Bonjour chères lectrices et chers lecteurs,
j'ai voulu créer une page pour me défouler, écrire ce qu'il se passe ici bas, dans le monde merveilleux des éternels étudiants endettés, avec un boulot peu rénuméré malgré les aptitudes et les diplômes acquis. Les amoureux de la lecture, plus particulièrement les maniaques de livres dont on ne parle pas beaucoup s'y retrouveront. Comme j'aime aussi les cultures métal et punk, c'est certain que je vais écrire quelques lignes là-dessus.
Et puis moi... je suis désormais un ex-libraire, viré pour avoir exprimé son opinion sur son employeur, Renaud-Bray, malgré mes neuf ans d'ancienneté. Je suis dans la trentaine, ma formation est en histoire et en science politique. Pas d'enfant, pas riche, pas d'auto, pas de REER, pas de télé câblée, pas de colocataire et pas d'animaux. Mais beaucoup de livres et de disques.
J'espère que ce site va vous plaire. Bonne lecture!
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
Je réalise ce matin l'ampleur de ce que je dois raconter, après avoir laissé entendre que j'avais devant moi toute une fin de semaine remplie en événements. Évidemment, c'est le mariage de ma sœur qui a été le clou du moment, et pas qu'un peu... puis le spectacle du groupe Down, hier soir. À ce moment précis, je n'ai pas en main tout ce qu'il faut pour vous faire part de ce moment très important dans la vie de ma famille, surtout quelques immortalisations de ces minutes. Je dois dire que j'ai été très impressionné (et le mot est faible) par cet événement, qui m'a permis d'apprécier encore une fois les talents d'organisations de ma sœur et de mon beau-frère, sans compter l'apport de mes parents à cet heureux événement. Un mariage, ça se doit d'être raconté avec quelques images, choses que je n'ai pas encore en main, mais ça ne saurait tarder.
Je devais revenir très bientôt sur cet événement, aussitôt que j'ai un peu plus de temps devant moi. Serait-ce pour la prochaine soirée? Je ne le sais pas, je dois aller pratiquer avec mon groupe, même si à cette heure, ce n'est pas officiel...
En attendant, je laisse ces images du groupe Down, l'excellent groupe metal que je suis allé voir avec ma chum Judyth au Métropolis.

Publié par oktobre7 à 11:08:39 dans Le subversif | Commentaires (0) | Permaliens
J'essayerais de venir sur le site, quand mes activités de la fin de semaine me laisseront un peu de lousse. Entre autre, samedi, je dois assister au mariage de ma soeur...
Ma mère m'a envoyé cette histoire, une parmi tant d'autres qui circulent sur le Net. Celle-ci, je la connaissais et je tenais à vous en faire part, dans ce contexte où l'illuminé d'Hérouxville en mène trop large à mong goût.
À+!
Cette scène a réellement eu lieu dans un vol de la compagnie British Airways entre Johannesburg et Londres.Une femme blanche, d'environ 50 ans, s'assied à côté d'un homme noir. Visiblement perturbée, elle appelle l'hôtesse de l'air. L'hôtesse : Quel est votre problème, Madame?La femme blanche : Mais vous ne le voyez donc pas? Vous m'avez placée à côté d'un noir. Je ne supporte pas de rester à côté d'un de ces êtres dégoûtants. Donnez-moi un autre siège, s'il vous plaît !!L'hôtesse : Calmez-vous, presque toutes les places de ce vol sont prises. Je vais voir s'il y a une place disponible.L'hôtesse s'éloigne et revient quelques minutes plus tard : Madame, comme je le pensais, il n'y a plus aucune place libre dans la classe économique. J'ai parlé au commandant et il m'a confirmé qu'il n'y a plus de place dans la classe exécutive. Toutefois, nous avons encore une place en première classe.Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l'hôtesse de l'air continue : Il est tout à fait inhabituel pour notre compagnie de permettre à une personne en classe économique de s'asseoir en première classe. Mais, vu les circonstances, le commandant trouve en effet, qu'il serait scandaleux d'obliger quelqu'un à s'asseoir à côté d'une personne aussi répugnante.L'hôtesse se tourne vers l'homme noir et lui dit : Donc, Monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage à main car un siège vous attend en première classe.Et tous les passagers autour, qui, choqués, assistaient à la scène, se levèrent et applaudirent...

