Bonjour chères lectrices et chers lecteurs,
j'ai voulu créer une page pour me défouler, écrire ce qu'il se passe ici bas, dans le monde merveilleux des éternels étudiants endettés, avec un boulot peu rénuméré malgré les aptitudes et les diplômes acquis. Les amoureux de la lecture, plus particulièrement les maniaques de livres dont on ne parle pas beaucoup s'y retrouveront. Comme j'aime aussi les cultures métal et punk, c'est certain que je vais écrire quelques lignes là-dessus.
Et puis moi... je suis désormais un ex-libraire, viré pour avoir exprimé son opinion sur son employeur, Renaud-Bray, malgré mes neuf ans d'ancienneté. Je suis dans la trentaine, ma formation est en histoire et en science politique. Pas d'enfant, pas riche, pas d'auto, pas de REER, pas de télé câblée, pas de colocataire et pas d'animaux. Mais beaucoup de livres et de disques.
J'espère que ce site va vous plaire. Bonne lecture!
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C'est fait, je suis désormais un employé de la compagnie X, qui se spécialise dans la distribution d'une foules de produits, à travers le Québec et une bonne part des Maritimes, pour les dépanneurs, station-services et autres commerces. Je vais donc devenir un employé de bureau à part entière, avec mon espace de travail limité par des séparateurs, mon ordinateur, mes collègues de travail et l'ambiance survoltée qu'on trouve habituellement dans ce milieu.
J'ai commencé à être formée par la jeune femme que je vais remplacer la semaine prochaine, suite à son retour aux études. À travers les procédures et autres formulaires virtuels, me voilà tranquillement introduit au service à la clientèle, de la part d'un fournisseur. Du temps où j'étais libraire, j'appelais les différents fournisseurs à tous les jours, ma tâche de responsables des commandes spéciales m'a amené à savoir les numéros de téléphones par cœur des Socadis, ADP, Dimédia, Diffusion Raffin, Mediaspaul, etc. Maintenant, je suis celui qui doit rassurer les vendeurs de l'acheminement de leurs produits. Ma formatrice est très compétente et patiente, ce qui m'aide beaucoup. Plusieurs des employés semblent récemment embauchés et au moins l'un d'entre eux provient de la même agence d'employés temporaires que moi.
Le boulot a l'air intéressant, surtout au stade où ma curiosité est à son maximum. L'horaire m'oblige à me lever plus tôt encore que de mon temps de libraire, soit 5h30, pour être certain d'arriver à l'heure. Ce matin, je suis arrivé trop juste. Je commence à tous les jours à 8h00, pour terminer à 17h00. J'ai une heure pour prendre mon repas, de même que deux pause payées de quinze minutes. Évidemment, mes fringues de punk ne sont pas tellement indiqués pour la place, malgré que nous ne sommes pas en face du public. Dans les prochains jours, je verrai bien ce qu'il est permis de porter. Le trajet en autobus pour l'aller, à partir de la station Radisson, n'est pas trop long. Le problème est le retour, il faut que je marche un peu, pour rejoindre rapidement l'arrêt vers Montréal, avec le service de la Société de transport de Longueuil (STL). Je me suis rappelé comment le même service à Lévis, avec le réseau Trans-Sud, amenait ses utilisateurs à se procurer une voiture, au bout de quelques périodes d'attente prolongée et involontaires... j'ai intérêt à ne pas manquer mon autobus, si je ne veux pas passer une demi-heure de plus en terre bouchervilloise...
J'ai trouvé sur Youtube ce petit documentaire, où des vétérans de la guerre en Irak (IVAW, Iraq Veterans Against War), de retour de leur mission et révoltés par la façon dont ils ont été exposés au feu par leurs chefs, démontrent en pleine rue la façon dont ils devaient maintenir l'ordre, dans les villes sous leur « contrôle ». Simulant leurs armes, afin de ne pas créer la panique chez les passants, on peut voir à quoi ressemble la manière utilisée sur la population civile. On comprend un peu plus, sur le rejet des Irakiens de l'occupation étrangère...
Publié par oktobre7 à 02:41:40 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) | Permaliens
Je suis allé à la journée de l'emploi de la CSDM, hier matin. J'en suis sorti un peu désillusionné. Ce n'est pas cette année qu'on va me retrouver comme prof de quelque chose.
