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Le Subversif

Les joies et colères de la vie de libraire

Oktobre, le joyeux libraire

Bonjour chères lectrices et chers lecteurs,



j'ai voulu créer une page pour me défouler, écrire ce qu'il se passe ici bas, dans le monde merveilleux des éternels étudiants endettés, avec un boulot peu rénuméré malgré les aptitudes et les diplômes acquis. Les amoureux de la lecture, plus particulièrement les maniaques de livres dont on ne parle pas beaucoup s'y retrouveront. Comme j'aime aussi les cultures métal et punk, c'est certain que je vais écrire quelques lignes là-dessus. 




Et puis moi... je suis désormais un ex-libraire, viré pour avoir exprimé son opinion sur son employeur, Renaud-Bray, malgré mes neuf ans d'ancienneté. Je suis dans la trentaine, ma formation est en histoire et en science politique. Pas d'enfant, pas riche, pas d'auto, pas de REER, pas de télé câblée, pas de colocataire et pas d'animaux. Mais beaucoup de livres et de disques.




J'espère que ce site va vous plaire. Bonne lecture!

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Retour au travail. | 20 mai 2008

Après cette fin de semaine de trois jours, où je me suis exilé à Lévis, je réalise que j'ai encore négligé quelque peu d'écrire. Peut-être que je n'avais pas vraiment le temps, mais en fait c'est plutôt un repos complet que je cherchais à obtenir, en passant trois jours chez mes parents.

 

Comme repos, on repassera. Le souper aux homards chez Isabelle, ma vieille chum revenue vivre à Québec s'est avéré plus agité que prévu. C'est ce qui arrive, quand on se lance sérieusement dans la dégustation de vin blanc et de porto. Cette soirée m'a aussi permis d'essayer pour la première fois le fameux jeu Guitar Hero. Ça m'a rappelé la raison pour laquelle je n'ai jamais été habile pour apprendre à jouer de la guitare ou de la basse, d'où ma relégation depuis toujours au rôle de chanteur (ou hurleur, étant donné le genre que je pratique...). Pas mal du tout, ce jeu, ça fait passer une agréable soirée. Il paraît que la version « Rock band » est fameuse.

 

Que dire d'autres, de cette fin de semaine assez arrosée? Mes neveux m'ont reconnu, après les cinq mois d'absence à Lévis, ça m'a fait plutôt plaisir. Ma sœur me disait que le p'tit dernier, Thomas, dit mon nom en pointant du doigt les gars chevelus habillés en noir. Mon ancien batteur Martin est pas mal occupé, on envisage de reformer notre band d'autrefois, Betrayed Legion, le temps de quelques tounes sur scène. Ça coïnciderait avec le passage de mon band actuel à Lévis, peut être plus tard cet été. Parlant de mon ancienne ville, je remarque les nombreux chantiers de construction un peu partout, autant dans le résidentiel que le commercial. Plus de doute possible, mon ancienne région est en pleine expansion. Cela ne m'empêche pas de ne pas vouloir retourner vivre dans la région de Québec.

 

Daniel, le copain d'Isabelle, est originaire de Montréal. Au souper, il m'a fait remarquer que la population de Québec lui semble aigrie de tout et que les animateurs de radio sont incroyablement haineux envers Montréal. Il me citait en exemple les déblatérations de l'un d'eux, Gilles Parent du 93,3, contre la création possible d'une équipe de la LHJMQ à Montréal. Ça me rappelais bien ce côté que je déteste de cette région. Peut être que la population de Québec s'est fâché souvent contre la Métropole, pour bien des raisons souvent futiles. On m'a raconté qu'autrefois  les amateurs de hockey trouvaient insultant le fait que le Canadien de Montréal, avant les séries, rappelaient les meilleurs de sa filiale, les As de Québec, où a débuté entre autres Jean Béliveau. On n'oublie pas non plus les années de la rivalité Canadien/Nordiques, ou encore les déménagements des sièges sociaux des sociétés d'État durant les années Bourassa, les multiples comparaisons désavantageuses pour Québec, le multiculturalisme de Montréal, les festivals, etc. Lors des deux autres élections, c'est l'incapacité du Parti conservateur et de l'ADQ à faire élire des députés sur l'Île qui semblait faire rager les observateurs à Québec. Il fallait lire les blogs adéquistes l'an dernier pour s'en convaincre, cette culture du « vrai Québec » versus Montréal, que leurs rédacteurs plaçaient en évidence, une autre raison pour détester les Montréalais.

