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Le Subversif

Les joies et colères de la vie de libraire

Oktobre, le joyeux libraire

Bonjour chères lectrices et chers lecteurs,



j'ai voulu créer une page pour me défouler, écrire ce qu'il se passe ici bas, dans le monde merveilleux des éternels étudiants endettés, avec un boulot peu rénuméré malgré les aptitudes et les diplômes acquis. Les amoureux de la lecture, plus particulièrement les maniaques de livres dont on ne parle pas beaucoup s'y retrouveront. Comme j'aime aussi les cultures métal et punk, c'est certain que je vais écrire quelques lignes là-dessus. 




Et puis moi... je suis désormais un ex-libraire, viré pour avoir exprimé son opinion sur son employeur, Renaud-Bray, malgré mes neuf ans d'ancienneté. Je suis dans la trentaine, ma formation est en histoire et en science politique. Pas d'enfant, pas riche, pas d'auto, pas de REER, pas de télé câblée, pas de colocataire et pas d'animaux. Mais beaucoup de livres et de disques.




J'espère que ce site va vous plaire. Bonne lecture!

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Petits vendredi et samedi. | 05 août 2007

Mon ami Ray est venu faire un petit tour à Montréal, je lui ai donc laissé squatter mon salon pour une nuit. Dès son arrivé, la première chose qu'il a remarqué est mon charmant voisinage d'en face, la fameuse gang de béesses, dont l'activité principale est d'attendre la clientèle des vendeurs de pot parmi eux. On a bien rigolé à leur dépend, tant mes voisins correspondent à tant de clichés, au-delà même des caricatures de la série « Les Bougons ». Cette manie de s'interpeller par « Hey le gros! », de parler fort, de s'engueuler à toute heure du jour ou de la nuit, en révélant à tout le voisinage les griefs qu'on nourri envers l'un et l'autre... notre soirée s'est limités à profiter de la terrasse en arrière, à se raconter nos histoires récentes avec quelques bonne bouteilles de Boréal.

 

J'ai montré à Ray comment fonctionne le site Facebook, que j'utilise assez régulièrement pour envoyer des messages à mes amis. Ray ne perd pas beaucoup de temps avec les ordinateurs, un site comme celui-là ne l'intéressais pas vraiment... jusqu'à ce qu'il voit quelques jolies ex-collègues, sur ma liste d'amis. J'ignore s'il va s'intéresser un peu plus à ce site assez bien conçu, pour créer quelques affinités sociales intéressantes. Il est vrai que les beaux yeux d'Isabelle, mon ex-collègue disquaire, a de quoi faire intéresser le plus réfractaire à la magie d'Internet...

 

Parlant de la magie d'Internet...Youtube et mes trouvailles incroyables...

 

L'autre jour, en chattant avec une de mes amies, je fouillais par hasard, si quelques vieux vidéo-clips de mes premiers groupes sur lesquels je me suis brasser la tête n'étaient pas inclus, des fois... ben oui! J'en ai trouvé des vieux et rares!

 

Quand j'ai commencé à aimer le metal, une fois dépassé le stade des groupes hard rock comme AC/DC, Kiss ou Ratt, je suis devenus un fan de ce qui pouvait être les groupes les plus brutaux et les plus rapides : Slayer, Venom, Metallica, Exodus, Possessed, Voivod, etc. La série de vidéo que vous allez regarder datent tous des années 80, ils ont au minimum près de vingt ans, ce qui est loin de me rajeunir...

 

Venom: Witching Hour et Blood Lust (quelque part en 1984...)

 

 

Slayer: Hell Awaits (1985, incroyable de les voir, avec vingtaine d'années...)

