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Reçu ce matin......Réfléchissons | 16 février 2008

 Interogeons-nous ! tu connais le "notre Père" ? c'est ce que l'on verra 

HOMME: 'Notre Père qui es aux cieux.
DIEU : Oui... Me voici...


HOMME: S'il vous plait, ne m'interrompez pas... je prie!

DIEU : Mais, tu m'as appelé... !


HOMME: Appelé? Je n'ai appelé personne. Je prie....'Notre Père qui es aux cieux...'

DIEU: Ah!!! C'est encore toi?


H: Comment?

DIEU: Tu m'as appelé! Tu as dit: 'Notre Père qui es aux cieux'. Me voici. Que puis-je faire pour toi?


H: Je n'ai pas voulu appeler. Je prie. Je dis le Notre Père tous les jours, je me sens bien de le faire. C'est comme accomplir un devoir. Et je ne me sens pas bien si je ne le fais pas.

DIEU: Mais comment peux-tu dire Notre Père, sans penser que tous sont tes frères? Comment peux-tu dire 'Qui est aux cieux' si tu ne sais pas que le ciel c'est la paix, que le ciel c'est l'amour pour tous?


H: C'est que réellement je n'y avais pas pensé.

DIEU: Mais... Continue ta prière.


H: Que ton Nom soit sanctifié...

DIEU: Attends un peu! Que veux-tu dire par là?


H: Je veux dire... Je veux dire... ce que ça veut dire, comment puis-je le savoir? C'est simplement une partie de la prière!

DIEU: 'Sanctifié' veut dire reconnu comme vrai père, qui donne vie à tout être, qui est digne de respect, saint, sacré...., qui met toute sa confiance en moi et non dans les compagnies d'assurance du monde.


H: Maintenant, je comprends. Mais je n'avais jamais pensé au sens du mot SANCTIFIÉ.
H: Que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel...'

DIEU: Es-ce que tu parles sérieusement?


H: Bien sur! Pourquoi pas?

DIEU: Et que fais-tu pour que cela se fasse?


H: Comment, qu'est-ce que je fais? Rien! C'est une partie de la prière... Mais , à propos, ce serait bien que tu aies un peu le contrôle de ce qui arrive au ciel et sur la terre aussi.

DIEU: Est-ce que j'ai un peu le contrôle de ta vie?


H: Eh bien.... je vais à l'église!

DIEU: Ce n'est pas cela que je demande! Et la façon dont tu traites tes frères humains, la façon dont tu dépenses ton argent, le temps que tu accordes à la télévision, à Internet, les publicités que tu poursuis, et le peu de temps que tu me consacres?


H: S'il te plait, arrête tes critiques!

DIEU: Excuse-moi. Je pensais que tu me demandais que ma volonté s'accomplisse. Si cela devait se faire... que faire avec ceux qui prient et acceptent ma volonté, le froid, la chaleur, la pluie, la nature, la communauté....


H: C'est vrai, tu as raison. Je n'accepte pas ta volonté, puisque je me plains de tout: si tu envois la pluie, je veux le soleil, si j'ai le soleil, je me plains de la chaleur; s'il fait froid, je continue de me plaindre; je demande la santé, et je n'en prends pas soin, je me nourris mal, je mange peu ou je mange trop...

DIEU: C'est bien de le reconnaître. On va travailler ensemble, toi et moi. On va avoir des victoires. J'aime ta nouvelle attitude.


H: Écoute, Seigneur... Il faut que je finisse maintenant. Cette prière prend beaucoup plus de temps que d'habitude... Je continue: 'Donne-nous notre pain de ce jour...'

DIEU: Arrête! Me demandes-tu du pain matériel? L'homme ne vit pas de pain seulement, il vit aussi de Ma Parole. Quand tu me

demandes du pain, souviens-toi de tous ceux qui n'en ont pas. Tu peux me demander ce que tu veux, considère-moi comme un Père aimant !

Maintenant, je m'intéresse à la suite de ta prière...


H: 'Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensé....'

DIEU: et le frère ou la soeur
que tu méprises?
H: Seigneur! Il m'a trop critiqué, et ce n'était pas vrai. Maintenant, je n'arrive plus à lui pardonner. J'ai besoin de me venger...

DIEU: Mais... que veux-tu dire alors dans ta prière Tu m'as appelé et je suis là. Je désire que tu sortes d'ici transformé. J'aimerais que tu sois honnête. Mais ce n'est pas bon de porter le poids de la colère dans ton coeur.
Tu comprends?

