| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | |||
| 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 |
| 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 |
| 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 |
| 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
<script type="text/javascript"><!--
google_ad_client = "pub-2478840951778939";
google_ad_width = 728;
google_ad_height = 15;
google_ad_format = "728x15_0ads_al";
google_ad_channel = "";
//-->
</script>
<script type="text/javascript"
src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js">
</script>
Publié par KJEMMAH à 19:17:37 dans Communiqués Ongs | Commentaires (0) | Permaliens
par Comité de suivi de la Conférence euro-africaine non gouvernementale | A lire sur le site www.migreurop.org/article1113.html
Après des années de négociations, le Maroc a annoncé, le 20 juin dernier à l'occasion de la journée mondiale des réfugiés, sa décision de finaliser l'accord de siège avec le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).
Le Comité de suivi de la Conférence euro-africaine « Migration, droits fondamentaux et liberté de circulation » se réjouit de cette décision qui met le Maroc, signataire de la Convention de Genève, en conformité avec ses engagements internationaux. Cet accord devrait permettre au HCR d'assurer pleinement son mandat dans ce pays. Il implique également que le Maroc reconnaisse aux réfugiés sur son sol le droit au séjour et tous les droits y afférant. Nous entendons exercer la plus grande vigilance sur la réalisation effective de ces deux effets bénéfiques de l'accord.
Nous appelons toutefois le HCR à examiner les demandes qui lui sont soumises avec la plus grande bienveillance, au regard de la latitude dont il dispose dans son appréciation et au vue de la situation politique des pays dont proviennent la majorité des demandeurs d'asile. L'accord de siège ne doit en aucun cas entraîner une plus grande sévérité dans l'appréciation des demandes.
Notre Comité tient également à rappeler que toute personne, quel que soit son statut, et qu'elle réside ou non dans son pays d'origine, doit se voir reconnaître l'ensemble des droits énumérés dans la Déclaration universelle des droits de l'homme, le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels ainsi que la Convention sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille, dont le Maroc est signataire.
C'est pourquoi la reconnaissance du HCR, et des réfugiés qui sont placés sous sa protection, ne saurait en aucun cas servir de prétexte à une répression accrue à l'encontre des migrants ne relevant pas de sa compétence, même en cas de situation administrative irrégulière. Les droits internationalement reconnus aux migrants doivent être garantis.
La reconnaissance du droit d'asile au Maroc ne doit pas non plus inciter l'Union européenne à renforcer les contrôles à ses frontières extérieures, au risque d'en interdire l'accès aux demandeurs d'asile, et à sous-traiter à ce pays les obligations internationales qui lui incombent.
Notre Comité rappelle que les mesures sécuritaires mises en œuvre par l'Union européenne et ses « partenaires », qui ont pour effet de renvoyer les personnes migrantes d'un pays à l'autre à coup d'accords de réadmission en cascade et de refoulements sans base légale ne constituent pas une réponse adéquate aux situations de violence et de misère qui sont à l'origine de la majorité des migrations africaines.
Les restrictions actuelles à la liberté de circulation des personnes, quand les capitaux circulent, eux, librement, font uniquement obstacle à la migration des plus démunis, alors même que la pauvreté et le non développement sont sciemment entretenus par les mécanismes du commerce international, de la dette déjà plusieurs fois remboursée, etc. et que les écarts de revenu par habitant entre l'Europe et l'Afrique ne cessent de s'accroître.
Non seulement les mesures répressives ne mettront pas fin aux flux migratoires mais, face à la recomposition permanente des déplacements des personnes, elles ne feront qu'en accroître la dangerosité - les drames humains qui se déroulent quotidiennement aux frontières en sont la criante démonstration. .
Aussi nous exigeons le renoncement à l'idéologie sécuritaire et répressive qui oriente aujourd'hui les politiques migratoires, notamment à « l'externalisation » de l'asile et des contrôles aux frontières, à la criminalisation des migrations, ainsi qu'à toute loi raciste, xénophobe ou discriminatoire.
Nous demandons la refondation des politiques migratoires sur la base du respect des droits humains, d'une réelle égalité des droits des personnes, vivant sur un même territoire et, dans l'immédiat, de la régularisation de tous les migrants sans papiers.