 

 

Metallica: Fade to Black (1985, le type avec la veste en jeans s'appellait Cliff Burton et est décédé dans un accident d'autobus l'année suivante)

 

 

Exodus: Piranha (1985)

 

Possessed: Fallen Angel et Death Metal (1986)

 

 

Kreator: Betrayer (1989)

 

 

Voivod: Ripping Headache (1985, à noter, les séquences en spectacle ont été tournées au Spectrum)

Publié par oktobre7 à 01:58:48 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) |

Une de perdue... | 02 août 2007

Suis-en encore en chômage? La réponse est oui, malgré le fait que j'ai eu une autre bonne entrevue hier (mardi), pour un centre de service à la clientèle. J'ai eu la réponse hier soir, par courriel, en revenant des Francofolies. J'ai demandé à la dame chargée de l'embauche les raisons pour laquelle ma candidature n'a pas été retenue. Ma connaissance de l'anglais, dont je n'ai pas tellement utilisé depuis un an, et mon manque d'expérience dans un service technique ne m'ont pas permis d'obtenir ce poste.

 

Mais comme dit l'adage, « une de perdue, dix de retrouvées », j'ai eu un appel ce matin de l'autre boîte, où je suis passé en entrevue lundi. Je pourrais commencer à un autre bureau d'ici le milieu de ce mois, pour un poste temporaire. C'est pourquoi je suis loin d'avoir le moral bas. Ça va se préciser dans les prochains jours.

 

Une vision de l'« adult entertainment »...

 

Je reviens sur le poste dont je n'ai été retenu. La boîte où j'ai appliqué s'occupe du service à la clientèle d'un site de conversation érotique, avec des « models » qui se trémoussent faiblement vêtue, devant une caméra, quelque part en Slovaquie. Il existe des milliers de ti-pères avec assez de frics pour vouloir chatter avec des filles habitant à des milliers et des milliers de kilomètres de chez eux. D'après les coûts dont j'ai vu, il y a de la grosse argent qui passe à travers ce type de service d'« entertainment ». Ça peut aller loin, ce genre d'addiction : il existe même un tarif pour membre privilégié, allant jusqu'à 1 000$ pour avoir libre accès à des « chatrooms » privés, pendant un mois. À ce prix-là, aussi bien aller en visite en Slovaquie, pour voir de plus près ce genre de femmes, si elles sont aussi pétillantes dans la réalité!

 

Le boulot, si je l'avais eu, aurait consisté à communiquer en temps réel à des clients ayant différents problèmes avec le site, comme la lenteur des images, des difficultés techniques, ou certain problème de facturation. Il nous fallait vérifier si ça se passait « correctement », dans les chatrooms gratuits, ceux utilisés pour attirer les clients. On devait s'assurer qu'il n'y ait pas de harcèlement, comme envoyé la même phrase à répétition, ou encore utiliser l'endroit pour de la publicité. J'ai pu voir brièvement quelques demoiselles au travail, langoureusement installées sur un lit, avec un clavier d'ordinateur. Pour leur travail, il leur est demandé de ne pas en faire trop et de rester dans les limites de la décence. Les passes indécentes, c'est seulement quand le client paye le gros prix par minute, pour avoir son petit plaisir. Pendant que la superviseure me montrait comment fonctionnait le site, la demoiselle du chatroom a montré ses fesses, histoire d'aider les clients potentiels à se décider à payer, pour en voir plus...

 

On verra pour la suite, si le prochain emploi à ma portée va être aussi surprenant...

 

Les Charbonniers de l'Enfer, au Francofolies...ma dernière soirée au Spectrum.

     

Je suis des milliers de nostalgiques, qui dimanche se souviendront des heures passées dans cet endroit mythique qu'est le Spectrum, dont la dernière soirée aura lieue dimanche soir prochain. Quand ma copine Judyth m'a offert d'aller voir les Charbonniers de l'Enfer, afin de profiter une dernière fois de cette salle, à l'acoustique presque parfaite pour tous les types de musiques passées sur la scène, c'est avec un gros OUI que je lui ai répondu.

