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Le Subversif

Les joies et colères de la vie de libraire

Oktobre, le joyeux libraire

Bonjour chères lectrices et chers lecteurs,



j'ai voulu créer une page pour me défouler, écrire ce qu'il se passe ici bas, dans le monde merveilleux des éternels étudiants endettés, avec un boulot peu rénuméré malgré les aptitudes et les diplômes acquis. Les amoureux de la lecture, plus particulièrement les maniaques de livres dont on ne parle pas beaucoup s'y retrouveront. Comme j'aime aussi les cultures métal et punk, c'est certain que je vais écrire quelques lignes là-dessus. 




Et puis moi... je suis désormais un ex-libraire, viré pour avoir exprimé son opinion sur son employeur, Renaud-Bray, malgré mes neuf ans d'ancienneté. Je suis dans la trentaine, ma formation est en histoire et en science politique. Pas d'enfant, pas riche, pas d'auto, pas de REER, pas de télé câblée, pas de colocataire et pas d'animaux. Mais beaucoup de livres et de disques.




J'espère que ce site va vous plaire. Bonne lecture!

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La Soirée du Hockey | 09 avril 2007

Je me suis fait prendre encore une fois à participer à un pool de hockey, après cette saison 2006-2007 tout juste terminée hier. Dans le pool de la saison, j'ai fait mieux que la saison dernière. Je suis arrivé au dixième rang, sur 18 participants. L'an dernier, mon équipe est arrivée à l'avant-dernier rang, encore une fois sur 18 équipes. La honte. Il faut dire que cette fois-là, j'ai eu deux à trois de mes joueurs sur la liste des blessés presque toute la saison. Comme nous avions chacun douze joueurs et que nous comptabilisons tous les points, nous avons intérêt à ce qu'ils produisent autant que les « experts » le prédisent, dans les trois ou quatre revues spécialisées, comme celle du Hockey News. Quand l'un se blesse, surtout sur une longue période, la production se réduit considérablement. Et on rejoint le fond du classement assez rapidement...

 

Il existe plusieurs façons de faire un repêchage de hockey, ou encore dans d'autres sports, quand c'est possible (baseball, football, soccer), mais la nôtre, celle du Pub Saint-Louis à Lévis, possède ses caractéristiques amenant au moins une dizaine de gars à se réunir à chaque fois, pour la saison régulière ou pour les séries éliminatoires. D'abord, pour participer à notre repêchage, chacun doit apporter 20$, pour constituer la bourse des vainqueurs, plus deux dollars pour le service de statistiques du site PoolExpert.com. Les équipes terminant dans les trois premiers rangs, à la fin de la saison ou de la série, donne à leur « gérant » une bourse correspondant à leur rang. Les autres, comme on se le dit à chaque fois durant la soirée du repêchage, ça leur donne un gros « marci pour ton vingt piasses, looser! ». Une fois les gars réunis au Pub Saint-Louis, on s'installe avec nos feuilles correspondants aux statistiques des joueurs de la LNH, avec celle de nos propres choix. Pour ce repêchage des séries, nous avions à faire une équipe de dix joueurs. Comme nous étions treize participants hier, on s'est rendu vite compte que nous n'avions pas un choix extraordinaire, contrairement à la saison régulière. En effet, au lieu des trente équipes, nous n'en avons que seize, celles qui se sont qualifiées pour les séries. Nous savons également que certaines équipes, même si elles ont des joueurs talentueux, risquent fort de ne pas se rendre très loin dans les éliminatoires. C'est pourquoi chacun des choix se doit d'être stratégique.

 

Pour l'ordre des choix de repêchage, nous avons tiré au sort. Ainsi, pour la première ronde, j'ai eu l'avant-dernier choix. Chacun des participants s'installe ensuite selon l'ordre de leur choix, autour des tables du pub disposées à cette effet. La salle a l'air d'un conseil des ministres, le temps du repêchage... Pour équilibrer les équipes, le dernier doit prendre immédiatement un autre choix, puis la suite des choix se fait à rebours jusqu'au premier et ainsi de suite. Quand un « gérant » fait son choix, la règle l'oblige à se lever et annoncer clairement quel est le joueur de son choix. Une autre de nos règles oblige un gérant à choisir au dernier rang de la ronde, s'il a pris un joueur déjà choisi. Hier encore, deux des gars se sont fait prendre. Ce n'est pas étonnant, vous l'aurez compris, on n'a pas choisi le Pub Saint-Louis pour rien. D'abord, la place se prête agréablement, la salle où nous étions est adjacente au bar. Le proprio, Mario, est un des participants, avec son garçon. Comme il nous est très sympathique, nous avons eu droit à une pinte de bière de notre choix. Je me suis permis une pinte de Blanche de Chambly, ma seule dérogation à ma tempérance actuelle... Les autres gars n'ont pas cette obligation, c'est pourquoi certains d'entre nous ont fait des erreurs, comme choisir des joueurs déjà sélectionner. Il faut connaître les autres participants, une belle gang de gars, tout ce qu'il fait plus « gars » de ma ville d'origine...

