Bonjour chères lectrices et chers lecteurs,
j'ai voulu créer une page pour me défouler, écrire ce qu'il se passe ici bas, dans le monde merveilleux des éternels étudiants endettés, avec un boulot peu rénuméré malgré les aptitudes et les diplômes acquis. Les amoureux de la lecture, plus particulièrement les maniaques de livres dont on ne parle pas beaucoup s'y retrouveront. Comme j'aime aussi les cultures métal et punk, c'est certain que je vais écrire quelques lignes là-dessus.
Et puis moi... je suis désormais un ex-libraire, viré pour avoir exprimé son opinion sur son employeur, Renaud-Bray, malgré mes neuf ans d'ancienneté. Je suis dans la trentaine, ma formation est en histoire et en science politique. Pas d'enfant, pas riche, pas d'auto, pas de REER, pas de télé câblée, pas de colocataire et pas d'animaux. Mais beaucoup de livres et de disques.
J'espère que ce site va vous plaire. Bonne lecture!
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Les shows défilent, ces temps-ci. Outre ceux des Francofolies dont les artistes me plaisent bien (Anonymus, Tiken Jah Fakoly, Mononc' Serge), j'ai eu l'opportunité d'aller voir ceux de Reanimator, un excellent groupe thrash de L'Assomption, venu jouer aux Katacombes avec Aggressor, de l'Ontario. Dimanche, c'étais le passage de Testament, dont le dernier (et excellent) album m'a été offert en cadeau d'anniversaire (Merci Pascal et Marie). Le show a eu lieu dans un endroit peu familier de nous tous, métalleux de Montréal, soit l'Olympia. Le son n'a pas toujours été à la hauteur mais bon, l'essentiel est que nous avons bien apprécié la performance du groupe en vedette, de même que Cryptopsy, dont je n'avais pas vu sur scène depuis bien longtemps. Ce soir, c'est au tour de Rancid, avec un autre groupe dont la dernière fois que je l'ai vu remonte à...1991. Rien pour me rajeunir, évidemment.
En attendant, j'écris ces mots rapidement au boulot. Les Francofolies sont terminées, les bilans déposés, il ne me reste plus qu'à attendre le retour de la marchandise. Il se trouve que les employés des deux festivals de l'été montréalais utilisaient du matériel dont je vais sûrement récupérer. Le gag, c'est que mon local est déjà assez rempli comme ça... suite aux réaménagements des étages, j'ai obtenu une quantité très appréciable de cahiers à anneaux et de classeurs à courrier, sans oublier des trucs passablement inutiles qui m'ont été légués, en attendant de savoir quoi en faire.
Rancid
Sick Of It All
Encore un mot sur les jeunes libéraux...
L'hypothèse d'un montage médiatique, entre le Premier ministre Charest et la Commission Jeunesse de son parti, semble faire du chemin. Ceux qui l'ont souligné sur ce blogue hier peuvent se réjouir, vous avez été perspicaces, même si on ne vous fera pas l'honneur de vous donner raison dans les médias. En effet, cette prise de position résolument antisyndicale de la part d'une instance liée à un parti politique, plus ou moins représentative du parti lui-même auquel M. Charest n'a pas semblé faire grand cas me semble un peu louche. C'est comme si le gouvernement actuel, une fois trouvée la longueur d'onde compatible avec les citoyens, tien mordicus à le maintenir. Ce rejet des résolutions néolibérales, issues des élucubrations de futurs lèches-bottes du capital devient ainsi le symbole de cette garantie du gouvernement. Le recentrage s'est tellement bien fait que c'en était presque touchant.
Même si jamais, je ne voterais pour ce parti, je ne peux que saluer la rupture très ostensible du gouvernement avec ces positions imbéciles. Qu'il laisse donc le champ libre dans cette matière à l'autre parti discrédité, l'Union nationale créditiste (ADQ)...

