Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Albums

A Travers le Miroir

AU JARDIN d'AQUARELLE  de

Il Etait une Fois Chanteplume

    IL ETAIT UNE FOIS ...... CHANTEPLUME

DEVIENS LA LUMIERE

GERMAIN DES LOUPS

http://loup.org/spip/Germain-des-loups,894.html

Le Coffre de Caséa

CAROLE LUSSIER

ESPERANCE

LA TENDRESSE....

BALADES sur la TOILE

BOB SINCLAR children

Janvier

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Compteur

Depuis le 25-04-2005 :
221465 visiteurs
Depuis le début du mois :
2262 visiteurs
Billets :
345 billets

Rechercher

Radioblog

Loading

HISTOIRE DE CHAT | 31 janvier 2008

 

 

Clin d'Oeil...
.les Mots à la bouche !

QUAND un MOT
en cache un autre!

Un Chat-Mot , un Chat-Pître ,
un Chat-Peau et un Chat-Rivari
en Chat-Rat-Banc ,
vêtus de Chat-subles Chat-Marées
Vont au festin
Donné par le Chat-el-Ain ,
le Chat Botté . ..Chat-Beauté

Après un Chat-Broc ,
ils se régalent d ‘un Chat-Pont
De Chat-Teignes , de Chat-bis-Choux ,
le tout arrosé d'un
gouleyant Chat-blis
L'accueil est Chat-l' Heureux .

Invités sous un Chat-pi-tôt ,
ils Chat-Loupent
un Chat-Chat-Chat endiablé ,
danse une Chat-conne ,
cette danse ancienne
aux trois temps langoureux !
Chat-qu'Un avec une Chatte Coquine
s'exprime dans
Un Chat-Rat-bia
qui les laisse coîtent .
Après maintes
Chatte-Ries ,
les Chattes Soeurs
se laissent convaincre
de monter dans le Chat-Rio
sans Chat-perron pour se
rendre au Chat-Lait
sans passer par la Chat-Pelle .
« Ce sont de beaux Chats-Scies »
s'exclame le Chat-Huant
perché sur un chêne 
Tout en fumant
Un joint d'herce à Chat!

Passant par la Chatte-Hier ,
un Chat-Tigre
leur cherche Chat-Maille-Rie ,
pour un Chat-Part-d'Age
de Chat-Bot ce vulgaire poisson 
remplit d'arêtes.
Un Chat-Hue s'ensuit
un Chat-Cale s'en mêle .

Chat-qu'Un avec sa Chat-qu'Une
s'esquive en douce
Chez La Folle de Chat-yo
pour y admirer
l'Etoile de Chat-gale ;

ils sont reçus après moults
Chattes-Mites par
CHAT-BANC-d'EL-MAS !...

« Clin d'Oeil»
de
Chanteplume

Un peu tiré par les cheveux?
ok
Je vous l'accorde
Mais ce que je m'amuse

rose_coeur

 

Publié par jeannepaponet à 15:45:00 dans AnimaCoeur | Commentaires (10) |

NOUVELLE CHANSON SUR UN VIEIL AIR..Victor Hugo | 29 janvier 2008


Quand l'Art d'Ecrire atteint le summum du BEAU

NOUVELLE CHANSON SUR UN VIEIL AIR

S'il est un charmant gazon
Que le ciel arrose,
Où brille en toute saison
Quelque fleur éclose,
Où l'on cueille à pleine main
Lys, chèvrefeuille et jasmin,
J'en veux faire le chemin
Où ton pied se pose.

S'il est un sein bien aimant
Dont l'honneur dispose,
Dont le ferme dévouement
N'ait rien de morose,
Si toujours ce noble sein
Bat pour un digne dessein,
J'en veux faire le coussin
Où ton front se pose !

S'il est un rêve d'amour
Parfumé de rose
Où l'on trouve chaque jour
Quelque douce chose,
Un rêve que Dieu bénit,
Ou l'âme à l'âme s'unit,
Oh ! j'en veux faire le nid
Où ton cœur se pose !


Victor Hugo

ecrit_plume_004

 

 

Publié par jeannepaponet à 15:40:40 dans FEMME... | Commentaires (4) |

BENEDICTION...UN VRAI TRESOR.... | 26 janvier 2008

 

 
AVEC MES PENSEES POETIQUES LES PLUS DOUCES...