H: Je comprends que je me sentirais mieux si je pouvais me venger....

DIEU: Non! Tu vas te sentir moins bien. La vengeance n'est pas si bonne qu'elle le paraît. Pense à la tristesse que tu vas provoquer, pense à ta tristesse actuelle. Je peux changer tout pour toi. Il suffit que tu le désires vraiment...


H: Tu peux? Et comment?

DIEU: Pardonne à ton frère; et tu pourras goûter à mon pardon. Tu seras soulagé...


H: Mais, Seigneur! J'en suis incapable!

DIEU: Alors, ne dis pas cette prière...!


H: Tu as raison! Je voulais simplement me venger, mais ce que je veux vraiment c'est la paix! Alors, ça va, je pardonne à tout le monde, mais viens à mon aide ! Montre-moi le chemin à suivre.

DIEU: Ce que tu demandes est merveilleux ! Je suis heureux avec toi... Et toi, comment te sens-tu maintenant?


H: Bien, vraiment bien! A vrai dire, je ne m'étais jamais senti aussi bien... Cela fait du bien de parler avec Dieu...

DIEU: Maintenant, finissons la prière. Continue ...


H: 'Et ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre nous du mal....'

DIEU: Excellent ! Je vais le faire, mais ne te mets pas dans des situations où tu peux être tenté.


H: Et maintenant, que veux-tu dire par là?

DIEU: Cesse de marcher en compagnie de personnes qui te conduisent à participer à des affaires sales,cachées... Abandonne la méchanceté, la haine. Tout cela conduit vers des chemins trompeurs... N'utilise pas tout cela comme des sorties d'urgence...


H: Je ne te comprends pas!

DIEU: Bien sûr que tu comprends! Tu as fait cela plusieurs fois avec moi.. Tu prends des chemins erronés et puis tu cries au secours.


H: J'en suis honteux, Seigneur, pardonne-moi!

DIEU: Évidemment, je te pardonne! Je pardonne toujours à celui qui est disposé à pardonner aussi. Mais quand tu m'appelleras de nouveau, souviens-toi de notre conversation, pense aux paroles que tu me dis! Finis ta prière maintenant.


H: Finir? Ah, oui, 'AMEN!'

DIEU: et que veut dire.. 'Amen'?


H: Je ne sais pas. C'est la fin de la prière.

DIEU: Tu diras AMEN quand tu acceptes ce que je veux, quand tu es en accord avec ma volonté, quand tu suis mes commandements, car AMEN veut dire AINSI SOIT-IL, d'accord avec ce que l'on vient de dire...


H: Merci, Seigneur de m'apprendre cette prière, et maintenant, merci aussi de m'en donner l'explication...

DIEU: J'aime tous mes enfants, et je préfère ceux qui veulent sortir de l'erreur, qui veulent se libérer du péché. Je te bénis ! Reste dans ma paix !


H: Merci, Seigneur! Je suis heureux de savoir que tu es mon AMI !

LIS ATTENTIVEMENT CE QUI SUIT:

1. Simplement, prie pour la personne qui t'a envoyé ce courrier,

2. Puis, renvoie-le aux personnes que tu connais.
3. D'ici peu, des personnes prieront pour toi, et tu auras obtenu que plusieurs prient Dieu pour d'autres personnes.

4. Puis, médite quelques instants et apprécie la présence de Dieu dans ta vie, la joie de faire ce qu'Il attend de nous... S'il te plait, suis ces instructions.

Jésus a dit: 'Si tu n'as pas honte de moi, je n'aurai pas honte de toi devant mon Père'. Envoie donc ce message... si tu y crois. Oui, j'aime Dieu! Il est la source de ma vie, il est mon Sauveur. Il me maintient en vie jour et nuit. Sans Lui, je ne suis rien. Avec Lui, je peux tout en Christ qui est ma force. (Philippiens)

Voici un test simple. Si tu aimes Dieu et n'ais pas peur de témoigner de toutes les choses merveilleuses qu'Il a faites dans ta vie

Bon week end à tous et toutes

Chanteplume*

Publié par jeannepaponet à 11:09:50 dans Au fil des pages... | Commentaires (4) |

RENDEZ VOUS à SYRACUSE avec HENRI "SALVE D'OR" | 14 février 2008


J'aimerais tant voir Syracuse
L'île de Pâques et Kairouan
Et les grands oiseaux qui s'amusent
A glisser l'aile sous le vent.

Voir les jardins de Babylone
Et le palais du grand Lama
Rêver des amants de Vérone
Au sommet du Fuji-Yama.

