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UN BIENFAIT N'EST JAMAIS PERDU | 22 février 2009

 

UN BIENFAIT N'EST JAMAIS PERDU

Il allait passer outre sans apercevoir la vieille dame bloquée à l'autre bord de la route. Mais à travers la faible lumière du jour, il pouvait pressentir son besoin d'assistance.
Il s'arrêta devant la voiture Mercedes, sortit de sa vieille Pontiac grésillante et se dirigea vers la pauvre dame désespérée. Malgré le sourire qui se dessinait sur son visage, elle était effrayée. Depuis le temps qu'elle attendait, personne ne s'était arrêté pour l'aider. Et ce jeune homme, allait-il lui faire mal ?
Il ne paraissait pas en confort mais pauvre et affamé. Et il pouvait voir qu'elle était effrayée, debout dans le froid. Il savait qu'elle avait la chair de poule et ressentait ce frisson que seule la peur entraînait.
“ Je viens vous aider ma -a man, dit-il, allez-vous asseoir svp dans la voiture où il fait un peu plus chaud... Par ailleurs, mon nom est Bryan Anderson”
Eh bien, son problème était la crevaison; mais avec son âge avancé, elle ne pouvait rien toute seule.
Bryan s'abaissa, fléchit les genoux, rampa sous la voiture cherchant comment placer le cric, serra ses articulations une ou deux fois. Quelques minutes après, il a pu remplacer le pneu. Il était devenu sale et légèrement blessée à la main. Quand il resserrait les goujons et les écrous, elle abaissa alors la vitre et commença à lui adresser la parole. Elle lui expliqua qu'elle était de la ville de St Louis et était juste de passage. Elle ne pouvait pas assez le remercier pour son secours.
Bryan pouvait juste ébaucher un sourire en fermant sa malle d'outils. La vieille lui demanda combien elle devait payer. Elle pouvait tout accepter. Elle imagina des choses affreuses auxquelles elle s'exposait s'il ne s'était pas arrêté.
Bryan n'a pensé un seul instant être payé. Ceci n'était pas un travail pour lui. C'était aider quelqu'un dans le besoin. Et Dieu seul sait combien de fois des gens l'avaient aidé dans le passé. Et il menait toute son existence de cette manière et il ne lui venait pas en esprit de faire autrement. Il lui a dit que si elle voulait vraiment le payer en retour, la prochaine fois qu'elle verra quelqu'un dans le besoin, elle devrait donner à cette personne l'assistance nécessaire; et il conclut, “ Souviens-toi de moi”
Il attendit qu'elle démarrât son véhicule et s'en allât avant lui. C'était une belle journée de froid et de dépression, mais il se sentit bien en prenant le chemin de la maison à la tombée de la nuit. A quelques mètres de là, la vieille dame trouva une cafétéria. Elle y fit son entrée pour se réchauffer légèrement le corps avec une bouchée avant de reprendre le reste du parcours à la maison. C'était un restaurant modeste devant lequel se trouvaient deux vieilles pompes à gaz. Tout lui paraissait étrange. La servante l'accueillit et lui offrit une serviette propre pour se nettoyer ses cheveux mouillés. Elle avait un gentil sourire que même rester debout toute la journée ne pouvait lui ôter. La vieille dame remarqua que la servante portait une grossesse d'environ huit mois mais ne laissait ni l'effort ni le travail changer son attitude.. Elle se demandait comment une personne avec si peu pouvait être si généreuse envers un étranger. Aussitôt, elle se souvint de Bryan. Quand elle a fini son repas elle paya avec un billet de 100 US$. La servante alla vite chercher la monnaie. Mais la dame se faufila dehors et s'en alla avant que la servante ne se retourne. La servante se demandait où elle pouvait bien se trouver. Elle a alors remarqué une note sur la serviette de table. Des larmes coulèrent de ses yeux quand elle lut ce que la vieille lui a écrit :
« Tu ne me dois rien. Je suis passée aussi par là. Quelqu'un m'a une fois aidée à m'en sortir comme je le fais pour toi. Si tu veux réellement me payer en retour, voici ce qu'il faut faire : ne permets pas à cette chaîne d'amour de prendre fin avec toi »
Et sous la serviette de table, il y avait quatre autres billets de 100 US$. Eh bien ! Il y avait des tables à nettoyer, des boîtes de sucre à remplir et des gens à servir mais la servante se décida à le faire un autre jour. Cette fois quand elle rentra chez elle, et monta au lit elle pensa à l'argent et à ce que la vieille lui a dit. Comment la vielle aurait –elle su comment elle et son mari en avaient besoin ? Avec un bébé le mois suivant, cela s'annonçait très dur. Elle savait comment son mari était inquiet et couché à côté d'elle, elle lui donna un doux baiser et chuchota légèrement et doucement à son oreille :
« Tout ira bien. Je t ‘aime, Bryan Anderson. »

