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Le Subversif

Les joies et colères de la vie de libraire

Oktobre, le joyeux libraire

Bonjour chères lectrices et chers lecteurs,



j'ai voulu créer une page pour me défouler, écrire ce qu'il se passe ici bas, dans le monde merveilleux des éternels étudiants endettés, avec un boulot peu rénuméré malgré les aptitudes et les diplômes acquis. Les amoureux de la lecture, plus particulièrement les maniaques de livres dont on ne parle pas beaucoup s'y retrouveront. Comme j'aime aussi les cultures métal et punk, c'est certain que je vais écrire quelques lignes là-dessus. 




Et puis moi... je suis désormais un ex-libraire, viré pour avoir exprimé son opinion sur son employeur, Renaud-Bray, malgré mes neuf ans d'ancienneté. Je suis dans la trentaine, ma formation est en histoire et en science politique. Pas d'enfant, pas riche, pas d'auto, pas de REER, pas de télé câblée, pas de colocataire et pas d'animaux. Mais beaucoup de livres et de disques.




J'espère que ce site va vous plaire. Bonne lecture!

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Match nul. | 04 octobre 2007

C'est aujourd'hui que je devais aller à la Régie du logement, à la Pyramide Olympique, sur la rue Sherbrooke. Après deux ans et demi d'attente, j'allais peut-être obtenir justice, bien que je me doutais pas de l'issue dont ma cause allait m'amener.

 

Je suis allé travailler ce matin, pour au moins trois heures, afin de travailler avec mes camarades dans le chaos qu'a amené l'ajout de plus de six cents client, essentiellement des restaurants. Hier, c'étais la suite ininterrompue des appels de clients affolés, craignant de ne pas obtenir leur commande ou encore, celle des plaintes pour l'heure tardive de l'arrivée de la marchandise. Une cliente m'a même rapporté que le chauffeur qui lui avait amené sa marchandise ne parlait ni français, ni anglais... ouais, je pense qu'on a des choses à peaufiner, dans l'entreprise...

 

Ces trois courtes heures m'ont permis de parader au bureau en chemise-cravate... alors là, je ne vous dit pas les commentaires élogieux. J'avais pourtant prévenu que ça allait être exceptionnel, étant donné mon passage à la RLQ dans l'après-midi. Enfin, à moins qu'on m'impose une règle stricte en matière de tenue vestimentaire, je ne pense pas abandonner le port du t-shirt. Quitte à continuer à me faire appeler « Rock Star », pendant encore longtemps, par mon superviseur!

 

Au moins, j'ai remarqué que je savais matcher les couleurs et les motifs de façon plus intelligente que mon crétin d'ex-proprio, ce vieux plouc de Robert C., avec qui j'ai fait la gaffe de rester trop longtemps dans son appartement du boulevard Saint-Michel. Bien que ça n'a aucune importance, j'ai peut être des goûts punks très discutables dans ma tenue vestimentaire mais au moins, je ne tente pas de matcher des couleurs laides sur une cravate achetée il y a quinze ans, avec une chemise à carreau couleur vomi. Il a eu la décence de ne pas porter son hideuse casquette en cuir pourrie, qu'il portait été comme hiver. De plus, pour compléter le tableau pas trop reluisant de cet individu, il a le physique tout droit sorti des sinistres caricatures antisémites que les Nazis se servaient, pour leur propagande anti-juive en Allemagne, avant la guerre. Le nez, les yeux, la posture, les mains, tout! Comme si ce n'était pas suffisant, ce type est tellement obsédé par l'argent qu'il m'a déjà piqué une crise monumentale au téléphone, parce que mon chèque était arrivé trop tard dans le mois. Comme je suis resté six ans et demi dans l'appartement, il n'a pu l'augmenté à sa guise, malgré le peu d'entretien qu'il a fait à son bloc. Il a bien fait changer les fenêtres dans la période où j'habitais là, mais il n'avait même pas fait compléter la finition à l'intérieur. L'appartement voisin, bien que plus petit et moins pratique, coûtait plus de cent dollars de plus par mois, du fait qu'il avait changé trois fois de locataire, pendant mon séjour.