Publié par oktobre7 à 05:17:41 dans Le subversif | Commentaires (1) | Permaliens
J'ai été des spectateurs de « Tout le monde en parle », dimanche soir, spécialement pour entendre l'imam Omar Koné, pour mieux connaître le religieux et l'homme. Je n'ai pas été déçu par son passage à cette émission parfois éprouvante pour ses invités. À quelques reprises, il m'est arrivé d'entendre le religieux musulman d'origine malienne, qui a choisi de venir s'installer au Québec, après avoir tombé amoureux de notre pays. Je l'avais vu dans un débat sur la laïcité, avec comme participants Bernard Landry et Me Julius Gray. Remarquable, cet homme simple et d'une grande sagesse, même si à ma grande surprise, je suis plus vieux d'une année que lui (il a 36 ans!). Il ne manquait pas d'humour non plus, quel contraste avec l'image que certains ont fait des religieux musulmans. Après avoir entendu de sa bouche la position que je connais de l'Islam, une religion qu'on diabolise à tort et à travers ces derniers temps, j'espère que l'impression qu'il a laissé va peut être influencer quelques méfiants. L'Islam est une religion universelle, qui est au Québec comme partout ailleurs, il est primordial que l'on la connaisse davantage, avant de s'en tenir aux préjugés rapportés par les populistes et les médias qui les attisent. Une honte, quand je les vois faire, ces ignorants et ces bigots, dans ces images prises lors des auditions de la commissions Bouchard-Taylor et rapportées par l'émission Infoman. Certains, on le dirait bien, aimerait revenir à une autre époque...
Je demande d'ailleurs pourquoi les recherchistes de TLMEP n'ont pas invité plus tôt l'imam Koné, la semaine dernière, plutôt que d'inviter un provocateur comme l'imam Saïd Jaziri, désormais loin de notre contrée. Jaziri, au contraire de son coreligionnaire, n'était pas du genre à avoir le sourire facile. C'est d'ailleurs lui qui, lors de la tourmente qui a suivi la publication des caricatures du prophète Mahomet au Danemark, a appelé à une manifestation publique à Montréal appuyant les fatwas. L'imam autoproclamé d'origine tunisienne, bien que parlant pour un islam que bien peu de musulmans se réclament, a réussi à attirer l'attention trop souvent, laissant l'impression à bon nombre de Québécois que les musulmans sont comme lui, ou du moins l'image qu'il portait de lui-même, intolérant, insensible et peu avenant. Je comprend bien pourquoi des centaines de Québécois musulmans ont adressé des courriels à Guy A. Lepage et son équipe, pour leur adresser quelques remontrances. Inviter l'imam Koné a été une excellente réponse de leur part.
Comme mon ami Arthur, je crois que l'expulsion de Jaziri va faire de lui un martyr aux yeux de ses fidèles et surtout aux siens, mais au bout du compte, ça va en rester là. Bien que radical et porté vers l'extrémisme, Saïd Jaziri n'a pourtant rien à voir avec le type de religieux que la Grande-Bretagne a elle-même expulsé. Ceux ci, les Abu Qatada, Abu Hamza et consorts n'était rien de moins que des supporteurs de la guerre sainte. Ceux là, ce sont de véritables bandits. À ce que nous savons de Jaziri, il en était pas rendu à ce point là. même s'il avait déjà été condamné pour un acte de violence en France, on n'en sait pas plus sur les raisons qui l'ont amené à se réclamer du statut de réfugié. La radicalisation de son discours, surtout contre les autorités de son pays d'origine, semblait plus à servir d'alibi pour rester au Canada. S'il avait voulu se réclamer de Al-Qaida, ou je ne sais quel autre groupe du même acabit, on ne se poserait pas trop de question sur sa présence au Québec : allez, ouste! Mais là, je ne sais pas si ses prêches étaient aussi enflammées que celles proclamées par les fous de Dieu du « Londonistan » et de la mosquée de Finsbury Park.
Dans mes archives sur Youtube, j'ai retrouvé ce reportage de CNN. Évidemment, c'est tendancieux, c'est même plutôt amateur, mais ce document présente bien ce qu'on entend par « radical », ce qui est loin de ce que nous avons connu ici. Bon, on me dira « il faut bien prévenir... », ouais, peut être... mais avant qu'on entende ici un discours en public comme ceux tenus par les Talibans du « Londonistan », même si on parle maintenant d'un « Montréalistan », on en est encore loin!
