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Le Subversif

Les joies et colères de la vie de libraire

Oktobre, le joyeux libraire

Bonjour chères lectrices et chers lecteurs,



j'ai voulu créer une page pour me défouler, écrire ce qu'il se passe ici bas, dans le monde merveilleux des éternels étudiants endettés, avec un boulot peu rénuméré malgré les aptitudes et les diplômes acquis. Les amoureux de la lecture, plus particulièrement les maniaques de livres dont on ne parle pas beaucoup s'y retrouveront. Comme j'aime aussi les cultures métal et punk, c'est certain que je vais écrire quelques lignes là-dessus. 




Et puis moi... je suis désormais un ex-libraire, viré pour avoir exprimé son opinion sur son employeur, Renaud-Bray, malgré mes neuf ans d'ancienneté. Je suis dans la trentaine, ma formation est en histoire et en science politique. Pas d'enfant, pas riche, pas d'auto, pas de REER, pas de télé câblée, pas de colocataire et pas d'animaux. Mais beaucoup de livres et de disques.




J'espère que ce site va vous plaire. Bonne lecture!

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Serait-ce la bonne, cette fois? | 06 février 2008

Ce texte, paru dans le Devoir ce matin, m'a un peu bouleversé. Le titre « La peur- de tout perdre » m'a fait penser au départ d'un autre thème abordé dans un sondage, en France. On a rapporté qu'une majorité de Français craignent, qu'un jour ou l'autre, ils se retrouvent à la rue. Ce n'est pas la première fois où la possibilité d'une descente vertigineuse frappe l'imaginaire. Dans le contexte du chômage endémique que connaît la France et d'autres pays européens, la faillite et la perte de tous ses biens n'est pas seulement une crainte née de la névrose. Pour avoir vu un de mes oncles, maintenant décédé, passer près de cet état de chute, j'ai eu à vivre cette crainte et elle m'habite toujours. Le film de Gérard Jugnot, Une Époque formidable (1991), où ce dernier joue un cadre devenu chômeur puis, en tentant de maintenir son train de vie, se retrouve à la rue, illustre cette possibilité.

 

 

En fait, ce n'est pas de cela dont ce texte du Devoir a fait état, mais de la possibilité de revivre un krach économique. Dans le contexte actuel, où bon nombre de nos mécanisme de défense économique ont été sacrifiés à la mondialisation des marchés, nous devons attendre non pas une crise de l'ampleur de 1987, mais bien celle de 1929. Hier encore, j'ai lu que le budget américain, présenté par l'administration Bush, est déficitaire de 400 milliards de dollars US. Vous avez bien lu. J'ai bien lu également que le budget, totalisant 3 000 milliards de dollars, avait une portion de 500 milliards consacrés à la défense (lire : la guerre en Irak...et ailleurs?). Pour vous donner une idée de l'ampleur de la disproportion de calculs, six milliards de dollars sont consacrés à la reconstruction du sud de la Louisiane, toujours aussi ravagée, après le passage de la tornade Katrina. Quand même, on se demande quelle genre de vision qu'a eu le gouvernement américain, à la veille d'une récession, dont on appréhende une importance semblable à celle qu'a vécu mes grand-parents. J'ai déjà évoqué la possibilité d'une guerre entre les Etats-Unis et l'Iran, peut être que ce gouvernement américain pense s'en sortir, en optant pour une véritable économie de guerre?

 

Tien, je sens que je vais encore avoir du mal à m'endormir, ce soir...

 

Cher M. le Président...

 

Qui a dit que la musique pop ne s'engageait pas, vouée éternellement à proclamer des ritournelles insignifiantes? Il a fallu qu'une camarade m'envoie cette chanson, sur Youtube. C'est de Pink, dont je n'avais pas trop idée de son genre de musique, tant on dirait qu'elle est dans le showbizz uniquement grâce à son look (d'autres diraient : son beau body). La chanson s'intitule Dear Mr President et elle est diablement efficace! Aurait-elle eu vent d'une chanson similaire, de Boris Vian? Hmm...

 

 

Dear Mr. President,
Come take a walk with me.
Let's pretend we're just two people and
You're not better than me.
I'd like to ask you some questions if we can speak honestly.
 
What do you feel when you see all the homeless on the street?
Who do you pray for at night before you go to sleep?
What do you feel when you look in the mirror?
Are you proud?
 
How do you sleep while the rest of us cry?
How do you dream when a mother has no chance to say goodbye?
How do you walk with your head held high?
Can you even look me in the eye
And tell me why?
 
Dear Mr. President,
Were you a lonely boy?
Are you a lonely boy?
Are you a lonely boy?
How can you say
No child is left behind?
We're not dumb and we're not blind.
They're all sitting in your cells
While you pave the road to hell.
 