 

Pour vous donner une idée de la bande de zigues avec qui j'étais hier, on devait se choisir un nom d'équipe. La mienne, depuis que je participe aux pools du Pub, c'est l'Armée Rouge de Moscou... bon, j'entend déjà les commentaires, mais mon nom d'équipe n'est pas si mal, quand je compare avec d'autres. Les gars vont selon leur intérêt très personnel, comme mon pote Mathieu,  un fan fini des Oilers d'Edmonton, son choix de nom est évident. Pareil pour Boom Cameron, avec les Canucks de Vancouver, dont il arborait fièrement les couleurs, Cauchon avec son maillot des Penguins ou encore Gauvin avec le sien au couleurs des Stars de Dallas. Mais pour d'autres, on se pose des questions...comme les Tcheks pour TheVoice, les Killerz pour Lavallée, les Oursons pour Mario le boss ou encore le « Bobunty Show » à Labonté...

 

                                                                                 

 

Tout le long du repêchage, on s'est évidemment amusé à s'écoeurer l'un et l'autre. C'est certain que nous somme revenu sur les contre-performances de l'un et l'autre ayant participé au pool de la saison, comme Boom, arrivé dernier au classement avec son équipe. La bière a permis à quelques-un de s'exprimer plus intensément que d'habitude, on a eu donc droit aux divagations de l'un et l'autre, comme Cauchon, Bobunty ou encore la Grande Faucheuse. Je suis heureux d'avoir gardé la tête plus froide qu'à l'automne, lorsque j'avais de la misère à lire les noms des joueurs, après la troisième pinte... Cette fois-ci, mes choix m'apparaissent équilibrés, j'ai choisi dans plusieurs équipes, surtout celles ayant terminé dans les quatre premier rangs des deux conférences. Mes choix sont les suivants, pour la constitution de l'équipe de l'Armée rouge :

 
  1. Daniel Alfredsson, des Sénateurs d'Ottawa
  2. Marian Hossa, des Thrashers d'Atlanta
  3. Jean-Pierre Dumont, des Predators de Nashville
  4. Chris Kunitz, des Ducks d'Anaheim
  5. Brian Campbell, des Sabres de Buffalo
  6. Keith Tkachuk, des Thrashers d'Atlanta
  7. Brian Smolinski, des Canucks de Vancouver
  8. Antoine Vermette, des Sénateurs d'Ottawa
  9. Tempo Numminen, des Sabres de Buffalo
  10. Paul Martin, des Devils du New Jersey
 

Les séries sont plus impitoyables, si quelqu'un a pigé plusieurs joueurs dans une équipe éliminée durant la première ronde, son équipe est sérieusement diminuée pour les reste des séries. C'est pourquoi mon choix est plutôt conservateur, alors que d'autres sont allé choisir dans des équipes moins sûres, comme les Islanders de New York ou le Wild du Minnesota, dans leur deuxième ou troisième ronde.

 

On verra bien qui aura l'air le plus con à la fin des séries. Sur le site de PoolExpert, il existe un forum à cette effet, où l'on peut s'envoyer des bêtises à l'un et à l'autre. Ça se termine souvent par : « Merci pour ton vingt piasses, hostie de looser! »... tout le plaisir de la camaraderie des fans de hockey...

 

Et pour les Habs, il faudra attendre...

 

J'ai vu partie Canadiens-Leafs, l'autre soir, à la taverne Jos Dion. Ben oui, moi aussi je suis très déçu, on ne verra pas les Glorieux encore cette année dans les séries, les Leafs non plus. Ambiance survoltée lors de cette soirée, surtout durant la deuxième période, lorsque le Canadien menait 5 à 3. C'étais tout un point de vue, de ma table, à boire de la Bitburger Drive à 0.5% d'alcool, alors que tous les spectateurs s'envoyaient allègrement de la grosse bière en fut. Des grands moments d'ivrognerie, surtout de la part des anti-Canadiens, encore bien présent à Québec. Il fallait les vois applaudir les Leafs à tout rompre, sans plus de raison, les trois-quatre nostalgiques de la haine contre Montréal. Ça m'étonne encore, cette passion d'haïr le Canadien, plus de dix ans après le déménagement des Nordiques au Colorado. Il m'a fallu trois ans, moi l'ancien partisan des Nordiques, à me faire un fan des Habs. Ça s'est fait justement au moment de mon déménagement dans la métropole.

 

Et pour les séries, il me reste qu'à suivre les Sénateurs, peut-être qu'ils vont avoir plus de chance cette fois-ci, les Maple Leafs ne sont pas là cette année...