Publié par oktobre7 à 22:13:01 dans Le subversif | Commentaires (0) | Permaliens
On aurait cru voir un remake du mauvais film adéquiste « L'illusion Tranquille », celui-là même qui m'a donné la nausée et m'a fait craindre un temps au retour à la Grande Noirceur. Il s'agissait en fait du congrès des jeunes libéraux, lequel d'ailleurs suscite toujours autant d'intérêt, depuis le temps où les positions adoptées tranchent avec celles du Parti. Rappelons qu'un certain Mario Dumont, alors président de l'aile jeunesse du PLQ en 1992, avait quitté son poste avec fracas pour signifier son désaccord avec la position constitutionnelle avec l'establishment du Parti. Cette fois-ci, je ne pense pas voir le président de la Commission jeunesse (CJ) du PLQ, François Beaudry, démissionner pour protester contre son chef. Jean Charest n'a pas entériné les propositions de la CJ, tant elle ramène le PLQ à une image dont il cherche à se défaire. Je ne suis pas certain que le Premier ministre veut revoir sa cote de popularité revenir à 25%, au temps où la province rappelait aux libéraux cette réalité « On n'a pas voté pour ça! ».
En premier lieu, la proposition antisyndicale hypocritement appelée « amélioration de la démocratie syndicale » est un exemple du niveau hautement réactionnaire de cette commission. Cette proposition se retrouvait telle quelle sur le site de la coalition néoconservatrice « Contre les Vaches Sacrées », associée de près à l'ADQ et ramène le principe du vote secret, qui a toujours été très défavorable aux syndicats. On dirait que la CJ a oublié que le gouvernement se doit d'être celui de tous les Québécois, non pas seulement des patrons et des boutiquiers. Quand j'ai entendu la prétention de Beaudry selon laquelle il fallait passer à autre chose que la confrontation syndicale-patronale, je me suis dit que ce beau jeune homme l'avait eu bien facile dans la vie...Jean Charest a cru bon de rappeler la paix existante dans le monde du travail et que peu de journée de travail sont perdus, par suite de grève ou de lock-out. La candeur de la CJ a été telle que l'on a du rappeler l'existence de certains clauses du Code du travail, lorsque certains résolutions « réinventaient » des pratiques déjà prévues. Il faudrait vérifier si ce Beaudry est également un ancien élève de Réjean Breton comme son prédécesseur, le professeur délirant de l'Université Laval, dont l'anti-syndicalisme l'a fait connaître en dehors de son institution.
La seconde idée de génie des jeunes libéraux est le retour au bilinguisme de la province. Ils ont rejeté de justesse une proposition imposant l'éduction bilingue de la première à la sixième année du primaire. S'il y a une façon de fragiliser le fait français au Québec, c'est bien par ce moyen. Cette proposition à courte vu semble avoir fait table rase de tous les moyens entrepris pour la sauvegarde du français. J'y vois même une injure à tous les enfants des immigrants, qui ont été obligés d'opter pour l'apprentissage du français, depuis l'adoption de la loi 101 en 1977. Le PLQ passe encore pour le parti des Anglais, dans l'imaginaire commun. S'il tien à reprendre le pouvoir de façon majoritaire, en ralliant l'électorat francophone, le PLQ n'a d'autre choix que de condamner cette idée loufoque. On peut encourager la capacité de s'exprimer dans plusieurs langues, sans pour autant dissoudre la nôtre.
Enfin, la proposition de tripler les frais à l'université est ni plus ni moins qu'une politique élitiste, visant à restreindre l'accès à l'université au profit d'une minorité de privilégiés. Ce grand bond en arrière a également été désavoué par le premier ministre, bien conscient du caractère hautement conflictuel de cette position. Non seulement les associations étudiantes auraient monté aux barricades, l'électorat aurait fait savoir sa désapprobation, On aurait accusé le PLQ de provoquer à nouveau l'instabilité sociale, comme dans les années 2003-2004 avec son « mandat clair ». La lente augmentation de 50 dollars par année, bien qu'elle pénalise encore un certain nombre d'étudiants et qu'elle soit contestée par les mouvements étudiants, a finalement ralliés les autres acteurs du milieu.
