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paroles de la vieille ronde
Voici les paroles de cette belle chanson :Il est une vieille ronde,
Vieille, vieille, comme le monde
et qui va d'un bout de l'an
jusqu'à l'autre éternellement
D'abord, le printemps s'avance
Car c'est lui qui mène la danse
Et sa toque de velours
fait rêver tous les alentours
(refrain : il est une...)
Puis l'été fleuri de roses
De sa flamme anime les choses
Dans le nid met des chansons
Et de l'ombre au pied des buissons
(refrain)
Sans tarder, voici l'automne
Qui déjà prépare les tonnes
La futaille et les tonneaux
Pour la fête du vin nouveau
(refrain)
Puis l'hiver et son cortège
S'éveillant quand la nuit s'achève
Au printemps donne la main
Et la ronde tourne sans fin .
(image trouvée sur la toile)
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Publié par jeannepaponet à 11:07:14 dans En ce Jardin | Commentaires (4) | Permaliens
Pour vous obliger de penser à moi,
D'y penser souvent, d'y penser encore,
Voici quelques fleurs, bien modeste envoi,
De très humbles fleurs qui viennent d'éclore,
Ce ne sont pas là de nobles bouquets,
Signés de la main de savants fleuristes,
Liés par des nœuds, de rubans coquets,
Bouquets précieux, chefs-d'œuvre d'artistes,
Ce sont d'humbles fleurs, presque fleurs des champs,
Mais ce sont des fleurs simples et sincères,
Des fleurs sans orgueil au libre penchant,
Des fleurs de poète, à deux sous, pas chères,
J'aurais mieux aimé de riches bijoux,
Que ce souvenir vraiment trop champêtre,
Bagues, bracelets et mille joujoux,
J'aurais mieux aimé, vous aussi peut-être,
Mais du moins ces fleurs, ce modeste envoi,
Ces très humbles fleurs qui viennent d'éclore
Vous diront tout bas de penser à moi,
D'y penser souvent, d'y penser encore.chantait PAUL DELMEil y a déjà un peu de temps......
Publié par jeannepaponet à 15:54:51 dans En ce Jardin | Commentaires (2) | Permaliens
Le printemps chasse les hivers,
Et sourit dans les arbres verts;
Sous la feuille nouvelle
Passent des bruits d'aile!
Viens, suivons les sentiers ombreux,
Où s'égarent les amoureux;
Le printemps nous appelle,
Viens, soyons heureux.
Vois le soleil étincelle
Et sa clarté qui ruiselle
Me semble encor plus belle
Dans tes beaux yeux!
Viens, suivons les sentiers ombreux,
Où s'égarent les amoureux;
Le printemps nous appelle,
Viens, soyons heureux.
Que ta voix chante et se mêle
A l'harmonie éternelle;
Je crois entendre en elle
Chanter les cieux.
Viens, suivons les sentiers ombreux,
Où s'égarent les amoureux;
Le printemps nous appelle,
Viens, soyons heureux.& & & & & & & & & & & & & & & & & & & & & & & & & & & & &
Publié par jeannepaponet à 17:21:05 dans En ce Jardin | Commentaires (0) | Permaliens
Les gouttes d'or de la harpe enchantée , s'échappent des doigts de la musicienne céleste pour apaiser nos coeurs et noa âmes...
Publié par jeannepaponet à 12:04:48 dans En ce Jardin | Commentaires (4) | Permaliens
Jeux d'eau au fond du jardin pour ceux et celles qui ne vont pas à la plage..On barbote ,on s'asperge et ça rit j'vous dit pas..Les chats roupillent à l'ombre des noisetiers....le p'tits bouts font la sieste dans la chambre fraîche aux volets clos....Seuls les grands n'ont pas sommeil..Dieu que c'est bon ces moments là...je le régale ..A nous les veillées tard dehors , les repas où tout le monde met la main....les rires , les câlins , les bisous..Wouha quel bonheur !
Publié par jeannepaponet à 15:33:02 dans En ce Jardin | Commentaires (9) | Permaliens
On ne m'a souvent nourrie que du langage des fleurs
Et des sentiments jaunis au petit courrier du cœur
On ne m'a donné aussi,
Pour me battre dans la vie,
Qu'une idée, qu'un passe-temps, me trouver un bon mari
Et lui faire des enfants.
Mais un matin de grand soleil
J'ai pris la route des torrents
J'ai bu l'eau forte du réveil
Loin des prisons de trop longtemps.
Car j'ai la chance d'être femme
Et je sais le chemin de l'amour
Car j'ai la chance d'être femme
Et je veux le crier au grand jour.
On m'a défendu longtemps les fontaines du plaisir
On m'a priée trop souvent de me taire et d'obéit
Et j'ai dormi deux mille ans,
Sous les feuilles, au bois dormant,
Où l'on garde, sans rougir, l'habitude et le talent
île ne pas trop réfléchir.
Car j'ai la chance d'être femme...
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