et quand je dis wild, j'ai davantage dans la tête les images de la loutre doré qu'un papy johnny en total look jC jitrois pour cuir center. quand je dis wild, je vois de la pluie sur des briques chocolat, je vois des fish and chips avec les doigts, je vois des mediators plein les poches, je vois de la beer dans un gobelet en plastique, je vois des moues de gandins sexy, je vois des cols qu'on remonte contre le frog londonien, je vois quelque chose d'éraflé, d'amical et d'un peu étriqué. comme souvent, mon salut est venue de suède, l'autre pays du bonheur: 49,90 euros, quelque part, que messieurs H et M soient bénis et que le fruit de leurs entrailles soit béni avec eux. car logiquement qui dit cuir dit aussi: coquillettes à l'eau pendant six mois pour résorber l'impact du machin sur les finances du ménage. je dis "ménage", car tout achat de plus de 150 euros passe par la case "mon mari, ce gardien du trésor" et 400 euros pour un bout de peau, c'est clair que c'est un truc à pas nous faire débattre deux heures ("ah ah. tu plaisantes. question suivante."). j'aime follement cet homme mais il est évident que le "prix des choses" a un tout autre sens pour lui que pour, disons, le commun des mortelles. enfin, parée de mon mignon petit cuirounet cheap et quand même un peu chic, je préserve la joy on this earth et la variété de mon alimentation. le double effet kiss cool de la chose? ça laisse des sous dans ma popoche pour trouver de nouveaux compagnons à cuirounet. des jolies robes grises, classieuses, de secrétaire un peu revêche. un pantalon de mec, avec des pinces bien placées (sur le devant de la cuisse, pas sur les côtés, le petit détail qui fait toute la différence: y en a un très bien, gris foncé, très large, chez zara). là-dessus, des escarpins, des boots, quelque chose qui perche un peu, un foulard et zou. roulez jeunesse...
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Publié par piapias à 13:22:58 dans survivre au mois de septembre | Commentaires (1) | Permaliens
avec le "white t-shirt" de micky green (mannequine, douze tours du monde et chanteuse ultra-douée, quelqu'un aurait pu plus mal s'en tirer au moment de la distribution des chances, moi je dis), c'est décidé, je mettrai.... des boots ! la secte bottes vient de perdre l'une de ses plus fidèles adeptes (quand je dis perdre... je sens qu'elles trouveront un moyen de me rechoper) et c'est le pied léger que je suis allée me convertir à la bottine. toute personne m'ayant entendu clamer mon dégoût des années 80 va donc pouvoir pouffer tout l'automne. oui, la mode me rouleaucompresse le cervelet, oui, je serai bientôt mûre pour les épaulettes, oui tout ça s'est fait insidieusement, le bleu klein, les leggings et les robes sweats ont ouvert la voie, et voilà, on y est, le cuir court, la robe plus moulante que ma peau, les talons sport (ah ah), les richelieus (argh argh) sont dans la place. moi, comme d'hab', je suis la timorée de la bande: boots, donc, pour commencer. je suis tombée chez l'espingouin sur ce modèle très, euh, j'ai envie de dire pas délirant, on va donc accepter "sobre", daim noir, petite boucle, petit talon très confort (en fait la version short d'une paire de bottes depuis trois saisons déjà chérie, et achetée au même endroit au même prix une fin de mois d'août....soit la somme pas méchante de 49 euros). après essais, ça marche au poil avec : slim, jupe boule noire, robe un peu ample, manteau trapèze, oui, j'ai envie de dire tout (à part sans doute les pantals larges qui coment back cet hiver). La surprise de l'affaire, c'est que la jambe, là-dedans, s'en sort moins mal que dans mes souvenirs millésimés 88 (courtes pattes était le nom communément admis pour les porteuses de boots d'alors; je ne laisserai personne dire que 13 ans est le plus bel âge de la vie). Convaincre mon maridamour du sexyness de la chose n'est en revanche pas gagné-gagné: mais on parle d'un homme pour qui "s'habiller" signifie seulement ne point cavaler nu comme un ver à travers la ville. Mais c'est aussi pour ce sens du casual que je l'aime...
Publié par piapias à 23:18:52 dans moi, ma vie, mon cerveau de poule | Commentaires (2) | Permaliens
au commencement était ma tête, et les murs sur lesquels j'avais envie de la frapper histoire de me distraire de ma bonne vieille addiction à la nicotine. c'était il y a mille ans, c'était en 2005 les enfants. assez étrangement, dans le marasme foutraque qu'était alors ma vie, l'idée de me défouler sur un blog m'avait alors semblée hypra bath. comme c'était mal me connaître: piapias-le-blog aura sans doute gagné une coupe quelque part en tant que blog le moins actif in ze world. trois posts en deux ans, qui pourrait claper ses mains et dire yeah? j'ai travaillé moins, j'ai gagné des nèfles, c'est le nain zyva qui ne serait pas fier de moi. dans un sursaut de niaque, et surtout parce que je suis devenue totalement addict de http://www.garancedore.fr/ (ses dessins, c'est vraiment mon ami ricoré à moi du matin) et pis aussi de http://www.punky-b.com/wp/ et pis encore de http://lesgrandesfilles.canalblog.com/ je me suis dit: tout n'est pas perdu ! faisons deux culots de O neg, chimie, iono et gaz du sang à ce bon vieux blog moribond, et offrons-lui la chance d'une nouvelle vie palpitante sur le thème général de la plus pure futilité! Quand mon maridamour jure tout seul devant un France-Argentine où même Sébastien Grrr Chabal ne touche pas sa bille, je suis capable de tout (et surtout de n'importe quoi, oui, allez oui).
Je ne promets évidemment pas d'avoir la pertinence ou la constance de mes petites copines blogueuses, si ça se trouve dans trois jours j'aurais brutalement envie d'écrire sur le cinéma lituanien. Je vais juste tenter de partager ici ma dévorrrante passionnata pour le shop-shop, plaisir et bouée de sauvetage, antidépresseur non-remboursé par la sécu (radine sécu) et pure admiration pour ces créateurs qui rendent la vie et les filles plus belles.
Let's go et en fanfare, donc: www.myspace.com/yaelnaim
Publié par piapias à 23:14:05 dans moi, ma vie, mon cerveau de poule | Commentaires (0) | Permaliens