ABCDS (Association Beni Znassen pour la culture, le développement et la solidarité), ADEG (Appui au Développement de la Guinée), AFVIC (Association amis et familles des victimes de l'immigration clandestine), AFVMC Cameroun (Aide aux familles et victimes de l'immigration clandestine), AMDH Maroc (Association marocaine des droits humains), AMDH Mauritanie (association mauritanienne des droits de l'homme), APDHA (Association pour les droits de l'homme en Andalousie), ARCI-Italie, ARCOM (association des réfugiés et demandeurs d'asile congolais au Maroc), ARSF Cameroun (Association des réfugiés sans frontière), ATTAC-Maroc, ATMF (association des travailleurs maghrébins en France), Cimade, Collectif des réfugiés, CMSM (Conseil des migrants subsahariens au Maroc), FTCR, Fluechtlingsrat Hamburg (Conseil des réfugiés Hambourg), GADEM (groupe antiraciste d'accompagnement et de défense des étrangers et migrants), GISTI (Groupe d'information et de soutien des immigrés), Homme et environnement, Migreurop, OEPI-Bruxelles (Organisation des exilés politiques ivoiriens), RRIM (Rassemblement des réfugiés ivoiriens au Maroc), RSF Maroc (Réfugiés sans frontière), SdL Intercategoriale (Italia), Shabaka (réseau des association du Nord du Maroc pour le développement et la solidarité)
Publié par KJEMMAH à 03:21:11 dans Communiqués Ongs | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par KJEMMAH à 10:43:13 dans Communiqués Ongs | Commentaires (0) | Permaliens
Migrations,
droits fondamentaux et liberté de
30 juin et 1er juillet 2006, Maroc (Rabat – Bouznika)
Nous savons que l’origine du « problème », sur ces questions migratoires, entre l’Europe et l’Afrique est à chercher d’abord en Europe : ce n’est pas le flux migratoire africain, démographiquement insignifiant, qui envahit l’Europe mais les intérêts, le protectionnisme et les phobies de celle-ci qui impose d'une main des accords de libre commerce et s'érige de l'autre en forteresse assiégée, fermant les frontières les unes après les autres. Cette Europe stigmatise l’étranger comme menace et opère un amalgame inadmissible entre migration et terrorisme, dévoie l’aide au développement en moyen de lutte anti-migratoire et transforme le droit d’asile en droit de rejet pour justifier les rafles et expulsions des déboutés. Cette Europe multiplie les accords avec les pays de la rive Sud de la Méditerranée pour imposer le partage des politiques de filtrage et de répression des migrations, subordonnant même des acteurs de solidarité à des finalités de fixation au loin des étrangers. Cette responsabilité première des Etats européens n'exonère pas de leurs propres responsabilités les Etats d’Afrique lorsque leurs carences et dysfonctionnements dégénèrent en marasmes politiques ou économiques qui ne laissent à leurs citoyens d’autre espoir que celui du départ. Mais nul ne peut ignorer l'état des rapports de forces entre les Etats européens et ceux d'Afrique.
Sur la base des évolutions politiques et diplomatiques observables depuis dix ans au moins et des développements les plus récents, nous constatons l’incapacité des acteurs institutionnels, notamment dans l’espace euro-méditerranéen et euro-africain, à s’abstraire des idéologies anti-migratoires qui prédominent au sein des élites dominantes notamment en Europe et par contagion, de plus en plus, au nord de l’Afrique. A quelques mois de prochaines conférences intergouvernementales sur le sujet, nous craignons plus que jamais que les technocraties policières et diplomatiques s’accordent par delà les frontières, sur la fermeture sélectives de celles-ci aux plus démunis et aux plus exposés tant à la misère qu’aux persécutions. Nous savons que les nationalismes xénophobes constituent un référentiel de politique gouvernementale toujours aussi facile d’utilisation et aussi dangereux pour notre avenir qu’il a été dévastateur dans notre passé. Nous savons que ce référentiel peut s’adjoindre des logiques marchandes de tri sélectif de la main d’œuvre utile et de drainage des cerveaux. Nous pensons qu’il existe un risque réel de consensus élitaire fondé sur des arrangements réciproques par-delà la Méditerranée, sur les dissociation d’intérêts entre les élites et les peuples et menant à la constitution de zones tampons ainsi qu'à la segmentation de l’Afrique.
Pour ces raisons…
Nous appelons l’ensemble des acteurs des sociétés civiles d’Afrique du Nord, d’Afrique Subsaharienne et d’Europe à participer à la CONFERENCE NON GOUVERNEMENTALE EURO-AFRICAINE sur le respect des droits fondamentaux des migrants, sur la liberté de circulation pour tous, sur une politique de développement et de partage de la prospérité non conditionnée à des finalités sécuritaires, sur la lutte contre les politiques sécuritaires et leurs conséquences, sur des politiques d’accueil et d’intégration qui réhabilitent le droit d’asile et assurent la reconnaissance aux personnes migrantes de l’ensemble de leurs droits, de travailleurs et de citoyens.
Au terme de cette Conférence sera adopté le premier Manifeste non gouvernemental euro-africain sur les migrations, les droits fondamentaux et la liberté de circulation.
