l'ai chéri mensuel, dans les bras de mes amants lycéens, ces petits gars en marinière qui tous, les grunge et les velvetunderground' boys, n'allaient plus tarder à le monter, ce groupe qui allait tout casser (ça a un peu duré, pour la plupart d'entre eux, évidemment, mais c'est l'intention qui compte). je l'ai décortiqué, étudiante sous influence courtney love, et puis stagiaire sous-payée à cheveux rouges, avec mes copains snobs et roux (oui, roux!) des nuits entières (je suis la fille aux meilleurs amis prétentieux, je ne sais pas bien bien pourquoi mais c'est ainsi). je l'ai acheté des fortunes à l'autre bout du monde, sur une île à volcan & rhum planteur. je l'ai chéri hebdo, dans les bras de mon popeux de petit mari dans une maison lozérienne qui craque de partout. kaganski, comte et jd beauvallet toujours un peu à mater dans les coins. et puis j'ai guetté des semaines la publication de mes petites lettres de fan éprise, chiadées des nuits entières comme des lettres à un homme, dans leur courrier des lecteurs. y être, comment vous dire? c'était juste le soleil sur la terre. alors au fond, je ne sais pas pourquoi je ne travaille toujours pas avec eux, puisque nous avons tout en commun (l'oreille obsédée, la passion jamais émoussée, le snobisme à baffer): sans doute pour la même raison qui fait que je n'ai aucune envie de bosser avec mes frères, mes soeurs, ma mère?
je lisais cette semaine une chronique de beauvallet sur jocari, un petit groupe auvergnat que j'aime bien et là comme ça en passant, ce bon vieux jean-daniel m'a causé de jim yamouridis. inconnu au bataillon. alors il y a des filles, c'est la mode, ou les ragots, mais moi c'est surtout la musique: ne pas connaître un nom, ignorer un titre, passer à côté d'un talent, ça risque de me trotter dans la tête et sur les nerfs jusqu'à ce qu'enfin, nous fassions connaissance, le nouvel-espoir-bouleversant & moi (internet est mon bienfaiteur de l'humanité, évidemment).
alors voilà. jim. ces cordes qui râpent, cette voix de frère caché de johnny cash (avec qui j'ai déjà une histoire genre poignante) & de leonard cohen (un peu la bande son de mes coups de blues adolescents), c'est bien simple, là, je décolle de ma grippe, de mes miasmes, de marseille et je me redépose très loin d"ici. vous me voyez, là, les cheveux emmêlés, le bras sur la portière de ma vieille ford thunderbird, tracer dans le vent chaud du nevada? ou sur le plateau âpre du causse noir, peut-être?
moi je m'y vois très très bien...
il n'y a rien de plus magique que le folk pour sentir la route sous ses pieds.
http://www.myspace.com/jimyamouridis
photo: the cobra snake
ps: alors deux trucs en passant. merde, les pubs pour des colorations de poils pubiens (?!) & contre les ruptures amoureuses, passez votre chemin. mes poils & ma lovaffair vont bien, merci pour eux. autre machin: télécharger l'album de vampire week end, ça donne vraiment envie d'une boum sous les tropiques!
Publié par piapias à 11:59:19 dans où mes oreilles clappent leurs mains et font yeah | Commentaires (11) | Permaliens
dr house, c'est le moment de faire péter du diagnostic différentiel : si je te dis courbatures, frissons, un corps à 39° puis comme à 4°, tête en ciment, est-ce que tu peux me serrer dans tes grands bras cyniques pour me murmurer que j'ai la maladie des vieux (pas encore alzheimer, mais bien la grippe)? j'avais oublié à quel point on se sent sexy comme une hyène, ces jours-là. heureusement que chéridam' a la couleur d'un navet, là, au fond de son canapé de miasmes : pas franchement en état de faire la fine bouche, notre héros frappé par le même mal de fin janvier.
avant que la loose me tombe dessus -et les hallus: c'est fou comme la fièvre, c'est plus fort que l'ecsta pour voir n'importe quoi toute seule dedans sa tête- j'étais allée à la cueillette. comme tout le monde, j'ai envie de printemps. et comme pour toutes les filles de la galaxie, printemps 08, ça va rimer avec fleurettes -à tel point qu'il est possible qu'en mai, on en fasse tous une allergie, de ces pétales, mais ça c'est une autre histoire. bon, les boutiques ne vont pas aussi vite que nos nouvelles obsessions, j'ai envie de dire. la fleur n'a pas éclot partout (j'écris ce verbe et je sens le chausse-trappe sous mes petons fiévreux... amis de la grammaire, vous avez le droit de rappliquer ici ulcérés). sauf... chez le suédois, comme c'est étrange.
alors c'est de la petite pièce, de la piécette, mais voilà du menu fretin qui me va bien: bien sûr, c'est extrêmement à base de polyester (à se faire les cheveux de desirless), mais l'imprimé est mignonnet sans virer pour autant candy neige andré et puis il y a ce très schön noeud safran (je suis un peu en transe pour cette couleur) pour resserrer l'encolure et qui m'a attirée à lui du fond du magasin (quand j'écris ce genre de trucs, le fait que les hommes ne puissent pas me comprendre m'apparaît avec une acuité particulière). voilà une façon fastoche de mettre un peu de soleil dans un hiver grippal.
l'autre chose que je veux dire c'est que je suis fétichiste. de la bride. de l'entrave. du pied pour hédoniste torturé. enfin c'est ce que je me dis quand je vois ces scandaleusement bien roulées sandales celine : comment vous dire à quel point je veux ces pompes parfaitement foutues ? styliste chez zara, si tu me lis, sois un coeur et copie-moi ça (plutôt) dix fois (qu'une).

la troize chose que j'avais en stock (oui tout ça est bien brouillon, bien emmêlé, but c'est la fièvre, messieurs, mesdames, un peu de compassion), c'est que je viens de découvrir qu'alexander wang a 23 ans. ça me semble tout bonnement ahurissant. 23 ans. à peine le bac?? waow. autrement dit je suis la fille qui vendrait son âme pour un collégien. parce que c'est euphémiser à donf' que dire que sa collec printemps-été me fout par terre. ce simple cool, c'est tout ce que j'aime.

voilà, et de trois.
Publié par piapias à 18:46:15 dans où j'ai encore travaillé plus pour dépenser toujours plus | Commentaires (12) | Permaliens
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