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EN ATTENDANT NOËL | 13 décembre 2007

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LA BÛCHE DE NOEL

Nous n'irons plus au bois
Les laurier sont coupés
La bûche de Noël aussi

Les hommes d'la maisonnée
Sont partis tôt au matin
Avant le lever du soleil
Car depuis la nuit des temps
Procède t'on ainsi.
Depuis beau temps
ils avaient repéré
Le tronc ou la souche
de l'arbre fruitier
Surtout pas un autre...
Ensemble l'ont rapportée
avec soin sur la charrette
du gars Jan et de Mireille.
Avec mille précautions
La bûche parée de rubans
Est déposée dans l'âtre
de la cheminée.
C'est elle l'invitée de choix
Bien plus que l'on ne le croit..
L'ancien et l'ancienne ensemble allument
Les fagots de brindilles...
Les flammes montent hautes et claires.
Toute la nuit le feu va flamber..
Veillé par l'un d'eux
Le temps de la Messe de Minuit .
Au matin de Noël
Cendres et braises noircies
Sont misent de côté
Dans deux jarres réservées
À cet effet. elles protègent dit on
De l'orage , de la grêle ,
des maladies. « mal-a-dit » ?
Jusqu'à ce que la prochaine
Nuitée de Noël revienne .
NOËL.....NOËL


fetes203

UNE VEILLEE PEU ORDINAIRE  

Chez nous dit Philipa
Pas de sapin pour la Noël
On connaissait pas
Cette tradition nouvelle .
« En not'temps
Pour la « NO » (NOËL)
On s'préparait à l'avance
A la Veillée de la Nuitée !
Pour les réjouissances
La mère sortait de l'armoire
Les nappes tissées à la main
Les « devantoires »
Pour s'y essuyer les mains .

A minuit pendant la Messe
« Pâturaud »le grand valet
Gardien du feu
A l'étable s'en allait
donner aux bêtes
Double ration de fourrage .
Il y allait doucement
Car à ce qu'on dit
En cette nuit là parlent les bêtes
En souvenir du Paradis .
Nous les petiots , très sages
Assis tout prés du feu
On étaient tout étourdis
Dans un total ravissement .

Alors comme ça pendant la Messe
Les boeufs  « Vaillant et Lamoureux»
Faisaient la causette
Avec les belles laitières
« Avenante » , « Coquette »
« La douce » et « Flibustière»?
Tandis que les chèvres
« Dansante »« Zézette » et « Mutine »
Tenaient salon avec
La belle jument « Praline »
En croquant des grains de genièvre?
Assis en rond les moutons
Chantaient « j'aime bien mes moutons ».

Et les poules, les coqs , les dindons?
Les lapins ,les canards
Demandait on à Pâturaud
«  y dorment d'un oil p' t'ête ben qu'le BonDieu
Pouvait pas faire mieux .
Allez v'nez vous en manger les p'tiots»!

Quelle histoire , on en rêvait
Et bien sûr nous on était
pas là ou toujours en retard! 

* * * * * * * * * *

à suivre si ça te chante

Publié par jeannepaponet à 17:51:04 dans Les Fêtes | Commentaires (4) |

COURONNE de l'AVENT | 18 décembre 2006


Tressée en rond , garnie de girandoles , poudrée à frimas , elle accueille les visiteurs a notre porte..TOC .....toc...toc....Drelin drelin....entrez soyez les Bienvenus chez nous.....&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Publié par jeannepaponet à 14:03:54 dans Les Fêtes | Commentaires (0) |

C'ETAIT LA NUIT AVANT NOËL | 16 décembre 2006


C'était la nuit de Noël, un peu avant minuit,
A l'heure où tout est calme, même les souris.

On avait pendu nos bas devant la cheminée,
Pour que le Père Noël les trouve dès son arrivée.

Blottis bien au chaud dans leurs petits lits,
Les enfants sages s'étaient déjà endormis.

Maman et moi, dans nos chemises de nuit,
Venions à peine de souffler la bougie,

Quand au dehors, un bruit de clochettes,
Me fit sortir díun coup de sous ma couette.

Filant comme une flèche vers la fenêtre,
Je scrutais tout là haut le ciel étoilé.

Au dessus de la neige, la lune étincelante,
Illuminait la nuit comme si c'était le jour.

Je n'en crus pas mes yeux quand apparut au loin,
Un traîneau et huit rennes pas plus gros que le poing,

Dirigés par un petit personnage enjoué :
C'était le Père Noël je le savais.