 

Non, les Charbonniers n'est pas un sempiternel groupe death metal comme j'en écoute tout le temps. Il est formé de cinq chanteurs, dont Michel Faubert, qui se sont concentrés à remonter des chansons un peu oubliée du folklore québécois, en créant de superbe harmonies vocales. Leurs chansons a cappella dégage une émotion telle qu'il faut être profondément insensible, pour ne pas apprécier moindrement leur performance. Judyth, qui ne s'attendait pas à rester jusqu'au bout, a été enchantée de leurs voix et des paroles très émouvantes. La mise en scène du spectacle lui-même n'a pas été négligé, la sobriété des cinq chanteurs, dans leurs vêtements noirs et leur gestuelles n'était pas un simple hasard, on a vu une solide direction artistique, derrière cette prestation. À noter le rythme donné par les « tappeux de pied », inimitable et indispensable pour le genre.

 

 

 

Je n'ai trouvé qu'un extrait à vous présenter, je ne trouve pas qu'il rend justice au groupe, mais c'est mieux que rien.

 

 

Peu après le show et quelques rencontres avec les collègues de Judyth, nous somme allé au meilleur endroit possible pour voir un spectacle, la mezzanine de l'hôtel Hyatt. On a pu apprécier la vue sur ce merveilleux festival, de même que la musique de Philosonic. Ce dernier groupe avait quelque chose de particulier. Leur chanteur est un Lévisien et je le connais très bien, Philippe Gagnon qu'il s'appelle. Du temps où il était punk et chantait dans son groupe appelé Groundless, j'étais chanteur dans le mien, Betrayed Legion. Nos deux groupes ont souvent joué sur la même scène, pour toute sorte d'occasions et le temps d'un été, en 1995, moi et Phil avons chanté dans le même groupe, NewHope, pour quelques shows, dont la première édition du Woodstock en Beauce. Ah, mes vingt-cinq ans...

 

J'aurais aimé vous montrer ce qu'on avait de l'air, à cette époque, mais je ne trouve pas mon cibolak d'album de photos! Ça sera pour une autre fois.

 

Je l'ai vu brièvement, le Phil, juste avant qu'il monte sur scène. Disons qu'il avait le trac... et dans son état, connaissant ses problèmes de santé, ça paraissait beaucoup. Heureusement, ça s'est estompé juste avant sa performance.

Comment s'est terminé cette soirée? Aux Foufs, pardi! Ça va me faire bizarre, quand je vais recommencer à travailler, du fait que je n'ai jamais vécu un été comme celui-ci, depuis très, très longtemps. Un été entier, malgré la recherche d'emploi, ou je suis relativement libre à faire ce que je veux, dont me coucher tard. Bien sûr, avant d'aller boire un dernier pichet sur la terrasse arrière des Foufs, je me suis assuré si je n'avais pas eu d'offre d'emploi de la dernière boîte où je suis passé en entrevue. J'aurais eu l'air fin, de commencer une nouvelle job, après quelques heures de sommeil. Pas de gueule de bois, je bois légèrement, désormais...

Et il annonce une superbe journée, demain. Je vais y prendre goût, d'être au chômage... ben non, je divague!

Ah oui, j'oubliais mon Big Brother de la rue Saint-Denis, pogné dans son petit coin à un salaire minable, pour rapporter mes propos à ses bons patrons. Je penserai à toi, que je serai étendu dans le gazon, à regarder passer les jolies demoiselles dans mon parc... bravo, pour avoir lu jusqu'au bout, cette image est pour toi.