 

...le plus troublant, quand j'y pense, c'est d'avoir été ainsi dans ma jeune vingtaine, un autre haineux envers Montréal. Ça me semble si lointain maintenant. Il faut croire que depuis,  ou bien je suis devenu un Montréalais définitif, ou encore la région de Québec ne m'attire vraiment plus. Ce sentiment d'infériorité de Québec, le « gros village », compte pour beaucoup pour mon assimilation rapide. On me disait en fin de semaine que ce sentiment est en train de se transmettre à la ville de Lévis, du fait de son dynamisme et de la croissance de son économie. Pas étonnant que l'on se refuse de parler de Lévis, mais de la « rive-sud de Québec » dans les communications...

 

Blackwater, la firme de mercenaires...

 

...a été la cible de Mark Fiore cette semaine. Cliquez sur l'image!

Publié par oktobre7 à 20:22:47 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) |

Les soixante ans d’Israël : peut-on vraiment se réjouir? | 15 mai 2008

Les Israéliens fêtent les soixante ans de leur État. Créé aux lendemains de la IIe Guerre mondiale sur la Palestine, agrandi et forgé dans la guerre des Six Jours et du Kippour, Israël est devenu un pays d'une importance capitale, de pas sa situation géostratégique et son lien d'intimité étroitement serré avec les États-Unis. Rarement nous avons eu une soirée où nous n'avons pas entendu parler de ce petit pays du Moyen-Orient, comme s'il s'agissait d'un voisin incontournable, comme un des États américains diront certain. Par le fait même, nous avons eu énormément d'information sur le conflit entre les Israélien et les Palestiniens, voire le monde arabo-musulman en général. Rien ne peut échapper au spectateur attentif de l'histoire de ce coin du monde. On en vient même à connaître par cœur la carte du pays, situer facilement la Bande de Gaza et la Cisjordanie, nommer les multiples parts politiques israéliens représentés à la Knesset et connaître la composition de l'Autorité palestinienne, etc.

 

Malgré nos connaissances sur cette région, il y a une gêne à réaliser la dérive amené par l'obsession de la sécurité de l'État hébreux. Quand nous observons ce qu'est devenu ce pays étonnant, bâti par la volonté de trouver une terre à un peuple martyrisé en Europe, nous constatons qu'il est devenu un État pratiquant une sorte d'apartheid, envers les Palestiniens des territoires occupés. La bande de Gaza est non seulement devenu un immense « Bantoustan », ces territoires autonomes fantoches créés par les Sud-Africains blancs pour parquer les populations noires travaillant dans leurs villes, afin de mieux nier leur citoyenneté. Dans le contexte actuel, la population de Gaza ne peut plus sortir de ce territoire car il est devenu une immense prison à ciel ouvert, pour reprendre l'expression la plus couramment utilisée.

 

Ce renforcement de l'oppression et de l'injustice globale envers la population palestinienne a évidemment renforcé la rancœur de son côté, nourrissant la haine et une dérive extrémiste religieuse. Les succès du HAMAS vis-à-vis le Fatah symbolisent cette dérive du citoyen ordinaire, persuadé que l'Autorité palestinienne dirigée par le parti du président Abbas est impuissant à réagir contre les incursions militaires israréliennes, tout comme ce qu'il m'apparaît la pire injustice, le découpage et la colonisation des territoires palestiniens.

 

Ce sont ces deux facteurs qui devraient être réglés une fois pour toute. Israël a agi de façon cavalière en ne respectant aucune des résolutions de l'ONU, sur les garanties territoriales de la population palestinienne, appuyé en cela par les présidences américaines successives depuis la création du pays. Cet appui tacite des administrations états-uniennes, doublé de leur aide militaire massive et scandaleuse, ont pesé lourd dans la poursuite de la politique d'occupation et de colonisation. Comment peut-on croire que les politiciens sionistes et les militaires vont stopper l'implantation des fanatiques religieux et/ou nationalistes dans les territoires occupés, sans un sérieux coup de barre de Washington? Or, malgré le réveil tardif de l'administration Bush II à la nécessité de créer un État palestinien viable, ce n'est pas demain la veille que nous verrons l'arrêt de ces vols délibérés de territoires palestiniens. La destruction du mur d'enceinte, véritable honte pour le peuple issu des ghettos, enverrais un message clair sur la sincérité du gouvernement israélien à vouloir la paix. Actuellement, en envoyant des roquettes sur des activistes connus du Hamas, peu importe l'importance du nombre de victimes collatérales, maintien l'état de guerre permanent entre les deux populations. On peut comprendre le besoin du pays de se défendre devant ces attaques, mais cette excuse est désormais caduque, compte tenu qu'elle a servi pour l'attaque, les destructions et l'affaiblissement du Liban en 2006. De plus, le laisser-faire du gouvernement Olmert devant les implantations sauvages de colonies ne peuvent que maintenir les Palestiniens (et le monde arabo-musulman en général) dans leur refus de reconnaître l'État d'Israël. Ce n'est sûrement pas ce gouvernement affaibli par les scandales qui va se tenir debout face aux colons sionistes, dont les appuis à la Knesset sont démesurés pour leur nombre.