L'état de grâce dans lequel se trouve le gouvernement Charest est bien réel, mais je doute fort qu'il survive à un brusque virage à droite et à un retour à l'affrontement. Il doit sa quasi-défaite aux politiques néolibérales de ses premières années au pouvoir. Sa remontée a été possible grâce à l'effondrement de l'ADQ comme opposition officielle, à une stratégie de communication efficace, au désaveu de l'électorat envers les idées à l'emporte-pièce et à une ligne politique très modérée. La voie vers un troisième mandat est tracée, la dérive de l'aile jeunesse du PLQ est non seulement exécrable pour la population, elle l'est également pour Jean Charest et ses députés.

Jeunes libéraux...
Comment ça, encore de la pluie?
Je n'ai jamais vu ma cour arrière aussi verte que cette année. Pas étonnant, avec toute la flotte reçue en juillet! Samedi passé, j'étais très heureux d'avoir des godasses parfaitement adaptée pour les déluges, comme celui que l'on a reçu dans l'est de la ville. Ça m'impressionnera toujours, ces précipitations soudaines et abondantes.
Je préfère qu'il fasse beau l'été, comme tout le monde. C'est meilleur pour mon humeur. Quand c'est gris, collant et humide, je ne m'endure plus. Ajouter à cela les hurlements de mes crétins de voisins (y'en a deux qui se sont tapé dessus, ce matin à 7h45, dans la ruelle derrière chez moi...), je cherche toutes les occasions de sortie, pour m'éloigner quelques heures...
Publié par oktobre7 à 21:10:52 dans Le subversif | Commentaires (0) | Permaliens
On a assisté de nos salons à un bien triste spectacle, soit celui de la fin des négociations sur la libéralisation totale du commerce international, dans le cadre de l'Organisation mondiale du Commerce. En fait, il a été plutôt réjouissant d'apprendre la fin lamentable de ces pourparlers, surtout quand les représentants des pays émergents comme l'Inde ou le Brésil n'ont pas été dupes de la mauvaise foi évidente des négociateurs occidentaux. Il fallait voir le ministre du commerce Michael Fortier, quand il est sorti de la grande salle de réunion, en prenant un air affecté, soucieux de la malchance guettant les pays pauvres et de l'ingratitude des pays riches.
La déclaration la plus étonnante (et aussi la plus hypocrite) est venue des Occidentaux, lorsqu'ils ont affirmées que ce sont les pays pauvres qui vont écoper de cette impasse. Au contraire, ces négociations ont eu pour but de faire tomber les barrières tarifaires des pays les plus pauvres, dans un contexte où il est évident que le rapport de force ne les avantageait pas. Les négociateurs américains et européens ont tenté d'ouvrir le marché alimentaire de ces pays, sans pour autant s'engager à s'ajuster devant un tel déséquilibre. L'ajustement en question est la fin des subventions accordées aux agriculteurs des pays riches, de façon à garder leur production à prix compétitif, devant les productions étrangères. Comme il semblerait qu'aucun gouvernement ne tient à laisser tomber cette pratique, pour des raisons aussi plates que le soutien électoral dans certaines régions, les producteurs agricoles pourront souffler en attendant une éventuelle reprise de ces négociations.
André Presse de la Pratte, toujours aussi rapide pour évoquer le saint dogme de la libéralisation, a qualifié de « mesure dépassée et archaïque », cette pratique des subventions, sans pourtant se justifier sur le besoin de cette politique. Il a pourtant omis d'évoquer le fond du problème, plus gênant à traiter, de la part d'un ardent défenseur du marché. Le problème ne vient pas de la frilosité des représentants des pays pauvres, ni de celle des producteurs agricoles du Nord. En fait, c'est que la libéralisation des marchés se heurte à un obstacle de taille, quand les États-Unis et les pays européens pratiquent un libre-échange à sens unique. Tant que ce sont les pays plus pauvres qui abaissent leurs barrières tarifaires, les partisans du libre-échange exultent, mais ils ne sont pas très empressés de commenter les tarifications spéciales et les embargos des riches. On a eu de nombreux exemples, avec cette fumisterie qu'est l'ALENA. Combien de fois des clauses spéciales et des règles se sont appliquées sur les produits d'importation canadiens, pour satisfaire tel ou tel lobby à Washington? Libre-échangistes, les riches? Bien sûr, mais seulement quand ça fait leur affaire...
