je suis revenue cet après-midi, j'ai passé un début de semaine plutôt symphatique, j'ai une copine maintenant, nous nous sommes vus cet après-midi, j'ai vu Raphaël qu'une petite heure. C'est sûr que je n'aime pas montrer ma copine à Raph, de peur qu'il la trouve laide, mais il m'a dit que j'assurais. Mes potes me charrient car je n'en avais jamais eu d'autres (depuis que je les connais, petit si) mais ils sont contents. Donc, je me sentais vraiment normal tout à l'heure, cependant que je sans que je suis toujours un être pédé avec des envies de fille. Je ne crois pas que je resterais avec Roseline (prénom pourrie mais chut) car je me sens mal avec elle, je sens bien que je ne me sens pas à mon aise, ce qui me dérange vraiment. Voilà pour les petites nouvelles, d'un être qui vit caché...
Publié par Gay à 17:39:29 dans Lou | Commentaires (1) | Permaliens
ça m'ennuie de retourner à l'internat dès DEMAIN mais je suis bien obligée. De toute façon, d'ici deux semaines, j'ai terminé mon année et je suis bien content ! Le seul hic, c'est Raphaël, je pense à lui sans arrêt, à n'importe quelle heure de la journée...
je n'ai malheuresement rien à dire sur ma journée qui n'a pas été fameuse et je me dois d'aller au lit.
Publié par Gay à 22:22:21 dans Divers | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par Gay à 15:00:39 dans Lou | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par Gay à 21:27:57 dans Lou | Commentaires (0) | Permaliens
des choses ont changé. Je crois que je viens de faire un effort énorme cette semaine. Julia est interne avec moi. Parfois je rentre le mercredi mais celui-ci, je ne l'ai pas fait, j'ai préféré rester là-bas (c'est qu'à un quart d'heures de chez moi) et elle m'a vu (Julia) triste, mélancolique et doux. Je lui ai dit "personne ne me connait vraiment" Elle a rétorqué qu'il était ainsi pour tout le monde. Je lui ai dit "mais moi, c'est pire Julia à moins que nous ayons tous un secret en nous, un énorme secret" On a parlé alors de ça, des secrets de la vie, de famille. Puis, j'ai craqué, j'ai lâché mon "moi" , je lui ai fait mot pour mot "je suis pédé, j'voudrais pas mais j'suis pédé" Elle m'a regardé, ouvert les yeux puis secoue la tête. "non, dit-elle, tu es homo ; ça n'est pas grâve" Mon coeur battait la chamade, elle a essayé de m'expliquer qu'il ne fallait pas que je me cache, qu'il fallait que je sois moi-même mais je ne crois pas à ses bonnes paroles. C'est trop pour ne rien dire, ne rien penser.
Mais voilà, Julia le sait mais je n'en ai plus reparlé dépuis (mercredi soir)
Publié par Gay à 19:56:21 dans Lou | Commentaires (1) | Permaliens