 

Les Israéliens peuvent malgré tout être fiers de ce qu'ils ont accomplis, hormis par les armes et la spoliation. Ils forment une nation, avec une culture et une langue distincte, à partir de très peu de chose. Mais s'ils arriver à fêter le centenaire de leur pays, il leur faudra envisager des sacrifices et des renoncements, car c'est à eux de prouver leur amour pour la paix. L'ont-ils oublié, avec des années de mobilisation militaire et de répression policière?

 

Publié par oktobre7 à 22:38:18 dans Le subversif | Commentaires (0) |

Hé hé hé! (rire méchant). | 13 mai 2008

Une très belle journée. Pourquoi? C'est aujourd'hui que je vais voir enfin Arch Enemy sur scène, au Medley. Le plus beau, c'est que je ne vais pas payer un sous, comme d'habitude...à l'heure que j'écris ces mots, j'attends que sonne cinq heure, pour être libéré du boulot et me diriger aux Foufs, prendre un rafraîchissement et attendre l'heure du show.

 

Ah oui, bien sûr, rien ne m'a fait plus plaisir que la bonne troisième place de Québec solidaire, dans l'élection partielle tenue dans le comté de Hull. Idem pour le score réalisé dans Bourget, même dans Pointe-aux-Trembles, dans ce contexte, on a attend une partie de nos objectifs.

 

Hull :

Gaudreault, Maryse (P.L.Q./Q.L.P.) 7 431 voix 45,24 %
Aubé, Gilles (P.Q.) 5 576 voix 33,95 % 
Clennett, Bill (Q.S.) 1 597 voix 9,72 % 
Gibb, Brian (P.V.Q./G.P.Q.) 1 182 voix 7,20 % 
Ruel, Jean-Philip (A.D.Q./É.M.D.) 530 voix 3,23 % 

Villemaire, Jean-Roch (P.I.) 110 voix 0,67 %

 

Bourget :

Kotto, Maka (P.Q.) 6 604 voix 40,54 %

Thériault, Lyn (P.L.Q./Q.L.P.) 5 220 voix 32,04 % 
McKay, Scott (P.V.Q./G.P.Q.) 1 835 voix 11,26 % 
Mondor, Denis (A.D.Q./É.M.D.) 1 538 voix 9,44 % 
Legault, Gaétan (Q.S.) 719 voix 4,41 % 

Gervais, Richard (P.I.) 375 voix 2,30 %

 

Pointe-aux-Trembles :

Léger, Nicole (P.Q.) 7 657 voix 55,92 %

Dumais, Mélissa (P.L.Q./Q.L.P.)  2 977 voix 21,74 % 
Bellemare, Diane (A.D.Q./É.M.D.) 1 903 voix 13,90 % 
Daxhelet, Xavier (P.V.Q./G.P.Q.) 659 voix 4,81 % 
Pigeon, Marie Josèphe (Q.S.) 220 voix 1,61 % 
Provost, Colette (P.I.) 156 voix 1,14 % 
Briand, Gérald (IND) 90 voix 0,66 % 

Millette, Régent (IND) 31 voix 0,23 %

(ce M. Millette est un acharné : ça fait des années qu'il se présente à toutes les élections et le mieux qu'il peut faire, c'est battre le record du plus faible nombre de voix récoltées...)

 

On a beau dire que cela ne veut rien dire, ce sont des résultats d'élections partielles, que ces comtés sont acquis de longue date au PQ et au PLQ, que le pourcentage de gens qui ont fait l'effort de voter est minime, les faits sont convaincants : l'ADQ s'en va sur le diable, à mon grand plaisir. Ce matin, j'ai écouté Simon-Pierre Diamond, envoyé à l'abattoir par son chef pour expliquer cette déroute à Radio-Canada. C'était pathétique.