                        

Publié par oktobre7 à 04:06:14 dans Le libraire inconnu | Commentaires (2) |

Le chômage, bientôt la fin? | 31 juillet 2007

Lundi matin, j'ai eu cette entrevue que j'attendais avec fébrilité depuis quelques jours. Ça s'est passé avec une entreprise de placement d'employés de bureau, sur des contrats variables. L'entrevue s'est très bien passé, la jeune femme qui m'a accueilli m'a mis en confiance et même ce que je redoutais un peu, la façon dont mon anglais allait paraître,  n'a été finalement qu'une difficulté mineure. J'ai été franc, sur mon congédiement. Je le serai à chaque fois, je crois que les employeurs préfèrent qu'on leur dise ce qu'il s'est passé, ils en jugeront eux-même, sur la gravité de la faute. J'ai eu droit à des tests de connaissances, sur mon français écrit, mes connaissances des logiciels Word et Excel, de même que ma rapidité à compiler des données et ma vitesse d'écriture sur traitement de texte. Quand je suis sorti de cette épreuve, je ne me suis pas senti si dépourvu, je pense que je pourrai avoir des nouvelles de cette entreprise plus tôt que je le pense. Tant mieux. Merci à ceux qui ont eu une pensée pour moi à ce moment, Miss50cents et Luc, entre autres.

 

Justement la semaine où l'on annonce encore du temps chaud et humide. Bon, après avoir eu un mois de juillet entièrement à moi depuis si longtemps, je ne râlerai certainement pas! Ouais, mais cette semaine, ce sont les Francofolies...

 

Comme prévu, je me suis encore déguisé en cravaté pour l'occasion, en m'inquiétant un peu de ma tenue vestimentaire. Je me suis senti obligé d'en parler à la jeune dame (elle était plus jeune que moi, que voulez-vous?), si l'entreprise avait un code vestimentaire. D'après sa réponse, je crois que ce n'étais pas tellement important, je devrais laisser tomber les jeans bleus et les t-shirt de groupes trop apparents (ceux de Napalm Death, de Mötörhead, de Trotski, etc...) mais je pense que de toute façon, si je deviens prof bientôt, aussi bien s'y habituer. Certains employeurs où je pourraient travailler quelques temps exigent la cravate, mais la plupart sont du genre « casual ». Et puis bof, tant qu'existeront les Villages des Valeurs et autres Frippe-Prix, je ne suis pas trop dans le trouble, côté linge, pour avoir l'air de quelqu'un de présentable, selon les critères de la majorité des gens...

 

J'ai également une entrevue demain après–midi (mardi), avec une entreprise spécialisée dans les logiciels. Non, cher Big Brother, ce n'est pas chez Umen, je n'irai pas te surprendre dans ton bureau miteux... Mes neuf années de service à la clientèle intéresse plus d'employeurs que je le pensais, finalement.

 

Ces fins de semaines bien remplies!

 

J'ai évoqué dans mon texte précédent les trucs dont je voulais vous faire part, afin d'animer ce blogue pour le rendre moindrement intéressant. Je pense que malgré ce que je crois, il est plus populaire qu'il en paraît, selon les commentaires que je reçois des lecteurs. Tant mieux. Si je peux toujours vous intéresser par mes histoires et mes critiques...

 

Vu sur le câble

 

Je suis encore pour un certain temps un habitué des antennes sur ma télévision. Le câble, ce n'est pas pour demain. Je dois admettre que j'en ai perdu un bout, quand je vais chez Luc et qu'on se met à regarder ce qu'il se passe sur les canaux américains. Luc, qui a le câble gratos par une opération du Saint Esprit, se permet de longues soirées de zappage, quand il est un peu serré dans son budget. S'il continue à avoir des soirées comme celle de vendredi, bien assis avec sa bière dans son fauteuil, c'est dans ses culottes qui va être serré. Enfin.