 

                                                          

Publié par oktobre7 à 20:16:12 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) |

Subhumans à Montréal! Et un autre gros spectacle en vue... | 05 avril 2007

Malgré le temps gris d'aujourd'hui sur Montréal, une journée plutôt morne au travail et le retour de la neige en fin de journée, rien ne pouvait assombrir cette excellente nouvelle que voilà :

 

Le groupe Subhumans, bien sûr, celui de Grande-Bretagne, revient faire deux spectacles à Montréal, les 18 et 20 avril. Wouahou!

 

Le 18, c'est au Café Chaos, avec The Ruffianz et d'autres groupes.

 

Le 20, c'est au Foufounes Électriques, avec Ripcordz et Hold a Grudge.

 

Mais en allant chercher des informations sur ces show, je devais tomber sur l'annonce du gros événement punk old school de l'été. Le Grand bal des Keupons, ou encore le MTL Chaos Fest 4, le 25 août, avec Conflict, Discharge et Broken Bones... je n'ose le croire.

 

 

 

C'est certain que je vais être là...

 

                       

 

Une autre pétition

 

Une de mes connaissances, Élodie, m'a envoyé le lien pour une pétition contre la réécriture de l'Histoire en Pologne. J'avais évoqué, dans un textes précédent, le dérapage autoritaire de la droite nationaliste en Pologne, avec la coalition soutenant frères jumeaux Kaczynsky, Jaroslaw et Lech. Cette coalition, soucieuse d'éradiquer toute forme de lien avec le pouvoir du Parti ouvrier unifié de Pologne (POUP), de l'époque soviétique, a jeté l'anathème sur l'ensemble de l'histoire du communisme en Pologne, sans faire plus de considération sur les uns et les autres éléments de cette histoire. Ainsi, le gouvernement s'en est prit à la mémoire collective, en s'attaquant à la brigade internationaliste polonaise, partie combattre le fascisme en Espagne, durant la guerre civile de 1936-1939.

 

Je laisse le texte de soutien à cette pétition, ainsi que le lien pour la signature.

Les brigadistes polonais éliminés de l'Histoire

Le gouvernement de Varsovie met en place actuellement une série de mesures visant à éliminer de l'histoire du pays le souvenir des brigadistes polonais qui ont combattu pour la défense de la République espagnole contre l'agression combinée de Franco, Hitler, Mussolini et Salazar. Les brigadistes sont qualifiés par les autorités polonaises de « traîtres et criminels ».

Plusieurs dispositions et un projet de loi sont en cours d'élaboration à l'encontre des brigadistes: suppression de la pension d'ancien combattant, élimination des noms d'une rue et d'une école à Varsovie à la mémoire des anciens de la brigade Dombrowski. Pour le gouvernement polonais, les brigadistes furent des « traîtres » parce qu'ils seraient partis combattre en Espagne pour « construire le communisme » et qu'ils auraient contribué à la consolidation du « régime totalitaire » en formant « un groupe influent » au sein du parti communiste polonais.

Les autorités polonaises avaient déjà fait disparaître du monument au soldat inconnu de Varsovie les noms des principales batailles (Ebre, Brunete, Jarama) auxquelles les brigadistes polonais avaient participé en Espagne.

Après le déclenchement de la guerre d'Espagne, de nombreux Polonais – communistes et non communistes - avaient rejoint les Brigades internationales. Leur brigade portait le nom de Dombrowski. Plusieurs centaines d'entre eux sont morts au combat et la plupart des survivants jouèrent un rôle déterminant dans la résistance à l'occupation nazie. La Pologne élimine de l'Histoire les brigadistes alors qu'en Estonie les anciens SS font l'objet d'hommages officiels répétés. Sans aucune réaction de l'Union européenne alors que ces deux pays sont membres des « 27 ».

Les mesures annoncées à Varsovie provoquent en Espagne de vives réactions. A Paris, l'Association des amis des combattants en Espagne républicaine vous invite à signer la pétition de protestation qui sera adressée au gouvernement polonais.

http://www.acer-aver.fr/index.php?option=com_wrapper&Itemid=31

 

                              

Publié par oktobre7 à 04:02:36 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) |

Une pétition qui peut mener loin. | 04 avril 2007

J'ai reçu avant hier le communiqué des quatre associations pour la réforme du mode de scrutin, ainsi que le lien pour signer la pétition en ligne, sur le changement du mode actuel, utilisé lors des dernières élections. Comme on le sait, le Québec est l'une des rares sociétés démocratiques à avoir conservé le mode de scrutin uninominal à un tour, hérité de la tradition britannique. Ce mode est à mon humble avis désuet, du fait qu'il est peut représentatif de toutes les tendances politiques de la société et encourage un bipartisme, pour ne pas parler du « parti unique bicéphale » comme l'a écrit Noam Chomsky. Ce bipartisme a le grand défaut d'encourager le vote « utile », et non le vote par adhésion. On ne vote pas pour un tel, mais plus souvent contre son adversaire.