 

http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2008/RDI2/RDIEnDirectMatin200805130800_2.asx&epr=true

 

Il fallait le faire, prétendre que les électeurs ne s'étant pas présentés aux bureaux de scrutin étaient majoritairement des Adéquistes!

 

Mario Dumont et son état-major (s'il y en a un, à part lui et sa femme...) peuvent toujours remanier le cabinet fantôme, rien n'y fait. Ce parti est celui de la tribune téléphonique, du clip, de la phrase-choc et de l'idéologie néolibérale déguisé en « changement » et en « politique pour les familles de la classe moyenne ». C'est surtout le véhicule des préjugés, du repli sur soi et des solutions-miracles. La recette a pu marcher l'an dernier grâce à une série de conjonctures favorables, mais nous en sommes plus là. L'ADQ devait fournir la marchandise, montrer qu'il était un gouvernement en devenir, il a surtout démontré son incapacité de proposer quelque chose de concret et de pragmatique, quand ce n'est pas sa propension à faire de la petite politique. Déclencher une élection générale, sur le thème de l'abolition des commissions scolaires, ça n'a pas passé cet automne. Ses loufoqueries et son incapacité de dégager une vision claire sur des enjeux sociaux n'a pas aidé la cause de l'Opposition officielle, qui a si mal parue qu'elle a aidé le gouvernement le plus impopulaire à revenir dans les bonnes grâces des électeurs.

 

Je suis revenu souvent contre l'ADQ dans ce blogue, c'est un peu pour ces raisons. Je crois tellement en la chose politique que sa présence comme Opposition officielle, alors qu'il existe d'autres alternatives viables mais qui n'ont pas l'opportunité d'être représentées à l'Assemblée nationale, m'apparaît comme une anomalie gênante pour notre démocratie. Sa marginalisation est un juste retour des choses, pour ce que je considère comme de l'anti-politique, symbolisé par les députés de l'ADQ et leur incompréhension manifeste de leur rôle.

 

Il reste maintenant à voir ce qu'il va advenir de ce parti, après cette cuisante démonstration de la méfiance qu'il suscite désormais chez une très grande majorité d'électeur.

 

Publié par oktobre7 à 23:22:28 dans Le subversif | Commentaires (0) |

Catastrophe au Myanmar : prélude à l’aggravation de la crise alimentaire? | 11 mai 2008

Toute la semaine, j'ai suivi avec intérêt le fil des événements entourant cette terrible crise humanitaire au Myanmar, l'ex-Birmanie. Ce pays, l'un des plus inaccessible sur la planète, a subi de plein fouet un cyclone de forte puissance, entraînant dans son sillage plusieurs dizaines de milliers de morts (certains médias évoquent les chiffres en centaine de milliers de morts). La crise s'est aggravée lorsque d'emblée, le régime militaire en place a minimisé l'état de la situation, a imposé un black-out médiatique sur sa propre population et pire encore, a refusé l'entrée aux équipes d'aide internationale et profite de la situation pour s'enrichir. Rarement une catastrophe humanitaire a autant servi les intérêts des dirigeants d'un pays, au détriment de sa propre population. Le symbole de cette situation grotesque est le maintien de la campagne menée tambour battant du référendum par la junte militaire, sur un projet de constitution leur donnant un pouvoir quasi-absolu.

L'inquiétude que peut susciter cette catastrophe est qu'elle survient au moment de la crise alimentaire. Le Myanmar, bien qu'il n'est pas dépendant des échanges commerciaux extérieur comme les pays soumis aux programmes du FMI et de la Banque mondiale, les obligeant à produire de façon spécialisée pour l'exportation, ne produit pas nécessairement pour ses propres besoins. Ses immenses terres sont en majorités vouées à la production de l'opium, ses besoins alimentaires sont donc comblées par l'importation. En effet, la junte au pouvoir est une « narcocratie », si je peut me permettre ce néologisme. Dans le contexte de la situation criantes des centaines de milliers de survivants, c'est une aggravation de la crise mondiale que nous devons envisager. Il était déjà difficile d'endiguer les problèmes criants des quelques pays sujets à cette crises alimentaires. Avec le million et demi de personnes soumis à la famine et aux maladies causées par la présence de cadavres se décomposant un peu partout, l'issue des événements risque fort d'être inédite dans l'histoire. Du moins, il faudra remonter aux pires catastrophes que l'humanité a subi.

