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LA CINQUIÈME DES DOUZES LOIS COSMIQUES...
Mes intentions sont pures.
L'être humain n'est pas parfait et est susceptible d'erreurs.
Mais il est fondamental d'agir en toute loyauté afin de ne pas
induire sciemment quelqu'un d'autre en erreur.
Celui dont les intentions sont malhonnêtes
finit d'ailleurs par subir le retour de ses pensées
malsaines et souffre lui-même de son attitude négative.
pour insérer un commentaire allez à ce lien
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Publié par jeannepaponet à 17:30:14 dans Au fil des pages... | Commentaires (0) | Permaliens
Soyez heureux !!!
... .
1. Au diable les chiffres superflus...
Y compris âge, poids et taille.
Laissez les médecins s'en préoccuper. C'est à ça que vous les payez.COMMENT RESTER JEUNE
Ne gardez que vos amis joyeux
Les râleurs vous dépriment.
(Gardez ça en tête si vous êtes l'un d'eux!)
3. Continuez à apprendre:
Apprenez toujours plus sur les ordinateurs, les travaux manuels, le jardinage, qu'importe.
Ne laissez jamais votre cerveau au repos. 'Un esprit vacant est l'atelier du diable.'
Et le diable s'appelle Alzheimer!
4. Appréciez les choses simples
5. Riez souvent, longtemps et fort. Riez jusqu'à avoir le souffle coupé.
Et si vous avez un ami qui vous fait rire, passez des heures et des heures avec elle/lui!
6. En cas de larmes:
Souffrez, faites votre deuil et avancez.
La seule personne qui est avec vous pour la vie, c'est vous.
VIVEZ pendant que vous êtes en vie!
7. Entourez-vous de ce que vous adorez:
Que ce soit famille, animaux domestiques, souvenirs, musique, plantes, hobbies, qu'importe.
Votre maison est votre refuge.
8. Chérissez votre santé.
Si elle est bonne, préservez-la.
Si elle est instable, améliorez-la.
Si cela dépasse vos forces, trouvez de l'aide.
9. Ne fréquentez pas les endroits où vous vous sentez mal.
Faites plutôt les magasins, partez à l'étranger, mais nulle part où vous vous sentez coupable.
10. Dites aux gens que vous aimez que vous les aimez - à chaque occasion.
Publié par jeannepaponet à 11:32:03 dans Au fil des pages... | Commentaires (0) | Permaliens
UN BIENFAIT N'EST JAMAIS PERDU
Il allait passer outre sans apercevoir la vieille dame bloquée à l'autre bord de la route. Mais à travers la faible lumière du jour, il pouvait pressentir son besoin d'assistance. Il s'arrêta devant la voiture Mercedes, sortit de sa vieille Pontiac grésillante et se dirigea vers la pauvre dame désespérée. Malgré le sourire qui se dessinait sur son visage, elle était effrayée. Depuis le temps qu'elle attendait, personne ne s'était arrêté pour l'aider. Et ce jeune homme, allait-il lui faire mal ? Il ne paraissait pas en confort mais pauvre et affamé. Et il pouvait voir qu'elle était effrayée, debout dans le froid. Il savait qu'elle avait la chair de poule et ressentait ce frisson que seule la peur entraînait.
Je viens vous aider ma -a man, dit-il, allez-vous asseoir svp dans la voiture où il fait un peu plus chaud... Par ailleurs, mon nom est Bryan Anderson
Eh bien, son problème était la crevaison; mais avec son âge avancé, elle ne pouvait rien toute seule. Bryan s'abaissa, fléchit les genoux, rampa sous la voiture cherchant comment placer le cric, serra ses articulations une ou deux fois. Quelques minutes après, il a pu remplacer le pneu. Il était devenu sale et légèrement blessée à la main. Quand il resserrait les goujons et les écrous, elle abaissa alors la vitre et commença à lui adresser la parole. Elle lui expliqua qu'elle était de la ville de St Louis et était juste de passage. Elle ne pouvait pas assez le remercier pour son secours. Bryan pouvait juste ébaucher un sourire en fermant sa malle d'outils. La vieille lui demanda combien elle devait payer. Elle pouvait tout accepter. Elle imagina des choses affreuses auxquelles elle s'exposait s'il ne s'était pas arrêté.