Dates de la Conférence : 30 juin et 1er juillet 2006
Pays d’accueil : Maroc (Rabat – Bouznika)
Lors d’une réunion tripartite Afrique subsaharienne – Maghreb – Europe qui s’est tenue à Rabat le 1er avril, l’initiative de la Conférence a été prise par les personnes, organisations et réseaux suivants :
MIGREUROP / réseau TERRA (France) / Plateforme Migrants – PFM (Maroc) : AFVIC (Maroc), Alterforum (Maroc), AMDH (Maroc), AMERM (Maroc), APDHA (Espagne), ATMF (France), ATTAC (Maroc), Caritas (Maroc), Hommes et environnement (Maroc), Chabaka (Maroc), CIMADE (France), Pateras de la vida (Maroc) / ABCDS (Maroc) / ARCOM (Maroc) / ASDHOM (France) / CESAM (Maroc) / CIRE (Belgique) / Collectif des réfugiés (Maroc) / Conseil des migrants subsahariens (Maroc) / GISTI (France) / SOS migrants (Belgique) / Ali BENSAAD (géographe, Université de Provence et IREMAM-CNRS) / Mehdi ALIOUA (Doctorant en Sociologie / Université de Toulouse le Mirail) / A. Belguendouz (Universitaire, chercheur en migrations à Rabat)
Secrétariat du Comité de Préparation : Association Marocaine des Droits de l’Homme (AMDH)
Contact : conferencemigrations@gmail.comDate limite de pré-inscription : 20 mai 2006
Déroulement de la Conférence
La Conférence sera organisée en quatre parties (TITRE) chacune donnant lieu à une assemblée délibérative spécifique éventuellement subdivisée en sous-groupes de travail :
Vendredi 30 juin 2006 – matin : ASSEMBLEE PLENIERE
Vendredi 30 juin 2006 – après-midi : CONFERENCES THEMATIQUES (I)
Titre 1 - Respect des droits fondamentaux, liberté de circulation pour tous, réhabilitation du droit d’asile
Samedi 1er juillet 2006 – matin : CONFERENCES THEMATIQUES (II)
Titre 1 - Respect des droits fondamentaux, liberté de circulation pour tous, réhabilitation du droit d’asile
Samedi 1er juillet 2006 – après-midi : ASSEMBLEE PLENIERE
MANIFESTATION PUBLIQUE
Contact : conferencemigrations@gmail.com
Publié par KJEMMAH à 08:58:24 dans Communiqués Ongs | Commentaires (1) | Permaliens
COMMUNIQUE CIMADE
Adnan et Sémir, respectivement âgés de 10 et 11 ans viennent de passer
30jours derrière les barbelés du Centre de Rétention Administrative de Lyon
St-Exupéry.
Ils ont été arrêtés avec leur mère le 27 avril 2005 à 7 heures du matin par la Police sur leur lieu de domicile dans le Foyer où ils résidaient depuis plus de 2 ans.
Après la mort de son mari et père des deux enfants, ancien membre des
forces armées serbes, madame HALILOVIC, ressortissante bosniaque, rejetée par
les communautés serbes comme bosniaques était venue chercher asile en
France. Elle n'a pas été reconnue réfugiée.
L'adresse en France de cette famille était parfaitement connue dans un
Foyer et les deux enfants suivaient régulièrement l'école (Pour eux l'école
est finie en avril..).
Ni le Consul de Serbie ni celui de Bosnie n'ont accepté de délivrer de
laisser-passer pour leurs pays respectifs : c'était parfaitement
prévisible vue la situation de mixité ethnique de cette famille.
Ils viennent d'être mis dehors du Centre car ils ne peuvent être
renvoyés nulle part.
La CIMADE redit une fois de plus que CES ENFANTS NE SONT PAS DES
DELINQUANTS ET QUE LA place des eNFANTS N'EST PAS D'ETRE GARDES PAR LA POLICE DANS
UN CAMP OU SONT MAINTENUS EN PERMANENCE PRESQUE CENT ADULTES VIVANT DANS
UNE EXTREME PROMISCUITE.
Face à ce qu'elle considère comme une atteinte grave à l'humanité et à
la dignité des personnes, la CIMADE demande à Monsieur le Préfet du Rhône
de prendre toutes mesures afin que les enfants mineurs ne soient jamais
placés en rétention administrative.
Lyon, le 27 mai 2005
Pierrette MEYNIER, Présidente de la Région Cimade
Jean Costil, Pasteur Responsable Poste Cimade Contact O6 82 41 26 53
Publié par KJEMMAH à 00:25:05 dans Communiqués Ongs | Commentaires (0) | Permaliens
Depuis le 27-04-2005 :
74309 visiteurs
Depuis le début du mois :
632 visiteurs
Billets :
68 billets