Demain, c'est jour d'élection...

...dans les comtés de Bouget, Pointe-aux-Trembles et Hull. Pour mes lecteurs de ces comtés, je vous invite à vous prononcer, le droit de vote n'est pas un droit vain, pensez à toutes les populations qui en sont privées.

Surtout, j'aimerais voir un message clair : un vote de non-confiance envers l'Union nationale créditiste (ADQ). Particulièrement envers la candidate de l'ADQ dans Pointe-aux-Trembles, madame Diane Bellemare. Du temps où elle était la principale économiste du Conseil du Patronat du Québec, elle en proclamait des belles solutions. Les bons à l'éducation, cette forme hypocrite de créer un apartheid sociale dans le cheminement scolaire entre les classes sociales, c'est elle. La révision complète du code du travail pour « assouplir le milieu du travail » (i.e. favoriser le patronat), c'est encore elle. Le taux unique d'imposition, qui défavoriserait les travailleurs les moins nantis et amènerait inévitablement l'apparition de la tarification des services sociaux (quand on ne parle pas de leur disparition ou de leur privatisation), encore une de ses idées inspirées du néo-libéralisme. Voir cette personne représenter une partie des Montréalais, non merci! Il y a déjà trop de cette engeance néo-libérale qui siège à l'Assemblée nationale.

Sur l'autre candidat de l'ADQ dans Bourget, Denis Mondor, je ne vais que souligner ce lien assez peu subtile entre le fait français et l'immigration sur ses pancartes électorales. La clip électorale de son chef, dans sa splendeur. Quand on sait que la majorité des immigrants reçus l'an dernier maîtrise déjà le français, c'est un bel exemple du mépris de ce parti envers la réalité montréalaise.



Mon souhait le plus cher : que les candidats de Québec solidaire fassent un meilleur résultat que ceux de l'ADQ. Alors là, je ne porterai plus à terre!

Joyeuse Fête des Mère!

À toutes les mères qui me lisent, je vous souhaite une excellente journée, d'autant plus que nous avons un magnifique soleil du mois de mai aujourd'hui.

Publié par oktobre7 à 19:29:32 dans Le subversif | Commentaires (0) |

C'en est trop! | 08 mai 2008

Vous connaissez déjà mon appréciation pour le moins mitigée de l'ancien numéro 2 de l'Institut de la Vérité Économique révélée (IEDM), le très subtil Maxime Bernier. Le ministre des Affaires étrangères, le chef de la diplomatie canadienne, celui-là même qu'il a fait honte à son chef à plusieurs reprises, notamment pour son histoire de distribution de Jos Louis aux soldats à Kandahar. Je reviens souvent sur son cas, du seul fait que ce type est probablement le ministre le plus incompétent qu'il m'a été permis de voir sur la scène politique. Du temps où il sévissait à l'IEDM, je lisais déjà ses interventions d'allumé du libre-marché, avec ses prétentions incroyables à l'intelligence, quand il détermine que la hausse du prix du pétrole est tributaire de l'activisme des écologistes et de la gauche en général. Non seulement je le trouvais malhonnête, mais je le considérais comme un crétin. Tant qu'à induire les gens en erreur, aussi bien prendre des arguments plus brillants que ceux-là. Et la spéculation, M. Bernier, qu'est-ce que vous en faites?

 

Avec cette dernière révélation, s'il ne démissionne pas, c'est qu'il n'a rien compris. Je vous renvoi aux textes d'André Noël et André Cédilot, de même que le commentaire de Vincent Marissal, sur la relation de Bernier avec une dame dont les anciennes relations sentent le souffre. L'ex-femme d'un bras droit d'un shylock relié aux Hell's Angels puis d'un membre en règle d'un club de motard affilié à ces mêmes Hell's, madame Julie Couillard a tout un passé derrière elle. Le fait qu'elle ait changé de vie, même sans avoir été accusée d'un crime, n'empêche pas que l'on se pose de sérieuses questions sur la discrétion du ministre, sur la vie de son ex-amie de cœur, dont les relations ont été maintenues, selon toute vraisemblance.

 

   

 

« Qui n'a pas péché lance la première pierre »... ouais, mais là, avec ce ministre et la somme de ses bévues, on peut toujours à nouveau réclamer sa démission. Ça s'impose!

Publié par oktobre7 à 22:20:49 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) |

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