Si les subventions agricoles devaient être abolies au Canada et au Québec, selon le désir de M. Presse de la Pratte, nous pourrions voir disparaître bon nombre d'entreprises familiales et de petites productions, avalées par les grandes entreprises agricoles ou encore s'effacer devant la loi impitoyable du marché. Sans doute nous verrions s'effondrer le secteur des produits artisanaux, tels que les producteurs locaux de fromage, de sirop d'érable, de viande d'élevage alternatif et autres produits du terroir. Dans un contexte de libre-marché, les coûts de production auraient rapidement le dessus sur la demande des consommateurs. Les subventions permettent la survie de ces productions locales, dont nous profitons en tant que consommateurs. Je ne vois pas trop en quoi elles sont dépassées, à moins que M. Presse de la Pratte préfère voir les régions se soumettre à quelques industries spécialisées, comme la production porcine, au risque de connaître les mêmes soubresauts des cinq dernières années. Peut être qu'il a la mémoire courte, l'éditorialiste : c'est justement le manque de diversité des industries régionales qui sont à la base de la fragilité économique de ces mêmes régions.
En terminant ce texte, je me suis souvenu avec nostalgie des précédentes rencontres, presque toujours accompagnées de grandes manifestations altermondialiste. Cette fois-ci, on n'en a pas entendu parler du tout. Peut être qu'il ne s'est rien passé, ou encore les manifs n'étaient que symboliques, ou encore on eu droit à un black-out médiatique... et puis peut être que la lutte contre la mondialisation néolibérale a été remportée, quand nous voyons tout ce beau monde cravaté se déchirer entre politiciens pragmatiques et gardiens du dogme du marché. Dans ce contexte, aussi bien laisser les projecteurs sur leurs disputes sémantiques, plutôt que se faire passer pour des émeutiers...

Publié par oktobre7 à 17:18:34 dans Le subversif | Commentaires (0) | Permaliens
Sur Antichrist Superstar, paru en 1996, Marilyn Manson a inclus une chanson intitulée « The Beautiful People » :
Les paroles :
And I don't want you and I don't need youJe ne pouvais imaginer qu'un jour, on prendrait Marilyn Manson au mot et qu'on justifierait ce qu'il a appelé le « fascisme de la beauté ». Dans le journal La Presse de vendredi, un article a traité de l'implantation récente des services du site beautifulpeople.net pour le Canada et le Québec. J'ai retrouvé le communiqué annonçant l'arrivé de ce service, destiné aux célibataires des deux ***es, dont le critère essentiel est celui de la beauté physique, selon les barèmes très précis des membres. Comme vous pourrez le constater, ce service est élitiste et a des sous-relents d'eugénisme. On suggère ainsi qu'une catégorie de gens doivent frayer entre eux et conserver ainsi cette beauté à l'intérieur du groupe.
En effet, comme le souligne explicitement les fondateurs, les gens de belle apparence ne doivent plus perdre leur temps avec des gens plutôt ordinaire. Ça m'a rappelé une autre chanson, « La Führer », où Mononc' Serge dénonce la pratique de sélection du public, utilisé par les producteur de « La Fureur », l'émission animée pendant plusieurs années par Véronique Cloutier :
...
Dès sept heures...
Le plus cocasse de ce genre de site, c'est l'assurance des créateurs sur la superficialité de leur clientèle visée. La beauté physique est l'absolue, tant pis si les gens ne rencontrent pas vraiment l'âme sœur, au moins ils sont « entre eux », telle une aristocratie exclusive, loin de la plèbe roturière. Comme le soulignait l'auteur de l'article, pourquoi créer un site de rencontre, quand c'est surtout les gens de moins belle apparence qui ont des difficultés de rencontrer l'âme-sœur? En fait, c'est une forme extrême d'arrogance affirmée où des « beautiful people », non content d'avoir été gâté par la nature et dont souvent la réussite sociale en a été le résultat, tiennent absolument à le crier sur les toits. Déjà qu'il existe toute forme de discrimination sur l'apparence, celle-ci en rajoute et ne semble souffrir d'aucun complexe.