 

Luc m'a fait découvrir une émission de télé-réalité, une comme tant d'autres, mais dont on s'est quand même attardé jusqu'à la fin. What Not to Wear, diffusée sur la chaîne TLC, est une production où une participante, dont les amis trouvent qu'elles n'a pas trop le tour de s'arranger pour se mettre en valeur, se fait jeter le contenu de sa garde-robe et obtient 5 000$ pour s'en payer une autre, avec plus de goût et de style. De plus, on en profite pour lui donner une nouvelle coiffure et des trucs de maquillage. Ainsi, on voit la transformation de la participante, qui commence avec l'air d'un fille attifée comme une Américaine bien ordinaire, pour se transformer et paraître devant les animateurs et ses amis comme une Cendrillon sortant de chez Simons ou je ne sais quelle chaîne de vêtements pour la classe moyenne plus chic que parvenue. La fable du vilain petit canard, version fashion. L'émission, d'une durée d'une heure, nous a permis de voir deux de ces participantes se remettre en valeur, en choisissant des vêtements selon des critères plus appropriés, à partir de la forme de leur corps mais aussi des couleurs. L'intérêt de l'émission est surtout de trouver une façon de s'apprécier en se mettant en valeur, en aimant son apparence, parce qu'on a fait attention à la façon de s'habiller et ce en tout temps. Pour faire réaliser l'étape franchie à la participante, les deux animateurs, Stacy London et Clinton Kelly, lui présentent des images tournées à son insu. On la voit avec ses guenilles, un peu partout, de façon à lui dire « tu te laisses aller ». La partie drôle de l'émission est celle où la participante voit l'entièreté de ses fringues prendre le bord de la poubelle, avec les commentaires acides des animateurs... je vous dis pas les horreurs que les participantes gardaient dans leurs placarts...

 

Bon, je reviens sur le linge, mais quand même, quelle importance! Je sais qu'on regarde de façon oblique les gens avec des chandails de loups, vous savez, les madames avec des grands t-shirts avec des effigies de ti-loups, qui se marient très bien avec leur leggings noires. D'après ce que j'ai pu comprendre des animateurs, dans leur message principal, ce n'est pas une question de coût, mais bien de temps, dans le choix de l'apparence. Luc et Lola, qui pensaient me trouver d'autres fringues, en m'accompagnant dans quelques magasins sur Sainte-Catherine l'automne dernier, se sont vite rendu compte que rien me m'intéressait, à travers la mode masculine actuelle. Ça fait trop longtemps que je me suis fait un style bien personnel, pas question de changer.

 

Durant l'émission sur ce qu'on ne doit pas porter, on a vu les publicités pour l'émission LA Ink, qui remplace une émission précédent, Miami Ink. Comme son nom l'indique, elle est spécialisée dans le tatouage... et c'est là que j'ai écarquillé les yeux, quand j'ai vu l'animatrice, Kat von D. Peu familier avec le monde du tatouage, contrairement à de nombreux amis, je ne connaissait pas cette jeune personne, qui avait déjà sa propre « shop » à l'âge de 16 ans. À 25 ans, elle est déjà une vedette confirmée du milieu. J'ai compris vite pourquoi, en voyant l'annonce...fiou!

 

                  

                          Beau brin de fille!

 

Les Ékorchés

 

Dans mon texte précédent, écrit à la va-vite, lors de mon retour du PikNik électronique, j'ai évoqué que j'allais aux Francofolies mais je n'avait pas précisé quel spectacle que j'allais voir. Il s'agissait de celui des Ékorchés, le nouveau groupe de Marc Vaillancourt, l'ex-leader du défunt B.A.R.F. Avant, je devais rejoindre mes amis Isabelle, Marilou et leurs chums au Manana, sur Saint-Denis, d'où nous sommes partis, pour se rendre au spectacle, de peine et misère. Mon amie Isabelle était en feu, dans la catégorie « épuisante »... Enfin, on s'est rendu à ce spectacle, dont j'ai été étonné de la programmation. On l'a bien dit, cette année les Francofolies se sont renouvelées, avec de nombreux artistes de la relève et pas seulement les formatés pour la radio, comme Ariane Moffat. C'est pourquoi on a eu droit aux Ékorchés.

