Bonjour chères lectrices et chers lecteurs,
j'ai voulu créer une page pour me défouler, écrire ce qu'il se passe ici bas, dans le monde merveilleux des éternels étudiants endettés, avec un boulot peu rénuméré malgré les aptitudes et les diplômes acquis. Les amoureux de la lecture, plus particulièrement les maniaques de livres dont on ne parle pas beaucoup s'y retrouveront. Comme j'aime aussi les cultures métal et punk, c'est certain que je vais écrire quelques lignes là-dessus.
Et puis moi... je suis désormais un ex-libraire, viré pour avoir exprimé son opinion sur son employeur, Renaud-Bray, malgré mes neuf ans d'ancienneté. Je suis dans la trentaine, ma formation est en histoire et en science politique. Pas d'enfant, pas riche, pas d'auto, pas de REER, pas de télé câblée, pas de colocataire et pas d'animaux. Mais beaucoup de livres et de disques.
J'espère que ce site va vous plaire. Bonne lecture!
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J'ai reçu, de la part de mon amie Marie-Claude, cette lettre ouverte envers nos dirigeants les plus controversés sur la scène internationale. Bien qu'indépendantiste, j'utilise le terme « nos dirigeants », parce que c'est eux qui sont actuellement au pouvoir et nous imposent leurs vues. J'écris bien sûr à propos du Premier ministre Stephen Harper et surtout sont ministre de l'environnement, John Baird, le ministre le plus anti-environnementaliste que l'on puisse retrouver parmi les autres ministre responsables de ce ministère, depuis sa création. À la conférence de Bali, nous voyons comment ce ministre, obéissant à son chef, fait tout en son pouvoir pour saboter le processus qui aurait au moins eu le mérite de faire changer les chose, à défaut de renverser une situation quasi-inéluctable, le réchauffement planétaire causé par la pollution atmosphérique.
Comme vous le constaterez, cette lettre, écrite par Mathieu Laplante, un résident de Montréal, utilise un langage cru et très dur mais à mon humble avis, pour se faire comprendre par de pareils politiciens, c'est le seul langage qui peut être utilisé à leur égard. La nouvelle concernant la présence de représentants de l'industrie pétrolière, dans l'équipe accompagnant le ministre Baird à Bali, m'a convaincu de la manœuvre anti-environnementale et purement capitaliste du gouvernement conservateur. Au nom de la « croissance » et de la mondialisation de l'économie, comme il ne cesse de le proclamer, ce gouvernement est prêt à l'impensable, le sacrifice de l'avenir de la planète. Ainsi, cette attitude du gouvernement Harper a amené les autres ministres de l'environnement, de même que tous les autres observateurs, à percevoir le Canada comme un pays qui se fout éperdument des changements climatiques, au nom de la « création de richesse ».
À son invitation, je vous suggère d'envoyer cette lettre aux deux politiciens vendus aux intérêts pétroliers que sont messieurs Harper et Baird. Évidemment, il serait bon de changer la signature, au bas du document...
Et la lettre :
Monsieur Harper,
Ni la langue française, ni la langue anglaise ne
contiennent de mots qui sauraient exprimer la
frustration, l'indignation et la honte que je ressens
actuellement par rapport à la position de votre
gouvernement face aux Accords de Kyoto.
La calotte glaciaire du Pôle Nord a diminué
drastiquement, nous avons vécus les 10 années les plus
chaudes jamais enregistrées sur la planète au cours
des 14 dernières années, nos forêts boréales se
meurent, les ouragans sont de plus en plus violents
partout sur la planète... Que vous faut-il M. Harper
pour vous convaincre de l'urgence d'agir, et laisser
de côté vos enfantillages de gamins de cours d'école?
Lorsque j'entends des arguments du genre si les
États-Unis, la Chine et l'Inde ne signent pas
d'accords, nous ne signerons pas non plus, j'ai
l'impression d'entendre un enfant de 4 ans qui ne veut
pas prendre son bain si les autres enfants ne le font
pas. Ma nièce de 5 ans est plus mature que cela.
Le Canada a toujours été un leader, un modèle et un
exemple en matière environnementale sur la scène
internationale et non ce que vous êtes actuellement en
train d'en faire : un suiveur à reculons.