What kind of father would take his own daughter's rights away?
And what kind of father might hate his own daughter if she were gay?
I can only imagine what the first lady has to say
You've come a long way from whiskey and cocaine.
 
How do you sleep while the rest of us cry?
How do you dream when a mother has no chance to say goodbye?
How do you walk with your head held high?
Can you even look me in the eye?
 
Let me tell you 'bout hard work
Minimum wage with a baby on the way
Let me tell you 'bout hard work
Rebuilding your house after the bombs took them away
Let me tell you 'bout hard work
Building a bed out of a cardboard box
Let me tell you 'bout hard work
Hard work
Hard work
You don't know nothing 'bout hard work
Hard work
Hard work
Oh
 
How do you sleep at night?
How do you walk with your head held high?
Dear Mr. President,
You'd never take a walk with me.
Would you?

Publié par oktobre7 à 02:21:03 dans Le subversif | Commentaires (0) |

Le crime en col blanc et l'incapacité de réagir. | 02 février 2008

Les condamnations successives de Vincent Lacroix et d'André Charbonneau, survenues cette semaine, ont laissé de bonnes impressions dans la population. Le message lancé a été sans équivoque, le crime de ce genre ne peut être toléré. Douze ans moins un jour de prison à Vincent Lacroix, dont nous connaissons bien le dossier, sept ans à André Charbonneau, le fondateur de la compagnie d'assurance-vie l'Alternative, coupable d'avoir fraudé 440 petits épargnants pour 13 millions de dollars, sont des messages clairs lancés par le système judiciaire. Ce type de crime ne seront plus laissés à la légère. Mais est-ce suffisant?

 

Ces procès ont permis de mettre en relief l'efficacité défaillante des mécanismes de surveillance des transactions financières. Malgré la présence de l'Autorité des marchés financiers (AMF), une entreprise comme Norbourg a été utilisé par son président pour son propre profit personnel de façon aberrante. Lacroix s'est servi de façon éhonté, tel que son procès nous l'a révélé, pour maintenir un niveau de vie insolent. L'escouade des crimes économiques de la GRC a enquêté également de son côté, permettant de suivre des transactions frauduleuses en dehors du pays, mais on se demande encore pourquoi ce fut l'AMF qui a réagi la première, compte tenu de l'importance des crimes. À ce sujet, plusieurs ont souligné la lenteur de cette institution, sans compter ce curieux silence adopté par la Caisse de dépôt et placement, l'ancien employeur de Lacroix. Quant à Charbonneau, libéré en fin de semaine suite à sa demande d'appel, sa faillites rapides semble cacher une entreprise entièrement frauduleuse qui a mal tourné, une parmi tant d'autres, car la législation est incomplète et impuissante à cerner les transactions frauduleuses des risques audacieux à haut rendement. Charbonneau, avec l'Alternative, promettait des rendement de plus de 10%.

 

    

MM. Charbonneau et Lacroix

 

Ces exemples récents des dérapages du monde financiers rappellent non seulement la faible capacité de nos lois québécoises et également canadiennes, mais aussi le retard considérable que nous avons accumulé, pour protéger la population du crime économique. Dans le contexte de la déréglementation tout azimut, il semblerait que nos dirigeants politiques ont été bernés par la rhétorique de l'auto-régulation du libre-marché. Les idéologues néo-libéraux, ayant l'oreille des politiciens issus de leur milieu, ont toujours prétendu qu'une législation trop rigide empêcherait la bonne marche des affaires et provoquerait inévitablement un ralentissement de la croissance. De plus, ils ont fait croire qu'un marché régulé par lui-même, par la bonne foi des participant, empêcherait de toute évidence les actes criminels dont nous avons été informés. Cette bonne parole s'est maintenue très longtemps, sans critique à l'interne de l'establishment, empêchant que des lois protège efficacement les investisseurs. Il faut entendre à nouveau les sages de la vérité économique révélée, sans aucun scrupule, avouer benoîtement qu'il existera toujours la possibilité de voir de petits investisseurs se faire escroquer au détour, malgré la mécanique infaillible du marché auto-régulé...

 

Il est étonnant de savoir qu'au pays du capitalisme réel, les Etats-Unis, la législation contre ce type de crime est beaucoup plus efficace qu'ici, malgré les cas d'école d'Enron et Wolrdcom. Il faut savoir que dans ce pays, il existe encore des gens assez intelligents pour s'opposer aux jovialistes anti-interventionnistes du libre-marché, pour protéger le système capitaliste contre ses tares internes. Dans le contexte de la forte influence dogmatique du néo-libéralisme parmi les politiciens d'ici, devant les partisans de l'intervention de l'État dans l'économie, il nous est peu probable de voir une amélioration de la surveillance des transactions financières. Surtout quand les gouvernements semblent sourds aux appels de restreindre la fuite des capitaux, telle que nous l'observons, dans sa pleine démesure.

