Bonjour chères lectrices et chers lecteurs,
j'ai voulu créer une page pour me défouler, écrire ce qu'il se passe ici bas, dans le monde merveilleux des éternels étudiants endettés, avec un boulot peu rénuméré malgré les aptitudes et les diplômes acquis. Les amoureux de la lecture, plus particulièrement les maniaques de livres dont on ne parle pas beaucoup s'y retrouveront. Comme j'aime aussi les cultures métal et punk, c'est certain que je vais écrire quelques lignes là-dessus.
Et puis moi... je suis désormais un ex-libraire, viré pour avoir exprimé son opinion sur son employeur, Renaud-Bray, malgré mes neuf ans d'ancienneté. Je suis dans la trentaine, ma formation est en histoire et en science politique. Pas d'enfant, pas riche, pas d'auto, pas de REER, pas de télé câblée, pas de colocataire et pas d'animaux. Mais beaucoup de livres et de disques.
J'espère que ce site va vous plaire. Bonne lecture!

J'ai eu énormément de plaisir à lire cet article, dans le Devoir du 28-29 juin. Je suis quelque peu étonné de cette réaction véhémente de la part de cette droite néolibérale, envers leur parti et son chef. L'Union nationale créditiste (ADQ) vient de se voir fortement critiqué par ses plus ardents défenseurs, au point que certains se dissocient d'elle. La raison est fort simple, le parti a pris une tournure pragmatique et délaisse son programme économique hérité du néolibéralisme le plus dogmatique (et imbécile). À mon humble avis, il s'agit de la voie normale pour ce type de parti politique, une fois rendu aux portes du pouvoir. Basé sur la seule personnalité de son chef et fondateur ainsi que d'une recherche vaine à démarquer une troisième voie sur la question nationale, l'ADQ a donc un sérieux problème d'identité qu'elle cherche à mieux définir, alors que son électorat s'est évaporé. Si son aspect le plus repoussant est mis de côté, c'est pour mieux se situer devant un électorat déçu de ses piètres performances comme Opposition officielle. Le maintien du programme, tel que le souhaitaient les Geloso et compagnie aurait été suicidaire.
Cette frange néolibérale est donc orpheline de son parti politique, à moins bien sûr qu'elle se réajuste au programme, malgré l'apport indésirable à leurs yeux de tous ces députés et militants ne partageant pas leur dogme du libre-marché omnipotent. Ça ne peut que me réjouir, devant la frustration de tous ces zigotos qui grenouillent pour ramener le Québec à l'ère de Duplessis, l'Église en moins mais l'IEDM en plus.
«Dire que j'ai déjà été membre de l'Action démocratique quand ce parti disait qu'il fallait déréglementer le marché du travail pour aider à l'intégration des immigrants et qu'il fallait reconnaître les acquis des immigrants, ou quand ce parti était rempli d'immigrants italiens, français, arabes, libanais ou hispanophones... [soupir] Existe-t-il encore des libéraux, des vrais, au Québec?», écrivait-il récemment sur son blogue.

Vincent Geloso, posant en poète maudit, et Pascal Beaupré, en Roi du Bel Habit.
Publié par oktobre7 à 20:58:18 dans Le subversif | Commentaires (0) | Permaliens
Après une fin de semaine mouvementée au festival Heavy MTL, qui avait lieu au parc Jean-Drapeau, me voici en congé (pour une fois, je travaillais habituellement cette journée chez Renaud-Bray...) le 24 juin, jour de la Saint-Jean, comme on se dit habituellement. Pour ceux de l'extérieur du Québec qui me lisent parfois, il s'agit de la journée de la Fête nationale du Québec. Le Québec n'est pas encore un pays, mais nous avons une longue tradition nous liant à cette journée. Cette année, nul doute que l'accent a été mis sous le signe de la diversité. Si je me fie à ceux que j'ai vu fêter cette année, la fête a pris tous les accents et toutes les couleurs, un signe des plus encourageants pour l'avenir de ma nation. Même le quartier chinois, habituellement peu préoccupée par cette journée, s'est paré du fleurdelisé. D'une certain manière, la fête de la diversité culturelle du Québec est un peu la suite de ce que j'ai vu dans le documentaire Global Metal la semaine dernière. Quand je vois des fans de métal partout à travers le monde, du Brésil au Japon, en passant par l'Inde, les Émirats Arabes Unis et la Chine, je me sens au sein d'une grande famille, autant diversifiée que la mienne au Québec.
Je m'en vais tout à l'heure fêter au Parc Maisonneuve. Je vous souhaite donc à vous tous une excellente fête du Québec!

Publié par oktobre7 à 00:44:45 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) | Permaliens
Tout plein d'événements liés avec le métal s'annoncent! Ce soir, je vais aller voir le nouveau film des réalisateurs de Metal- A Headbangers' Journey. Mon ami Pascal a obtenu des billets pour une avant-première du film, qui va apparaître sur les écrans la semaine prochaine. Cette fois-ci, le documentaire s'intéresse aux centaines de milliers de fans de métal à travers le monde et plus particulièrement ceux en dehors du monde occidental. D'après la bande-annonce, je sens que nous allons être grandement étonnés. Étant un fan de métal depuis l'âge de 13 ans, nul doute que je vais pourtant en apprendre beaucoup ce soir. Le titre du film est Global Metal.