J'ai eu la chance et le grand privilège de voyager sur
notre belle planète au cours des deux dernières
années, principalement en Asie. Il m'a d'abord été
difficile d'admettre d'être Canadien lorsqu'on me
demandait d'où je venais, me sentant d'abord et avant
tout Québécois. Mais j'ai rapidement pris fierté à me
dire Canadien, voyant la belle et splendide réputation
que le Canada s'est bâti à travers le monde. J'ai pu
également voir différents projets subventionnés par
l'ACDI, et je peux affirmer que tous ces projets
étaient respectueux de l'environnement et des coutumes
locales et n'avaient pas comme unique but le
développement économique au détriment des démunis.
Vraiment, je suis devenu fier d'être Canadien.
Partout, en visitant, j'ai fait ma part et ai
travaillé à faire honneur à notre pays en respectant
les coutumes locales, et en évitant de juger et
condamner plusieurs comportements qui me semblaient
aberrants.
Mais aujourd'hui le Canada vit un moment sombre de son
histoire car vous et votre ministre de
l'environnement, John Baird faites déshonneur à notre
beau pays sur la scène internationale. N'oubliez pas
M. Harper que vous et votre gouvernement avez été élus
minoritairement à la Chambre des Communes et que votre
position ne ressemble en rien à celle de la majorité
des Canadiens. J'en profite ici pour saluer les
ministres de l'environnement de l'Ontario et du Québec
qui ont manifesté haut et fort leurs désaccords face à
votre position, vous faisant ainsi un pied de nez pour
rester poli et ne pas dire un doigt d'honneur.
Le Canada, étant le plus grand producteur de gaz à
effet de serre per capita, a beaucoup à faire en terme
de réduction de CO2. L'environnement n'est en AUCUN
cas un obstacle au développement économique. Il la
transforme. Regardez aujourd'hui quels pays sont en
avance en matière environnementale : L'Allemagne et
les Pays Scandinaves. Est-ce une coïncidence s'ils
sont de grandes puissances économiques, avec des
indices de pauvreté très faible? Je ne crois pas. Oui
les accords de Kyoto créeront des dizaines de milliers
de pertes d'emplois dans le domaine des combustibles
fossiles, mais en créeront des centaines de milliers
d'autres en efficacité énergétique, en gestion des
forêts, en agriculture locale, en bio-combustibles, en
recherche, en énergies renouvelables. Quoiqu'en disent
certaines personnes, vous êtres un homme intelligent
M. Harper et je suis bien certain que vous êtes déjà
au courant de tous ces faits. Alors quoi? Auriez-vous
des amis œuvrant dans le domaine du pétrole albertain
M. Harper? Ou auriez-vous peur de perdre vos électeurs
de l'ouest?
La croissance économique telle qu'on la connaît n'est
rien d'autre qu'un avion prêt à s'écraser. Comme la
chute est longue, on a l'impression qu'il vole, mais
son destin est inévitable si la trajectoire n'est pas
corrigée : l'écrasement. La correction de la
trajectoire passe par l'inclusion des facteurs
environnementaux dans les équations économiques, et
donc des Accords de Kyoto et de l'Après-Kyoto. Cessez
d'attendre après le voisin et commencez à
travailler pour le futur. Les voisins suivront tôt ou
tard voyant que ça fonctionne et ne voulant pas être
la risée de la communauté internationale. Si vous ne
voulez pas faire partie du problème, faites partie de
la solution.
M. Al Gore suggère dans son film An Incovenient Truth
de voter pour des candidats qui proposent des
changements concrets face aux changement climatiques,
et c'est ce que je vais faire. C'est décidément ce que
je vais faire.
En terminant M. Harper, je voudrais vous remercier car
votre position lamentable, honteuse, pitoyable et
pathétique m'a enfin intéressé à la politique fédérale
et m'a motivé à faire entendre ma voix.
Veuillez agréer, M. Harper l'expression de mes
sentiments de frustration et de honte les plus
sincères.
Mathieu Laplante, Montréal, QC
Suite à la baisse des intentions de vote envers l'Union nationale créditiste (ADQ), cette caricature a été publié dans le journal Le Soleil... pas mal, non?

Publié par oktobre7 à 13:52:07 dans Le subversif | Commentaires (1) | Permaliens
J'ai passé près de manquer mon arrivée à ma nouvelle job, ce matin, en voyant mon autobus passer devant moi. Heureusement, l'autobus de la même ligne, passant dans le sens inverse, va à une autre station de métro, plus éloignée de chez moi mais plus près de mon lieu de travail. C'est donc en courant que je suis arrivé dans les locaux de mon nouvel employeur.