Dans les premiers arrivés, selon ce que j'ai pu remarquer, avec l'immense file d'attente présente devant le siège social de la CSDM à 11h45, lorsque je suis sorti du bâtiment, je me sui rivé à une vérité implacable. Bien que titulaire d'un baccalauréat en histoire, la pénurie d'enseignants n'est pas si grave, au point de me permettre de travailler au secondaire, malgré que je n'ai fait aucun cours en pédagogie. Surtout au niveau des cours aux adultes, là où je voulais être. J'ai laissé mon curriculum vitae malgré tout, pour faire de la suppléance, en n'y croyant pas plus que les paroles en l'air que j'ai laissé.
En fait, l'an dernier, la CSDM s'est résolue à appeler des gens comme moi, diplômé dans les discipline mais non pas qualifié pour l'enseignement secondaire. La propagande médiatique nous a fait croire à une pénurie, c'est plus ou moins vrai. On demande des profs, mais avec autant de qualifications que ceux qui partent à la retraite. C'est normal et même souhaitable, sauf que je me suis fait prendre au jeu. Maintenant, je sais que je ne suis pas dans le coup, comme dans les années 90. Alors, on ne m'y reprendra plus. Si j'enseigne un jour, c'est bien parce que j'aurais fini cette putain de maîtrise en science politique, qui traîne depuis 2001.
...c'est le Punk Fest prévu hier, au Club Soda, avec comme têtes d'affiche les noms de groupes prestigieux et légendaires comme Conflict, Discharge et Broken Bones. Sauf que ces trois groupes n'ont pas pu obtenir d'autorisation d'entrer au pays, selon ce que j'ai cru comprendre. Alors, je m'en suis tenu à une soirée barbecue, bière et Youtube, chez Frefon, plutôt que d'aller voir les bands locaux faire le Punk Fest à l'Alizé, malgré le désistement des groupes principaux. Je me reprendrai assez tôt, pour un autre show du genre...
C'est comme le Forum social, je n'y suis pas allé non plus. Comme je ne savais pas si j'allais être au travail, au moment de son déroulement, je ne me suis pas inscrit. Il faut dire que je n'étais pas particulièrement inspiré ces dernières semaines, étant donné mon état de chômeur. On verra plus tard quels ont été les comptes-rendus des différents ateliers et conférences, pour que je puisse en parler sur ce blogue.
...je commence ma nouvelle job à Boucherville. Ça me permettra de me faire une expérience d'emploi de bureau, ce qui semble être demandé par beaucoup d'employeurs, selon ce que je vois dans les annonces, même des bannières sur les murs des bâtiments annonce en grandes lettres « ON EMBAUCHE » un peu partout. Super. Encore faut-il que les salaire et les conditions de travail soient aussi intéressants, pour attirer les postulants. Il y a encore des entreprises qui n'ont rien compris...
Vous avez vu le vidéo des agents provocateurs de la SQ à Montebello, que j'ai joint à mon texte de l'autre jour? Vous êtes des centaines de milliers à l'avoir vu (pas sur ce blogue, évidemment!). Résultat : la SQ a dû admettre qu'il s'agissait bien des siens, mal déguisés, avec des bottes de polices et du linge mal choisi, pour passer comme des casseurs. Tant mieux pour nous, si jamais on tente à nouveau de faire passer le mouvement d'opposition légitime à la mondialisation à un mouvement de fouteurs de troubles, il existe des moyens de se défendre, sans trop d'efforts.
Les trente ans de la loi 101.Je voulais écrire là-dessus, mais je pense que ça s'est fait amplement ailleurs. Je souligne le blogue de PMT, qui a ajouté un texte d'Impératif Français. Ce texte démontre que malgré les amélioration qu'a apporté la Charte de la langue française, les efforts doivent être de tous les instants.
Le voisinage.
Le voisinage, le mien en particulier, est pour le meilleur comme pour le pire. Le meilleur, quand ma voisine Constance me donne plus d'un kilo de tomates, en provenance de son lot au jardin communautaire, où elle cultive son potager. Elle vient de me les donner. On peur rester à se jaser un trois quart d'heure de nos potins respectifs, sur notre galerie commune d'en arrière. Il nous arrive de prendre quelques bières sur cette même galerie, en jasant de tout et de rien, particulièrement des minous qui squattent nos chaises berçantes sans vergogne. Un bonheur quotidien.