 

Pour les défenseurs de ce type de scrutin, le passage à un mode proportionnel amènerait des difficultés de gestion, car les démocratie ayant choisi ce mode, comme l'Italie ou Israël, sont la plupart du temps gouvernées par des gouvernements de coalition, fragilisés et souvent soumis à la balance du pouvoir par des partis extrémistes, comme ce fut le cas souvent à la Knesset israélienne. Cet argument fait un passage rapide sur la multiplicité des modes de scrutin proportionnels. Le fait d'appuyer un tel mode n'est pas d'encourage nécessairement le moins bon mode, mais plutôt de voir à obtenir un outil collectif, satisfaisant le plus grand nombre de citoyens et citoyennes, afin d'obtenir la meilleure représentation électorale pour tous. Plusieurs modèles s'offrent à nous, expérimentés dans de nombreuses sociétés politiquement stables, il s'agit d'obtenir le meilleur d'entre eux.

 

Voici le lien pour aller signer la pétition en ligne :

 

www.nouveaumodedescrutin.net

                              

Le communiqué :
 
MONTREAL, le 1er avril /CNW Telbec/ - Quatre organisations préoccupées par la démocratie au Québec se sont réunies pour lancer une campagne d'information et de mobilisation citoyenne afin de faire changer l'actuel mode de scrutin. Elles ont ouvert un site Internet où la population est invitée à signer une pétition qui sera déposée devant l'Assemblée nationale, au gouvernement ainsi qu'à tous les chefs de partis représentés à l'Assemblée.
 
Il s'agit de l'Association pour la revendication des droits démocratiques, du Collectif Féminisme et Démocratie, du Mouvement Démocratie et Citoyenneté du Québec et du Mouvement pour une démocratie nouvelle.
 
    Ces organisations ont déjà invité des personnalités publiques de diverses tendances politiques et des organismes de divers horizons à s'associer à cette campagne. Plusieurs ont répondu favorablement dont Jean-Pierre Charbonneau, Liza Frulla, Jean Allaire, Laure Waridel, Luck Mervil, Marie Grégoire, Paul-André Martineau, Louise Beaudoin, Paul Ahmarani, Robert Burns, Michèle Asselin, Réjean Parent, Lorraine Guay, Paul Cliche, Lam Chan Tho et plusieurs autres.
 
    Selon les initiateurs de la pétition, les élections du 26 mars démontrent encore une fois la nécessité de se doter d'un meilleur instrument démocratique. Cela fait quarante ans qu'on en parle mais aucun parti n'a voulu procéder à une réforme. Seule, la mobilisation citoyenne peut amener les partis à agir sur cette importante question, de dire Louise Paquet, porte-parole du Collectif Féminisme et Démocratie.
 
    Pour la présidente du MDN, Mercédez Roberge, il est temps de corriger les défauts du mode de scrutin actuel : système défavorisant le pluralisme politique, distorsions dans les résultats du vote entre le pourcentage de voix obtenues et les sièges alloués à chacun des partis, élection de Gouvernements qui ne représentent pas la majorité de la population, inégalité dans le poids des votes et présence de beaucoup de votes perdus, sous-représentation des femmes et de la diversité ethnoculturelle, etc.
 
    Pour sa part, Claude Béland, président du MDCQ, rappelle que lors des Etats généraux sur la réforme des institutions démocratiques tenus en 2003 et lors de la Commission spéciale sur la Loi électorale tenue à l'hiver 2006, il s'est dégagé un large consensus en faveur d'une réforme et de l'implantation d'un mode de scrutin dont le résultat serait proportionnel. Il est temps que les décideurs agissent!
 
    Enfin selon, Brian Gibb, président de l'ARDD, cette campagne donnera l'occasion à des milliers de citoyennes et de citoyens d'exprimer leur volonté que la prochaine élection se tienne avec un nouveau mode de scrutin corrigeant les défauts du système actuel.
 
    L'Association pour la revendication des droits démocratiques, le Collectif Féminisme et Démocratie, le Mouvement Démocratie et Citoyenneté du Québec et le Mouvement pour une démocratie nouvelle invitent donc la population à appuyer fortement cette campagne.
 
 
(Liste préliminaire des appuis)
 
Ces organisations sont appuyées par des personnalités issues de tous les horizons et allégeances politiques ainsi que par des organismes.
 