Voir le pays du matin calme
Aller pêcher au cormoran
Et m'enivrer de vin de palme
En écoutant chanter le vent.

Avant que ma jeunesse s'use
Et que mes printemps soient partis
J'aimerais tant voir Syracuse
Pour m'en souvenir à Paris

Photohttp://www.stars-celebrites.com/bio/S/salvador.htm

Publié par jeannepaponet à 17:03:58 dans Au fil des pages... | Commentaires (1) |

MÊLI-MÊLO... .....oups..la seconde ! | 13 février 2008

Publié par jeannepaponet à 11:58:34 dans Au fil des pages... | Commentaires (0) |

"NOUVELLE ERE " | 12 février 2008

 "ERE NOUVELLE"   des vidéos sublimes ! en bloc libre là à votre gauche...

Bonne et belle journée journée à vous mes amis (es)

Chrose_coeuranteplume

Publié par jeannepaponet à 11:41:01 dans Au fil des pages... | Commentaires (0) |

LES DANSEURS DE L'AUBE | 20 janvier 2008

 

Texte retenu pour exposition par www.carole-lussier.com 

(que je remercie de tout mon coeur ,pour son amitié et son attention)

  L'image est tirées d'une toile de © Marmo, La barge d'Avalon


 

Les danseurs de l'aube

De ses pieds nus, Zélia effleurent le sol de porphyre rouge ; des rires et des voix d'enfants s'envolent dans l'air du soir. Sur les rochers bleus, elle s'assied, croise les bras qu'elle tend sur ses jambes, puis s'étire et ses mains volètent comme des papillons. La tête penchée, elle ressemble à un oiseau qui écoute. Lasse, elle s'allonge ensuite sur le sol et la jupe courte révèle ses longues jambes. D'un geste plein de grâce, elle relève ses bras en corbeille autour de sa tête. Livrée ainsi à la nuit, elle semble être un lys endormi !

Les voix, les rires et les chansons des enfants s'atténuent puis s'éteignent. Pas un bruit pas un son ne se font plus entendre. Tout est devenu silence et sur l'horizon lointain, même le rideau de la nuit s'estompe...

À fleur d'eau, dans le frissonnement de l'onde toute proche, une silhouette dont les pas oscillent entre la marche et la danse surgit entre le ciel et la mer. Une musique étrange monte des flots berceurs et s'insinue, caressante, dans le sommeil de la belle endormie.

Le Danseur s'arrête à quelques foulées de Zélia et d'un geste lent, se penche sur elle. Elle bouge en ramenant ses jambes sous elle, cabre sa taille fine en un arc parfait, puis s'étire dans un envol élégant de ses bras qui poussent sa tête en arrière .D'un souple mouvement de reins, elle s'assied, se frotte les yeux comme une enfant et, surprise, regarde le Danseur qui l'invite à le rejoindre.

Elle se lève, comme la biche, en deux bonds élégants et s'enfuit.

D'approches en approches, de fuites en fuites, un long moment, ils s'enlacent et s'éloignent en frôlant le sol de leurs pieds nus, en touchant les étoiles du bout de leurs doigts.

Puis soudain, ils s'arrêtent et restent ainsi posés dans ce geste que le temps semble vouloir à jamais fixer. Alors, le vent se lève en soufflant des tourbillons de sable blanc argenté sur le sol de porphyre rouge. Mais à peine entrevu qu'il s'éloigne et tout s'apaise autour d'eux.

À nouveau, ils sont face à face, puis se détournent et se poursuivent dans une danse légère en traçant des arabesques dans le sable qui s'envole en frimas comme la neige sous leurs pas.

Ils dansent, dansent et dansent à perdre haleine. Et sans bruit, leurs corps à peine frôlés enfin s'unissent et tourbillonnent avec une grâce infinie jusqu'à ce que, telle une fleur de chair, Zélia s'affaisse dans un froissement d'eau...

Allongée, elle semble dormir dans la moire liquide. Et troublé, il se penche pour s'asseoir sur le sable et prendre le corps contre lui. Enfouissant son visage contre le cou tenu et fragile, il pleure et la berce. Puis se glissant tout contre elle pour se lover dans le nid d'amour du ventre féminin, ils s'étreignent et s'unissent avec une chaste sensualité qui les mènent à ne faire plus qu'un.