Bryan n'a pensé un seul instant être payé. Ceci n'était pas un travail pour lui. C'était aider quelqu'un dans le besoin. Et Dieu seul sait combien de fois des gens l'avaient aidé dans le passé. Et il menait toute son existence de cette manière et il ne lui venait pas en esprit de faire autrement. Il lui a dit que si elle voulait vraiment le payer en retour, la prochaine fois qu'elle verra quelqu'un dans le besoin, elle devrait donner à cette personne l'assistance nécessaire; et il conclut, Souviens-toi de moi Il attendit qu'elle démarrât son véhicule et s'en allât avant lui. C'était une belle journée de froid et de dépression, mais il se sentit bien en prenant le chemin de la maison à la tombée de la nuit. A quelques mètres de là, la vieille dame trouva une cafétéria. Elle y fit son entrée pour se réchauffer légèrement le corps avec une bouchée avant de reprendre le reste du parcours à la maison. C'était un restaurant modeste devant lequel se trouvaient deux vieilles pompes à gaz. Tout lui paraissait étrange. La servante l'accueillit et lui offrit une serviette propre pour se nettoyer ses cheveux mouillés. Elle avait un gentil sourire que même rester debout toute la journée ne pouvait lui ôter. La vieille dame remarqua que la servante portait une grossesse d'environ huit mois mais ne laissait ni l'effort ni le travail changer son attitude.. Elle se demandait comment une personne avec si peu pouvait être si généreuse envers un étranger. Aussitôt, elle se souvint de Bryan. Quand elle a fini son repas elle paya avec un billet de 100 US$. La servante alla vite chercher la monnaie. Mais la dame se faufila dehors et s'en alla avant que la servante ne se retourne. La servante se demandait où elle pouvait bien se trouver. Elle a alors remarqué une note sur la serviette de table. Des larmes coulèrent de ses yeux quand elle lut ce que la vieille lui a écrit : « Tu ne me dois rien. Je suis passée aussi par là. Quelqu'un m'a une fois aidée à m'en sortir comme je le fais pour toi. Si tu veux réellement me payer en retour, voici ce qu'il faut faire : ne permets pas à cette chaîne d'amour de prendre fin avec toi »
Et sous la serviette de table, il y avait quatre autres billets de 100 US$. Eh bien ! Il y avait des tables à nettoyer, des boîtes de sucre à remplir et des gens à servir mais la servante se décida à le faire un autre jour. Cette fois quand elle rentra chez elle, et monta au lit elle pensa à l'argent et à ce que la vieille lui a dit. Comment la vielle aurait elle su comment elle et son mari en avaient besoin ? Avec un bébé le mois suivant, cela s'annonçait très dur. Elle savait comment son mari était inquiet et couché à côté d'elle, elle lui donna un doux baiser et chuchota légèrement et doucement à son oreille : « Tout ira bien. Je t aime, Bryan Anderson. »Il y a un vieux dicton qui dit « .
UN BIENFAIT N'EST JAMAIS PERDUl
Les mains ouvertes finissent par attraper quelque chose.
Aujourd'hui, je vous envoie cette histoire. Je vous prie de la faire circuler. Permettez que cette lumière brille. Ne la supprimez pas !
S'il vous plaît, passer la à un ami. Les bons amis sont comme des étoiles... Vous ne les voyez pas toujours. Mais vous savez qu'ils sont toujours là.
QUE DIEU VOUS BENISSESVP
faire suivre avec un copié/collé
Publié par jeannepaponet à 14:05:45 dans Transparente Lumière | Commentaires (0) | Permaliens
http://www.pbase.com/merveillenature/image/106040357
PAGE COUVERTUE DE LA REVUE BIOSPHÉRE
DE LA FÉDÉRATION CANADIENNE DE LA FAUNE
NOV. DÉC. 2008
CETTE MAGNFIQUE PHOTO D'UN jASEUR BORÉAL
que j'ai photographié durant le mois de février
par une température de -20 degré
ils étaient plus de 200 à faire le va et vient dans un petit
pommier où ils se gavaient de petites pommes gelées.
Un magnifique spectacle..
Je me présente mon prénom est Léo
Moi et ma belle amoureuse Célina nous partageons par courriel mes plus belles photos de notre belle nature et des merveilles de ce monde ainsi que plusieurs amis photographes..
Nous les partageons en y insérant des beaux textes à méditer ,
pensées, citations, poèmes qui nous sont partagés par des correspondants du monde entier,
je vous invite à visiter mon site de photos
http://www.pbase.com/merveillenature
Je les appelle mes graines d'amour , de positivismes qui sont partagées
dans un monde qui en a bien besoin à des milliers de correspondants
de par le monde jour après jour..
pour être insérer dans la liste de diffusion
Plus qu 'un art
la photographie est un chemin
pour savoir capter l 'instant présent
un don à l 'éternité.....
Publié par jeannepaponet à 15:58:38 dans Au fil des pages... | Commentaires (0) | Permaliens
Quand l'Art d'Ecrire atteint le summum du BEAU
NOUVELLE CHANSON SUR UN VIEIL AIR
S'il est un charmant gazon
Que le ciel arrose,
Où brille en toute saison
Quelque fleur éclose,
Où l'on cueille à pleine main
Lys, chèvrefeuille et jasmin,
J'en veux faire le chemin
Où ton pied se pose.
S'il est un sein bien aimant
Dont l'honneur dispose,
Dont le ferme dévouement
N'ait rien de morose,
Si toujours ce noble sein
Bat pour un digne dessein,
J'en veux faire le coussin
Où ton front se pose !
S'il est un rêve d'amour
Parfumé de rose
Où l'on trouve chaque jour
Quelque douce chose,
Un rêve que Dieu bénit,
Ou l'âme à l'âme s'unit,
Oh ! j'en veux faire le nid
Où ton cœur se pose !
Victor Hugo
Publié par jeannepaponet à 12:15:17 dans En Flânant | Commentaires (0) | Permaliens
On ne m'a souvent nourrie que du langage des fleurs
Et des sentiments jaunis au petit courrier du cœur
On ne m'a donné aussi,
Pour me battre dans la vie,
Qu'une idée, qu'un passe-temps, me trouver un bon mari
Et lui faire des enfants.
Mais un matin de grand soleil
J'ai pris la route des torrents
J'ai bu l'eau forte du réveil
Loin des prisons de trop longtemps.
Car j'ai la chance d'être femme
Et je sais le chemin de l'amour
Car j'ai la chance d'être femme
Et je veux le crier au grand jour.
On m'a défendu longtemps les fontaines du plaisir
On m'a priée trop souvent de me taire et d'obéit
Et j'ai dormi deux mille ans,
Sous les feuilles, au bois dormant,
Où l'on garde, sans rougir, l'habitude et le talent
île ne pas trop réfléchir.
Car j'ai la chance d'être femme...
Vos p'tits mots