Je viens de l'apprendre tout à l'heure... je vais être là toute la fin de semaine, pour l'événement Heavy MTL! Moi et Judyth, on en n'espérait pas autant, nous n'avions demandé que pour la première journée, avec Iron Maiden, du fait que les groupes que nous voulions voir sont à l'affiche pour la journée de samedi. Ouais... merci à notre patron! Je vais certainement revenir là-dessus.
Publié par oktobre7 à 20:36:35 dans Le libraire inconnu | Commentaires (0) | Permaliens
Ce n'est pas d'hier, je n'ai jamais eu d'affection pour ce cirque médiatique appelé le Grand Prix de
Des semaines avant l'événement, on se fait remplir d'informations à ce sujet, surtout sous le thème de l'argent. On nous rappelle de tout côté l'importance des retombées, en nous ramenant les profits perdus lorsque
La course elle-même est une débauche de dépense honteuse. Chaque voiture vaut environs trois à cinq millions de dollars, dépendamment de sa qualité et de ses performances. Une voiture de course, est-ce vraiment utile à quelque chose d'autre qu'être un bête panneau publicitaire? Outre la marque de la voiture, on doit bien retrouver une vingtaine de logos d'entreprises sur les voitures, les casques et les combinaisons des pilotes. Ce n'est rien d'exceptionnel dans le monde du sport, mais cette course fait preuve d'une surenchère assez dégoûtante. Au moins, quand on regarde le hockey, on oublie assez vite les publicités sur les bandes et on n'en retrouve pas encore sur les maillots des joueurs. Et que dire des dépenses sur la piste elle-même, sur les infrastructures du circuit Gilles-Villeneuve, sur les voitures, le gaspillage d'essence, etc.? Une honte, considérant les besoins immédiats qu'ont les rues de la métropole. Je sais, j'ignore si la ville a une quelconque autorité sur le circuit, mais quand même, quand on manque de se planter en vélo dans les nids-de-poule de nos rues (comme moi samedi, sur la rue Clarke...), on en vient rapidement frustré de l'intérêt porté envers le pavage réservé aux fous du volant.
Que dire de plus sur les fans de ce genre de course? Je les méprise! En fait, je me demande quels sont vraiment les amateurs de cet événement, tant on n'est plus certain de l'engouement réel des spectateurs pour la course. En effet, on n'aura jamais eu autant de m'as-tu-vus dans les rues du centre-ville, c'est à se demander si eux-mêmes sont là pour voir des véhicules tourner en rond. En particulier, il faudrait m'expliquer pourquoi nous retrouvons à cet événement des centaines de poupounes siliconées, vêtues comme des ****-stars ou des starlettes de revues à potins (en fait, dans certains, cas, il s'agit bien de ****-stars et de starlettes!). Une honte à la cause de l'égalité de la femme! Pas étonnant que le Conseil du statut de la femme s'inquiète de la dérive particulièrement imbécile de la publicité, où les modèles féminins sont cantonnés à des rôles dépassés et à suivre aveuglément ce qu'il appelle « l'idéologie de la séduction ». Ainsi, le cirque de

Deux anecdotes viennent compléter ma diatribe envers
L'autre anecdote, c'est arrivé chez moi. Prévoyant que le Piknik Électronique devait être déplacé quelque part sur le parc Jean-Drapeau, j'ai eu la mauvaise surprise d'apprendre, en vérifiant sur Internet, que le Piknik faisait relâche ce dimanche. Misère! Plus tard, en allant à l'épicerie, « un imbécile-né aux gros tires, au cul jacké »* a fait un assourdiaant départ en faisait crisser ses pneus, au coin de Ste-Catherine et St-Clément. N'allez pas me faire croire qu'il n'était pas sous l'influence du bruit provenant de l'Île-Sainte-Hélène!
*Je dois cette expression à une chanson de Plûme Latraverse, « Le Fermier Jean ».
Publié par oktobre7 à 22:20:11 dans Le subversif | Commentaires (0) | Permaliens
Après une semaine de sevrage, j'ai récupéré mon ordinateur jeudi dernier. Peut être qu'il s'agissait de l'effet de ne pouvoir écrire plus souvent, sans compter la semaine de fou que j'ai vécu au travail, je n'ai pu écrire beaucoup de mes réflexions. Enfin, ma machine est revenue à la maison, ça m'a coûté un peu plus de 100 dollars pour retrouver l'entièreté de Windows, j'ai perdu une grande partie de mes documents sonores et mes photos de famille (heureusement, j'en ai placé la majeure partie sur Facebook, hé hé hé!) et il a fallu que je réinstalle la majeure partie de mes programmes. De plus, il faut que je retrouve ces petits logiciels bien pratiques, sur Internet, qui font ma joie et facilite mon existence. Je pense à Emule, ou encore à Dbpoweramp, les logiciels qui m'ont permis d'avoir cette augmentation de ma collection de musique...
Je vous reviens très bientôt, avec mes petites réflexions et mes sautes d'humeur...d'ailleurs, il faut que je vous entretienne sur le Grand Prix. On se retrouve plus tard.
À+!

Publié par oktobre7 à 13:38:14 dans Le subversif | Commentaires (0) | Permaliens