 

Pour revenir aux tares internes d'un système économique, rappelons que ce furent celles-ci qui ont eu raison du socialisme soviétique, par la lenteur et/ou son refus des réformer des dirigeants et le dogme idéologique. Serait-ce une répétition à prévoir, pour un système capitaliste qui s'en est tiré une première fois par le keynésianisme, après la crise des années 30? Quand nous lisons des inepties sur la capacité du libre-marché à éviter les écueils du même type que ceux de cette période sombre, écrit par les néo-libéraux des think tank comme l'IEDM, on ne peut que réfléchir sur la façon légère dont la propagande soviétique sous Leonid Brejnev (durant ses années de pouvoir, 1964-1982) endormait la population, alors que la production du pays sombrait dans la déliquescence. À cette date, la perestroïka, pour le capitalisme actuel, ne semble pas avoir été imaginé...

Publié par oktobre7 à 19:32:44 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) |

Des politiciens, rien de plus…partie 2. | 01 février 2008

Une autre tuile s'est abattue sur le ministre Maxime Bernier, dont je pressens une éventuelle fin de carrière. Cette fois-ci, c'est sur son ministère dont on apprend les joyeuses manœuvres. La gêne, lorsque les journalistes ont obtenu un document sur l'état des droits de l'Homme en Afghanistan : presque entièrement censuré. Pas étonnant que le ministre a prétendu que les troupes canadiennes transféraient ses prisonniers aux autorités afghane, alors que cette pratique avait cessé depuis plusieurs mois. Peut être que ses fonctionnaires lui remet des documents noircis au crayon feutre. Le rapport Manley a peut être plu au premier ministre Harper, mais on dirait surtout qu'il tombait pile, on a pas cessé de parler de ce document, au lieu de ramener les bourdes de son ministre.

 

Puis il a fallu que ce soit l'attaché de presse de Stephen Harper, sans doute inspiré par sa définition très personnelle de ce que peut être de l'ingérence politique, lorsqu'il s'est mis à joueur les lobbyiste, auprès du cabinet du ministre Michael Fortier. Quand ce conservateur va jusqu'à déclarer « Ce n'est pas de l'ingérence politique, vous voyez, ça n'a pas marché! » et le premier ministre va défendre son employé en accusant libéraux et bloquistes d'acharnement, simplement parce qu'il est d'origine grecque... J'ai l'impression que nous voyons réapparaître un scénario dont les conservateurs avaient cru se libérer, soit celui du cafouillage et du scandales à répétition. Parlez-en aux militaires, dont l'état-major ne semble pas avoir apprécié d'avoir été utilisé comme une justification, devant l'état de la popularité de la mission en Afghanistan.

 

Parfois, c'est uniquement une question de communication, mais les conservateurs semblent avoir plus de problèmes à passer leur message. Quand un parti désorganisé comme le PLC semble reprendre du terrain, un peu partout au Canada, ça en deviens gênant...

  

Pendant ce temps, à Québec...

 

Le débat linguistique semble refaire surface, suite à l'enquête menée par le Journal de Montréal et la dissimulation du rapport Termote par l'Office de la langue française. Pas étonnant, c'est d'ailleurs le Talon d'Achille du Parti libéral du Québec. Prisonnier de son électorat anglophone, qui lui a déjà fait faux bond aux élections de 1989 en envoyant quatre députés du Parti égalité/Equality Party, les ténors du PLQ espéraient une remonté dans l'électorat francophone, par la satisfaction à la hausse envers Jean Charest et son entourage. Il faut bien le dire, cette crise va sûrement profiter au Parti québécois. L'Union nationale créditiste (ADQ) a bien tenté de tirer un certain profit, en essayant de rallier l'électorat qu'il a séduit l'an dernier, en demandant un gel du nombre d'immigrants accueillis en terre québécoise. Si ce parti voulait faire une percée sur l'île de Montréal, il vient de rater sa chance. On dirait que la recette qui a fait effet l'an dernier, celle de l'indignation, avec la question des accommodements raisonnables, semble ne plus fonctionner. Pour un parti sans trop de personnalité que celle de son chef, composé par des démagogues et des opportunistes de tout poil, ce n'est guère étonnant. Il faut davantage que des poussées émotives, si les partisans de l'ADQ espèrent voir leur parti autrement que dans l'opposition.

 

La semaine dernière, la ministre responsable de l'Office, Christine Saint-Pierre, semblait dépassée par les événements. C'est pourquoi son chef est venu lui-même à sa rescousse, en multipliant les déclaration rassurantes. C'est plutôt gênant pour madame St-Pierre, qui a manqué encore une fois de démontrer qu'elle n'était pas en politique pour servir de faire-valoir. Elle devrait savoir que cette question n'est pas à traiter à la légère, si elle espère conserver une meilleure image d'elle-même dans l'histoire.