Avec des gestes lents et doux, il se défait de l'abri matriciel, puis glisse son dos en-dessous d'elle, se relève et emporte sur ses épaules le corps alangui. Il danse un long moment, un moment qu'elle semble ne pas vouloir finir.
Mais enfin, comme une gerbe de fleurs sur la couche de sable blanc, il la dépose, délicatement.

Semblant répondre à un appel mystérieux, il lève et porte son regard au loin. Une main tendrement posée sur le sein de sa bien-aimée, il sent une larme perler au coin de ses yeux. Alors il tend une paume ouverte au firmament et emprisonne une étoile qui jaillit de mille éclats et saupoudre, du bout des doigts, les gouttes de lumière sur le corps abandonné de la jeune fille.

Tremblant, comme les pétales de la rose caressées par le vent dans la rosée du matin, il s'agenouille et dépose un baiser sur sa main. Ses lèvres chaudes remontent en un doux frisson pour s'attarder à l'attache du cou délicat de la jeune fille tandis qu'il effleure maintenant sa chevelure.

C'est le ressac et il se relève en s'éloignant à reculons. L'eau enveloppe ses pieds et bientôt ses jambes d'un chuintement soyeux qui s'en va aussi en s'amenuisant. Et lentement, très lentement, il finit par se fondre dans le velours de la nuit.

À l'est, le ciel s'éclaircit, l'aube s'annonce et la jeune fille commence à se réveiller ; d'un geste enfantin, elle se frotte les yeux, puis s'enroule en fœtus pour mieux s'étirer en déployant ses bras comme des ailes.

Elle se lève, plus lourde du fruit blottit dans son ventre arrondi qu'elle caresse avec surprise. Un sourire fleurit sur ses lèvres, des larmes douces glissent sur son visage, puis son rire monte en cascade dans l'air du matin.

Brusquement, elle se penche et semble se replier sur elle-même, mais se déploie très vite en dansant.

Alors que l'aurore nimbe l'horizon, entre ses mains ouvertes jaillit une perle nacrée où dort... l'Enfant de la Promesse !

Elle danse et rit de bonheur en se tournant vers l'horizon pour souffler un baiser du bout de ses doigts.

Et les voix enfantines s'élèvent à nouveau dans le murmure du matin.

* * * * * * * * *


Vos commentaires :

  2008-01-20
Chère Jeanne, je l'ai écrit dans un précédent courriel mais permettez moi de me répéter ici, en signe d'hommage. L'enchantement suscité par vos mots est d'une intense délicatesse. Je me suis joint à la danse et j'ai bel et bien cédé à l'envoutement. Bravo pour ce texte fabuleux ! Je vous en remercie le plus chaleureusement du monde. Au sincère plaisir de vous relire. À une Dame des Rondes Stellaires, un Passeur de Lumière, tel que vous m'avez baptisé, s'incline. Amitié, Marmo

  2008-01-19
Quelle joie, chère Jeanne. Voilà un texte qui fleurit aux croyances d'autrefois, merveilleux ! ... Ton hôtesse, Carole
* * * * * * * *

 2008-01-20
Encore une fois, belle Jeanne, tu as réussi à m'éblouir avec ce texte et à me faire oublier les petits soucis du quotidien. Je me suis même permise quelques pas de danse... Merci de nous faire partager la poésie et la douceur de ton écriture. Tendresse, Marjo

Vous retrouverez ce texte chez YZELLE

http://leventfaittournerlesai.blogg.org/

ainsi que dans mon site :

"IL ETAIT UNE FOIS....CHANTEPLUME

http://www.e-monsite.com/iletaitunefois/


Publié par jeannepaponet à 16:46:28 dans Au fil des pages... | Commentaires (8) |

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Moi






On ne m'a souvent nourrie que du langage des fleurs
Et des sentiments jaunis au petit courrier du cœur
On ne m'a donné aussi,
Pour me battre dans la vie,
Qu'une idée, qu'un passe-temps, me trouver un bon mari
Et lui faire des enfants.
Mais un matin de grand soleil
J'ai pris la route des torrents
J'ai bu l'eau forte du réveil
Loin des prisons de trop longtemps.
Car j'ai la chance d'être femme
Et je sais le chemin de l'amour
Car j'ai la chance d'être femme
Et je veux le crier au grand jour.
On m'a défendu longtemps les fontaines du plaisir
On m'a priée trop souvent de me taire et d'obéit
Et j'ai dormi deux mille ans,
Sous les feuilles, au bois dormant,
Où l'on garde, sans rougir, l'habitude et le talent
île ne pas trop réfléchir.
Car j'ai la chance d'être femme...



 



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