comme je ne montrerai pas mon nombril, est-ce que je gagne le droit d'être nombriliste, voire carrément prétentieuse, mais alors juste des pieds ?
tu noteras que trois choses essentielles se combinent pour former ce pur objet du désir :
-noir & vert, mes couleurs préférées
-de la bride de fétichiste
-le fait de ne jamais, jamais les avoir vues sur les pieds de qui que ce soit (qui que ce soit est une personne que je respecte à donf).
je prends les chèques, les virements ainsi que les espèces. si nous nous y mettons tous immédiatement, à la fin de ce 1er mai je peux être en mesure de parvenir à l'orgasme, merci.
photo: net à porter, jimmy choo
et ça c'est because je connaissais pas, alors que dans un soir de printemps doré, le bras sur la portière, tes clubmasters sur le nez, un sourire fou, ça peut le faire.
Publié par piapias à 14:28:36 dans où je bave avec application | Commentaires (9) | Permaliens
c'est la fête du travail, j'ai mon brin de muguet à 4 euros la clochette, mon soleil renversant, le temps de glandouiller avec mes orteils qui poussent des petits cris de joie à l'idée de, bientôt, très vite, quitter le fin fond de mes collants, c'est un vrai 1er mai. j'ai lu mon elle de SAMEDI DERNIER en environ 2mn30. j'ai retenu que si un jour je n'avais vraiment, mais vraiment rien d'autre à faire de mon argent, je pourrais éventuellement m'acheter des colliers qui brillent à 12 smic. j'ai médité sur le fait de faire des interviews avec un masque anti grippe sur le visage & de prendre la voix de dark vador pour faire rire, sauf que quand on rit on postillonne donc danger. ne rions pas, rachida, je te prie. j'ai regardé amourdemalife partir au burlingue avec cet air de pauvre damné de la terre qu'il a, mon mien, lorsqu'il s'agit d'aller gagner son pain quotidien alors qu'il serait mieux en terrasse quelque part avec moi à faire passer une légère, but tenace, gueule de chêne. je suis allée faire un tour de blogo parce que le monde magique de la mode et du shopping avait continué à tourner en mon absence et sur quoi suis-je tombée ma petite martine? (chez coco www.tendances-de-mode.com)
le retour du ticheurte court.
whaaa.
putain.
je crois que la mode, des fois, c'est un petit foutage de gueule. la brassière, bordel. pas ça PAS CA je vous en supplie. pas des ventres nus & mous partout dans la rue. pas des ventres nus & abdominés (mes mots, je les dépose à l'inpi, qu'est-ce que tu crois?) partout dans la rue. un peu de tenue, quoi. TOUT n'est pas bon à recycler, des 80's-90's. j'avais l'impression qu'on avait fait du chemin, j'avais l'impression qu'on s'éloignait enfin de cette espèce de terrorisme par la laideur et puis non, tiens, non. on raccourcit les jeans, on raccourcit les tiches et puis un jour on raccourcit aussi toute idée de l'élégance.
et je ne dis pas ça seulement parce qu'il est HORS DE QUESTION pour mon ventre, ce petit flan aux oeufs, de faire des petits "coucou, c'est moi" à la ronde.
mais je le dis aussi pour ça, on est d'accord ;-).
photo: adeline rapon (par ailleurs charmante -il faut être surnaturelle pour pouvoir porter le pantalon de la photo n°2- mais là n'est pas la question).
Publié par piapias à 14:00:51 dans où je suis plongée dans un abime de perplexité | Commentaires (4) | Permaliens