-- Paul Ahmarani, comédien
-- Jean Allaire, chef fondateur de l'Action démocratique du Québec (ADQ)
-- Michèle Asselin, présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ)
-- Louise Beaudoin, ancienne ministre de la Culture et des Relations internationales et professeure associée au département de science politique, Université du Québec à Montréal
-- Robert Burns, ministre d'État à la Réforme électorale et parlementaire (PQ, 1976-1979)
-- Jean-Pierre Charbonneau, ex-président de l'Assemblée nationale et ex-ministre de la Réforme des institutions démocratiques - PQ
-- Paul Cliche, militant pour la représentation proportionnelle depuis 40 ans
-- Liza Frulla, ex-ministre de la Culture et des Communications (PLQ)
-- Mariette Gilbert, présidente de l'Afeas
-- Marie Grégoire, députée de Berthier - ADQ (2002-2003)
-- Lorraine Guay, porte-parole de D'abord Solidaires
-- Diane Lamoureux, professeure de science politique, Université Laval
-- France Lavigne, présidente de L'R des centres de femmes du Québec
-- Paul-André Martineau, militant du Parti vert du Québec
-- Luck Mervil, chanteur
-- Réjean Parent, président de la Centrale des Syndicats du Québec (CSQ)
-- Lam Chan Tho, vice-président du Forum d'action des communautés culturelles (FACC) et trésorier du Carrefour des communautés culturelles du Québec (CCCQ)
-- Laure Waridel, écosociologue
 
 
****Mouvement pour une démocratie nouvelle (MDN). Si vous souhaitez recevoir des informations sur une base plus régulière nous vous invitons à devenir membre du MDN.   info@democratie-nouvelle.qc.ca.

Merci de votre collaboration et de votre solidarité.

                                 

Publié par oktobre7 à 02:50:30 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) |

Pour contrer la déprime. | 30 mars 2007

Je reviens d'aller voir un très beau film, juste à temps avant qu'il quitte le grand écran. C'est Babel, du réalisateur mexicain Alejandro González Iñárritu, le même qui nous avait donné les excellents Amores Perros et 21 grammes. Je suis allé le voir avec mon amie Judyth, que je n'avait pas vu depuis quelques temps. On a été impressionnés. Ça me fait deux bons films vus en deux jours, hier, je me suis tapé le classique All the President's men, vous savez, le film sur les journalistes du Washington Post ayant fait tombé le président Richard Nixon en 1974. Ça manquait à ma culture, sincèrement.
 
Voir deux films de cette qualité en peu de temps, ça ne pouvait que me faire du bien à mon moral. Du moins, ça change mes idées noires. Depuis mardi, je suis sujet à en avoir plus que ma part.
 
Une de mes noires idées, c'est mon inutilité. Inutilité sociale, je me sens comme un « stock excédentaire ». Une bouche inutile. À quoi je sers, à ce système social où on ne jure que par le rendement et le calcul du profit? À quoi donc sert un bachelier en histoire? Surtout quand mon employeur rêve de me voir partir. Des autres employeurs, je ne voit qu'une succession de sales escrocs et exploiteurs, je ne suis plus vraiment intéressé à travailler dans le secteur privé, surtout si je ne bénéficie d'aucune protection syndicale. Alors, je ne sais pas trop où me placer, dans mon avenir immédiat. Cette année, mon revenu est au plus bas, étant donné que je n'ai pas le même contrat d'auxiliaire d'enseignement. Je ne sais pas comment je vais arriver dans l'avenir, mes dettes étudiantes atteignent 22 000$, pour une formation incomplète sans une maîtrise, que je n'arrive pas à terminer. Même si je la termine, vais-je m'en tirer avec un boulot décemment payé à court terme? Quand j'observe le marché de l'emploi, je crains que je ne suis plus dans le coup et que je sois condamné aux petits boulots mal payés, comme celui que j'occupe présentement. J'aimerais penser autrement, mais ces temps-ci, mon esprit me torture. Vous savez ce que signifie la dépression, même si je ne suis pas diagnostiqué comme dépressif, les symptômes m'accablent.
 

Malgré mes accès de déprime, je ne suis pourtant pas à plaindre. Mon père me rapportait que le gendre de sa voisine, à Lévis, vient de perdre son seul œil valide. Il est atteint d'une maladie rare, menant la cornée à se décoller. L'homme a une famille et avait un excellent emploi à la société de transport de sa ville. Ça fait réfléchir, sur sa situation immédiate. J'ai la chance d'avoir toutes mes facultés intactes. Plusieurs ici m'ont complimenté sur ma culture générale, comme notre ami le Vieux Chat, hier. Il paraît que les écoles secondaires vont être en manque d'enseignants, je vais voir de ce côté, pour cet automne. J'ai une longue expérience du service au public, dans des conditions pas évidentes : comment avoir le tour avec une madame qui cherche un livre, quand elle vous voit arriver avec un t-shirt des Varukers, un pantalon militaire noir avec des patches de groupes et des bottes Doc Marten's qui vous montent au genou. Des années de pratique dans le corps, y'a pas une madame qui m'a retourné. Toujours des « merci! ». J'ai servi Michelle Charest, ben oui, la femme de notre premier ministre, elle voulait un guide de tourisme sur la Chine, lorsqu'elle et son mari ont été faire leur tour là-bas. Cette journée-là, je pense que j'avais un t-shirt des Entartistes, et je me suis permis de blaguer sur le fait que ça ne lui tentait sûrement pas de visiter que des usines... Alors, vous voyez que je peux faire bien des choses.

