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Le Subversif

Les joies et colères de la vie de libraire

Oktobre, le joyeux libraire

Bonjour chères lectrices et chers lecteurs,



j'ai voulu créer une page pour me défouler, écrire ce qu'il se passe ici bas, dans le monde merveilleux des éternels étudiants endettés, avec un boulot peu rénuméré malgré les aptitudes et les diplômes acquis. Les amoureux de la lecture, plus particulièrement les maniaques de livres dont on ne parle pas beaucoup s'y retrouveront. Comme j'aime aussi les cultures métal et punk, c'est certain que je vais écrire quelques lignes là-dessus. 




Et puis moi... je suis désormais un ex-libraire, viré pour avoir exprimé son opinion sur son employeur, Renaud-Bray, malgré mes neuf ans d'ancienneté. Je suis dans la trentaine, ma formation est en histoire et en science politique. Pas d'enfant, pas riche, pas d'auto, pas de REER, pas de télé câblée, pas de colocataire et pas d'animaux. Mais beaucoup de livres et de disques.




J'espère que ce site va vous plaire. Bonne lecture!

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Une danse bien de chez nous! | 22 janvier 2008

Qui disait que les communautés culturelles boudent le Québec, ou encore sont indifférents à leur environnement? Avec cette chanson, ce beat et cette danse, ça me démontre le contraire! Vous devriez avoir les paroles de cette chanson en tête pour des heures...

Qu'est ce que je vous disais?

60 ans!

Le drapeau du Québec, le fleurdelisé, fête son soixantième anniversaire aujourd'hui. Le 21 avril 1948, il flottait pour la première fois sur la tour centrale du parlement de Québec. Depuis, il symbolise ce coin de pays, avec tous ceux qui y sont nés, tout comme ceux qui l'ont choisi.

                                 

Publié par oktobre7 à 01:42:34 dans Le libraire inconnu | Commentaires (1) |

Des politiciens, rien de plus... | 21 janvier 2008

Les habitués de ce blog connaissent mon intérêt à la politique et au politique. Je précise les deux sens du mots car ils ne signifient pas la même chose, au féminin et au masculin. Au masculin, le sens du mot « politique » a une signification reliés au fonctionnement des affaires publiques, selon la structure choisie par une communauté et son application. Le sens renvoi également aux idées, à la théorie. Au sens féminin, le mot politique s'approche davantage à celui que le commun connaît, soit la pratique des femmes et des hommes politiques, des partis politiques et de la militance. Il est lié aux luttes et au débats proprement dits. C'est ce que nous retrouvons à l'avant-plan de l'actualité.

 

Mon intérêt personnel est plutôt lié au premier sens. Ceux qui me connaissent entendent souvent mes rengaines sur le besoin de réaffirmer le collectif, dans un contexte où son contraire, le privilège accordé à l'individualisme, risque d'amener une lente atomisation de la société. Pourtant, je m'intéresse aussi à des événements sans doute anodins, qui en disent long sur les capacités réelles de certains élus à assumer le mandat qu'ils ont obtenus de la population. C'est ainsi que je demeure un démocrate convaincu, tant il est possible d'allonger ou de couper court aux carrières politiques de tel ou tel élu, selon la perception que nous avons de lui. Je pourrais être qualifié parfois de « potineur »...pourtant, que serait l'ambiance de la scène politique, s'il était peu ou pas possible pour nous de qualifier le travail des élus? J'adore également la satire politique, c'est pourquoi il m'arrive d'essayer d'en faire, sans grand succès. Dans un contexte où nous avons tellement de matière à pouvoir en faire, je me demande souvent pourquoi nous n'avons pas, au Québec, l'équivalent du Charlie-Hebdo ou du Canard Enchaîné en France, en dehors de l'excellent mensuel Le Couac, qui vivote depuis quelques années.