Ça m'a fait curieux de reprendre le chemin vers l'ouest de la ville, pour aller travailler, sans que ça soit dans l'obscurité. À 6h30 la semaine passée, j'étais dans l'autobus; cette semaine, c'est à cette heure que je me réveille. L'animation du centre-ville me manquait, depuis que mon ancienne succursale de Renaud-Bray, sur la rue Sainte-Catherine ouest, près de la station Guy-Concordia, a fermé ses portes en juin 2006.
Ma job est simple : je m'occupe de l'envoi et de la réception de tout le courrier, de même que de la papeterie. Les bureaux sont occupés par environs deux cents personnes, mon rôle n'est pas de faire de la figuration. Pas pour rien qu'Éric, le gars que je vais remplacer (et qui m'entraîne pour la fonction pendant les deux prochaines semaines) m'a dit que l'on ne voyait pas passer ses journées...De plus, je dois remplacer la réceptionniste durant ses pauses. Je dois donc avoir l'air moindrement présentable et laisser faire les t-shirts de groupes metal, ou du moins les dissimuler le temps de ce remplacement...et la réceptionniste, ben c'est ma chum Judyth! Ça ne sera pas gênant d'apprendre la job, quand c'est une vieille copine qui fait ce boulot depuis plusieurs années...
Une bonne surprise m'attendait encore ce matin. Ma rémunération augmente encore légèrement, faisant en sorte que je m'éloigne de mon statut d'employé pauvre, telle que je l'étais chez Renaud-Bray, après plus de neuf ans de service. Autre élément non négligeable, c'est mon espace de travail, dans lequel je suis autonome. On nous laisse ainsi une certaine marge, afin de pouvoir être efficace. Je profite également du savoir-faire accumulé par les deux personnes ayant occupé le poste avant moi. Sans aucun doute, j'ai eu une opportunité en or....
Parlant d'autonomie...
Mes anciens collègues m'ont rapporté la nouvelle lubie de mes anciens patrons. Soucieux de ne pas voir les employés boire de l'eau dans n'importe quel contenant, les dirigeants de l'entreprise obligent donc leurs employés à boire leur eau dans un seul modèle de bouteilles toléré par eux... des bouteilles qui arborent le logo de Renaud-Bray! Déjà, mes collègue se plaignent du goût de plastique de leur eau, lorsqu'elle est contenu dans ces bouteilles. Misère...

Publié par oktobre7 à 03:38:42 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai avalé de travers, cette semaine, lorsque je lisais La Presse à la cafétéria de mon lieu de travail, lors de ma pause dîner. Ce n'étais certainement pas la première fois que ça m'arrivais, la lecture de ce journal peut susciter chez moi bien des réactions, tout dépendamment du degré de l'insignifiance de certains de ses éditorialistes. Lysiane Gagnon, Alain Dubuc, Mario Roy, André Pratte émettent des commentaires trahissant le gel de leur réflexion, figée dans les préjugés de la classe sociale qu'ils défendent, la petite-bourgeoisie, faisant en sorte que lire leur prose risque de me gâcher une partie de ma journée. Cette fois-ci, ce ne fut pas un texte de l'un d'entre eux, mais bien une lettre ouverte de quelqu'un d'autre, Sylvain Rivest. J'ai copié ce texte à partir de la Cyberpresse pour que vous puissiez saisir l'ampleur de la grossièreté de son commentaire.
Les vrais «Robin des bois»
Sylvain Rivest
L'auteur est président de la campagne de financement de Centraide-Lanaudière.
Je désire réagir aux gestes posés mardi par des «Robin des bois» à Montréal. En feuilletant les journaux, j'ai été stupéfait devant les gestes qu'ils ont posés. Entrer chez les riches, voler et redistribuer! Je ne suis pas certain que ces gestes feront avancer la cause du partage de la richesse entre les mieux nantis et les plus vulnérables. Je m'avancerais plutôt à dire qu'ils ont fait un tort incroyable à la cause du partage. Des «Robin des bois», il y en aura plein les rues aujourd'hui à l'occasion de la Grande guignolée des médias. Et il y en a plein à l'oeuvre en ce moment dans le cadre de la campagne de financement de Centraide. La grande différence entre ces «Robin des bois» et nous, c'est que nous ne volons pas aux riches. Nous agissons avec respect, courtoisie et confiance mutuelle afin que ces «riches» nous confient une partie de leur richesse, sachant très bien qu'elle sera dirigée vers les plus vulnérables de notre société. Vous désirez faire un coup d'éclat, un vrai coup d'éclat. Remplissez vos autobus jaunes à ras bord, débarquez en horde chez les riches et allez leur dire merci. Un merci sincère de partager leur savoir, leur temps et une partie de leurs revenus en faveur des plus vulnérables. Ce sont des partenaires extraordinaires, qui nous accueillent afin de développer un partenariat pour faire de cette société un monde meilleur.