 

Raconter ce qu'il s'est passé aujourd'hui serait un peu long et inutile. Je dirais simplement que j'étais moins bien préparé que mon ex-proprio, dont j'ai appris que sa qualité de « landlord » était son sa seule occupation. Il a trouvé le tour de se plaindre qu'il a du se déplacer de Sainte-Adèle à Montréal, pour plaider sa cause...J'ai donc eu un peu de misère à continuer, lorsque la crapule a sorti un argument en béton, pour réfuter ma cause. Cependant, je vais vérifier cet élément de sa défense, dans les prochaines semaines. J'ai la vague impression qu'il a produit un faux document...aussi, il ne pourra prétendre obtenir d'autres montant de ma part, comme il l'a prétendu aujourd'hui. Il est tellement gratteux qu'il a laissé tomber la possibilité...

 

Après l'audition, l'ordure s'est dépêché de quitter la place, peut être qu'il n'avait pas apprécié ma façon quelque peu haineuse de le regarder. J'ai bien eu envie de lui botter le cul, mais comme je suis un bon garçon poli et respectueux, je me suis abstenu de mes fantasmes de vengeance. Je pense les avoir exprimé en partie ici même...

 L'ADQ et son virage vert : des témoignages! 

J'ai posé la question à mes amis d'un site connu, afin de leur demander leur avis sur l'événement qui a retenu l'attention au Québec en fin de semaine dernière. Ma question était la suivante : La conversion écologiste de l'ADQ vous semble-t-elle crédible? Voici les réponses :

 

« Pour moi, ADQ et crédible dans la même phrase relève déjà de l'oxymore... Est-ce que ça répond à la question? » Julie-A.

 

« TELLEMENT! » Rafaël (évidemment, c'est de l'ironie, il est militant de QS...)

 

« Ah! Nous sommes tellement vert que les billets US cachent tout notre programme électoral... » Rico

 

« Absolument, as-tu vu la vision du parti vert, c'est hyper à droite. Le néo-écologisme, c'est des bourgeois qui veulent que ce soit vert autour d'eux parce que le gris c'est laid. » Bastien

 

« En affirmant que les préoccupations environnementales ne doivent JAMAIS entraver les grands projets et le développement économique, Dumont a montré qu'il se fout complètement de l'écologie et ne veut que corriger le manque de crédibilité de sont parti ». Benoît

 

« ... » Patrice

 

                      

Publié par oktobre7 à 02:21:53 dans Le subversif | Commentaires (0) |

Blackwater, la compagnie des mercenaires US... | 28 septembre 2007

La dernière animation de Mark Fiore est révélatrice de cette sinistre compagnie qu'est Blackawater, bénéficiaire de juteux contrats de sécurité en Iraq mais surtout, d'une immunité contre le pouvoir judiciaire, qu'on n'avait pas vu depuis la Guerre de Trente ans (1618-1648)...

                                  Cliquer sur le logo...

                                 

Publié par oktobre7 à 02:45:02 dans Le subversif | Commentaires (0) |

Die Linke, un parallèle à faire avec Québec solidaire. | 26 septembre 2007

Il y a plusieurs mois que je m'intéresse à ce parti de la gauche unie en Allemagne, Die Linke (la Gauche), une fusion des partis socialiste, communiste et des dissidents à gauche de la sociale-démocratie. Séparément, les petits partis de gauche allemands n'avaient aucune représentation. Ensemble, ils ont obtenus plusieurs sièges au Bundestag. Voici un article intéressant sur ce parti, qui m'a été envoyé par mon camarade André, du journal L'Humanité du 21 septembre dernier.

 

L'expérience Die Linke bouscule toute la vie politique allemande

Par Lothar Bisky, coprésident du nouveau parti de gauche allemand.

 
Europe : quelle gauche de transformation sociale ?
 