Et si la meilleure façon d'éviter cela, c'est encore l'accueil, l'apprentissage mutuels avec les nouveaux arrivants, leur intégration dans le respect, toute chose dont on semble avoir méfiance dans certains coins du Québec...
Publié par oktobre7 à 03:11:02 dans Le subversif | Commentaires (0) | Permaliens
Je viens de me lever, en me disant qu'à la même heure, demain, je vais dormir paisiblement...
Pour tous les amis qui travaillent dans un bureau, coincé dans un cubicule, devant un ordinateur et qui rêvent de grands espaces, je vous laisse ce petit vidéo évocateur, envoyée par Mélanie, une de mes amie et ex-collègue de Renaud-Bray.
Ça pourrait donner des idées à Big Brother, qui est payé pour me surveiller, en attendant que ma cause soit entendue par un arbitre, si son bon patron peut se décider à accepter que je revienne à mon poste, dans l'éventualité qu'il perde sa cause...
Publié par oktobre7 à 11:56:27 dans Le subversif | Commentaires (0) | Permaliens
Mon amie Marie-Claude, qui est parfaitement bilingue, m'a envoyé ce monologue d'un humoriste torontois d'origine indienne, que j'ai adoré. Je tenais à partager avec vous ce moment...
J'ai posé cette question, l'autre jour, sur le site connu. Elle m'a donné plusieurs réponses savoureuses.
La question : Stéphane Dion va-t-il rester chef du PLC encore longtemps?
« Je dirais jusqu'aux prochaines élections. Il a gagné la course à la chefferie, mais pas le cœur des québécois, même s'il se dit "vert" (seul point positif au tableau). » Marie-Claude L.
« Bien là. Je vois pas pourquoi il devrait partir. Il a juste à attendre les élections et le peuple Québécois va lui montrer la porte!!! » Marlène G.
« La politique électoraliste canadienne et québécoise a du plomb dans l'aile ces dernières années... Si Dion se réajuste pas d'ici les probables élections automnales, il risque de se faire poignarder dans le dos par ses adversaires libéraux... » Patrice V.
« Je ne pense pas. Il y a quelque chose d'un peu hautain chez lui qui ne touche pas le peuple quebecois. » Pascale B.
« J'espère juste pas.....on est mal barré de part et d'autre... Selon Céline Hervieux-Payette..oui !!! » Marie-Claude M.
« Je ne pense pas! Il est tres froid et loin des gens et je ne trouve pas qu il est un tres bon communicateur. Au moins, Jean Chretien avait le merite de nous faire rire par ses niaiseries. Lol » Mélanie L.
« Stephane qui? » Julie A.

Crétin!!!
Il y a un politicien que j'apprécie encore moins que les autres, c'est l'actuel ministre des affaires étrangères, Maxime Bernier. Voici ce que rapportait la Presse canadienne :
KANDAHAR, Afghanistan - Le ministre canadien des Affaires étrangères, Maxime Bernier, a conclu une visite éclair en Afghanistan, dimanche, en reconnaissant que le pays demeurait un endroit dangereux.
M. Bernier a cependant insisté sur le fait que des progrès avaient été réalisés, se disant fier du travail accompli par les soldats canadiens dans ce pays d'Asie centrale.
"C'est difficile. Oui, je le reconnais", a-t-il déclaré à des journalistes sur la piste du terrain d'aviation de Kandahar, juste avant qu'il ne monte à bord de l'avion qui devait le ramener au pays en compagnie de la ministre de la Coopération internationale, Bev Oda. (...)
Lors de leur séjour, Mme Oda et M. Bernier se sont par ailleurs entretenus avec le président afghan Hamid Karzaï, à Kaboul. Ils ont également rencontré des soldats canadiens dans un restaurant situé sur la base aérienne de Kandahar. Puis, ils ont distribué des gâteaux Jos Louis, de Vachon, dont les installations sont situées dans la circonscription de M. Bernier, aux troupes qui se trouvaient sur une base située 40 kilomètres à l'ouest de Kandahar.
Vous avez bien lu...quand on sait que plusieurs soldats ne reviendront pas, ou encore reviendront avec de grave séquelles psychologiques, que l'armée canadienne refuse de reconnaître, c'est d'une indécence inouïe!
Publié par oktobre7 à 12:12:43 dans Le subversif | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| >>