 

Un des anciens assistants-directeurs de succursale, avec qui j'ai travaillé trois ans, est paralysé d'un côté du corps. Il claudiquait, un de ses bras est replié et a une motricité partielle, et pourtant il ne s'est jamais empêché de faire ce qu'il voulait faire. Il fallait le voir grimper dans un grand escabeau, pour remplacer un fluorescent au plafond. Quand je me désole, il m'arrive de penser à lui, que rien n'arrêtait. Il faudrait bien que je le revois, il est retourné vivre à Sainte-Foy, l'an dernier.

 

Un autre beau site de subversifs... http://www.exxposeexxon.com/
 
Parmi les grands responsables des changements climatiques, les grandes compagnies pétrolières occupent le premier rang. Si je ne me trompe pas, la plus important est Exxon/Mobile. Il existe un site voué à la confondre, dans sa volonté manifeste de continuer à poursuivre l'extraction de pétrole, au détriment de l'environnement mondial. Au nom du sacro-saint profit.
 

L'animation suivant vaut la peine d'être vue :

 

               

 

Aussi, j'ai découvert ce documentaire de la BBC, sur YouTube. Why we Fight met en relief l'escalade des dépenses militaires aux États-Unis, depuis les années 50, en lien avec le fameux "complexe militaro-industriel". Le film démontre comment le gouvernement américain a réussi à justifier un budget de la défense américaine dépassant... de très loin toutes les autres dépenses réunies de l'État américain, en trouvant le moyen d'intervenir militairement partout dans le monde! Le documentaire est en quatre parties et a une durée de plus d'une heure. Il vaut la peine de s'y attarder. On y apprend comment s'est instauré le mythe du combat pour la liberté, afin de justifier des dépenses militaires immenses, non seulement lors de cette guerre...mais de toutes les autres!

 

http://www.youtube.com/watch?v=-xYeuzG24mo

 

Ce qui m'inquiète beaucoup, c'est l'escalade avec l'Iran. L'histoire des marins britanniques m'a rappelé l'incident du Golfe du Tonkin, où les Américains auraient sciemment patrouillé un secteur maritime où ils n'avaient aucun autorisation, pour ensuite essuyer des tirs et ainsi justifier leur intervention. J'espère que je me trompe complètement.

 

                                        

 J'ai peur de lire ceci, comme message envoyé aux Iraniens (cliquer sur l'image, en haut):

Liberation is coming, whether you want it, or not.

 

Encore une mauvaise nuit de sommeil...

Publié par oktobre7 à 06:02:31 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) |

Souvenirs, souvenirs... | 26 mars 2007

Belle journée que fut ce dimanche de printemps. Un petit tour à la soupe populaire, au local électoral de Québec solidaire, puis j'ai fait la distribution de pamphlets sur la rue Masson. Ensuite, je suis allé prendre une bière, chez la camarade avec qui j'ai fait le trajet des rues de Rosemont. On s'est raconté un tas de trucs et nos espoirs, pour la vie après l'élection. En retournant chez moi, je suis tombé par hasard sur Patrick, un ancien collègue, du temps de la librairie Garneau, qui allait souper chez sa mère avec sa copine. Il travaille désormais pour la librairie Raffin, au même centre commercial où nous étions, il y a sept ans. On a bien sûr parlé de la situation précaire des deux compagnies, la sienne et Renaud-Bray, empêtrées dans les mêmes problèmes de gestion à la petite semaine. On s'est raconté beaucoup de souvenirs de notre époque chez Garneau, cette compagnie qui allait également nulle part. C'est à croire que les chaînes de librairies n'ont pas un bilan historique extraordinaire, si on fait le décompte des multiples échecs de ce genre d'entreprise. Quand on pense que Renaud-Bray se voulait le quasi-monopole, avec ce que j'ai vu en neuf ans et ce que j'entend des problèmes de Raffin, les librairies indépendantes ont encore de beaux jours, à moins qu'elles souffrent également de la concurrence déloyale des grande surfaces, les Costco, Wal-Mart, La Baie et les autres. On a dit bien d'autres choses, sur des connaissances communes, les flagorneurs qui s'entassent dans les postes de décision et qui font semblant de faire quelque chose pour nos chaînes. Évidemment, je suis sous surveillance, mon blogue est lu par un de ces téteux, je n'en écris pas plus long...

 

Revenir vivre à Québec...pas pour demain!