Les vrais «Robin des bois» ne font pas autant de bruit, mais sont drôlement plus efficaces!
J'ai réagi de travers, non pas parce que j'étais de ceux qui on tenté de s'introduire dans ces hôtels et ces restaurants luxueux, pour s'emparer de quelques plats et les distribuer aux affamés du secteur. J'étais au travail, je ne pouvais donc pas participer au Commando-bouffe, mais j'aurais bien aimé être du nombre. Que l'action de ces militants apparaissent controversée, je le comprend bien. La propriété privée a atteint un tel degré de sacralisation qu'une action comme celle-ci devient un véritable blasphème. L'action militante, dans le moment de l'année où les riches se donnent bonne conscience, avec la Guignolée et les autres événements de charité avant les Fêtes, vient jeter un pavé dans la mare tranquille des bonnes intentions. Je ne peux qu'approuver le geste.
Le président de la campagne de Centraide, pour sa région ravagée par les fermetures d'usine et une pauvreté discrète, vécue dans la honte, ne semble pas avoir saisi le sens de cette action. Le commando-bouffe visait surtout à dénoncer l'idée même de la charité. Je ne crois pas que personne ne souhaite vivre de la charité des autres, à part quelques très rares itinérants ayant choisi de vivre ainsi. Il semblerait que monsieur Rivest préfère évidemment la jouissance de « donner généreusement » qu'une lutte efficace contre la pauvreté. Comme me disait un de mes amis, il y a quelques années de cela, en qualifiant l'effet pervers de l'action missionnaire, « Il y a bien de ces cœurs généreux qui aiment tellement les pauvres, au point de travailler pour qu'il en restent toujours à aimer.... ». C'est le fond du problème, que les militants du commando-bouffe on cherché à présenter publiquement, avec leur action. La charité ne règle rien, c'est temporaire et les mêmes personnes pauvres se verront reléguées aux oubliettes, avant la fin du mois, lorsque les médias ne feront plus cas de leur détresse.
Les campagnes de charité, avant les Fêtes, c'est l'esprit de la « solidarité » des riches. Contrairement à des politiques de partage de la richesse, telle que la lutte contre l'évasion fiscale des entreprises et le travestissement de celles-ci en fiducies familiales libre de toute imposition, on met de l'avant le principe bien égoïste du « solidaire, si je le veux ». Laisser une partie de la population dans la dèche, chômeurs, assistés sociaux, travailleurs pauvres ou à statut précaire, itinérants, dépendant du don momentané des nantis, c'est bien là cette illustration de cette solidarité des riches que l'on nomme la philanthropie. Ce n'est qu'un baume sur une plaie béante, une fausse solution perpétuant les inégalités et l'injustice sociale. C'est ridicule de voir ces mêmes grands patrons venir poser à la Guignolée, le cœur et le chèque sur la main, alors que ce sont les mêmes qui viennent hurler contre la hausse du salaire minimum, par le biais de leurs associations, comme le CPQ. Encore cette semaine, quand on a suggéré que les entreprises donnent un congé payés à leurs employés, en cas de tempête, lorsque le trajet au travail devient périlleux, on les a vu se déchaîner dans les médias contre l'idée.
Quand ce monsieur Rivest suggère aux militants d'aller dire « merci » aux même personnes qui ont contribué à maintenir et à renforcer les inégalités, il est évident qu'il n'est pas au courant de ce que ça signifie, être pauvre. On l'a bien lu, ça ne le concerne pas, cette honte de devoir vivre selon le bon désir de la charité du riche. Tant qu'à y être, il aurait du écrire « dire merci...et leur embrasser ces mains généreuses ».
