Bonjour chères lectrices et chers lecteurs,
j'ai voulu créer une page pour me défouler, écrire ce qu'il se passe ici bas, dans le monde merveilleux des éternels étudiants endettés, avec un boulot peu rénuméré malgré les aptitudes et les diplômes acquis. Les amoureux de la lecture, plus particulièrement les maniaques de livres dont on ne parle pas beaucoup s'y retrouveront. Comme j'aime aussi les cultures métal et punk, c'est certain que je vais écrire quelques lignes là-dessus.
Et puis moi... je suis désormais un ex-libraire, viré pour avoir exprimé son opinion sur son employeur, Renaud-Bray, malgré mes neuf ans d'ancienneté. Je suis dans la trentaine, ma formation est en histoire et en science politique. Pas d'enfant, pas riche, pas d'auto, pas de REER, pas de télé câblée, pas de colocataire et pas d'animaux. Mais beaucoup de livres et de disques.
J'espère que ce site va vous plaire. Bonne lecture!
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Ça discute ferme depuis dimanche, entre ceux qui pleurent la disparition du Grand Prix et ceux qui s'en félicitent. Pour vous donnez un exemple, allez voir le blogue de Stéphane Laporte.
Personnellement, ça ne me dérange pas. J'ai déjà partagé mon avis sur le sujet et il n'a pas changé, la Formule 1 est un cirque pour riches et pour m'as-tu-vus. Comme si ce n'étais pas suffisant, on a appris les détails concernant les négociations entre les représentants des gouvernements et Bernie Ecclestone, le grand patron de la F1. Les exigences de ce derniers ont été inacceptables, évidemment. Le type a poussé sa logique jusqu'au paroxysme, seul l'argent dicte son choix et tant pis si l'Amérique du Nord n'aura plus cette course. Dans le contexte actuel, on se demande d'ailleurs si les foules auraient été encore au rendez-vous. Toujours est-il que le Grand Prix sera présenté ailleurs, là où on est prêt à allonger les billets pour nourrir l'avidité de ce monsieur Ecclestone. Il paraît que l'édition prévue pour Montréal sera désormais présentée à Istanbul.
J'ai lu quelques-uns des billets de ceux dont le Grand Prix était nécessaire à Montréal. Ce n'est pas drôle pour eux, on dirait que le ciel va nous tomber sur la tête et qu'on est un peuple de peureux-minables-béesses-écologistes-fifs-ratés-morons pour ne pas avoir fait davantage afin de sauver l'événement. On a même évoqué la mémoire de Jean Drapeau pour se souhaiter un autre « leader » avec de la vision. On se rappelle tout ce que la ville a perdu au profit de Toronto et des autres villes, pour démontrer l'inexorable descente de Montréal au rang de bourgade remplie de clochards...
Je veux bien croire à la visibilité de la F1 sur Montréal, aux retombées, à la présence des touristes, à tout ce qui peut avoir eu de bien de l'événement, ça ne change pas le fait de la dérive de cet événement et sa signification. Sous sa forme actuelle, la F1 ne va nulle part, les constructeurs laissent tomber, les pilotes ne sentent plus dans le coup. Pourquoi alors en faire un plat? Éventuellement, une refondation est à prévoir, lorsque le bonhomme Ecclestone ne sera plus là. À 78 ans, je doute que ça va prendre encore beaucoup de temps.
À lire la quantité de remarques imbéciles sur les Québécois par des Québécois, je me demande si ce n'est pas autre chose qui anime les amateurs frustrés de la F1 : l'autodénigrement...

On va se passer de ces images, l'an prochain...
Publié par oktobre7 à 20:54:55 dans Le subversif | Commentaires (0) | Permaliens