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piapias

avec de vrais morceaux de pipelettes dedans !

une belle jambe | 10 février 2008

vu comme ça, j'ai l'air de la fille levée en box of night qui, arrivée dans la tanière du loup, profite qu'il est parti vérifier sa réserve de lub' pour mettre les voiles (j'ai vu "supergrave" ce week-end, il faut m'excuser, je vais sans doute déraper dans une forme de grivoiserie grossière mais ça ne va pas durer):

une allumeuse (toutes des bitches, diraient certains gracieux amis à moi).

bon, c'est pas ça: l'homme promis s'est emmêlé la clef USB (NDLR: cela n'a rien de sexuel) et windows vista (ce grand pas pour la machine, ce looping arrière arrivée écart pour l'homme). il est énervé, l'homme, quoi. je comprends bien ça, moi quand je finis un post et que ma plateforme me dit : "votre session a expiré" avant que je puisse cliquer sur publier, j'ai envie de prendre la tête de bill gates dans mes mains et de faire un lobe avec.

bref, c'est seulement en "raison de contraintes techniques" qu'a eu lieu cette interruption momentanée de l'image (deux jours, OK, y en a qui sont munis de deux mains gauches en informatique, on est bien d'acc). je touche du bois pour que demain soit le jour où nos techniciens parviennent à sauver le monde (car l'homme qui se fait attendre est un peu lui-même une cheerleader).

http://www.myspace.com/hotchip

 

Publié par piapias à 20:48:42 dans où ça prête à rire | Commentaires (2) |

fétichistes de tous pays, bonsoir | 08 février 2008

"mais qu'est-ce que c'est que çaaa?" t'exclames-tu par devers toi, passant de ce blog assez justement outré (si tant est que l'on puisse s'exclamer par devers. je ne sais pas, ça demande réflexion).

eh bien çaaa, vois-tu, je ne sais pas si ça porte même un nom (über richelieu open? patin à glace carossé sans lame? pieds de laura ingalls qui aurait plaqué la prairie pour les boxons de pigalle ? objet de culte pour vieux monsieur très savant, très raffiné & très pervers? entre les deux, mon coeur balance et pour me départager, j'attends le prochain "elle") mais çaaa est pourtant bien ce que nous allons croiser plus souvent qu'à notre tour dans les bonnes vitrines de notre monde marchand. de la pompe de mi-saison, j'ai envie de dire: complètement hivernale dans l'esprit -vous le sentez, là, vous, le trip sandalettes de retour de la plage sous le gros patin? moi moyen moins- avec quand même une sorte de... touche printannière: là, oui, tout au bout du bout des orteils (je sais, on me ferait prendre n'importe quelle loufoquerie pour des lanternes).

bien entendu ces chaussures énooormes font mourir de rire mon mari (très savant certes & mais pas non plus monstre de perversion). topshop (oui, c'est les rosbifs qui signent ces merveilles), il s'en contre-balance, ce camarade rigolard en baskets danoises. comment lui dire à quel point moi, au premier regard, j'ai eu envie de cliqueter du talon aiguille avec ? comment lui faire comprendre le méga retour sur investissement que représentent ces extravagantes? qu'avec ça aux petons, inutile de se ruiner pour le reste de la tenue, vu que ces pompes donneraient de la classe et du chien à un vieux jogging en synthétique (tout l'esprit gwen stefani du truc) ! bon, en même temps, le hic:  je m'imagine avec dans ma vraie vie, c'est à dire mon café de mafieux arméniens du matin, mon petit open space noir & gris, mes mille rendez-vous non glamour très très sérieux et/ou graves du jour, ma saladerie de midi, mes escalators de métro toujours en panne, mes bornes à pattes, ma voirie marseillaise aléatoire: et ok, avoir des pieds tankés ça réclame exactement le genre d'existence que je n'ai pas.

je sais pas, disons un boudoir où on me payerait pour croiser et décroiser les jambes toute la journée. ou alors un podium. enfin ce genre de job.

demain, si vous le voulez bien, j'invite un homme ici (frétillez, frétillez).