 

À défaut d'avoir du talent pour la satire, je rapporte souvent les faux-pas de quelques politiciens, dont je n'apprécie guère leur prétention à travailler pour la chose publique. Bien sûr, les réguliers de ce blog ont remarqué mes idées de gauche, d'où mes critiques plus fortes envers les conservateurs et autres personnalités liées au libéralisme. Ça serait faire un peu court, je ne peux faire que la part des choses, quand un tel personnage politique fait un bon coup, ou encore fait preuve de plus de jugement. Je me permet d'apprécier des politiciens, même au PLQ... mais rarement du Parti conservateur et de l'Union nationale créditiste (ADQ). C'est comme ça, ces deux derniers partis n'ont pas trouvé le tour de m'impressionner, contrairement à quelques élus libéraux (fédéraux ou provinciaux) ou péquistes. Loin de moi l'idée de promouvoir la carrière de quelques personnes, surtout si je ne serai pas porté à voter pour ces gens.

 

Ainsi, quand je regarde les débats à l'Assemblée nationale, je ne peux constater comment les libéraux ne peuvent faire autrement que de bien paraître, devant l'Opposition officielle qu'ils on en face d'eux. Encore l'autre jour, j'ai remarqué ce petit sourire de Jacques P. Dupuis, député de St-Laurent (et accessoirement le type contre lequel je me suis présenté en 2003, pour défendre la bannière de l'UFP), quand il s'est levé pour répondre à un adéquiste, ce dernier n'étant pas foutu de construire un argumentaire solide. Même un politicien dont je n'apprécie que très rarement les interventions, le Premier ministre Jean Charest, peut trouver grâce à mes yeux, quand il fait preuve de pragmatisme et de solidité. Le meilleur exemple que j'ai en tête est son éloignement des conservateurs, par sa critique acerbe envers la pseudo-aide du gouvernement Harper envers les travailleurs forestier et l'industrie forestière, conditionnel à l'adoption du budget. J'ai qualifié cette position des conservateurs de « prise d'otage », dans un contexte où cette attitude de basse politique est inacceptable. Charest a fait le bon choix, en s'opposant fermement au gouvernement fédéral. Ça semble être appréciable, si on regarde les résultats du dernier sondage. Au contraire, le chef de l'Opposition, Mario Dumont, soucieux de ne pas heurter  son nouvel allié à Ottawa, a eu la bouche plutôt molle... Les électeurs des régions touchées devraient s'en rappeler, lorsqu'ils devront appuyer à nouveau le pseudo-héros du Québec rural.

 
Et celui-là, qu'est-ce qu'il est mauvais!
 

Je n'apprécie pas du tout le ministre des affaires étrangères, Maxime Bernier. Député conservateur de la Beauce, élu avec un score digne d'un libéral anglophone de l'ouest de l'île (pour ne pas écrire : digne d'un score de Saddam Hussein...), il est aussi l'ancien vice-président de l'Institut thatchérien de la Vérité Économique révélée et immuable (IEDM). C'est un dogmatique, convaincu du succès des mécanismes du libre-marché dans tous les aspects de la vie en société, y compris les relations humaines... Quand il a commencé sa nouvelle carrière politique, ce grand dadais, devenu une vedette au Québec, a été nommé à un ministère digne de ses compétences d'économiste et détenteur de la grande vérité immuable, le ministère de l'industrie et du commerce. Dès le départ, il s'est donc employé à réduire les règles de la télécommunications, afin de permettre, selon lui, une amélioration de la compétition dans ce secteur. En fait, ça a surtout aidé les joueurs existants, au détriment des consommateurs. Mais bon, quand on est ministre et qu'on détient la vérité...

 

Curieusement, son infaillible confiance envers les sacro-saintes lois du marché ne lui ont pas nécessairement attiré toute la sympathie du milieu des affaires. On a beau se réclamer du dogme, certains des plus influents financiers de Bay Street, la rue des affaires à Toronto, ne semblaient pas convaincu comme le bon ministre. C'est pourquoi le PM Harper, soucieux de répondre à ses électeurs les plus proches (ben oui, ceux-là...), a profité d'une remaniement ministériel pour promouvoir son ministre beauceron vers le ministère des affaires étrangères. En effet, quoi de mieux que ce ministère, pour récompenser un défenseur du libre-marché et en faire un missionnaire de cette vérité révélée, partout dans le monde. Surtout, on lui a donné le mandat de faire avaler au électeurs québécois l'obligation de maintenir les troupes canadiennes en Afghanistan.