 

Le dernier sondage paru dans la Presse a semblé démontrer que les libéraux ont encore du chemin à faire, avant qu'une majorité de francophones ne leur fasse confiance. C'est bien pour une rare fois, depuis cinq ans, que le premier ministre puisse avoir la confiance d'une majorité d'électeurs sondés. Pourtant, sait-il comment la question linguistique peut facilement faire fondre ce retour à la confiance? Les libéraux qui se rappellent des dernières années du gouvernement Bourassa devraient suggérer quelques idées à leurs chef. Il aura beau démontrer une gouvernance améliorée, il faudra plus que l'éloignement tangible d'avec les conservateurs, s'il veut avoir une plus grande popularité auprès des francophones.

 

Pour rire...

J'ai été pris d'un fou rire au travail, aujourd'hui, lorsque je suis tombé sur ce petit vidéo placé sur Youtube. Je comprend facilement l'amour que certains peuvent porter aux animaux, surtout s'ils élèvent un chaton et un chiot ensemble...

 

Publié par oktobre7 à 02:57:56 dans Le subversif | Commentaires (0) |

Ben bon pour lui! | 29 janvier 2008

Je ne suis pas du genre à me réjouir du malheur d'autrui, mais quand celui qui en cause fini par obtenir le salaire de son sale travail, on ne peut que réprimer difficilement une certaine réjouissance. C'est ce qui m'est arrivé, quand j'ai appris la condamnation de Vincent Lacroix, l'ex-PDG de Norbourg. Celui dont les manœuvres frauduleuse et malhonnêtes ont ruiné des dizaines de petits épargnants, majoritairement à la retraite, a obtenu douze ans de prison et 250 000 dollars d'amende. Ce soir, il doit réfléchir dans une cellule, loin de la vie luxueuse qu'il a mené, au dépend de travailleurs honnêtes. Ça ne ramènera pas leur argent perdu, mais les ex-clients de Norbourg présents lors du prononcé de la sentence ont applaudi. Personne ne va les blâmer, il va de soi.

 

À Québec, c'est un autre individu qui en a pris plein la gueule, vendredi dernier. Jeff Fillion ne l'a pas trouvé drôle, lorsque des huissiers sont arrivé à sa résidence et lui ont annoncé que son ex-employeur, Genex, avait intenté une motion de saisi contre lui. Pour un type qui a chercher à ruiner des réputations et s'est attaqué lâchement à des personnes inoffensives (je pense à ce couple âgé, dont Fillion trouvait la maison ridicule et qui a subi les quolibets des fans de l'émission), je ne peut que réprimer difficilement un sourire. Dans le matériel placé sous séquestre par les huissiers, on ne retrouve pas l'équipement électronique qui permet à Fillion de poursuivre ses basses œuvres. C'est pourquoi vous pouvez entendre ses diatribes contre son ex-ami Patrice Demers. Si vous avez du temps à perdre, bien entendu.

 

Difficile à croire, qu'un type comme Fillion ait pu posséder un tel patrimoine, en utilisant ses talents à faire un show aussi bas que son «  Monde parallèle ».... Des actifs de plusieurs centaines de milliers de dollars, quand même...

Publié par oktobre7 à 01:54:48 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) |

Heureux hasard. | 25 janvier 2008

Avant-hier, à la station Berri-UQÀM, j'ai croisé une des lectrices de ce blog, parmi celles et ceux que je ne connaît pas personnellement ou encore, qui ne fait pas partie de mes amis rédacteurs de Blogue.ca. Ça fait drôle, de se faire reconnaître ainsi... moi qui imagine que j'ai peut être une quarantaine de lectrices et lecteurs réguliers, à tout casser. Dire que mes anciens patrons, chez Renaud-Bray, semblaient croire que j'avais des milliers de lecteurs, au moment de me foutre à la porte, en juillet dernier. C'est la raison qu'ils avaient trouvé, pour dire que je nuisais à l'entreprise et me montrer la sortie, comme un mal-propre... Toujours est-il que ça m'a fait plaisir. Encore l'autre jour, une autre lectrice m'a retrouvé sur le grand site de réseautage. J'en profite donc pour vous saluer, j'apprécie énormément votre habitude de me lire.

 

N'importe quoi, pour faire de la musique...

 

Mes potes Frefon et Luc m'ont fait connaître ce clip, l'an dernier, dans la même période où ils m'on fait découvrir la magie de Youtube. Aujourd'hui, c'est Shayo qui m'a rappelé cette intéressante performance : six batteurs et un appartement. Il faut être très ingénieux pour arriver à produire ce que vous allez entendre. Le clip a une durée d'un peu plus de neuf minutes, alors prenez le temps de l'écouter, en dehors du boulot...

Publié par oktobre7 à 13:33:34 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) |

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