Il y a un vieux dicton qui dit « .

UN BIENFAIT N'EST JAMAIS PERDUl

Les mains ouvertes finissent par attraper quelque chose.

Aujourd'hui, je vous envoie cette histoire. Je vous prie de la faire circuler. Permettez que cette lumière brille. Ne la supprimez pas !
S'il vous plaît, passer la à un ami. Les bons amis sont comme des étoiles... Vous ne les voyez pas toujours. Mais vous savez qu'ils sont toujours là.

QUE DIEU VOUS BENISSE

SVP

faire suivre avec un copié/collé

Publié par jeannepaponet à 14:05:45 dans Transparente Lumière | Commentaires (0) |

MERVEILLE NATURE sur FACE BOOK | 21 février 2009

http://www.pbase.com/merveillenature/image/106040357

PAGE COUVERTUE DE LA REVUE BIOSPHÉRE
DE LA FÉDÉRATION CANADIENNE DE LA FAUNE
NOV. DÉC. 2008
CETTE MAGNFIQUE PHOTO D'UN jASEUR BORÉAL
que j'ai photographié durant le mois de février
par une température de -20 degré
ils étaient plus de 200 à faire le va et vient dans un petit
pommier où ils se gavaient de petites pommes gelées.
Un magnifique spectacle..

Je me présente mon prénom est Léo

Moi et ma belle amoureuse Célina nous partageons par courriel mes plus belles photos de notre belle nature et des merveilles de ce monde ainsi que plusieurs amis photographes..
Nous les partageons en y insérant des beaux textes à méditer ,
pensées, citations, poèmes qui nous sont partagés par des correspondants du monde entier,
je vous invite à visiter mon site de photos
http://www.pbase.com/merveillenature

Je les appelle mes graines d'amour , de positivismes qui sont partagées
dans un monde qui en a bien besoin à des milliers de correspondants
de par le monde jour après jour..
pour être insérer dans la liste de diffusion


Plus qu 'un art
la photographie est un chemin
pour savoir capter l 'instant présent
un don à l 'éternité.....

Publié par jeannepaponet à 15:58:38 dans Au fil des pages... | Commentaires (0) |

LA POESIE...TOUT UN ART | 21 février 2009


 

Quand l'Art d'Ecrire atteint le summum du BEAU

NOUVELLE CHANSON SUR UN VIEIL AIR

S'il est un charmant gazon
Que le ciel arrose,
Où brille en toute saison
Quelque fleur éclose,
Où l'on cueille à pleine main
Lys, chèvrefeuille et jasmin,
J'en veux faire le chemin
Où ton pied se pose.

S'il est un sein bien aimant
Dont l'honneur dispose,
Dont le ferme dévouement
N'ait rien de morose,
Si toujours ce noble sein
Bat pour un digne dessein,
J'en veux faire le coussin
Où ton front se pose !

S'il est un rêve d'amour
Parfumé de rose
Où l'on trouve chaque jour
Quelque douce chose,
Un rêve que Dieu bénit,
Ou l'âme à l'âme s'unit,
Oh ! j'en veux faire le nid
Où ton cœur se pose !


Victor Hugo

Publié par jeannepaponet à 12:15:17 dans En Flânant | Commentaires (0) |

AU -DELA DE NOS RËVES | 13 février 2009

UN FILM MERVEILLEUX

2 vidéos pour le découvrir...

