Bonjour chères lectrices et chers lecteurs,
j'ai voulu créer une page pour me défouler, écrire ce qu'il se passe ici bas, dans le monde merveilleux des éternels étudiants endettés, avec un boulot peu rénuméré malgré les aptitudes et les diplômes acquis. Les amoureux de la lecture, plus particulièrement les maniaques de livres dont on ne parle pas beaucoup s'y retrouveront. Comme j'aime aussi les cultures métal et punk, c'est certain que je vais écrire quelques lignes là-dessus.
Et puis moi... je suis désormais un ex-libraire, viré pour avoir exprimé son opinion sur son employeur, Renaud-Bray, malgré mes neuf ans d'ancienneté. Je suis dans la trentaine, ma formation est en histoire et en science politique. Pas d'enfant, pas riche, pas d'auto, pas de REER, pas de télé câblée, pas de colocataire et pas d'animaux. Mais beaucoup de livres et de disques.
J'espère que ce site va vous plaire. Bonne lecture!
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
Ce matin, ce sont les avertissements sonores d'un camion qui m'ont réveillé. Je me suis couché un peu tard et gris, je suis allé voir le show de Public Enemy au Métropolis... En vérifiant dans ma rue, lorsque j'ai ouvert les « stores », il s'agissait du véhicule d'une entreprise de déménagement. Ça m'a aussitôt rappelé que nous sommes le 1er juillet. Ce que je n'ai pas vu sur les balcons de ma rue, ce sont des drapeaux unifoliés rouge et blanc. Ça aurait été une bonne indication de la journée mais dans mon quartier, c'est plutôt rare. Je suis quand même dans l'extrémité est d'Hochelaga-Maisonneuve. La fête du Canada, comme partout au Québec, c'est une journée de congé, rien de plus. Tout le contraire à l'ouest de l'île, dans les secteurs et municipalités avec de fortes concentrations d'anglophones ou d'allophones tendant vers l'anglicisation. Et puis oui, je travaille aujourd'hui, le Festival de Jazz exige que je sois là au poste, même si les messagers et les facteurs sont en congé.
Pour l'avoir vu lors d'une randonnée en vélo un 1er juillet, ça se fête beaucoup chez les Anglais, mais ça n'a rien à voir avec la Saint-Jean-Baptiste, la fête nationale du Québec. Oui, on peut voir quelques spectacles mais en général, on se retrouve dans des fêtes de quartiers bien tranquilles, avec des gens bien élevés et propres sur leur personne. Des monsieurs et des madames qui jouent au boulingrin, habillés en rouge et blanc. Des fanfares de militaires, des cadets en uniformes et des anciens combattants avec leur béret et leurs médailles. Des membres de communautés culturelles qui se font des grosses bouffes entre eux dans les parcs, parce que dans le fond, ils profitent du congé mais ne le passent pas à déménager. Des membres de clubs sociaux complètement inconnus dans le reste du Québec, qui arborent des chapeaux bizarres et chantent des cantiques. J'ai bien vu quelques bières se faire boire dans les parcs longeant le boulevard Lakeshore, mais ça n'a aucune mesure avec les partys de bières et hot-dogs que je connais, dans mon secteur. Et pour ce que j'en sais, ça ne se termine pas tard.
C'est précisément cette journée et ces événements qui me maintiennent dans mes convictions indépendantistes. Je n'ai aucun sentiment d'appartenance à ces gens qui fêtent ainsi Je ne suis pas du genre à dire « maudits Anglais » ou encore à les dénigrer pour tout et pour rien. Je n'ai absolument rien à reprocher aux Canadiens, (sauf quelques morons qui leur font honte à eux-aussi, on a bien les nôtres...) ce sont leurs institutions que j'exècre. Les fonctions de gouverneur général et de lieutenant-gouverneur, l'attachement à la monarchie britannique, les faux-semblants de bilinguisme de la fonction publique, la GRC, l'armée canadienne, la Cour Suprême, le sénat canadien et tant qu'à faire, le drapeau canadien. Ces symboles suscitent chez moi aucun attrait, pour me faire changer d'avis sur le pays. C'est simple, je ne m'y reconnais pas. Tout comme à la fête du Canada.
Ça doit être pour ça, que je porte mon t-shirt avec un fleurdelisé dessus, précisément aujourd'hui.