Publié par jeannepaponet à 18:30:56 dans Transparente Lumière | Commentaires (3) |

LES DANSEURS DE L'AUBE | 20 janvier 2008

 

Texte retenu pour exposition par www.carole-lussier.com 

(que je remercie de tout mon coeur ,pour son amitié et son attention)

  L'image est tirées d'une toile de © Marmo, La barge d'Avalon


 

Les danseurs de l'aube

De ses pieds nus, Zélia effleurent le sol de porphyre rouge ; des rires et des voix d'enfants s'envolent dans l'air du soir. Sur les rochers bleus, elle s'assied, croise les bras qu'elle tend sur ses jambes, puis s'étire et ses mains volètent comme des papillons. La tête penchée, elle ressemble à un oiseau qui écoute. Lasse, elle s'allonge ensuite sur le sol et la jupe courte révèle ses longues jambes. D'un geste plein de grâce, elle relève ses bras en corbeille autour de sa tête. Livrée ainsi à la nuit, elle semble être un lys endormi !

Les voix, les rires et les chansons des enfants s'atténuent puis s'éteignent. Pas un bruit pas un son ne se font plus entendre. Tout est devenu silence et sur l'horizon lointain, même le rideau de la nuit s'estompe...

À fleur d'eau, dans le frissonnement de l'onde toute proche, une silhouette dont les pas oscillent entre la marche et la danse surgit entre le ciel et la mer. Une musique étrange monte des flots berceurs et s'insinue, caressante, dans le sommeil de la belle endormie.

Le Danseur s'arrête à quelques foulées de Zélia et d'un geste lent, se penche sur elle. Elle bouge en ramenant ses jambes sous elle, cabre sa taille fine en un arc parfait, puis s'étire dans un envol élégant de ses bras qui poussent sa tête en arrière .D'un souple mouvement de reins, elle s'assied, se frotte les yeux comme une enfant et, surprise, regarde le Danseur qui l'invite à le rejoindre.

Elle se lève, comme la biche, en deux bonds élégants et s'enfuit.

D'approches en approches, de fuites en fuites, un long moment, ils s'enlacent et s'éloignent en frôlant le sol de leurs pieds nus, en touchant les étoiles du bout de leurs doigts.

Puis soudain, ils s'arrêtent et restent ainsi posés dans ce geste que le temps semble vouloir à jamais fixer. Alors, le vent se lève en soufflant des tourbillons de sable blanc argenté sur le sol de porphyre rouge. Mais à peine entrevu qu'il s'éloigne et tout s'apaise autour d'eux.

À nouveau, ils sont face à face, puis se détournent et se poursuivent dans une danse légère en traçant des arabesques dans le sable qui s'envole en frimas comme la neige sous leurs pas.

Ils dansent, dansent et dansent à perdre haleine. Et sans bruit, leurs corps à peine frôlés enfin s'unissent et tourbillonnent avec une grâce infinie jusqu'à ce que, telle une fleur de chair, Zélia s'affaisse dans un froissement d'eau...

Allongée, elle semble dormir dans la moire liquide. Et troublé, il se penche pour s'asseoir sur le sable et prendre le corps contre lui. Enfouissant son visage contre le cou tenu et fragile, il pleure et la berce. Puis se glissant tout contre elle pour se lover dans le nid d'amour du ventre féminin, ils s'étreignent et s'unissent avec une chaste sensualité qui les mènent à ne faire plus qu'un.

Avec des gestes lents et doux, il se défait de l'abri matriciel, puis glisse son dos en-dessous d'elle, se relève et emporte sur ses épaules le corps alangui. Il danse un long moment, un moment qu'elle semble ne pas vouloir finir.
Mais enfin, comme une gerbe de fleurs sur la couche de sable blanc, il la dépose, délicatement.

Semblant répondre à un appel mystérieux, il lève et porte son regard au loin. Une main tendrement posée sur le sein de sa bien-aimée, il sent une larme perler au coin de ses yeux. Alors il tend une paume ouverte au firmament et emprisonne une étoile qui jaillit de mille éclats et saupoudre, du bout des doigts, les gouttes de lumière sur le corps abandonné de la jeune fille.

Tremblant, comme les pétales de la rose caressées par le vent dans la rosée du matin, il s'agenouille et dépose un baiser sur sa main. Ses lèvres chaudes remontent en un doux frisson pour s'attarder à l'attache du cou délicat de la jeune fille tandis qu'il effleure maintenant sa chevelure.

C'est le ressac et il se relève en s'éloignant à reculons. L'eau enveloppe ses pieds et bientôt ses jambes d'un chuintement soyeux qui s'en va aussi en s'amenuisant. Et lentement, très lentement, il finit par se fondre dans le velours de la nuit.

À l'est, le ciel s'éclaircit, l'aube s'annonce et la jeune fille commence à se réveiller ; d'un geste enfantin, elle se frotte les yeux, puis s'enroule en fœtus pour mieux s'étirer en déployant ses bras comme des ailes.

Elle se lève, plus lourde du fruit blottit dans son ventre arrondi qu'elle caresse avec surprise. Un sourire fleurit sur ses lèvres, des larmes douces glissent sur son visage, puis son rire monte en cascade dans l'air du matin.