Je voudrais revenir sur l'année 2003, l'année de naissance du nouveau parti de gauche en Allemagne. Cette année-là, le SPD a perdu les élections régionales en Rhénanie-Westphalie, l'un de ses bastions. Cet échec a entraîné la chute du gouvernement Schröder, et provoqué la dissolution du Bundestag. Lors de ces mêmes élections régionales, le PDS, après un combat électoral où se sont investis les militants, a recueilli 0,9 % des voix. C'était une nouvelle preuve de l'incapacité de ce parti à s'implanter à l'Ouest, en dépit de son influence importante à l'Est. À côté du PDS, dans ces élections en Rhénanie, concourait un autre parti de gauche, l'Alternative électorale pour la justice sociale (WASG). Cette nouvelle formation, lancée par des syndicalistes et des déçus de la social-démocratie, a obtenu un score légèrement supérieur à celui du PDS, mas n'a pas non plus passé la barre des 5 %.
 
Nous nous sommes alors interrogés. Le Bundestag était dissous. Devions-nous nous présenter séparément aux législatives, avec la certitude d'obtenir, chacun de son côté, un score médiocre ? Ou alors, devions-nous nous présenter ensemble ? Heureusement, nous avons décidé d'y aller ensemble. Nous avons établi un programme électoral, et nous avons mené cette campagne. Au final, au plan national, cette alliance a obtenu plus de 8 % des voix, et 54 députés.
 
Ce score a surpris tout le monde, nous les premiers. C'était donc une réussite. C'est alors que nous avons promis aux électrices et aux électeurs d'essayer de construire un nouveau parti de gauche. Ce processus, entamé en 2003, s'est achevé il y a trois mois, le 16 juin 2007. Le parti a été fondé. Nous avons mené à bien cette tâche de fusion. Nous avons respecté le délai que nous nous étions fixé. Il n'était pas question d'attendre encore dix ans pour faire quelque chose. D'ici là, nous aurions sans doute disparu. Désormais nous vivons une expérience tout à fait nouvelle. Il est assez peu habituel qu'un parti gagne autant en étant dans l'opposition. Les sondages nous créditent régulièrement d'un score dépassant les 10 %. Les adhésions à Die Linke affluent. Nous vivons donc une période de croissance à laquelle nous ne nous attendions pas.
 
Évidemment, nous ne nous sommes pas mis d'accord sur tout. Mais nous avons convergé sur des points fondamentaux qui ont permis la fusion des deux formations. Et, sur la plupart de ces points, nous rejoignons l'opinion de la majorité des Allemands. Cela ne signifie pas que cette majorité va voter pour nous. Mais il est tout de même satisfaisant de voir qu'une majorité de nos concitoyens approuvent nos positions. Par exemple, nous réclamons un salaire minimum. En Allemagne, cela n'existe pas. Nous voulons qu'il soit au moins au niveau de celui de la France. C'est l'un des moyens de contrer l'inacceptable politique de bas salaires. Nous étions le seul parti à formuler cette revendication mais, depuis peu, le SPD la reprend. Nous exigeons également le retrait du projet de loi qui fixerait l'âge du départ à la retraite à soixante-sept ans. En Allemagne, selon les statistiques officielles, 2,5 millions d'enfants vivent au-dessous du seuil de pauvreté. Nous exigeons un programme de suppression de la pauvreté infantile. Nous sommes contre l'usage de moyens militaires pour régler les problèmes politiques. Nous nous prononçons pour le retrait des troupes allemandes d'Afghanistan. Nous exigeons la tenue d'un référendum sur le nouveau traité européen, prétendument « simplifié ». Sur bien d'autres revendications, nous rejoignons la gauche française.
 
Ce qui est nouveau, en Allemagne, c'est que nous avons fait éclater le système traditionnel en faisant irruption comme une force politique stable et durable. Nous avons créé une situation nouvelle en Allemagne. Cela produit des effets sur toute la vie politique. Hier, les Verts, réunis en congrès, ont adopté les positions de leur aile gauche. Certains, au SPD, réclament eux aussi un coup de barre à gauche.
 