Publié par oktobre7 à 22:20:07 dans Le subversif | Commentaires (0) | Permaliens

J'ai eu énormément de plaisir à lire cet article, dans le Devoir du 28-29 juin. Je suis quelque peu étonné de cette réaction véhémente de la part de cette droite néolibérale, envers leur parti et son chef. L'Union nationale créditiste (ADQ) vient de se voir fortement critiqué par ses plus ardents défenseurs, au point que certains se dissocient d'elle. La raison est fort simple, le parti a pris une tournure pragmatique et délaisse son programme économique hérité du néolibéralisme le plus dogmatique (et imbécile). À mon humble avis, il s'agit de la voie normale pour ce type de parti politique, une fois rendu aux portes du pouvoir. Basé sur la seule personnalité de son chef et fondateur ainsi que d'une recherche vaine à démarquer une troisième voie sur la question nationale, l'ADQ a donc un sérieux problème d'identité qu'elle cherche à mieux définir, alors que son électorat s'est évaporé. Si son aspect le plus repoussant est mis de côté, c'est pour mieux se situer devant un électorat déçu de ses piètres performances comme Opposition officielle. Le maintien du programme, tel que le souhaitaient les Geloso et compagnie aurait été suicidaire.
Cette frange néolibérale est donc orpheline de son parti politique, à moins bien sûr qu'elle se réajuste au programme, malgré l'apport indésirable à leurs yeux de tous ces députés et militants ne partageant pas leur dogme du libre-marché omnipotent. Ça ne peut que me réjouir, devant la frustration de tous ces zigotos qui grenouillent pour ramener le Québec à l'ère de Duplessis, l'Église en moins mais l'IEDM en plus.
«Dire que j'ai déjà été membre de l'Action démocratique quand ce parti disait qu'il fallait déréglementer le marché du travail pour aider à l'intégration des immigrants et qu'il fallait reconnaître les acquis des immigrants, ou quand ce parti était rempli d'immigrants italiens, français, arabes, libanais ou hispanophones... [soupir] Existe-t-il encore des libéraux, des vrais, au Québec?», écrivait-il récemment sur son blogue.

Vincent Geloso, posant en poète maudit, et Pascal Beaupré, en Roi du Bel Habit.
Publié par oktobre7 à 20:58:18 dans Le subversif | Commentaires (0) | Permaliens
Ce n'est pas d'hier, je n'ai jamais eu d'affection pour ce cirque médiatique appelé le Grand Prix de
Des semaines avant l'événement, on se fait remplir d'informations à ce sujet, surtout sous le thème de l'argent. On nous rappelle de tout côté l'importance des retombées, en nous ramenant les profits perdus lorsque
La course elle-même est une débauche de dépense honteuse. Chaque voiture vaut environs trois à cinq millions de dollars, dépendamment de sa qualité et de ses performances. Une voiture de course, est-ce vraiment utile à quelque chose d'autre qu'être un bête panneau publicitaire? Outre la marque de la voiture, on doit bien retrouver une vingtaine de logos d'entreprises sur les voitures, les casques et les combinaisons des pilotes. Ce n'est rien d'exceptionnel dans le monde du sport, mais cette course fait preuve d'une surenchère assez dégoûtante. Au moins, quand on regarde le hockey, on oublie assez vite les publicités sur les bandes et on n'en retrouve pas encore sur les maillots des joueurs. Et que dire des dépenses sur la piste elle-même, sur les infrastructures du circuit Gilles-Villeneuve, sur les voitures, le gaspillage d'essence, etc.? Une honte, considérant les besoins immédiats qu'ont les rues de la métropole. Je sais, j'ignore si la ville a une quelconque autorité sur le circuit, mais quand même, quand on manque de se planter en vélo dans les nids-de-poule de nos rues (comme moi samedi, sur la rue Clarke...), on en vient rapidement frustré de l'intérêt porté envers le pavage réservé aux fous du volant.
Que dire de plus sur les fans de ce genre de course? Je les méprise! En fait, je me demande quels sont vraiment les amateurs de cet événement, tant on n'est plus certain de l'engouement réel des spectateurs pour la course. En effet, on n'aura jamais eu autant de m'as-tu-vus dans les rues du centre-ville, c'est à se demander si eux-mêmes sont là pour voir des véhicules tourner en rond. En particulier, il faudrait m'expliquer pourquoi nous retrouvons à cet événement des centaines de poupounes siliconées, vêtues comme des ****-stars ou des starlettes de revues à potins (en fait, dans certains, cas, il s'agit bien de ****-stars et de starlettes!). Une honte à la cause de l'égalité de la femme! Pas étonnant que le Conseil du statut de la femme s'inquiète de la dérive particulièrement imbécile de la publicité, où les modèles féminins sont cantonnés à des rôles dépassés et à suivre aveuglément ce qu'il appelle « l'idéologie de la séduction ». Ainsi, le cirque de