 

Plus le temps passe, on sent que le ministre semble mal à l'aise dans son rôle, comme chef de la diplomatie canadienne. On se souviens de sa distribution de gâteau Jos Louis aux soldats stationnés à Kandahar, en octobre dernier, une façon des plus ridicule de se faire remarquer. Dès lors, on s'est demandé à Ottawa si on n'avait surévalué les capacité du grand Beauceron. Il avait beau avoir eu la plus grande majorité de tout le caucus conservateur, l'appui massif des fédéralistes de la Beauce et du milieu des affaires de la région, qui lui ont donné son appui sans condition, comme il l'avait fait à son père Gilles, en 1984 et 1988, cela ne lui a pas nécessairement donné toute les qualités. Il est possible que sa confiance aveugle envers l'économie au détriment de tout autre savoir, lui a valu certaines limites, comme dire que l'Ayatollah Khomeini est le chef d'État actuel de l'Iran en pleine conférence, en dépit de sa mort survenue il y a près de vingt ans.

 

La dernière nouvelle concernant le bon ministre Bernier est sa capacité de se transformer en carpette, telle que l'exige son poste de diplomate en chef. Un document servant à la formation des nouveaux diplomates contenait l'information voulant que les États-Unis et Israël sont du nombre des pays se servant de la torture... La nouvelle devenue publique, nous avons vu le ministre Bernier s'étendre de tout son long, pour nier ce qui semble être une évidence pour tout organisme défendant les droits de l'homme, mais pas nécessairement pour les membres de notre diplomatie. Il y aurait des vérités qui sont donc à taire, si on en croit la précipitation du ministre...

 

Avec cette dernière histoire, je pense bien voir une nomination prochaine pour le ministre, mais en dehors du cabinet. Un bon boulot très bien payé, avec assez de prestige pour lui permettre de sortir la tête haute, une pratique habituelle pour les PM, afin de se débarrasser des gênants sans perdre la face...

 

Enfin, on se le souhaite!

 
Si ce député n'existait pas, il aurait fallu l'inventer!
 

Celui-là, je souhaite de le réentendre souvent. Avec sa tirade récente, en entrevue à CJMF, il vient de prouver ce que RBO avait caricaturé lors du dernier Bye Bye : les députés de l'ADQ seraient une bande de faire-valoir de leur chef et doivent leur élection à celui-ci. Individuellement, ce n'est pas fort... Il s'agit bien sûr du député adéquiste de Montmorency, Hubert Benoît. Interrogé sur la prédominance de son chef, de Gilles Taillon et de Sébastien Proulx et du silence de tous les autres, lors de la période des questions à l'assemblée nationale, voici ce que le bon député a répondu :

 

« Il vaut mieux se taire et avoir l'air niaiseux que parler et prouver qu'on l'est »


 

Wow. Si j'avais imaginé cela, dans la bouche d'un député adéquiste, on aurait trouvé cela exagéré, comme humour...

Il ne doit pas être niaiseux tant que ça, le bon député. Avant de devenir député, il était conseiller financier. Il semblerait que son apprentissage dans sa nouvelle fonction soit plus longue...

 

Il y en a d'autres qui ont vite saisi le sens de leur nouvel emploi. Parlez-en à Simon-Pierre Diamond, lui qui a si bien manœuvré au dernier conseil général de l'ADQ, pour que les positions « vertes » soient battues... en passant, c'est lui le critique de son parti en matière d'environnement!

Publié par oktobre7 à 01:54:57 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) |

Ouf! Enfin vendredi! | 19 janvier 2008

J'attendais ce moment depuis ce matin, quand j'ai commencé au boulot. Je n'avais pas bien dormi lors des deux dernières nuits et avec le rythme que j'ai dans mes journées, j'ai toujours du temps de repos à rattraper. C'est ma constance à écrire ce blog qui en souffre...