Le pire, vous l'aurez deviné, ce sont mes voisins d'en face, en particulier le grand connard que j'ai vu toute l'été sur sa galerie d'en avant, dont j'ai surtout entendu les bad trips en plein jour, quand il tente de s'en prendre ce qui semble être sa mère, la personne qui l'endure dans son appartement. Ses hurlement de colère sont pathétiques, surtout tard le soir, quand il s'emporte pour des insignifiances. Le plus drôle, ce sont les autres, les grands flancs mous plus jeunes, qui accompagnent ce grand con dans son désoeuvrement qui lui sert de style de vie au crochet de l'État, et qui vendent de la drogue pour se payer la grande opportunité de s'habiller en trippeux de hip-hop et parler des heures dans leur téléphone cellulaire. Hier après-midi, lorsque le grand con, toujours en bédaine et en jeans noir avec sa maudite casquette portée à l'envers, a voulu s'en prendre à tout le monde et à personne en particulier, les petits vendeurs, ne sachant plus quoi faire, se sont mis à hurler « APPELEZ LA POLICE! APPELEZ LA POLICE ! ». Devinez qui a effectivement appelé la police... qui ne s'est pas pointée. Je pense qu'elle n'a pas réagi, lorsque les agents ont eu connaissance de l'adresse. Une vague idée que les flics savent quel genre de grand connard habite devant chez moi...
Il y a des jours où je souhaite que l'un d'entre eux, écoeuré de voir l'autre faire le caïd de son siège cheap de sa galerie, va se décider à lui montrer qui est le boss de la place... espérons que ce sera avant la fin de l'été!
Connaissez-vous cette comédie, « Tom et ses chums »? Si vous ne l'avez pas visionné, c'est le temps! Vous avez deux parties à regarder. Pour ceux qui connaissent le jeu Donjon et Dragons, ou encore les jeux de rôles, vous allez être en terrain connu. Les autres, ça ne fera pas de différence, je suis certain que ça va vous plaire.
Pour les vieux fans de Philactère Cola...
Publié par oktobre7 à 03:45:01 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) | Permaliens
Je suis resté étonné ce matin, peu après mon réveil. D'une part, je me rappelais du dernier rêve que j'ai fait, je me suis retrouvé employé à nouveau par Renaud-Bray...L'autre étonnement est venu d'un vidéo tourné à Montebello, durant le sommet du PSP. Ma camarade Sybel a placé sur son site Facebook un extrait de ce vidéo où l'on peut voir un chef syndical, Dave Cole, du syndicat CEP, interpeller trois « militants anarchistes », en réalité des flics déguisés. Ceux-ci semblent s'être insérés à travers les manifestants, afin de créer plus de tensions avec les escouades anti-émeutes. On appelle ça des « agents provocateurs », c'est une tactique vieille comme le monde, afin de jeter le discrédit sur un mouvement ou un groupe et de justifier une réaction musclée de la police.
Comme vous le verrez sur l'extrait, les trois flics déguisés ont été dénoncé non seulement par le syndicaliste, mais aussi par les militants anarchistes. De plus, sans aucun doute, ces « undercovers » se sont mal préparés. Remarquez leurs vêtements, ça ne colle pas avec leur rôle. C'est du toc, on dirait qu'ils ont acheté leurs pantalons camouflage la veille. La casquette du flic tenant la pierre est de marque, il n'y a pas un anarchiste qui porterait ça. Pire encore, un de ses deux collègues, probablement un gars de Québec, porte un t-shirt de CHOI-FM, la station où Jeff Fillion sévissait. C'est justement ce t-shirt que portait ses fans, avec l'inscription « Liberté! Je crie ton nom partout! ». Aucun anarchiste, aucun militant de gauche moindrement sérieux, ne porterait l'effigie de la station de radio diffusant la démagogie réactionnaire de Fillion. D'ailleurs, ces supporteurs, les « X » comme ils s'appelaient, se faisaient un devoir de dénigrer toute forme de manifestation comme le geste inutile de la « go-gauche ». Le flic arborant ce t-shirt ne devait pas avoir tellement de vêtements noirs, pour faire une bourde pareille!