 

J'ai une vague idée d'un rappel brutal, celui des raisons pour lesquels je n'habite plus dans la région de Québec. Je sais, je suis ennuyant avec ça, mais la rafle de la grande majorité des comtés par l'Union Nationale créditiste de Mario Dumont, telle que je me l'imagine, ça confirme mon choix de ne pas vivre là-bas. À propos, il en a été question cette après-midi. Pourquoi je suis allé vivre à Montréal? Ouais, comment se fait-il que je suis déménagé d'une région aussi géniale que celle de Québec?

 

Le plus drôle, quand j'y pense, c'est que je n'aimais pas Montréal, il y a un peu moins de vingt ans de cela. J'avais ma blonde de l'époque, qui habitait la métropole, rue saint-Denis, je lui rendait visite, mais la ville m'inspirait autant d'appréhension que d'inquiétude. Vous avez lu mon texte sur ma xénophobie d'autrefois, c'était dans cette période. Tout était pour moi anglais, ethnique, sale, moche, bizarre, avec les odeurs que je ne sentais pas chez moi... de la courte vue juvénile, vous l'aurez compris. Quand je suis revenu plus tard, vers 1997, quand je sortais avec Judyth, nouvellement déménagée dans Hochelaga-Maisonneuve, sur la rue Darling, ma vision était différente. Je n'avais plus tellement de préjugés, sauf sur l'homosexualité, dont j'avais sensiblement les mêmes vues homophobes que les autres gars de Lévis. Il a fallu que je travaille avec deux gays, dès le début de ma carrière de libraire l'année suivante, pour faire tomber mes idées bêtes et méchantes, héritées d'années d'ignorance. Maintenant, on peut dire que j'ai rompu avec ce genre d'intolérance, grâce à la vie à Montréal.

 

J'aurais bien aimé habiter dans la région de Québec, et pourquoi pas, à Lévis, où mes parents, ma sœur et sa famille, plusieurs de mes amis très proches habitent toujours. En fait, je suis déménagé parce que j'étais un chômeur. Marginal, avec un diplôme universitaire et chômeur, sans possibilité de me faire embaucher dans cette région. Non pas que le travail manquait, mais je me voyais mal d'essayer un emploi à l'autre, en me disant « je gagne ma vie, c'est bien, je vais me couler dans le moule... ». Ce n'étais pas pour moi. Je me souviens que mes parents était persuadés que je pouvais me trouver de l'emploi sans problème, avec un diplôme universitaire, toutes les portes s'ouvrent...grosse erreur. Le pire, c'est que j'ai laissé tombé le projet, à l'époque, de faire une maîtrise en journalisme, parce que je me suis fait convaincre que ce n'était pas nécessaire de faire des études plus longtemps. C'était peut-être l'effet Tanguy, avant la sortie du film du même nom. Finis les études en littérature, ça m'a mené à devenir...représentant-vendeur de téléphones cellulaires. Ma première expérience de vente. Après des semaines de recherche, ce fut la seule porte qui s'est ouverte. Et la sérieuse envie de faire autre chose de ma vie, quand j'ai réalisé que je travaillais pour des escrocs en veston-cravate.

 

Dans la dernière année avant mon déménagement, les circonstances m'ont convaincu que la région de Québec, ce n'était pas un endroit pour moi. Durant la période où j'ai cherché un emploi, à partir du moment où j'ai quitté le restaurant où je me suis fait exploité pendant un an et demi et mon déménagement, j'ai accumulé les ressentiments, envers une région peu hospitalière envers ceux qui font preuve d'indépendance d'esprit, surtout si ils ont le culot d'avoir l'air différents. Je l'ai déjà écrit, je ne fait pas seulement écouter du métal et du punk et penser à gauche, ça apparaît rapidement avec moi. En ma présence,  on le voit et on l'entend. Les employeurs, ils aiment pas ça du tout. J'aurais parfois voulu avoir plus de facilités dans la vie, dissimuler ce que je suis réellement m'est impossible. J'ai un charme fou en chemise-cravate, mais mes vues demeurent et ils transcendent ma pensée, en tout temps. C'est un peu pour ça que je garde mon emploi actuel, même s'il me satisfait pas toujours, car j'ai eu à cœur d'améliorer ma situation et celle de mes collègues, d'où mon implication syndicale. Quand on a connu le sentiment de pouvoir traiter d'égal-à-égal avec son bon patron, c'est difficile de se voir autrement. À Québec, je n'envisage même pas la situation. Chômeur j'étais, chômeur je serais demeuré. Ou travailleur à statut précaire, avec une succession de petits boulots. Comme celui à l'usine de plastique, dans le secteur Saint-Romuald de Lévis, où j'ai passé un mois et quelque. Aussitôt que mon patron a entendu dire, de je ne sait quel « stool », du peu d'appréciation que j'avais sur l'organisation du travail (douze heures de travail par jour...), j'ai été remercié de mes services.