 

Hier encore, je n'ai pas vu le temps passer au travail. C'est dommage que je ne peux pas encore décrire mon lieu de travail, tant que ce Big Brother est payé pour rapporter mes écrits à mon ancien employeur. Toujours est-il que je n'ai rarement une minute de libre, hormis à mon heure de dîner. J'avais une réunion immédiatement après mon travail puis enfin, j'avais ce spectacle à aller voir au Lion d'Or.

 

C'est d'ailleurs sur ce spectacle que je voulais écrire un peu ce soir. Sœur d'une amie et ancienne collègue de travail, j'ai connu IZA par un des sites de réseautage. J'avais donc réservé ma soirée d'hier pour son lancement d'album. Sans aucun doute, la soirée a été réussie, le lancement s'est passé dans un enthousiasme contagieux. J'ai été étonné de me voir embarquer sur le feeling d'une musique plutôt éloignée de mes goûts habituels, mais avec une chanteuse comme IZA, c'est difficile de résister. Appuyée par un rock conventionnel, sans pour autant être banal, sa qualité de chanteuse et de « frontwoman » a fait d'elle une artiste qui sait se démarquer. De plus, je ne peux passer sous silence la réussite de sa promotion, sur internet. D'après ce que j'ai pu constater, j'étais parmi les nombreux spectateurs à avoir connu IZA par le biais du virtuel. C'est pourquoi le public m'a apparu si hétérogène, sans qu'on puisse identifier un groupe majoritaire. Sauf les fans d'IZA, bien entendu...

 

Mon enthousiasme demeure intact, 24 heures après le show. C'est pourquoi je vous invite à la connaître à votre tour. Pour une fois que je ne nécris pas sur un band punk ou metal... allez voir son site, ça en vaut la peine :

http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=166202149

Pour vous décourager du MacDonald's...

 

Rico, un de mes amis et un autre qui, tout comme moi, boycott les restaurants MacDonald's depuis toujours, m'a envoyé ce vidéo... si vous voulez être étonné, ça en vaut la peine! Surtout, vous réfléchirez à deux fois, avant d'entrer dans une succursale du gros clown laid...

 

 

                

Publié par oktobre7 à 02:31:16 dans Le libraire inconnu | Commentaires (1) |

Bonne année 2008! | 02 janvier 2008

Je souhaite une excellente année 2008 à tous mes lecteurs et lectrices, de même qu'à tous ceux et celles qui persistent à maintenir leur blog toujours divertissant.

 

Je vous promet une chose : essayer de vous dérider le plus souvent possible...

 

Et puis l'année commence très bien, j'ai adoré le Bye Bye de RBO, une excellente façon de revoir l'actualité de cette année 2007...dont je me souviendrais longtemps. Je l'ai regardé chez Pat et Mélanie, hier soir. Je m'apprête à le regarder à nouveau, ainsi que l'émission de fin d'année d'Infoman. C'est pourquoi je ne vous écris pas trop longtemps, ce soir. On se retrouve demain!

 

Publié par oktobre7 à 01:41:41 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) |

Retour de Noël. | 28 décembre 2007

Comment s'est passé votre réveillon? Avec ma famille, nous avons eu une très belle soirée de Noël, la joie de nous retrouver tous ensemble réuni, chez ma sœur, a servi de « magie », s'il en existe vraiment pour cet événement. Outre notre famille, en plus de mon beau-frère et mes neveux, il y avait un ami de ma sœur, qui a pris ma relève pour le Père Noël, cette année. D'après ce que j'ai pu constater, il a été très crédible, les yeux de Vincent et Thomas brillaient de joie, après le choc du réveil à 21h30, pour voir arriver le gros barbu en rouge. J'espère avoir les photos de mes neveux sous peu, afin de vous montrer à quoi ressemblait leur émerveillement, devant le Père Noël et ses cadeaux...