Ce n'étais qu'un rêve...
Je me suis retrouvé cette nuit...de nouveau libraire, de retour dans mon ancienne succursale de Sainte-Catherine ouest, avec mon ancienne directrice, celle qui ne me portait pas dans son cœur. De ce temps-là, moi et mes collègues devions faire avec une zélée de l'entreprise, dont la ferveur lui a coûté son poste, à force de dérapages. Alors, vous imaginez bien mon réveil : je sais très bien que jamais, au grand jamais, la direction souhaite me revoir dans les murs d'un de ses commerces, je le savais dans mon rêve et je retrouvais à servir la clientèle, en me demandant bien pourquoi je travaille là.
Message à Big Brother : rapportes bien ce que tu viens de lire, ça les fera rire, en haut lieu...
Publié par oktobre7 à 15:15:27 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) | Permaliens
Un souvenir de ma jeunesse a peut être connu son épilogue, l'autre jour. En fait, il s'agit d'un affaire criminelle impliquant une personnalité du monde artistique, dont je m'étais souvenu et que j'avais ressassé pendant quelques années, pour en faire un canevas d'un roman policier. Ce n'est pas dans mon habitude de commenter ce genre d'affaire, par souci de ne pas ajouter à la douleur des proches, même si l'événement est lointain. Cependant, je ne pouvais passer cela sous silence.
Le 18 juillet 1984, la police retrouvait le corps de la comédienne Denise Morelle dans un appartement vide de la rue Sanguinet, dans le quartier latin à Montréal. La veille, elle aurait été battue sauvagement, violée puis assassinée. Au moment du drame, j'avais 14 ans et cet événement m'avais marqué. Non pas que j'ai été un fan de la Ribouldingue et de Dame Plume, une émission dont j'ai vu les reprises, dans mon enfance, c'est plutôt le mystère autour de ce meurtre. En effet, on s'est interrogé à l'époque de la raison pour laquelle madame Morelle avait été visité un appartement, dans un environnement peu recommandable, à l'époque. Quelques théâtres avaient pignon sur rue aux alentours, mais ce secteur ne jouissait pas de l'attrait qu'il a aujourd'hui. L'édifice où on a découvert le corps de Denise Morelle fait le coin des rues Sanguinet et Emery, tout près du cinéma Quartier Latin. On a expliqué que le propriétaire de l'appartement avait laissé la porte déverrouillée, en prévision de la visite de madame Morelle. Dans les hypothèses soulevées, on croit que l'assassin aurait été surpris à l'intérieur, ou qu'il aurait suivi sa victime, pour l'agresser à son arrivé à l'intérieur du logement. C'est ce que nous allons savoir prochainement, maintenant qu'un suspect a été arrêté et que la justice a enclenché son processus.
L'idée de mon canevas était de construire une histoire autour de ce mystère, entourant l'absence de preuve et de la présence de madame Morelle dans un appartement plutôt sordide. Évidemment, dans la construction de ma fiction, j'aurais créé des personnages purement fictifs et je n'aurais fait qu'une lointaine allusion à cette affaire. Dans mon projet, je voulais créer un personnage d'un policier hanté par ce meurtre dix ans plus tard, qui poursuit l'affaire jusqu'à quelques jours de sa retraite. La vision du corps de la victime l'ayant ébranlé de façon définitive, il a tout fait pour retrouver le moindre indice, jusqu'au jour où un second meurtre se produit, avec des similitudes avec la première affaire, sur les lieux du drame.
Pour mon histoire, je dois admettre que je vais suivre l'affaire. Je ne suis pas de ces fanas des histoires juridiques, les lecteurs de Photo-Police et autres journaux « jaunes » visant un public friand d'histoires infectes ou macabres. J'ai même un peu de mépris pour ce genre de journaux et leurs lecteurs. Pourtant, pour la suite de mon projet, aujourd'hui et depuis longtemps sur la glace, je saurais en même temps que vous l'aboutissement de cette longue enquête.