Deux anecdotes viennent compléter ma diatribe envers
L'autre anecdote, c'est arrivé chez moi. Prévoyant que le Piknik Électronique devait être déplacé quelque part sur le parc Jean-Drapeau, j'ai eu la mauvaise surprise d'apprendre, en vérifiant sur Internet, que le Piknik faisait relâche ce dimanche. Misère! Plus tard, en allant à l'épicerie, « un imbécile-né aux gros tires, au cul jacké »* a fait un assourdiaant départ en faisait crisser ses pneus, au coin de Ste-Catherine et St-Clément. N'allez pas me faire croire qu'il n'était pas sous l'influence du bruit provenant de l'Île-Sainte-Hélène!
*Je dois cette expression à une chanson de Plûme Latraverse, « Le Fermier Jean ».
Publié par oktobre7 à 22:20:11 dans Le subversif | Commentaires (0) | Permaliens
Après une semaine de sevrage, j'ai récupéré mon ordinateur jeudi dernier. Peut être qu'il s'agissait de l'effet de ne pouvoir écrire plus souvent, sans compter la semaine de fou que j'ai vécu au travail, je n'ai pu écrire beaucoup de mes réflexions. Enfin, ma machine est revenue à la maison, ça m'a coûté un peu plus de 100 dollars pour retrouver l'entièreté de Windows, j'ai perdu une grande partie de mes documents sonores et mes photos de famille (heureusement, j'en ai placé la majeure partie sur Facebook, hé hé hé!) et il a fallu que je réinstalle la majeure partie de mes programmes. De plus, il faut que je retrouve ces petits logiciels bien pratiques, sur Internet, qui font ma joie et facilite mon existence. Je pense à Emule, ou encore à Dbpoweramp, les logiciels qui m'ont permis d'avoir cette augmentation de ma collection de musique...
Je vous reviens très bientôt, avec mes petites réflexions et mes sautes d'humeur...d'ailleurs, il faut que je vous entretienne sur le Grand Prix. On se retrouve plus tard.
À+!

Publié par oktobre7 à 13:38:14 dans Le subversif | Commentaires (0) | Permaliens
Maxime Bernier, vous connaissez déjà amplement l'homme et sa carrière météorique. Le député beauceron à l'accent bizarre doit regretter de s'être embarqué dans une aventure qui l'a fait mal paraître aux yeux du monde entier. En effet, j'apprenais ce matin que trois cents quotidiens à travers le monde et deux cents journaux aux États-Unis ont évoqué son histoire. Même en Chine, on a retrouvé sa photo dans le China Morning News. Il n'y a pas à dire, M. Bernier n'est pas prêt de revenir faire son tour à la Chambre des Communes. Jamais, de mémoire de gars intéressé à la politique, je n'ai vu quelqu'un aussi mal paraître, plusieurs fois en si peu de temps. Pire encore, c'est l'effet de ces erreurs à la chaîne dur son propre chef et Premier ministre. Il sera intéressant d'en savoir plus long, lorsque M. Harper reviendra au Canada. Pour l'instant, il va essayer de ne plus réentendre parler de son ex-ministre des affaires étrangères, pour trois ou quatre jours. Mission impossible.





Et pour terminer sur son cas, un rappel de son passage au Fric Show, du temps où il défendait la position des pétrolières sur les prix de l'essence, en temps que numéro deux de l'IEDM. Sidérante, sa réplique au prof Lauzon. Écoutez-le bien, en pensant à la spéculation...
Publié par oktobre7 à 19:00:06 dans Le subversif | Commentaires (1) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| >>