Ça doit être ça, finalement, le fascisme de la beauté...

Publié par oktobre7 à 22:50:32 dans Le subversif | Commentaires (0) | Permaliens
Il y a de ces drames individuels qui se produisent et dont on peut se réjouir. Je pense surtout à l'arrestation de Radovan Karadzic, l'ancien leader des Serbes ultranationalistes de Bosnie, dont le mouvement a déclenché une guerre civile, suite à l'éclatement de la Yougoslavie. L'ex-psychiatre et également ex-figure de proue politique du mouvement nationaliste serbe de Bosnie se cachait depuis une douzaine d'année en Serbie, sous un faux nom et une nouvelle apparence. S'il faut en croire les médias, le gouvernement serbe savait très bien sous quelle identité Karadzic se dissimulait à Belgrade et ce sont les intérêts économiques du pays qui l'ont amené à vouloir le livrer au Tribunal pénal international (TPI). En effet, la Serbie tente de joindre l'Union européenne et depuis l'élection d'un gouvernement favorable à son adhésion, il ne fallait pas compter trop longtemps avant que Karadzic soit enfin livré à la justice. Quand même, il est dommage que ce soient l'ambition économique qui a décidé les autorités serbe à se saisir de Karadzic, pour qu'il soit transféré devant le TPI. J'aurais préféré savoir qu'à Belgrade, on mesure enfin l'ampleur des crimes commis par Karadzic et les autres leaders serbes de Bosnie (dont le chef militaire Ratko Mladic) pour que justice soit faite. Mais quand même, c'est une bonne nouvelle de savoir qu'un criminel de guerre et contre l'humanité puisse enfin subir un procès pour ses crimes.

L'histoire de Mike Ward et son gag de mauvais goût utilisant la disparition de Cédrika Provencher a fait des vagues, ces derniers jours. L'humoriste, dont le type d'humour ne m'est pas tellement familier, se spécialise dans « l'extrême ». Pour lui, il n'y a aucune limite. En retour, le voilà dans une position très inconfortable, où il est la cible de menace de mort et de harcèlement. D'une certaine manière, sans vouloir encourager en quoi que ce soit les dérapages de certains individus envers la personne de Ward, je me suis dit qu'il venait enfin de faire face à sa responsabilité en tant qu'auteur. Je ne suis pas un zélote de la rectitude politique, mais je suis encore moins favorable à cette recherche de l'absolue limite dans l'iconoclastie. Pour avoir été des opposants à Jeff Fillion et consort à Québec, je crois toujours à l'éthique en toute chose. Utiliser ainsi un cas aussi triste que la disparition d'une fillette pour un gag n'est absolument pas justifiable, peu importe la défense et les justifications de Ward et ses semblables. D'ailleurs, vous pouvez entendre celles-ci sur son vidéo du 21 juillet.
Il sacre beaucoup, Mike. Je pense qu'il manque un peu de vocabulaire. Et d'autres choses, je ne sais trop quoi exactement...
Ma mère m'a écrit ce matin, pour me dire qu'elle et mon père ont vu le show de l'ex-Beatles sur les écrans géants et qu'ils ont bien aimé. Elle me demandait pourquoi je n'ai pas écrit sur le succès du spectacle. Hé bien, je dois dire que la plupart des médias l'ont fait, je n'ai pas eu grand' chose à ajouter. Je n'y serais sûrement pas allé, si j'avais eu à être présent à Québec. Ça ne me plaît vraiment pas, c'te musique là. Ma mère a ironisé sur le fait que dans le gros village de Québec, on ne fait pas comme à la grande ville, les gens ne cassent pas tout, quand il y a une fête... et vlan dans mes dents!
Publié par oktobre7 à 18:36:01 dans Le subversif | Commentaires (0) | Permaliens
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