J'ai terminé hier la lecture du roman de Mario Vargas Llosa, La Fête au Bouc. Je dois dire d'emblée que j'ai été fortement impressionné par ce roman à connotation historique. Le personnage principal en particulier, le dictateur Raphael L. Trujillo Molina, sorte de « père de la partie » autoproclamé, dont le règne de 31 années sur la République dominicaine a été particulièrement ubuesque et sanglant, sert de catalyseur à plusieurs histoires particulières.

Nous suivons trois trames dans ce roman. Celle du dictateur, dans la dernière journée de son règne et de sa vie, celle des ses assassins et des membres du complot ayant permis son exécution et celle d'une femme mûre, de retour dans son pays natal, après une absence et un silence avec sa famille de plus de quarante ans. Au fil des rencontres et des histoires particulières de protagonistes tout à fait crédible, finement précisé dans les intrigues, on ne peut lâcher ce roman, dont le dénouement révèle quelques recoupements habilement soutenu.
Je ne reprocherais pas à l'auteur d'avoir joué un peu avec l'histoire réelle de l'assassinat de ce dictateur et lui-même assassin de dizaines de milliers de personnes, durant son trop long règne. Bénéficiant de l'appui des États-Unis, lui-même ex-Marine, Trujillo a construit sa tyrannie, « l'ère Trujillo », sur la mort de ses opposants et de leurs familles, de même qu'il s'est rendu responsable des meurtres en masse de milliers de travailleurs haïtiens, en voulant « blanchir » la race dominicaine. Particulièrement mégalomane, le « Chef », ou « le Bienfaiteur », comme l'appelaient ses partisans, a obtenu des institutions politiques à sa cause un statut quasi-monarchique, qui a fait de lui le véritable chef d'État dominicain, en dépit de la présence d'un président, directement sous ses ordres. La capitale, Saint-Domingue, a été connu sous le nom de « Ciudad Trujillo », du vivant de son inspirateur. De nombreux édifices importants, ponts, monuments à sa gloire et autres lieux (montagnes, rivières, régions, etc.) ont également porté le nom de Trujillo. Pour éviter les répétitions, on a fait de même avec les membres de sa famille, sa mère, ses frères, ses fils et sa fille.
Le roman m'a longtemps été suggéré par Nicole, ma cheffe-libraire. C'est un des romans préférés, qu'elle a vendu avec beaucoup d'enthousiasme. Peu de temps avant mon renvoi, je m'étais résolu à le lire cet été. C'est chose faite et j'en suis enchanté, l'impression favorable qu'il a laissé à Nicole se partage aisément. Je vous suggère fortement à le lire, si vous aimez les romans historiques, dans un contexte aussi éprouvant que celui d'une dictature sud-américaine.
Quelques images du vilain bonhomme:


Publié par oktobre7 à 02:22:34 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) | Permaliens
Il y a de ces journées où on ne s'attend pas à être aussi actif, on pense en se levant à ce qu'on va faire de notre samedi puis, quand on pense qu'il est bien entamé et que rien ne va nous surprendre. C'est dans ces moments où on ne cesse d'être surpris.
Hier matin, la seule chose que j'avais au programme, après m'être levé trop tôt, était de faire un petit tour de vélo et aller saluer une copine que je n'ai pas vu depuis longtemps. Je me suis rendu à son lieu de travail, pour constater qu'elle ne travaillais pas précisément cette journée. Après quelques courses, je suis revenu chez moi, en prévoyant de dormir un peu, si mes crétins de voisins d'en face me le permettent. Ceux-là, je l'ignore pourquoi, ont pris l'habitude récente de tousser à gorge déployée, comme s'ils étaient tous atteints de la tuberculose. Ce sont vraiment des sales cons. Il me fallait trouver une activité dans l'après-midi, pour éviter de leur souhaiter mille malédictions sur leur bloc, ainsi que sur leurs connards de clients, avec lesquels ils s'engueulent quand ils passent acheter de la dope.