 

Médecin humain et généreux, Chris Nielsen n'aurait jamais imaginé connaître à la fois autant de bonheur et autant de chagrin. Le bonheur, ce fut de rencontrer Annie sur un lac enchanteur des Alpes suisses. Ils se marièrent et eurent deux enfants, Ian et Marie. Certes, Chris avait parfois du mal à établir le contact avec sa fille (sensible et secrète) et son fils (si avide de bien faire et soucieux de ne pas le décevoir). Mais l'harmonie régnait dans la famille... Jusqu'au jour où Ian et Marie furent tués dans un accident de voiture. Annie sombra dans la dépression et Chris mit de longs mois à lui redonner le goût de vivre. C'est alors que le sort frappa une seconde fois : quatre ans après ses enfants, Chris périt lui aussi dans un accident.
Il se retrouve dans une contrée étrange où un sympathique jeune homme, Albert, lui sert de guide. Il dit être l'incarnation de son ancien professeur et mentor Albert Lewis, mais en beaucoup plus jeune, puisque dans l'au-delà, chacun a le droit de choisir son apparence. Sur les conseils d'Albert, Chris donne à son nouvel environnement les couleurs du Paradis tel qu'il l'imagine, un pays merveilleux ressemblant aux paysages alpins que peignait Annie. Il rencontre ensuite Leona, une ravissante jeune fille aux traits orientaux et découvre qu'il s'agit de Marie : elle a choisi cette apparence en souvenir d'une hôtesse de l'air dont il a jadis admiré la douceur et la beauté.
Pendant ce temps, malgré les efforts de Chris pour établir un contact avec elle, Annie sombre dans un désespoir si grand qu'elle finit par se donner la mort. En tant que suicidée, elle est reléguée en Enfer, où Chris décide d'aller la chercher. Pour ce périple, il est accompagné d'Albert et d'un austère vieillard appelé le Guide. En chemin, il se rend compte qu'Albert est en fait Ian : l'adolescent a choisi l'apparence de l'homme que son père admirait le plus. Mais le Guide ne veut pas que Ian continue le voyage avec eux, car l'amour que Chris lui porte risquerait de le détourner de sa quête.
Après une éprouvante descente au royaume des Damnés, Chris parvient à rejoindre Annie. Il n'a que peu de temps pour la convaincre de revenir avec lui au Paradis. S'il n'y réussit pas, il devra l'abandonner, faute de quoi, il restera lui aussi prisonnier des enfers. Malgré ses supplications, Annie refuse de sortir de sa prostration et Chris choisit de rester auprès d'elle.
Soudain, le miracle s'accomplit : Annie le reconnaît et ils regagnent le Paradis. Ils pourraient y vivre éternellement heureux en compagnie de Marie et Ian. Toutefois, ils décident de retourner sur Terre pour une nouvelle chance, une nouvelle vie.
 
 
 

Film américain (1998). Titre original: What Dreams may come.

Acteurs: Robin Williams, Annabella Sciorra

Publié par jeannepaponet à 14:42:36 dans En Flânant | Commentaires (2) |

SAINT VALENTIN... | 11 février 2009

AH...VALENTIN

TU ME FAIS FREMIR...

NE L'OUBLIEZ PAS

VOUS LES AMOUREUX... 

 

 

CHUT...NE LES DERANGEONS PAS

 

 

 

Publié par jeannepaponet à 14:49:18 dans Au fil des pages... | Commentaires (0) |

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Moi






On ne m'a souvent nourrie que du langage des fleurs
Et des sentiments jaunis au petit courrier du cœur
On ne m'a donné aussi,
Pour me battre dans la vie,
Qu'une idée, qu'un passe-temps, me trouver un bon mari
Et lui faire des enfants.
Mais un matin de grand soleil
J'ai pris la route des torrents
J'ai bu l'eau forte du réveil
Loin des prisons de trop longtemps.
Car j'ai la chance d'être femme
Et je sais le chemin de l'amour
Car j'ai la chance d'être femme
Et je veux le crier au grand jour.
On m'a défendu longtemps les fontaines du plaisir
On m'a priée trop souvent de me taire et d'obéit
Et j'ai dormi deux mille ans,
Sous les feuilles, au bois dormant,
Où l'on garde, sans rougir, l'habitude et le talent
île ne pas trop réfléchir.
Car j'ai la chance d'être femme...



 



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