Brusquement, elle se penche et semble se replier sur elle-même, mais se déploie très vite en dansant.

Alors que l'aurore nimbe l'horizon, entre ses mains ouvertes jaillit une perle nacrée où dort... l'Enfant de la Promesse !

Elle danse et rit de bonheur en se tournant vers l'horizon pour souffler un baiser du bout de ses doigts.

Et les voix enfantines s'élèvent à nouveau dans le murmure du matin.

* * * * * * * * *


Vos commentaires :

  2008-01-20
Chère Jeanne, je l'ai écrit dans un précédent courriel mais permettez moi de me répéter ici, en signe d'hommage. L'enchantement suscité par vos mots est d'une intense délicatesse. Je me suis joint à la danse et j'ai bel et bien cédé à l'envoutement. Bravo pour ce texte fabuleux ! Je vous en remercie le plus chaleureusement du monde. Au sincère plaisir de vous relire. À une Dame des Rondes Stellaires, un Passeur de Lumière, tel que vous m'avez baptisé, s'incline. Amitié, Marmo

  2008-01-19
Quelle joie, chère Jeanne. Voilà un texte qui fleurit aux croyances d'autrefois, merveilleux ! ... Ton hôtesse, Carole
* * * * * * * *

 2008-01-20
Encore une fois, belle Jeanne, tu as réussi à m'éblouir avec ce texte et à me faire oublier les petits soucis du quotidien. Je me suis même permise quelques pas de danse... Merci de nous faire partager la poésie et la douceur de ton écriture. Tendresse, Marjo

Vous retrouverez ce texte chez YZELLE

http://leventfaittournerlesai.blogg.org/

ainsi que dans mon site :

"IL ETAIT UNE FOIS....CHANTEPLUME

http://www.e-monsite.com/iletaitunefois/


Publié par jeannepaponet à 16:46:28 dans Au fil des pages... | Commentaires (8) |

DJALÄL al-DÏN RÜMÏ | 19 janvier 2008

 De Djaläl al-Dïn Rümï.....

"Nous avons traversé les ténèbres de l'océan et l'immensité de la terre.

Nous avons enfin trouvé la fontaine de Jouvence .

Elle nous attendait patiemment , au coeur de nous-mêmes

" "Demain est un autre jour,vis le Présent intensément"!

 "L'ignorant dit: Ceci est de l'or , ceci est du cuivre."

 Mais celui qui a la Sagesse en son coeur dira :

"Tout est or....."

9164567

Publié par jeannepaponet à 14:44:23 dans Transparente Lumière | Commentaires (1) |

1| 2| >>

Tous les derniers titres

Moi








J'ai la chance d'être femme
by Mannick
Album: Paroles de femme

On ne m'a souvent nourrie que du langage des fleurs
Et des sentiments jaunis au petit courrier du cœur
On ne m'a donné aussi,
Pour me battre dans la vie,
Qu'une idée, qu'un passe-temps, me trouver un bon mari
Et lui faire des enfants.
Mais un matin de grand soleil
J'ai pris la route des torrents
J'ai bu l'eau forte du réveil
Loin des prisons de trop longtemps.
Car j'ai la chance d'être femme
Et je sais le chemin de l'amour
Car j'ai la chance d'être femme
Et je veux le crier au grand jour.
On m'a défendu longtemps
les fontaines du plaisir
On m'a priée trop souvent de me taire et d'obéit
Et j'ai dormi deux mille ans,
Sous les feuilles, au bois dormant,
Où l'on garde, sans rougir,
L'habitude et le talent
île ne faut pas trop réfléchir.
Car j'ai la Chance d'être Femme !

Mon amour II Prints par Willem Haenraets



rose_coeur


Viens sur ma planète
Viens sur mon nuage
Viens au cœur de mon étoile
Viens sur ma comète
Viens dans son sillage
Le vent gonflera ta voile
Les murs des prisons
Un jour tomberont
Et les portes s'ouvriront
Puisque le destin
Nous a séparés
Qu'il a trouvé le chemin
Viens, viens me retrouver
Car le temps passé
Ne pourra rien effacer
 
Il faut effacer
Il faut oublier
Tout ce qui nous a blessés
Apprendre à sourire
Au temps à venir
Qui fera tout refleurir
Chaque jour qui fuit
Chaque heure de la nuit
Chaque matin qui passe
Efface le temps
Rapproche l'instant
Où l'on se retrouvera
Viens sur ma planète
Viens sur mon nuage
Viens au cœur de mon étoile !
Marianne Mille
 








q74sjj4v





http://korhyn3.centerblog.net/


738622












 




 

















 













































































 






































 








 


















































































 

























































































 




































































































































































































 

















































































































 












































































 













































































 





















































































 






Glossaire

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03