 

Ça fait presque neuf ans que je suis libraire. Je pense être compétent, près d'une centaine de collègues, comme la plupart des cadres des succursales où j'ai été employé, ont apprécié le fait de travailler avec moi. Pourtant, quand j'avais essayé de le devenir à Québec, je me suis fait envoyé promener. À une endroit en particulier, à la Place Sainte-Foy, on a prétendu qu'on employait seulement des gens avec dix ans d'expérience... Quand j'ai été embauché à la librairie Garneau, à Montréal, on ne m'a pas fait autant d'histoire sur mes capacité de travailler, en six mois, on peut avoir fait amplement le tour de tout ce que nous avons besoin d'apprendre. Je pense que le fait d'avoir les cheveux longs n'aide pas à se faire embaucher à Québec, du moins à cette époque, d'où le « dix ans d'expérience » demandé à Sainte-Foy. Chez Garneau, le code vestimentaire était formel, mais on ne faisait pas de chichi sur le look. Il y avait parmi nous une fille qui était d'un style goth, avec un piercing au nez très visible, chose impensable à voir à Sainte-Foy-la-pure-et-conforme, la ville si belle et à l'image de madame Boucher, l'actuelle mairesse de la Capitale.

 

Ce n'est pas tellement un cliché d'écrire sur l'impression qu'à Québec, tous se ressemblent, invariablement. Quand j'y retourne, par exemple pour mes vacances chez mes parents, ça me saute aux yeux à chaque fois. J'ai cette impression de ressemblance quand j'entre dans un centre d'achat, peu importe si c'est à Montréal, Laval ou Lévis. À Québec, c'est étendu partout, sauf peut-être la basse-ville. Sinon, on dirait que personne ne semblent avoir une personnalité propre, du moins en apparence. Il existe de nombreux endroits imperméables au conformisme « fidéen », comme les secteurs près de la Côte d'Abraham, les quartiers Saint-Jean-Baptiste, Montcalm, là où on retrouve une activité culturelle florissante malgré tout. Malheureusement, quand on est chômeur et voué aux petits boulots moches et une dette d'étude de plus de 20 000$, on ne pense plus tellement à la vie culturelle. Les gens différents du moule, ils le ressentent durement et nombreux sont ceux qui finissent par prendre l'autoroute 20 vers l'ouest, comme je l'ai fait en 1998. Après cela, on s'étonnera de la disparité et des animosités entre les deux régions. On est nombreux qui ont pris la route vers Montréal, parce que nos régions ne nous ont pas retenu, elles n'ont rien fait et on s'est même fait dire « bon débarras! ». Des Montréalais pur jus, je n'ai connu qu'une poignée, en près de neuf ans. Tous mes amis et connaissance proviennent des régions, une majorité viennent justement de celle de Québec. On la connaît, la Vieille Capitale, et les raisons de ne plus être à l'aise dans ses murs renvoient la balle dans le camp des « Montréalophobes ». Avant de se plaindre de l'importance qu'a pris la Métropole dans les champs médiatique et culturels, il faut voir pourquoi les régions ont permis une fuite d'autant de ses natifs. Outre l'attrait de la ville, il faudrait parler aussi du peu d'intérêt, de la part des élites des régions, envers ses émigrants.

 

Anecdote. Pour ceux qui s'en souviennent, on faisait autrefois des histoires incroyables sur la présence des punks à la Place d'Youville. On en a écrit des récriminations, dans le Journal de Québec, où l'on rapportait la moindre plainte des bons commerçants du Vieux Québec, qui espéraient vois un jour cet endroit interdit aux personnes « qui avaient pas d'allure ». L'un d'entre eux avait même dressé le projet de placer des gardiens aux portes du Vieux-Québec, pour empêcher les jeunes punks d'entrer sur leur rue réservée pour les touristes. Pas étonnant qu'il ait eu des émeutes dans ce même secteur, à cette époque (1994, 1996 et 1997). Heureusement que le maire de l'époque avait pas mal plus d'ouverture d'esprit que l'actuelle mairesse, je n'ose imaginer l'empressement qu'elle aurait eu de se mettre en quatre pour éloigner ces rejets de la plèbe dans la basse-ville, d'où viennent ces mal-propres.

 

Alors, si la Vieille Capitale envoie un grand nombre d'anarcho-créditistes pour la représenter à l'Assemblée nationale, afin de me faire dire comment je suis un être inutile et contre-productif, moi et mes semblables de la « go-gauche », je vais hésiter encore, avant de revenir vivre dans ma région d'origine. Je continue à espérer qu'un jour, cette région m'apparaîtra plus accueillante.

 

                                     

                                      La mairesse de Québec, Andrée Boucher...

Publié par oktobre7 à 06:22:51 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) |

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