Si l'on en croit les sondages, aux prochaines élections (législatives et européennes), nous pouvons obtenir un score à deux chiffres. La nouvelle gauche, Die Linke, en Allemagne, est un parti internationaliste. Nous savons que nous vivons dans un même monde. Nous n'oublions pas non plus que nos succès, nous les devons aussi à la solidarité des partis d'Europe qui nous ont aidés. Je pense particulièrement au Parti communiste français, qui a soutenu le PDS au moment où celui-ci était très isolé. Nous sommes en faveur d'une politique alternative pour construire l'Europe, pour reconstruire le monde. C'est pour cela que nous sommes très actifs au sein du Parti de la gauche européenne. Nous continuerons, nous amplifierons notre action au sein de ce parti. Mieux vaut être ensemble pour parvenir à des résultats. Chacun de notre côté, nous n'arriverons à rien. C'est l'expérience que nous avons faite chez nous. Cela vaut aussi pour l'Europe.

                        

Publié par oktobre7 à 01:46:27 dans Le subversif | Commentaires (0) |

Un sa medi au Comité central. | 17 septembre 2007

Il en a certain qui passe leur samedi après-midi à rien foutre, faire du ménage ou encore laver leur voiture. Comme ça arrive à tous les trois mois, j'ai eu un autre genre d'activité, qui tombait à pic, étant donné le temps de chiotte que nous avons connu. C'était la réunion du comité central du PCQ, qui se tenait à Québec, dans une salle d'une petite auberge, sur le boulevard Charest. Tant qu'à s'ennuyer dans un centre d'achat ou dans son salon à jouer sur son ordinateur, aussi bien avoir des discussions constructives avec des camarades.

Je suis monté avec les deux André, dont le seul membre qui fait office de barbu communiste, pour officialiser notre statut... je blague, mais quand même, quand j'y pense, se dire communiste aujourd'hui apparaît tellement aux yeux du simple quidam comme une persistance du passé récent. Comme je le disais au André qui conduisait, je ne pouvait fuir éternellement une certaine évidence, dans mon cheminement politique. Dans le contexte actuel, je ne peux également éviter certains labels, même si ce n'est pas les plus populaires, loin de là.

Je n'ai pas raconté souvent comment je suis devenu membre du PCQ. Je peux le faire maintenant. Autrefois, avant la fondation de l'Union des Forces progressistes (UFP) en 2002 et l'intégration de mon premier parti dans cette formation antérieure à Québec solidaire, j'ai été membre du Parti de la démocratie socialiste (PDS), le seul parti qui m'apparaissait conforme à mes idéaux, très influencés par l'amalgame de mes lectures. Celles-ci, dans leur somme, m'amenait à me demander ce que la sociale-démocratie avait comme limite, dans une modélisation de ce à quoi j'aspirait à cette époque, comme société idéale. Le parti politique dans lequel je militait depuis mon adolescence, le Parti québécois, ne convenait plus tellement à mes convictions, sous la férule du futur lucide Lucien Bouchard, il me fallait un autre parti politique pour exprimer mon désir de transformation sociale.

Le PCQ existait déjà, bien avant le PDS, pourtant ce n'est pas lui que j'ai rejoint en 1998. Même dans le contexte de la fusion de 2002, je n'aurais pas été nécessairement attiré par les idées défendues par le parti, désormais inclus dans l'appareil de l'UFP. Quand j'y pense, lors de mes premiers contacts avec les communistes, je ne savais trop quoi penser de la défense de certaines de leurs idées, très proches des miennes. J'ai lu énormément sur l'histoire du communisme, peut être que ces lectures m'ont influencés, surtout celles sur l'URSS et sur sa nature totalitaire, prémisse à la dérive qu'allait vivre le communisme dans la majorité de son histoire au XXe siècle. Je n'oublie pas que le communisme, tel que vécu, a persécuté la religion et la foi chrétienne. Aussi, je m'identifie au trotskisme depuis ces années de formation, il est évident que je conserve une idée très critique envers le communisme soviétique et ses avatars. Je n'évoque pas le maoïsme, aux antipodes de mes convictions libertaires. Jamais je nierais l'importance de l'individu et d'une espace plus large à la vie privé, comme le nie les partisans de cette idéologie.