 

              

 

Quelle découverte! Je connaissais ce projet de ces musiciens, dont fait partie également Away de Voivod et Pat Gordon des Ghoulunatics, mais en spectacle, ça garroche! La principale nouveauté, outre l'utilisation de la langue québécoise que nous a habitué Vaillancourt, c'est l'utilisation d'un violoncelle électrique et d'une guitare sèche, en lieu et place des instruments habituels d'un groupe de ce genre. Avec des titres évocateurs comme « D'la viande cé murs », pour dénoncer les invasions de domiciles, ou encore « La Poly », sur le massacre de Polytechnique en 1989, on retrouve les mêmes colères hurlées par leur frontman, qui n'a pas perdu une once de son savoir-faire sur scène. Signe des temps, j'ai remarqué les quelques allusions sur le fait d'être parent, dans les paroles des Ékorchés. Dans la foule, la petite famille du chanteur s'y trouvait...

 

C'est simple, ce spectacle m'a encore une fois fait apprécier ce festival, pour ce qu'elle nous offre dans les nouveautés pour tous les genres. Pour avoir une idée de ce que j'ai vu hier soir, je vous invite à écouter le vidéo suivant :

 


 

Autre découverte...

 

C'est un bar ouvert depuis quelques temps, mais donc je n'avais pas eu le temps d'aller voir par moi-même. Les Katakombes, situés juste en face du Club Soda, sur la rue Saint-Laurent (pas loin du coin de Sainte-Catherine) m'a beaucoup plu, même s'il n'y avait pas tellement de monde en ce samedi soir très humide, où l'on sortait de quelques déluges. Décoré avec goût et pas trop grand pour se sentir de trop, le bar présente également des spectacle, essentiellement dans le monde underground (metal, punk, rock indie). La bière n'est pas trop chère et l'ambiance se rapproche évidemment de celle du Café Chaos, une autre coopérative de travail, sur Saint-Denis. Je me suis décidé de sortir ce soir-là, quand j'en ai eu assez de la bêtise de mes fameux voisins d'en face, avec leur engueulade et leur menaces diverses et jamais appliquées (à quoi bon faire des allusions d'appeler la police, quand on est suspect de vendre de la drogue soi-même?).

 

Nul doute que je retournerai prendre une pinte de Boréale blanche, dans cet endroit où le juke-box contient pleins de merveilleux disques punk comme ceux des Dead Kennedys, Icon of Filth ou Oxymoron...

Publié par oktobre7 à 04:48:33 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) |

Pour les retraités... | 30 juillet 2007

Comme je ne suis pas là longtemps aujourd'hui, je vais aux Francofolies à l'instant, je ne suis pas en mesure de vous laisser un grand texte de mon cru. Je vous laisse donc un gag pour mes ami(e)s les retraité(e)s qui me lisent souvent. Il m'a été envoyé par mon ancienne collègue Marlène. Je l'ai trouvé drôle...

J'ai encore plein de trucs à vous raconter!

À+!

Vieille maudite...

Depuis que je suis à la retraite, je m'ennuie un peu,alors...
L' autre jour, je suis allée en ville et suis entrée dans
un magasin.J' étais là depuis à peine 5 minutes,
Lorsque je suis sortie, il y avait un policier qui
rédigeait une contravention pour mauvais stationnement.

Je me suis rendue auprès de lui.
Monsieur, pourquoi ne pas donner une chance à une
citoyenne retraitée ?"

Il m 'ignora et continua à écrire. Je l'ai traité de Nazi.
Il m'a regardée et a commencé à écrire une autre
contravention, parce que les pneus étaient soi-disant trop usés.
Alors, je l'ai traité de "tête de cochon".
Il finit la deuxième contravention et la plaça sur le
Pare-brise avec la première. Il commença ensuite à en
rédiger une troisième, sous un  quelconque prétexte
Fallacieux. Cela continua pendant environ 20 minutes.
Plus je le traitait de tous les noms, du style
"saloperie de flic","poulet aux hormones", "gestapo",
"chien policier","homme des cavernes néandertalien", 
"singe en uniforme" etc.