http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewProfile&friendID=25657094 (petits gars verts & motivés de chez moi)

 

Publié par piapias à 20:38:08 dans où ça prête à rire | Commentaires (24) |

true colors (je ne laisserai personne dire que cette chanson est autre chose qu'une vieille tuerie géniale) | 06 février 2008

mhh, ava, concentre-toi. just fais-le. regarde cette... créature personne blonde de type queen de göteborg et apprends, jeune dinde, comment devenir une icône pour sartorialist. le mariage de couleurs, à ce niveau, ça tient du chef d'oeuvre, non? on sent la science légèrement plus subtile que celle qui consiste à assortir, je ne sais pas, du gris avec du noir et/ou du... jours de folie, blanc ! ah, en voilà du sacré sens de l'extrême, ma bonne dame.

j'ai ce truc étrange, ce HANDICAP, voilà je le dis -si je regarde autour de moi, je me rassure en me disant que 90% de l'humanité semblent atteints de la même incurable nullasserie pour le colorama- qui fait que j'adore les couleurs mais je suis une quiche lorsqu'il s'agit de bricoler quelque chose d'éblouissant avec. pourtant, fuck, ma mère saoule tout le monde avec son "oh, elle connaissait toutes les couleurs à 18 mois": mais CONNAITRE, mum chérie, ce n'est absolument pas savoir s'en SERVIR (ça ne sert rien, sauf à dire: "tiens, du grenat", "tiens, de l'ambre", ce qui ne la pète vraiment devant personne, pas même ma mère, blasée du coup depuis 32 ans). dans mon dressing armoire d'enfant ikéa prête à exploser, il y donc du moutarde, il y a aussi du klein, et pis il y a du citron, et même du vermillon et pis du violet tellement électrique qu'il faut plisser les yeux pour le regarder en face... et le truc, c'est que toutes ces merveilleuses teintes ne se rencontreront jamais (un peu comme les montagnes, ou alors comme moi et julien doré pour une raison que cette si sympathique louise bourgoin pourrait nous expliquer entre deux décolos). 

bref, cette entrée de saison va me désespérer, je le sens, je le crains: non seulement il y a du flashy dément comme de la punky brewster lâchée dans la ville, même à PROMOD BORDEL, mais en plus -et là, bon, ça se corse à mort- j'ai déjà repéré quelques petites pièces (de la robe from bilitis, de la tunique d'ibiza) qui rappellent des macarons tendres, du coton tout doux teint dans un bol de thé... bref, de la couleur de type délicat, subtil et poudré (oui, juste sublime, voilà). or, ma technique renversante d'inventivité toute frileuse à moi, c'est toujours (je me baffe pour ça, hein) d'assortir un max de tadaaaa TROIS couleurs (parmi ces trois, un chiffre équivalent à deux est représenté par le noir et/ou le gris et/ou le blanc, donc ça ne compte pas), donc à la fin je suis juste la fille qui a osé mettre une robe jaune avec des collants gris (mon plafond de verre de la témérité coloriste).

mais je veux changer ça. je veux un cours. je veux du conseil. je veux être une fille cap' de porter un sac daim avec un manteau rouge (p'tain, jamais de la life j'aurais pensé/osé un truc pareil). je veux savoir avec quoi porter ma sublime blouse rouge-rose fluo (cette couleur a sûrement un nom, mais là pour le coup je sèche) piquée à monop' en fin de soldes. je veux me la péter comme les blondes en toques, voilà. mince à la fin.

http://www.myspace.com/whatmademilwaukeefamous

Publié par piapias à 23:13:33 dans où je me prosterne avec servilité | Commentaires (87) |

girls just want to have fun | 04 février 2008

c'est bien connu nous autres filles on se détessssssssssssssssssste.

oui bien sûr.

mais non franchement: le truc de ouf, là, que vont vivre samedi garance et géraldine, c'est bien simple je devrais avoir envie de faire des postiches pour animaux avec leurs cheveux -de rage jalouse ou de jalousie rageuse, veux-je dire- et aussi de découper tous leurs habits aux ciseaux à dents (ceux qui faisaient un joli effet sur les guirlandes qu'on fabriquait genre en maternelle), eh ben absolutely même pas.

j'ai juste envie de dire: ouais! les filles! la classe à palavas! la hypette de compète! en plus vous connaissez queude en musique, c'est encore plus drôle ! c'est du happening! c'est du hold up de point éphémère !

j'adhère, j'adore ! (mais je VEUX de la photo de dj'ette en transes lundi prochain sur la blogo, bon sang de bois!)

www.myspace.com/santogold (oui, encore, mais c'est ma copine et elle déchire tout!)