En me réveillant de ma sieste, j'ai reçu un appel de Julie, ma chum que j'avais aidé à déménager en juin. Elle et son copain Benoît m'ont invité à souper, pendant que le temps nous permet de profiter de leur barbecue. Je m'y suis rendu, en en faisant un détour par ma SAQ la plus proche. Heureux hasard, je suis tombé sur Simon, le gars qui avait produit mon premier groupe, en 1989, lors de son premier show. Ça ne datait pas d'hier... Tout comme moi, il avait un groupe dans le temps et encore aujourd'hui, il continue à jouer avec ses potes. Ça faisait plaisir de voir qu'on n'avait pas lâché notre intérêt commun. Il continue encore dans la même branche qu'il avait entrepris dans ces années-là, en produisant encore des spectacles à Québec.
En arrivant chez Julie, j'ai croisé une petite famille et surprise!, ce que j'ai cru être le père était mon ami et ex-collègue Dominique, qui se promenait avec une copine et ses enfants. J'ai resté un peu saisi de le voir derrière une poussette, disons simplement que le seul moyen pour lui d'avoir une progéniture, c'est par l'adoption. Il m'a dit que pour un type s'étant fait viré en plein été et encore au chômage, j'avais l'air en forme et de bonne humeur. C'est bon à savoir...
Le souper chez Julie et Benoît a été exquis. Au menu : des côtelettes de veau sur le grille, un délice! Je sais que ça ne fait pas très politiquement correct de bouffer de la viande, c'est difficile pour moi de m'en abstenir...surtout quand c'est apprêté de si bonne manière! En apéro, mes amis ont ouvert une bouteille d'un plaisir rare, du champagne Veuve Cliquot, pour inaugurer leur appartement, désormais presque entièrement aménagé selon leur goût. Je les ai aidé à déménager au mois de juin, il voulait ainsi me remercier de mon service rendu. Quelle belle attention. Nous avons soupé dehors, sur le patio de leur cour, la soirée était parfaite pour cela.
Quand je suis revenu en métro, je suis tombé sur une de mes vieilles connaissances, Christian, lui aussi un ex-Lévisien et membre de groupe. Le temps de notre déplacement, il m'a appris qu'il revenait à Montréal, après avoir essayé de vivre quelques temps dans la Vieille Capitale. Pas facile, la région de l'adéquisme...
Dans la soirée, Julie et Benoît m'on fait découvrir un artiste dont Luc et Lola m'avait parlé il y a quelques temps, dont je n'avait pas encore allé voir la performance dur Youtube. Il s'agit du gagnant de l'équivalent d'American Idol en Grande-Bretagne, l'émission « Britain's Got Talent ». Je ne suis pas du tout un fan de ce type d'émission, particulièrement au Québec, avec Star Académie. Nous ramener des chanteurs et chanteuses en espérant de voir apparaître la nouvelle Céline ou le nouveau Roch Voisine, très peu pour moi. Mais avec Paul Potts, le gagnant de l'émission britannique de cette année, c'est une toute autre affaire.
Il faut voir le type. Un modeste vendeur de téléphones cellulaires, à l'apparence très quelconque, dont le souhait d'être chanteur d'opéra l'a amené à prendre des cours de chants et à participer à cette émission. Dans le premier extrait, on le voit lors de son audition, devant les juges de l'émission. Quand on le voit, on ne s'attend pas à ce qu'on va entendre... Un type mal fagoté, à la mauvaise dentition, visiblement intimidé par les juges mais qui va surprendre quand même. Si vous êtes insensible en entendant cela, c'est que vous êtes le Big Brother qui surveille mon blog et vous n'avez pas de cœur...
Le second extrait est l'une de ses performances durant le concours et le troisième, c'est son interprétation lui ayant permis de remporter la palme de l'émission. Je vous laisse en juger par vous-même...
Ce n'est pas la seule découverte que j'ai fait, par l'intermédiaire de mes amis. Ceux-ci sont des fans enragés du film d'animation Nightmare Before Christmas, et de son personnage principal, Mister Jack. Ce que j'ignorais, c'étais la reprise de la chanson thème du film par Marylin Manson...
Et j'ai découvert également cette reprise de « Tainted Love », de Depeche Mode, le groupe préféré de Julie, par le même artiste. Je dois bien l'admettre, j'avais perdu de vue quelque peu ce que Manson fait, et il me surprend encore. Son vidéo est une parodie des clips hip hop américains...
Je vous préviens, c'est plutôt olé olé...très olé olé!
Publié par oktobre7 à 18:21:12 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) | Permaliens
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