Plus il rédigeait de contraventions.

Personnellement, je  m' en foutais un peu : J' étais
venue au centre commercial en métro.

Mais depuis que je suis à la retraite
J' essaie d'avoir du fun!

C'est important de se tenir occupée, à mon âge!!

Publié par oktobre7 à 01:50:10 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) |

Un vendredi de flemme! | 28 juillet 2007

J'étouffe dans mon appartement, la chaleur est écrasante mais je tiens à vous écrire quelques mots, malgré que je suis en train de me déshydrater. Mais devant mon ordinateur, c'est rien, après le petit déménagement que j'ai fait pour mon amie Audrey la fana du swing, hier après-midi. J'en ai sué un coup, mais je pense avoir fait bien plaisir à mon amie. Pour moi, ça été l'occasion de me rendre utile. Dans une période de chômage, c'est un véritable plaisir.

 

Peut être que je ne serai plus chômeur, dans peu de temps. J'ai une autre entrevue, prévue pour lundi matin, à une autre compagnie X (Fuck you, Big Brother!). J'ai eu le bonheur de savoir que cette entreprise est au centre-ville... si ça marche pour moi, ça ne sera pas un long voyage pour me rendre au boulot. C'est un emploi temporaire, mais je pense que c'est ce qui pourrait m'arriver de mieux. J'ai la fin de semaine pour revoir mes connaissances du logiciel Excel, dont mon utilisation est très sporadique. Aussi, je vais repasser ma chemise d'entrevue, celle dans laquelle je fait un charme fou. Entre temps, j'attend des nouvelles du programme de l'assurance-emploi, la décision devrait tomber la semaine prochaine. Mon renvoi de Renaud-Bray me fait craindre le pire, mais je pense être en mesure d'obtenir mon dû, même après avoir trouvé du boulot. Étant donné que je ne vais pas en rester là, la décision peut être en ma faveur.

 

Hier soir, après le déménagement, j'ai eu à peine le temps de retourner chez moi, me doucher et aller rejoindre des amis au Vice Versa, un petit bar tout sympathique, sur la rue Saint-Laurent. Je suis allé rejoindre des ex-collègues de Renaud-Bray, d'au moins trois succursales différentes. Il y avait Véro, un couple d'amis, son chum Jean-Philippe, JF, Antoine, Bob l'ancien cadre. Dire qu'on a eu du gros fun noir serait un peu court, mais il faudra se contenter de ça pour l'instant, je dois rejoindre Luc chez lui, sous peu.  J'ai eu l'ultime jouissance de revenir chez moi dans la nuit, pour la majeure partie du trajet, dans la célèbre voiture de Bob qui lui a coûté 400$...et ça paraît qu'il ne l'a pas payé cher! Encore heureux que les morceaux tiennent encore ensemble. Même les ceintures de sécurité ne fonctionnent plus!

 

J'ai eu un message d'un ancien de Primerica, la fameuse compagnie de ventes pyramidales. Il a lu mon texte sur la compagnie et il s'est reconnu à 100%, comme il me l'a écrit. Je vous reviendrais là-dessus, sous peu.

 

Je vous laisse avec un lien intéressant, pour une rare fois ça vient de Canoë et TVA. C'est l'entrevue des comédiens prêtant leur voix aux personnages des Simpsons, dont le film vient tout juste d'apparaître sur nos écrans au Québec. Une très belle rencontre!

http://lcn.canoe.com/cgi-bin/player/video.cgi?file=20070727-165129&link_nouvelle=http://lcn.canoe.com/lcn/artsetspectacles/general/archives/2007/07/20070727-165129.html&link_archive=/artsetspectacles/&type_archive=Arts%20et%20Spectacles&alt=b

 

                                                    

 

                                                    

Publié par oktobre7 à 00:39:32 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) |

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