 

Publié par piapias à 22:48:44 dans où je me prosterne avec servilité | Commentaires (11) |

les filles de la marine | 03 février 2008

dans la vie, il y a deux familles de vêtements. ceux qui ne vont presque à personne et ceux qui vont à quasi tout le monde. si la femme, et moi-même, étions douées de raison, nous nous cantonnerions évidemment à la seconde. sauf que dans une vie de fille, la constante est, si je ne m'abuse, "pourquoi faire simple si on peut s'archi-compliquer l'existence". démonstration?

démonstration: le reboulé@ cher au coeur de punky b et garance doré (et d'au fond 99% des créateurs pour la saison qui se pointe). c'est sans doute extrêmement chic sur une grande tige, avec des talons de 15, mais sur moi ce serait un peu comme prétendre que tintin touchait sa bille en mode. voir j'ai envie de dire: milou. peu de choses tassent autant la fille que le pantalon boulotté sur le mollet (et le mien est pourtant de la belle ouvrage). quand déjà la fille -cette oie- parvient à maintenir rouloboulotté le machin: après avoir essayé le scotch double face, les épingles et l'optimisme, la fille -cette quiche- a invariablement terminé la journée munie d'un... pantalon. je veux dire redevenu long ce qui tue un peu le concept. pourtant, le reboul' sera la mystérieuse cité d'or de 100% de l'humanité poulien (adj. m. = de poule) cet été. heureusement qu'on est qu'en février, ça laisse un peu de temps pour apprivoiser le truc mais soyons honnêtes: parfois la mode ne nous veut pas que du bien (figurent aussi dans cette famille maudite: le slim -ouii, un peu de mémoire je vous prie, il y a 3 ans qu'avions-nous à dire pour sa défense? voilà. kate et puis c'est bien tout, martine- les leggings -même combat- mais aussi le jean taille haute -croupes de poney, vous ne hénirez point de plaisir- le short gaine -je pense que cet exemple se passe de commentaire- et la jupe "pardon j'ai laissé ma jupe à la maison"). 

la bonne nouvelle, c'est que la mode n'est pas toujours aussi cruelle avec nous -ou alors elle joue le bon flic et le mauvais flic? par exemple, là, elle va nous resservir la tendance navy (moi c'est l'été dernier que je cherchais des trucs avec des ancres, mais passons): or la marinière, c'est tout simplement un truc qui rend beau 100% des gens -gens filles comme gens garçons- qui la portent. c'est pourtant du vu et de l'archi-vu, mais ça fonctionne encore et toujours, avec une silhouette sobre comme avec quelque chose de plus bohème, avec de la jupe, avec du slim, et même avec du... reboulé@, tiens : d'ailleurs, faites le test. le jour où une fille se pointe avec une marinière au boulot, il est statistiquement prouvé que les rayures vont se multiplier dans son environnement les semaines suivantes, jusqu'à visuellement recréer tout un équipage de petits mousses.

tout ça pour dire quoi? qu'on n'a pas des vies faciles, ma bonne dame.

http://www.myspace.com/thebuildersandthebucthers 

ps: la photo du joli mousse, c'est le face hunter, béni soit-il.

pps: attention, voici venir ma minute pipoleuse. je voulais juste savoir si, amicalement parlant, on pouvait faire plus moche que marie agostinelli (je dis ça, en même temps je m'en fous mais si j'étais prada, cette image me ferait mal à la comm').

Publié par piapias à 18:51:52 dans où je bave avec application | Commentaires (15) |

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