pendant qu'ici tout s'écroule sans bruit -stats, désir d'influer positivement sur les susdites, de résister au parfum des madeleines maison- horst tapper vient d'arriver au paradis du tergal.
parfois la mode n'a donc qu'à la boucler (ce qui m'arrange hyper vu mon entrain à piapiater ces temps derniers).
je crois que contrairement à horst, constance n'est pas mon second prénom.
http://www.myspace.com/theculture
ps: pendant l'effondrement de notre empire, il faut dire que nous avons autre chose à faire. parvenir à ce niveau de chignon, par exemple. eh ouais. il y a des gens avec une vie de dingue, qu'est-ce que vous croyez.
pss: my godness !!! j'apprends que horst s'est tiré au 7e ciel des pépés pervers avec cette petite garce lubrique de bettie page. les voies (et le sens du fun) du seigneur sont parfois impénétrables...
Publié par piapias à 16:18:17 dans moi, ma vie, mon cerveau de poule | Commentaires (35) | Permaliens