Ses coursiers volaient comme s'ils avaient des ailes.
Et lui chantait, afin de les encourager :
" Allez Tornade !, Allez Danseur ! Allez , Furie et Fringuant !
En avant Comète et Cupidon ! Allez Eclair et Tonnerre !
Tout droit vers ce porche, tout droit vers ce mur !
Au galop au galop mes amis ! au triple galop ! "

Pareils aux feuilles mortes, emportées par le vent,
Qui montent vers le ciel pour franchir les obstacles ,
Les coursiers s'envolèrent, jusqu'au dessus de ma tête,
Avec le traîneau, les jouets et même le Père Noël.

Peu après j'entendis résonner sur le toit
Le piétinement fougueux de leurs petits sabots.

Une fois la fenêtre refermée, je me retournais,
Juste quand le Père Noël sortait de la cheminée.

Son habit de fourrure, ses bottes et son bonnet,
Etaient un peu salis par la cendre et la suie.

Jeté sur son épaule, un sac plein de jouets,
Lui donnait l'air d'un bien curieux marchand.

Il avait des joues roses, des fossettes charmantes,
Un nez comme une cerise et des yeux pétillants,

Une petite bouche qui souriait tout le temps,
Et une très grande barbe d'un blanc vraiment immaculé.

De sa pipe allumée coincée entre ses dents,
Montaient en tourbillons des volutes de fumée.

Il avait le visage épanoui, et son ventre tout rond
Sautait quand il riait, comme un petit ballon.

Il était si dodu, si joufflu, cet espiègle lutin,
Que je me mis malgré moi à rire derrière ma main.

Mais d'un clin d'oeil et d'un signe de la tête,
Il me fit comprendre que je ne risquais rien.

Puis sans dire un mot, car il était pressé,
Se hâta de remplir les bas, jusqu'au dernier,
Et me salua d'un doigt posé sur l'aile du nez,
Avant de disparaître dans la cheminée.

Je l'entendis ensuite siffler son bel équipage.

Ensemble ils s'envolèrent comme une plume au vent.

Avant de disparaître le Père Noël cria :
" Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit "


Poème de Clément Moore

Publié par jeannepaponet à 15:15:28 dans Les Fêtes | Commentaires (0) |

NOËL et ses TRADITIONS | 13 décembre 2006



LA BÛCHE           

Il est dit que la bûche protège la maison du danger. C'est une des traditions païennes répandues en Europe depuis la nuit des temps pour fêter le solstice d'hiver. On allumait des feux de joie, symboles modestes mais significatifs de la nouvelle chaleur du soleil. Cette traditions païenne est encore vivante dans de nombreuses régions de l'Italie et dans plusieurs pays.

En Ombrie et en Emilie, dans les Marches et dans les Abruzzes, on fait brûler une  grosse bûche d'olivier jusqu'aux premiers jours de janvier. A ce moment, les cendres sont répandues dans les champs et les vignes, comme augure de bonnes récoltes.



Pour les Pouilles et en Calabre, on recouvre la bûche de lierre et on l'entoure de douze bûches plus petites pour représenter les douze apôtres.



En Sardaigne, on jeûne devant le feu jusqu'à minuit.



Une belle tradition toscane veut que les portes de la maison restent ouvertes aux hôtes de passage, tant qu'une souche brûle dans l'âtre.




Publié par jeannepaponet à 15:41:36 dans Les Fêtes | Commentaires (0) |

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Moi






On ne m'a souvent nourrie que du langage des fleurs
Et des sentiments jaunis au petit courrier du cœur
On ne m'a donné aussi,
Pour me battre dans la vie,
Qu'une idée, qu'un passe-temps, me trouver un bon mari
Et lui faire des enfants.
Mais un matin de grand soleil
J'ai pris la route des torrents
J'ai bu l'eau forte du réveil
Loin des prisons de trop longtemps.
Car j'ai la chance d'être femme
Et je sais le chemin de l'amour
Car j'ai la chance d'être femme
Et je veux le crier au grand jour.
On m'a défendu longtemps les fontaines du plaisir
On m'a priée trop souvent de me taire et d'obéit
Et j'ai dormi deux mille ans,
Sous les feuilles, au bois dormant,
Où l'on garde, sans rougir, l'habitude et le talent
île ne pas trop réfléchir.
Car j'ai la chance d'être femme...



 



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