 

À ce sujet, je ne peux que me féliciter d'avoir fait mouche, avec le cadeau que j'ai offert à ma mère. Vous avez peut être le souvenir de ce chanteur d'opéra britannique, découvert cette année par l'émission « Britain's Got Talent ». J'avais fait mention de Paul Potts cette année, dans un texte précédent, l'été dernier. Depuis sa victoire à ce prestigieux concours, Potts a réalisé un album, « One Chance », dont j'ai offert une copie à ma mère Elle avait entendu parler de lui, mais sans s'attarder davantage. Elle a donc eu énormément de plaisir à écouter (et réécouter inlassablement...) cet album. Il est très bien fait, cet homme a une voix très harmonieuse, très musicale, dont on ne se lasse pas.

 

                               

 

De mon côté, j'ai reçu quelques pièces de vêtement pas punks du tout, avec lesquels je vais avoir l'air du monde, pour une fois (hi hi hi!), un beau livre de photographies de guerre et une photo de mon filleul, que j'ai bêtement oublié chez ma sœur. Sans aucun doute, j'ai été gâté, encore une fois...je l'avais déjà été amplement, le mois dernier, mais bon...

 

Bref retour à Boucherville

 

Mon nouvel employeur a fermé ses portes pour deux semaines, comme à son habitude à chaque année, pour les vacances des Fêtes. Comme je viens tout juste d'arriver à cet endroit, je n'ai malheureusement pas droit à la rémunération de ces deux semaines. Je m'était donc offert à travailler pour mon ancien employeur et reprendre le collier là-bas. Ça n'a pas été très facile ce matin, d'une part parce que j'avais déjà perdu certaines habitudes de travail. Les deux semaines d'apprentissage de mon nouvel emploi ont demandé beaucoup. De plus, hier soir, je suis allé au spectacle des Fêtes d'Éric Lapointe, au Métropolis, avec Judyth et Mike. Nous avions eu des billets de faveur, comme ça nous arrive souvent. Je suis donc rentré un peu tard, suite à ce spectacle très festif, placé sous le signe de l'alcool et la fête des excès, si j'en crois ce qu'on fait les spectateurs... tout un public, celui de Lapointe!

 

Pour revenir à cette journée, elle a été loin d'être reposante. Sans doute, je ne regrette pas de ne plus être définitivement à l'emploi de cette entreprise, la vente de bouteilles de liquide lave-vitre, ce n'est pas la chose la plus palpitante qu'il soit. De plus, je n'apprécie toujours pas la présence d'un certain cadre, un pauvre type dont l'entreprise maintien à ses fonctions dans l'entrepôt, avec qui j'ai eu des mots en septembre. L'individu s'était adressé à moi de façon très irrespectueuse, en me reprochant de faire la sieste durant ma pause, sur le lit de camp du semblant d'infirmerie de l'endroit. J'ai remarqué qu'il a cette manière très détestable et autoritaire des « petits chefs » de s'adresser aux gens. Le genre de type qui ne devait pas avoir de l'autorité sur qui que ce soit. Lorsque je partirai de façon définitive de cet endroit, je me promet de lui dire, de façon plus révérencieuse, que je n'ai pas 17 ans et même à cet âge, on ne s'entretien pas avec les gens de cette manière imbécile.

 

Crainte au Pakistan

Je ne peut avoir que de l'appréhension, pour la suite des événements au Pakistan. L'assassinat barbare dont l'ancienne première ministre Benazir Bhutto a été la victime, de même que la vingtaine de personne qui l'accompagnait, ne peut que faire craindre le pire, dans ce pays voisin de l'Inde, de l'Afghanistan et pas très loin de L'Iran...Sans vouloir parler d'escalade à venir, étant donné la tension très forte au sein de la population, en proie à des violences intestines, les prochains jours devraient être cruciaux, pour l'avenir de la région. Et au cas où vous l'ignoriez encore, le Pakistan est une puissance nucléaire...

Publié par oktobre7 à 03:17:01 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) |

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