J'ai rejoint le PCQ au départ, pour aider mon ami Alexandre, afin que le parti conserve son nom et son statut légal, devant les assauts de la faction stalinienne qui venait de se séparer. Dans ce parti, je voyais autrefois sévir plusieurs personnages, que je qualifie volontiers de staliniens, qui heureusement ne sont plus là désormais, suite à la scission du parti en 2005. Cette faction, liée au Parti communiste canadien, peu entichée de la présence de QS sur la scène politique québécoise, semblait jouer un double-jeu sur la question nationale. Je vois d'ailleurs quelques-uns de ses membres continuer à militer dans Québec solidaire. Suite à leur départ, le parti semblait plus avenant à devenir ce qu'il devrait être, une entité politique interne à QS, où les discussions et les analyses seraient permises, selon une vision franchement communiste et libérée de ses entraves issues du dogmatisme habituellement collé à cette idéologie. Bien sûr, cela ne m'empêche pas d'être aussi sympathique aux idées des autres collectifs internes, comme Gauche socialiste, Socialisme international (avec qui il m'arrive de collaborer) et Masse critique, où je retrouve beaucoup de mes amis.

Mon ex-proprio

J'ai évoqué l'autre jour que je vais aller bientôt devant la Régie du logement, après deux ans et demi d'attente, pour récupérer une somme d'argent de mon ancien propriétaire. Robert C., mon ancien proprio, lorsque j'ai cédé mon bail aux deux locataires de mon ancien appartement, avait en sa possession un dernier chèque post-daté de loyer, au montant de 640$. Prétendant des « coûts » suite à mon déménagement, je lui ai fait confiance, pour me verser le restant. Après quelques mois d'attente, je le rejoint et là, le discours est différent. Je retrouve le proprio arrogant à l'extrême, qui lui coûte de me parler et perdre son temps précieux, qui me dit que j'ai laissé l'endroit en piteux état et qu'il prenait tout le montant de mon chèque pour se payer. Ça n'a pas empêché les deux locataires de prendre l'appartement, après avoir été encouragé par mon proprio, à un loyer de 710$ par mois, soit 60$ de plus que je payait au moment de céder mon bail... Quand je lui ai demandé de m'envoyer des factures prouvant ces frais, il m'a envoyé paître.

Son ton a changé, lorsque je lui ai envoyé une lettre enregistré de mon amie avocate, puis l'inscription de ma cause auprès de la Régie. Il m,a d'abord offert de rembourser la moitié du chèque, puis la quasi-totalité, sauf un montant de 145 dollars, qu'il n'arrivait pas à justifier. Maintenant que je connais la date de mon audition auprès de cette instance, je m'attend à un autre appel de sa part...
 
Quel fils de pute!

Publié par oktobre7 à 12:03:32 dans Le subversif | Commentaires (0) |

Si vous êtes en congé aujourd'hui | 14 septembre 2007


ARRÊTONS HYDRO-QUEBEC

SON PROJET DE DÉRIVATION DÉTRUIT

LA RIVIÈRE RUPERT ET MET LES CRIS EN DANGER

Ensemble, suspendons ce projet destructeur afin de l'arrêter une fois pour toutes!!!

Quand: Vendredi 14 Septembre 2007 de 11h à 13h

Endroit: Siège social d'Hydro-Québec

75 Boul. René-Lévesque O, Montréal, Québec

Cet événement sera une manifestation pacifique.
Projet initié par Project Laundry List, Révérence Rupert et d'autres organisations concernées.


ARRIVEZ-TÔT ET ÉCRIVEZ UN MESSAGE POUR LA CORDE À LINGE SUR UN DE NOS T-SHIRTS RÉCUPÉRÉS!

La rivière Rupert est l'une des dernières grandes rivières vierges à ne pas être harnachée dans le Nord du Québec et en Amérique du Nord.Le projet hydroélectrique d'Hydro-Québec, au coût de 5 milliards de $, détruira la rivière et ses écosystèmes et mettra en danger les Amérindiens Cris de la région.

LES TRAVAUX DE CONSTRUCTION ONT COMMENCÉ. NOUS DEVONS AGIR MAINTENANT!


Membres de Québec solidaire, soyons présentEs!

Publié par oktobre7 à 02:30:33 dans Le subversif | Commentaires (0) |

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