Je ne serait pas étonné de savoir que ce monsieur est lui-même un nanti et qu'il soit opposé à toute politique efficace pour l'éradication de la pauvreté. Ou même de le savoir abonné aux conférence de l'IEDM...

Je suis allé au spectacle des Ghoulunatics et d'Arseniq 33, hier soir au Saphyr. E ne pouvait me permettre de manquer ce spectacle, car ce fut celui d'adieu des Ghoulunatics, après treize ans de carrière. En effet, leur chanteur a préféré mettre fin à son aventure personnel, obligeant les autres membres du groupes à saborder leur formation, devant le fait de l'impossibilité de remplacer une pareille bête de scène. Car hier soir, en effet, on a eu droit à une performance hors norme, de la part de ce groupe.
Pour vous donner une idée de ce groupe, et surtout de l'ampleur de la perte pour la scène métal québécoise :
Publié par oktobre7 à 18:03:02 dans Le subversif | Commentaires (0) | Permaliens
Cet après-midi, j'ai eu le bonheur d'apprendre que la boîte X, installée au centre-ville de Montréal, m'avais choisi pour combler un poste. Vous ne pouvez pas savoir le bien que ça me fait de pouvoir gagner ma vie pas très loin de chez moi, dans un environnement plus près de mes intérêts personnels. En fait, je reviens près du monde de la culture, après avoir passé quelques mois à prendre des commandes de liquide lave-vitre et de cigarettes, dans les bureaux d'un entrepôt installé au parc industriel de Boucherville. Je sens que j'avais fait le tour rapidement, là-bas. Ce nouveau départ me semble très prometteur.
Je ne nomme pas mon nouvel employeur, comme je l'ai fait la dernière fois. Tant que la cause entre moi et Renaud-Bray ne sera pas réglée, je ne veux pas risquer de représailles de la part d'un des cadres zélés de l'entreprise, dont le fameux Big Brother qui surveille ce blogue pour mon ex-bon patron. Connaissant la façon dont certains dans cette entreprise m'ont fait une sale réputation dans le réseau, à un point tel que plusieurs cadres sont tombés des nues, lorsqu'ils m'ont connu davantage, je ne tiens pas à ce qu'un sale connard n'aille raconter des faussetés sur mon compte à mes nouveaux patrons. J'ai déjà payé assez cher, pour ma franchise.
Tiens, je ne t'oublie pas, Big Brother...

J'ai reçu cette série de pub télé, pour une entreprise d'assurance. Ça vaut le coup d'y jeter un œil...
Publié par oktobre7 à 02:08:06 dans Le subversif | Commentaires (0) | Permaliens
Depuis le temps où je me promène d'un site à l'autre, recherchant des trucs les plus inusités réalisés au Québec, j'ai retenu ceux des cinéastes amateurs, dont les nombreux collectifs pullulent littéralement sur la Toile, permettant à de nombreux artisans de se fair connaître, à l'exemple des Chick'n'Swell et autres. Encore l'autre jour, j'ai présenté ce petit montage des Alarmistes, une dénonciation de la tactique de l'Institut de la Vérité Économique Révélée et Inaltérable (IEDM). Dans un genre plus ludique, j'ai retenu trois collectifs qui valent la peine d'être mieux connu.
Tout d'abord, je ne pouvais passé sous silence les Trilogiques, le projet de mon pote Jonathan, avec qui je partage mes labeurs à vendre des palettes de caisses de lave-vitre à des stations-services. Quand il n'est pas au téléphone ou au garage pour attendre les réparations, lui et ses collaborateurs réalisent des petits bijoux de comédies loufoques de quelques minutes...ces deux vidéos en témoignent!
Le Monde De La Mode Mise À Nue
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Il y a un peu plus d'un mois, j'ai assisté à la soirée de financement de Dead Cat Film, où il était possible de se payer toute sorte d'articles promotionnels au logo du collectif et ainsi leur permettre de tourner leur long métrage. Une belle gang de fous, surtout quand il font chanter nul autre que Normand L'Amour sur le nom de leur compagnie...
Ça, c'étais leur pub pour la soirée de financement...
Finalement, j'ai fait la connaissance des Recycleurs, par le biais de Mike et Judyth. Bien que ceux ne font pas eux mêmes leurs films, le rafistolage de vieilles pubs ou d'émissions de télé d'une époque révolue valent la peine de s'y attarder.

Publié par oktobre7 à 02:22:59 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) | Permaliens
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